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Pilou Garou

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  1. Bonsoir à tous. Je viens de faire ma première plongée de nuit. C'était à la carrière de Grez en Bouère. Notre lieu de plouf habituel en dehors de la piscine. Je vais pas vous apprendre ce que c'est une plongée de nuit, vous devez en avoir quelques unes à votre actif. Mais plutôt donner mon ressenti : C'est une expérience très intéressante, que je n'hésiterais pas à réitérer. Et qui fait un peu écho aux compétences et prérogatives d'un N1 qu'on aborde ici. Déjà les repères sont chamboulés. Déjà que je ne connais pas bien la carrière de Grez, vu que c'était que ma troisième plongée là-bas. Mais là, j'avais l'impression d'être dans un autre monde. Limite sur la lune ! Déjà que la visibilité est très variable de nuit, par endroits je voyais que le halo lumineux des torches. Çà aurait fait quelques belles photos assez sur-réalistes. Niveau stress, çà allait. Pas particulièrement plus que d'habitude. D'ailleurs ma conso d'air a même légèrement baissée par rapport à la précédente plongée. Mais ma plongée a été parasitée par un problème de lest. J'avais un 15 litres nettement plus lourd que l'autre fois et j'ai pas modifié mon lestage en conséquence. Du coup, j'étais trop lourd. Conserver une flottabilité correcte n'était pas évident. J'ai rarement autant joué de l'inflateur... Et mon masque prenait l'eau J'ai croisé le seul esturgeon de la carrière qui était en train de pioncer sur un rebord. Apparemment, j'ai eu une sacré chance de le voir de près et statique, car rares sont ceux qui l'aperçoivent... Cette plongée m'a permis de découvrir que mon mano analogique est phosphorescent. Mais surtout que mon Smart com est un peu emmerdant pour allumer sa lumière Franchement, c'est une expérience que je conseille. Mais je pense qu'il faut avoir un minimum d'expérience et de zen pour le faire. Car c'est un environnement déroutant qui peu effrayer et c'est parfaitement compréhensible ! Techniquement, çà ne nécessite pas à première vue de compétences techniques particulières. Juste restez zen et bien observer où on va. Car j'ai vu le collègue juste devant moi accrocher son 1er étage dans des branches immergées sans les avoir vu. Et çà a bien failli m'arriver aussi !
  2. Attendez, çà m'est déjà arrivé de me prendre un coup de palme qui m'enlève le masque. Çà ne m'a jamais mis dans une situation délicate. Faut juste avoir le réflexe de le rattraper à temps... Mais je ne m'étais jamais entraîné à nager sans masque avec les yeux ouverts. Parce que d'une, j'aime pas çà et de deux je me suis toujours dit que même si j'ai une sangle qui pète, au pire je tiendrais le masque à la main. La meilleure solution, est effectivement d'avoir un masque de secours dans la poche de sa stab. Cette histoire de buller sans masque pour revalider mon N1, ne m'inquiète pas plus que çà. Dimanche à la carrière, je vais refaire cet exercice et j'espère que cette fois sera la bonne pour obtenir mon N1 bis
  3. Pour la nage sans masque, avec mon moniteur, ce n'est pas une mesure d'exception réservée à moi seul il semblerait. Au club, on m'a dit que je pouvais avoir totalement confiance en lui. J'ai eu cet écho plusieurs fois, sans même avoir posé la question. Donc oui, il est fort possible qu'il adapte sa formation selon l'élève. Comme il m'a dit dimanche dernier, je suis déjà sur le cursus N2. Le fait de m'inclure dans la plongée nocturne d'aujourd'hui montre qu'il a suffisamment confiance en moi pour m'y inclure, alors que je serais probablement le seul N1. J'aime bien ce genre de formateur, qui si il est exigeant, adapte son enseignement à l'élève.
  4. Heureusement, il en faut plus que çà pour me décourager. Mais si on me demande actuellement de réaliser des exercices non nécessaires pour revalider mon N1. Je m'interroge sur l'évaluation du N2 Qu'est-ce qu'on va me demander à ce moment là ?! Plonger nu dans une eau à 6° ?! Au cas où je perdrais inopinément ma combinaison. Etre capable de survivre à la noyade si j'ai plus d'air, le tout sans séquelle
  5. Je ne me considère plus comme un bleu, car à mon sens un bleu est quelqu'un qui débute sans aucune expérience. Ce qui n'est pas mon cas. J'ai largement les connaissances et aptitudes d'un N1. Ils l'ont constaté depuis la première séance. On me fait juste chier avec cette histoire de nage sans masque yeux ouverts à la carrière pour revalider mon N1... Après, comparé à des plongeurs plus expérimentés, je suis probablement un bleu selon le point de vue. D'ailleurs, je viens d'avoir confirmation que je serais bien intégré à la palanquée qui plonge demain soir. Si j'avais pas un minimum de qualification, je n'aurais pas été accepté vu le niveau d'exigence / ultra sécur dans mon club. J'ai depuis ma première fois avec ce club, compris comment ils fonctionnent. Je dis rien et je joue le jeu. Toutefois je comprends parfaitement qu'ils se méfient d'un gars ne pouvant attester de rien du tout. Çà prouve qu'il sont sérieux et vigilants. Mais contrairement au soit-disant N3 décrit ci-dessus par iove, je n'ai jamais prétendu être autre chose qu'un "vieux" N1. Je suis toujours honnête sur mes capacités et qualifications. Quel serait mon intérêt de mentir, si ce n'est que passer pour un guignol en perdant toute crédibilité ? C'est pour çà que le gus qui se prétendait N3 mais qui n'était pas foutu de gréer son matos lui même, a qu'engendré un climat de méfiance envers lui. Bonne chose de prendre les bonne habitudes tu y penseras lorsque tu auras un masque avec verre correcteurs qui coute cher et que tu ne peux pas remplacer d'un claquement de doigts... et que sans lui tu ne vois pas les indication de ton ordi... Crois moi tu fait très très gaffe a ton masque Généralement je mets le masque autour du cou. Mais des fois pour parler quelques secondes, le masque est au dessus. Mon vieux briscard de moniteur, fait comme moi selon les circonstances. Mais je suis d'accord, en le portant autour du cou, peu de chance de le perdre contrairement au front.
  6. C'est très probable. Il m'a dit qu'on entamait conjointement à ma revalidation N1, le N2. D'ailleurs pour la théorie, je suis systématiquement inclus avec les prépa N2. J'ai aussi commencé l'assistance avec remontée. Même si je suis pour une progression pédagogique assez douce en tant qu'enseignant moto. Moi, élève plongeur, je préfère nettement attaquer dans le dur de suite. Faire des exercices normalement réservés à des niveaux supérieurs; quitte à merder sévère au début. Le tout bien sûr avec un moniteur assez exigeant, même si c'est chiatique ! Là où çà me gave un peu, c'est les petites marottes qu'ont chaque moniteurs : pour l'un se sera de ne jamais jamais mettre le masque sur le front (même en piscine) - de t'obliger quasi systématiquement à utiliser la purge lente de la stab (que j'utilise presque jamais). Et ce qui me gonfle le plus, c'est cette course au plus faible lestage possible - a tel point que lors de ma première séance en piscine avec ce club, impossible de me stabiliser. Je leur avait dit avant, qu'il fallait pas me délester autant. Surtout vu mon gabarit, je dois être plus lesté. Et du coup, les gars m'ont dit : il va falloir travailler ta stabilisation Aussitôt, j'ai remis 2kg et bizarrement tout allait mieux et j'ai parfaitement réussi leur évaluation sur ma stabilisation... Sur ce coup, ils me prenaient vraiment pour un bleu. Depuis le temps, je sais comment me lester quand même !
  7. Je ne porte pas un jugement si sévère envers mon moniteur, même si je trouve que c'est du pinaillage. J'ai confiance en lui, il plonge depuis les années 70. J'ai bien senti que le gars maîtrise son affaire. Cependant, je préfère un encadrant un peu pinailleur, mais qui soit carré et sérieux. Qu'un gars qui serait trop coulant, au risque de le payer plus tard... Mais je reconnais qu'être capable de nager sans masque peut être utile. Utile dans le sens que çà évite un coup de panique en cas de perte du masque. Parce que pour ce qui est d'y voir sans masque, c'est plus que discutable. Perso, je m'imagine pas terminer une plongée sans masque. Rien qu'à la piscine ce soir, je me suis entraîné à nager sans masque yeux ouverts > j'y voyais que dalle sans parler du chlore qui pique bien les yeux... C'est surtout cette histoire des yeux ouverts qui me gêne. Car la dissociation bucco-nasale, je maîtrise. J'ai fais pas mal de longueurs ce soir avec tuba sans masque en dissociant parfaitement - le fameux tuba enchanté La prochaine plongée en carrière, je m'entrainerais à le faire en prenant mon temps et en me forçant à ouvrir les yeux. Mais faut être honnête, cet environnement froid et sombre ne m'a pas facilité l'exercice dimanche dernier. Normalement, je vais peut-être faire ma première plongée de nuit vendredi soir. J'ai hâte de voir quelles sensations çà procure. Me connaissant, j'ai aucun stress à craindre. Faut juste qu'on ne me fasse pas chier avec la nage sans masque durant cette plongée
  8. Anecdote intéressante. Sympa le gars du club. Démarche très commerçante, qui te donne envie de plonger avec ce genre de club.
  9. C'est marrant de considérer son binôme comme une réserve d'air palmée Faudrait que j'essaye avec mon chien
  10. On est d'accord. Tout le monde n'a pas forcément l'envie ou la capacité de plonger seul. Je plussoie sur le fait de dire qu'il est plus que conseillé de ne pas plonger seul... à condition de pouvoir réellement compter sur son binôme en cas de pépin ! Et çà c'est pas gagné d'avance. Sauf à plonger régulièrement avec le même et de s'être entraîner ensemble. Malheureusement en structure (hors club), on connaît rarement son binôme. De ce que j'ai constaté, fallait pas compter dessus la plupart du temps. Donc même en structure (toujours hors club), je considére que je ne peux pas compter sur les autres. Car en réalité c'était de facto de la plongée "solo en groupe". Ce que je reproche au dogme sur l'interdiction de la plongée solo, c'est que çà développe au final que des plongeurs assistés. Tant qu'un plongeur n'aura pas franchi le Rubicon en osant plonger seul, il ne développera sans doute pas certaines facultés ou facilités. Comme la simple évidence de se retrouver seul après avoir perdu son binôme sans paniquer. Ou ne pas être particulièrement stressé dans un environnement inconnu et d'y être encore plus attentif. Tout comme l'obligation de bien connaître son matériel et comment remédier seul à un pépin, etc etc... Et comme tu dis caolila, il y a cette "révélation". Cette liberté d'aller où on veut sans avoir à se soucier du binôme ou avoir le sentiment d'être tributaire de l'autre. Je ne suis pas un détracteur de la plongée "accompagné". Mais plutôt que les deux types de plongée devraient officiellement coexister. Avec pourquoi pas en France un cursus adapté pour les demandeurs. Au final se serait tout bénéf. Avec le mérite de former des plongeurs véritablement autonomes - contrairement à "l'autonomie" façon fédé... Mais bon, Caolila tu as raison. La véritable autonomie n'est pas faîte pour tout le monde. Y'en a qui paniquent rien qu'à y penser
  11. Juste pour revenir à cette histoire de plongée solo. Dans mon cas, ce n'est pas par choix. Mais par obligation. Personne pour m'accompagner, sauf cet été où une amie bullait avec moi parfois. Et effectivement, c'est plus sympa d'être plusieurs. On discute avant, après. C'est convivial. C'est ce que je souhaitais retrouver en faisant partie d'un club. Et pour l'instant je ne regrette pas du tout. D'autant que désormais je peux plonger toute l'année avec eux
  12. C'est marrant cette histoire de "grade". Comme si un N3 ou N4 était parfait, paré à toutes les situations. Tandis qu'un N2 ou moi N1 relativement expérimenté, seraient justes bon à les suivre comme des toutous en laisse. Effectivement, encadrer des débutants consiste finalement à plonger en solo avec en plus la responsabilité de la palanquée... Autant dire qu'avec certains, il vaut mieux ne pas avoir un problème sérieux au fond. Çà ne me surprend pas ce que tu dis sur un malaise simulé ou non du moniteur, auquel les "poissons pilotes" imaginent qu'il ne peut rien lui arriver. Parce que lui, c'est Cousteau réincarné. Il est infaillible, immortel Comme quoi, finalement un encadrant pratique la plongée solo, même si c'est contre sa religion Me concernant, déjà revalider mon N1 et faire le N2 dans la foulée. Histoire qu'à l'avenir je ne sois pas limité à certaines plongées. Et enfin qu'on arrête de me tenir la main dès que je plonge en structure. Pour le N3, pourquoi pas. En attendant, je compte bien m'investir dans mon club. Début novembre, je vais suivre une formation TIV au codep. Et j'aimerais bien après mon N2, faire la formation initiateur E1. J'ai envie de faire partager ma passion et en plus le club manque d'encadrants. C'est mon côté pédagogue (je suis moniteur moto). Mais bon, chaque chose en sont temps. Déjà, qu'on me revalide mon N1. Le reste suivra.
  13. La plongée solo est un vrai tabou ! Sujet hautement sensible qui entraîne au mieux une grosse incompréhension et au pire une grosse méfiance envers celui qui la pratique. Ouais Je m'en suis bien rendu compte par moi même ces dernières semaines au club. Je suis même certains que l'on cherche absolument à me prendre en défaut, pour me prouver que je fais mal les choses et ainsi démontrer la nécessité de la plongée "accompagnée". Çà me fait penser à un certain formatage de la pensée. Point de salut en dehors d'une structure. Pour en avoir discuté autour d'un verre après la plongée de dimanche dernier, j'ai été surpris de constater à quel point il est inenvisageable (en apparence) pour les personnes présentes de plonger seul. Comme si la mort les guettait au moindre coup de palme... Alors que bizarrement çà n'offusque personne de faire de la chasse sous marine en solo ou simplement se baigner seul en surface. Allez comprendre. j'ai même dû rectifier un N4 qui me soutenait que la plongée solo en France était interdite. Il en était certains, document de la fédé à l'appui... Là au club, je passe pour un extra-terrestre ! Et effectivement, vu la sensibilité à fleur de peau de certains concernant la plongée solo, je préfèrerais ne pas en parler. Mais j'ai toujours le même problème. Je ne peux plus attester de mon niveau. Ni même de mon expérience en structure. Car j'ai perdu mon attestation et j'ai plongé que très occasionnellement en structure. De surcroît, j'ai jamais fait remplir mon carnet de plongée à l'exception d'une fois... Donc quand on me questionne, j'ai pas le choix de dire que je plongeais seul A force, de me faire sermonner, je vais finir par avoir honte de ma condition de plongeur solitaire Je vais devoir expier mes fautes. Condamné à faire des vidages de masques jusqu'à la fin de mes jours, tant que je n'aurais pas renié mon passé et que je me sois totalement converti à la bonne parole de la FFESSM
  14. Pinailleurs, c'est bien le terme pour qualifier au premier abord certains membres de mon club. Même si au demeurant, ils sont très sympathiques et accueillants. Ils n'étaient pas comme çà au club de Laval lors de mon N1. Et pourtant la formation était plus "hard". Mais bon, c'était une autre époque. Avec des formateurs d'une toute autre génération... Car dans mon nouveau club, je suis l'un des rares à avoir été formé dans les années 90. La majorité, y compris les encadrants, ont tout au plus débutés la plongée il y quinze ans. Quand je leur explique comment et dans quelles conditions j'ai été formé, ils me regardent avec des grands yeux Imagines, quand il me demandent mon expérience et que je leur annonce que j'ai plongé presque toujours seuls durant ces vingt cinq dernières années Il y en a un qui m'a même interdit, oui j'ai bien dit interdit, de plonger seul à l'avenir ! Bah, je lui ai dis gentiment, que quoi qu'il dise je ne changerais rien à mes habitudes en dehors du club... Surtout quand le gus qui me lance cet interdit était en couche lorsque je passais mon N1 et qu'il est que N2 E1...
  15. A propos de mon attestation N1 égaré. Je viens d'avoir la fédé au téléphone. Et bien, pour les plus anciens, je vous conseille de faire un double de votre attestation et de ne surtout pas l'égarer comme moi... Car la sympathique personne que j'ai eu au téléphone m'a dit que c'était normal de ne pas me retrouver dans leur base. Vu qu'ils n'ont rien conservé des N1 > N3 antérieurs à 1996 / 1997. Cette personne m'a conseillée de me tourner vers mon ancien club - ancien club qui lui a aussi n'a pas d'archives de cette époque... C'est incroyable que personne conserve de type d'archive. Tout de même assez importante ! En clair, si quelqu'un est dans la même situation que moi, c'est cuit sauf à faire revalider son niveau.
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