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Recherche épave de bombardier allié


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    Des rumeurs courent depuis toujours sur l'amerrissage d'un bombardier américain durant la seconde guerre mondiale dans le Lac de Neuchâtel en Suisse au retour d'un raid en Allemagne.

     

    Mais voilà peu de temps, j'ai rencontré un plongeur dont le père a vu l'avion s'abimer dans le lac pendant la deuxième guerre mondiale. Même s'il n'est plus de ce monde nous avons la confirmation par un témoin direct et nous connaissons la zone approximative dans laquelle il a coulé.

     

    Nous avons une zone de plusieurs kilomètres carrés par 60-70m de fond à explorer. Il s'agit d'un fond d'argile et de vase. Il n'y a pas de roches dans cette zone du lac.

     

    Nous ne connaissons ni la vitesse de sédimentation ni si l'avion dépasse nettement des sédiments. Nous ne savons pas exactement de quel type de bombardier il s'agit.

     

    C'est une zone peu propice à la plongée (peu de pente, vase, assez éloignée de la rive) si bien qu'il est fort probable que personne n'y soit jamais allé.

     

    Nous disposons d'un gros bateau avec sondeur, GPS, mais pas de magnétomètre, ni de ROV.

     

    S'il y a des personnes expérimentées dans la recherche d'épave, les conseils sont les bienvenus. Comment pouvons nous procéder, de quel matériel avons nous besoin?

     

    Quelles sont objectivement nos chances de retrouver ce bombardier?

     

    Salutations!

     

    :help:

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    Comment pouvons nous procéder, de quel matériel avons nous besoin?

    Sans matériel autre qu'un sondeur classique, il faut un cadrillage systématique et beaucoup beaucoup de patience (ou un gros coup de veine)... Egalement qqu'un qui sache interpréter l'image du sondeur. Un avion ne produit déjà pas un gros écho sur le sable, alors planté dans la vase... Si on prend l'exemple de celui du Bourget, il est enfoncé jusqu'aux ailes.

    Eventuellement se renseigner auprès des pêcheurs, s'ils connaissent un endroit à "croches" ça peut aider à réduire la zone de recherche.

    Voir aussi si une société d'hydrologie ou de géographie n'a pas effectué un relevé précis qui pourrait montrer un écho "suspect".

    Amitié.

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    La seule chance que vous pouvez avoir, c'est qu'un bombardier a une envergure relativement énorme par rapport à un chasseur, donc plus facilement repérable. Il faudrait vous renseigner d'après ce que j'avais pu comprendre, auprès des anciens combattants qui ont des associations qui recencent les avions portés disparu, avec les dates et les zones supposées, celà pourrait vous aider sur le type d'appareil, ce qui aiderait pas mal je pense pour évaluer la zone qu'il pourrait recouvrir.

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    tu peux faire des recherches auprès des autorités militaires ( services des archives militaires)tant en Suisse qu' aux Etats unis.

     

     

    Ainsi tu pourras savoir si oui ou non un avion s'est bien crashé et s'il a été localisé (dans ce cas là vous pourrez avoir les coordonnées du site), le typed'avion (dans ce cas tu auras ses dimensions et cela te servira dans l'analyses des échos ). Si le vol était autorisé, les autorités militaires ne devraient pas faire de difficultés pour donner ses infos.

     

     

    Sinon un avion qui s'abîme dans un lac même à Neuchâtel cela doit laisser aussi des traces dans les souvenirs des riverains !!

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    il est tombé à Lignères, ton bombardier.... :non:

     

    http://www.fondation.lignieres.org/text/t_livre_histoire_lignieres_aux_confins_trois_etats.htm

    accessoirement, à l'autre bout du lac (près d'Yverdon, à Ursins aussi)

     

    http://www.vbs-ddps.ch/internet/luftwaffe/fr/home/about/history/krieg.html

     

    dans le même temps, on parle aussi d'un Hunter à la Tène... et de tonnes de munitions dans tous les lacs...

     

    Rève pô Roro... :vexe:

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    Rève pô Roro... :vexe:

     

    je n'ai jamais donné cours à ces vielles rumeurs jusqu'à récement quand un plongeur que je connais bien m'a dit que son père malheureusement décédé depuis l'a vu se poser dans le lac. Il connait même la zone approximative.

    ça mérite une p'tite investigation, non?

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    dans le même temps, on parle aussi d'un Hunter à la Tène... et de tonnes de munitions dans tous les lacs...

     

    Rève pô Roro... :vexe:

     

    Que nos lacs (surtout le lac de Brienz et le lac de Thoune) soient plein de mun est un fait reconnu et admis par le DD. on en a pas ma parlé dans la presse il y a un ou deux ans...

     

    "04.3220 - Motion.

    Repêchage et élimination des munitions déposées au fond des lacs suisses

    Deutscher Text

    Testo italiano

    b_invisible_30_10.gif b_invisible_30_10.gif 0.gifDéposé par0.gifHaller UrsulaDate de dépôt0.gif05.05.2004Déposé au0.gifConseil nationalEtat actuel0.gifLiquidé0.gif darkblue.gif0.gifTexte déposé

    Le Conseil fédéral est chargé de repêcher et d'éliminer les munitions ou les résidus d'explosifs déposés au fond des lacs suisses - on connaît surtout les cas du lac de Thoune et du lac de Brienz - dans la mesure où ils représentent un danger potentiel pour les êtres humains et les animaux.

     

    Développement

    Entre 1945 et 1964, l'armée suisse a enfoui, notamment au fond des lacs de Thoune et de Brienz, des bombes d'aviation, des grenades, des cartouches usuelles et des résidus d'explosifs. Selon les indications du DDPS, il s'agit d'environ 3000 tonnes de matériel, à savoir 2000 tonnes de métal et 1000 tonnes d'explosifs, dont environ 500 tonnes de TNT (trinitrotoluène, trotyl) et 500 tonnes d'autres substances explosives. On connaît aussi des cas où l'armée a stocké des déchets spéciaux dans des décharges (Bonfol, p. ex.).

    Jusqu'à présent le DDPS avait estimé que, tant que l'eau du lac n'était pas polluée, il n'était pas nécessaire de traiter les décharges par des mesures techniques, voire de les éliminer.

    Il faut toutefois considérer que ces munitions sont exposées à une corrosion permanente. Plus on attendra pour le repêchage, plus ces substances toxiques risqueront de créer des problèmes environnementaux.

    En été 2001, le public a été choqué par la nouvelle selon laquelle 40 pour cent des palées du lac de Thoune en âge de se reproduire présentaient des déformations aux organes sexuels (gonades). Une vaste étude est en cours pour essayer de déterminer les causes de ce phénomène. Il n'est pas encore clair si les restes de munitions ont joué un rôle à cet égard.

    Indépendamment des résultats de cette étude, il est cependant inévitable de repêcher ces munitions dans la mesure où elles représentent un danger latent pour quelque 400 000 personnes dont l'eau potable provient directement ou indirectement du lac de Thoune et du lac de Brienz. Leur élimination est en outre urgente pour des raisons touristiques, afin que l'image des lacs de Thoune et de Brienz, connus pour leur propreté, ne soit pas ternie.

     

    Avis du Conseil fédéral du 15 septembre 2004

    Au siècle dernier et principalement au cours des années 1940, des munitions et des parties de munitions surnuméraires et endommagées ont été immergées dans différents lacs suisses. On connaît de telles immersions dans les lacs de Thoune, de Brienz et d'Uri. L'explosion qui a provoqué l'accident de la région Blausee-Mitholz, en décembre 1947, a été suivie, en 1948, par d'importantes opérations d'élimination dans le lac de Thoune. La prévention d'accidents a joué un rôle important pour l'immersion.

    Les enquêtes effectuées à ce jour dans les lacs de Thoune et de Brienz ont montré qu'il est difficile et onéreux de localiser les dépôts avec précision et de fournir des chiffres exacts sur les quantités des différents matériaux.

    Depuis longtemps, le DDPS prend les mesures exigées par la loi sur la protection de l'environnement.

    De 1993 à 1995, les munitions du lac de Thoune ont fait l'objet d'examens détaillés. Une estimation a montré qu'environ 3000 tonnes de munitions et de résidus de munitions avaient été immergés dans le lac de Thoune. Les deux emplacements principaux ont pu être localisés avec l'aide de témoins de l'époque et au moyen d'appareils techniques et de caméras sous-marines. Des échantillons d'eau et de sédiments ont été analysés chimiquement. La libération de substances toxiques n'a pas été attestée. Les premiers essais de récupération à l'aide d'un aimant se sont soldés par un échec.

    Au printemps 2004, une enquête historique a été effectuée au sujet des munitions reposant dans le lac de Brienz. Sur la base des déclarations de témoins de l'époque et de la consultation d'anciens documents, on peut estimer qu'au moins 500 à 600 tonnes de munitions ont été déposées dans le lac de Brienz.

    Dans les mois à venir, tous les lacs suisses importants feront l'objet d'une enquête systématique. L'ensemble des indications concernant des dépôts de munitions et autre matériel d'armée dans les lacs suisses seront consignés dans un rapport. Par ailleurs, les lacs, qui ont été utilisés comme zones de but pour des exercices de tir de l'armée, seront recensés.

    Dès que ces résultats seront réunis, il sera décidé si - et où - des échantillons d'eau et de sédiments doivent être analysés pour déceler des substances toxiques.

    Le processus de récupération des éléments de munitions qui sont déjà recouverts de sédiments représente un danger potentiel en tant que tel. C'est pourquoi il est impératif de déterminer quelles conséquences des opérations d'assainissement peuvent avoir sur l'équilibre écologique des lacs et quel investissement il faut prévoir. Jusqu'à présent, aucunes techniques ne sont connues à l'aide desquelles ces éléments de munitions pourraient être dégagés. C'est pourquoi, au moyen d'une vaste étude, le Conseil fédéral veut faire établir sur le plan international s'il existe des méthodes de récupération appropriées pour le présent cas.

    Le danger potentiel que représentent, d'une part, les munitions déposées sur le fond du lac et, d'autre part, le processus de récupération, exige impérativement un examen des intérêts en jeu. Dès lors, une décision ne pourra être prise quant à une récupération que lorsque les résultats sur les dangers pour l'équilibre écologique seront disponibles et que les différentes méthodes auront été examinées. Par ailleurs, les responsabilités entre la Confédération et les cantons, ainsi que les conséquences financières, devront être établies. C'est pourquoi, le Conseil fédéral propose de poursuivre, comme prévu, les enquêtes en cours et de rejeter la motion. "

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    pour tes recherches le sondeur peut suffire, avec de la méthode.

     

    un objet métalique a une signature particulière.

    sur les sondeur noir et blanc , tu obtiens des décroché brusque.

     

    sur les sondeur couleur tu as le couleur qui change.

     

    sur un fond de vase relativement plat, ton avion va faire une grosse bosse.

     

    par contre c'est la profondeur et les dimensions du lac qui vont te posé des problème.

     

    il existe des sociétés qui loue de sondeur lateraux

     

    exemple http://www.ceresm.com/ par contre le cout est élévé .

     

    si tu as des entrées a la fédé voit avec les comité archeo qui ont du matos.

     

    A+

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    Des rumeurs courent depuis toujours sur l'amerrissage d'un bombardier américain durant la seconde guerre mondiale dans le Lac de Neuchâtel en Suisse au retour d'un raid en Allemagne.

    Un bombardier dans le lac de Neuchâtel ? Je n'ai jamais entendu parler. :confused:

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    Il marche pas le bateau de toute facon.

    :froglol:

    PÒÒvre malheureux...

    il est de retour à sa place depuis vendredi...

    les premiers essais ont été faits samedi, et il arrache !!!

    :captain::bravo:

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    Aille... je vais vous décevoir...

     

    Un B-17 (Forteresse Volante, bombardier quadrimoteur américain) a bien amérit en temps de guerre dans un lac suisse.

    L'épave, quasiment intacte (équipage sauf à mon souvenir) a été sortie de l'eau par un passionné qui a longtemps exposé la "bète" dans son jardin... il faut dire que ce monsieur était en fait un richissime passionné. Cela se passait dans les années 60/70.

     

    Le problème arrive au décès de ce dernier avec les héritiers de droit.

     

    Ne sachant que faire de ce mastodonte qui trônait dans la propriété, et personne n'en voulant (ni la ville concernée, ni le moindre musée suisse) un ferrailleur en proposa un bon prix...

     

    Voilà, je vais essayer de retrouver dans les milliers de documents que je possède celui concernant cet appareil qui appartenait à la 8th USAAF, et surtout, les précisions sur le lieu et le nom du lac.

     

    Mais par simple et logique déduction, il est du "quasi-certain" et malheureusement, que votre histoire et celle citée ci-dessus ne fasse qu'une...

     

    L'épave fut demantelée au chalumeau et coulée en lingots d'aluminum, moteurs compris.

     

    Don't worrry...

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    La forteresse "flottante" du lac suisse (suite et... fin ?).

     

    Bonjour

     

    Le 16 mars 1944, vers midi, un B-17 "G" portant le serial number 42-38160 et dépendant du 385th BG, 550th BS de la 8th USAAF, violait l'espace neutre helvétique par cause d'importants problèmes mécaniques liés à des tirs de DCA allemandes sur le secteur Augsburg/Munich, en Bavières, lors de l'attaque des usines Messerschmitt.

     

    Le pilote, Lt Robert W. Meyer (22 ans) fit parachuter son équipage et choisi une zone dégagée pour essayer un atterrissage ventral.

    Après le survol du petit village de Zoug, localisé dans le canton des 4 lacs, il revint et se plaça face au petit lac portant le même nom (lac Zoug).

     

    Meyer, désormais seul à bord, effectua un ammerrissage parfait et réussi à s'extraire de l'épave qui flotta quelques minutes avant de couler en se retourna, pour aller se poser sur le dos par 45 mètres sur un fond très vaseux.

     

    Sur les dix hommes de l'équipage, un seul se tua, de par son parachute qui ne s'ouvrit pas. Les 9 hommes survivants seront internés.

     

    En 1952, après avoir reçu toutes les autorisations officielles américaines et suisses, l'épave était relevée par une équipe supervisée par M. Martin Schaffner, témoin de l'ammerrissage et passionné d'avion de guerre. Le B-17 était quasiment intact.

     

    Seuls doivent aujourd'hui rester, au fond du lac, la verrière conique du nez et la toile de la tourelle arrière qui ne furent jamais retrouvé.

     

    Pour le devenir de cette forteresse volante, se fier à la fin de mon post d'hier...

     

    Ph. Castellano

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    Bonjour,

     

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