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Tomek

[CR] Plongée en Antarctique

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    Avant Antarctique

     

    À l’époque, j’étais un enfant, il n’y avait pas de portable, ni d’internet, et très peu d’images sur les journaux télévisés. Les journaux télévisés d’après-midi existaient et je voyais mon grand-père qui ne les manquait jamais par besoin d’information pendant mes vacances chez mes grands-parents. En 1982, on parlait de la guerre des Malouines entre l’Argentine et la Grande-Bretagne, il n’avait presque aucune image sur les nouvelles. La technologie de communication était si ancienne et on n’espérait pas d’aller en Antarctique.

     

    J’étais à l’école primaire et je posais des questions pour la première fois sur l’Antarctique à un instituteur. Il me répondait qu’en Antarctique, il y a de la glace et de la terre et au pôle nord, il y a seulement de la glace.

     

    En 1992, j’étais au stage du laboratoire de chimie à l’université de Neuchâtel, un étudiant me racontait qu’il connaissait quelqu’un qui est allé en Antarctique pour la recherche scientifique, et il trouvait qu’il a beaucoup de chance d’aller au continent inaccessible. Je ne croyais jamais un jour, j’irai en Antarctique.

     

    Pendant dix ans, je ne prenais pas au sérieux pour l’Antarctique. Après mes études d’ingénieur chimiste, je regardais une émission Thalassa, elle racontait qu’un Américain qui cherchait une place pour la croisière en Antarctique à Ushuaia et attendait trois semaines pour trouver une place meilleure marché. Il y avait un article de Le Monde sur les voyages en Antarctique, je commençais à m’intéresser et je consultais des sites d’internet, puis je suis tombé sur l’agence américaine très efficace. Une agence pour l’Antarctique en Suisse n’existait pas encore.

     

     

    Antarctique en 2004

     

    À l’époque, je n’étais pas plongeur et je ne savais pas qu’on pouvait plonger en Antarctique, j’ai réservé de justesse une dernière place à huit mois du voyage à une agence américaine. Le voyage en Antarctique était particulier et on ne réservait pas comme qu’on allait aux pays tropicaux, la réservation très tôt était nécessaire et le payement total devait être à l’avance de plus de trois mois. Mon premier voyage en Antarctique était à Noël 2004 et les places d’avion étaient très complètes, j’ai aussi réservé de justesse des billets d’avions en avril 2004.

     

    Pendant tout l’été et tout l’automne, j’attendais peu patiemment et je contactais et posais souvent des questions à une Américaine qui organise ce voyage, elle me répondait rapidement et efficacement. J’étais en décembre et je suis parti nerveusement à l’aéroport de Bâle-Mulhouse.

     

    Dès que je suis arrivé à l’aéroport sous le soleil radieux, j’ai eu une mauvaise surprise, ce vol domestique pour la correspondance à Paris a été annulé pour cause de brouillard très épais à Paris, mais il me proposait un autre vol, six heures plus tard. Heureusement, j’avais réservé le vol domestique douze heures avant le vol international, j’étais si « parano ». J’attendais toujours plus nerveusement sous le soleil radieux et je me demandais s’il y avait une grève à cause de la fusion entre Air France et KLM. Six heures plus tard, c’était OK de prendre un petit avion et une hôtesse très agréable m’a accompagné personnellement.

     

    Je suis arrivé à l’aéroport de Paris sous le brouillard épais et j’ai téléphoné à ma mère pour dire que je suis à Paris, elle m’a répondu qu’il y a la grève. J’étais encore plus nerveux, mais je ne criais pas. Je demandais à un gardien, s’il y avait la grève, il m’a répondu en plaisantant oui surtout dans le secteur de vols domestiques français. Après plusieurs heures, je commençais de sentir mal au ventre et à la respiration. Quand je pouvais voir la confirmation du vol international pour Buenos Aires, j’achetais un magazine « Ça m’intéresse, Questions et Réponses », je me suis réchauffé jamais aussi agréable dans ma vie en le lisant des réponses très passionnantes.

     

    Le vol Paris – Buenos Aires durait treize heures et demi, c’était mon plus long vol de ma vie. J’étais confortablement installé et les stewards étaient agréables. Je dormais pendant le vol, puis je me réveillais en apercevant Colonia Suiza, fondé par des colons suisses en Uruguay, vu depuis 10 000 mètres de haut. En survolant Buenos Aires, je commençais d’apercevoir une mégapole blanche comme une plaque d’ordinateur, c’était immense.

     

    En arrivant à l’aéroport, j’étais surpris par le calme et la politesse des Argentins. En prenant le taxi, je voyais le paysage qui ne ressemblait pas en Europe et je ne pouvais pas dire à quoi, il se ressemblait. L’aéroport international était à 50 km du centre-ville et le parcours était long. Je suis arrivé dans l’hôtel agréable deux étoiles de style hispanique avec la cour intérieure couverte, il coûtait 21 USD par nuit. C’était la chambre la moins chère jamais vue à l’époque où l’Argentine était en faillite.

     

    J’ai mangé mon premier bœuf où l’Argentine est sa grande spécialité. Je me promenais pour la première fois dans la ville d’hémisphère sud et je me trompais d’orientation avec le soleil, malgré mes habilités. J’avais oublié que j’étais inversé entre le sud et le nord. J’ai passé une Tango Night, c’était la plus belle musique jamais entendue et la plus belle danse jamais vue.

     

    Je prenais l’avion pour Ushuaia depuis l’aéroport domestique très proche du centre-ville. En arrivant vers Ushuaia, j’apercevais l’ambiance un peu toundra comme j’étais en Norvège. C’était romantique de le voir.

     

    Je restais plusieurs jours à Ushuaia et je visitais la ville démesurée par l’urbanisme et le parc national. Même j’étais à Ushuaia, je n’étais pas sûr d’aller en Antarctique, je demandais plusieurs fois au port, si un ticket était connu, ils me répondaient affirmativement. Malgré la réponse était positive, j’avais toujours du mal à croire.

     

    Après plusieurs jours « d’ennui » à Ushuaia, j’entrais nerveusement dans le port clôturé, puis je dirigeais vers le bateau. Depuis sur le bateau, je sentais sûr que j’irais vers Antarctique. Le bateau partait et j’observais la vue générale d’Ushuaia avec des sommets enneigés.

     

    Après la traversée sur le Beagle Channel, à peine sorti du canal, je sentais le vent très glacial et des vagues plus agités en entrant dans le passage de Drake au crépuscule très foncé. Je ne pouvais pas rester plus de cinq minutes sans vêtements spéciaux. Une Anglaise me demandait quel oiseau, je lui répondais « albatros ».

     

    Je me réveillais sous agitation, je sentais encore en forme et je rangeais des habits dans les armoires, mais après plusieurs minutes, je commençais de sentir le mal de mer, alors, j’arrêtais et je prenais le petit-déjeuner. J’avais envie de vomir et je n’avais pas faim, mais je n’avais pas pu vomir, parce que mon ventre était creux. Je retournais au lit pour me tranquilliser. J’ai compris qu’il ne fallait pas me concentrer et de rester tranquille pour éviter le mal de mer.

     

    Après deux jours de traversée au passage de Drake sous agitation, je voyais pour la première fois l’Antarctique très blanche avec beaucoup d’icebergs pittoresques. Je marchais pour la première fois en Antarctique sur l’île Paulet où il y avait cent mille manchots Adélie, j’entendais des cris comme le concert et ça sentait mauvais. C’était très agréable de voir des manchots qui marchaient autour de moi, ils s’approchaient parfois à un mètre de moi.

     

    Après plusieurs jours de visite ininterrompue, j’entrais dans Paradise Bay sous le soleil radieux, j’étais hébété de voir le paysage le plus spectaculaire jamais vu. Je me fixais d’observer ce paysage pendant plusieurs heures et je me laissais brûler au visage par le coup de soleil. Puis, je me promenais dans la baie en zigzagant des icebergs au zodiac.

     

    Dans mon premier voyage, il y avait plus de moitié de passagers qui était finlandais. Je dormais avec un « retraité » finlandais qui parlait à peine l’anglais dans la cabine. J’ai fêté le Noël en Antarctique.

     

    En rentrant à Ushuaia, j’avais un petit coup de déprime. Je saluais plusieurs fois aux passagers dans les rues d’Ushuaia. J’avais déjà visité la péninsule d’Antarctique et je n’avais pas une idée de revenir.

     

    Deux mois plus tard, j’arrivais aux Maldives et je voyais le lagon qui me donnait l’impression qu’il était très froid en rappelant par la couleur turquoise d’iceberg. Puis, je passais mon premier brevet du plongeur.

     

    J’employais le mot « antarcticain », parce que dans le guide Lonely Planet en anglais, il existe un mot « Antarctican », alors je cherchais pour le mot français, le mot « antarctique » était trop adjectif pour désigner une personne.

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    Préparation avant Antarctique

     

    Au début 2007, après mes déceptions dans la vie, je décidais de repartir en Antarctique avec la plongée. Une agence suisse existait et je pouvais faire en Suisse. La réservation était plus difficile qu’en 2004, il ne restait qu’une seule place en février 2007, je demandais le même bateau Grigoriy Mikheev qu’en 2004.

     

    Après ma réservation, je n’étais pas bavard et je parlais très peu à mes amis à propos d’Antarctique. Pendant presqu’un an, je patientais et je ne parlais toujours pas, parce que je n’étais pas sûr de pouvoir repartir en Antarctique. Le voyage en Antarctique ne pourrait jamais devenir ordinaire, malgré l’augmentation de visiteurs. En cas d’annulation, je serais condamné à attendre encore un ou deux ans, « c’est maintenant ou jamais ? ».

     

    J’avais déjà tous les équipements pour s’habiller sous le vent polaire en 2004 et la plongée polaire, parce que je plongeais souvent à 4°C.

     

    En été 2007, je partais plonger en Islande, c’était ma première plongée polaire. J’avais beaucoup de problème avec le poids du bagage pour l’avion, je n’étais pas bien préparé. Heureusement, c’était un vol charter et c’était peu coûteux pour l’excédent du poids. Avec l’expérience en Islande, cela me permettait de servir pour l’Antarctique.

     

    Le 23 novembre 2007, un jour avant mon anniversaire, j’apprenais qu’un bateau célèbre Explorer coulait en Antarctique, cela me mettait mal à l’aise. J’écrivais à mon opérateur par e-mail, il me répondait qu’il continuait comme d’habitude.

     

    En janvier 2008, mes parents me demandait où je partirai en vacances, je répondais « Antarctique ». Ils étaient surpris et ils m’ont demandé pourquoi je n’ai pas dit avant, je leur ai répondu que je n’étais pas sûr de pouvoir partir.

     

    Au début de février 2008, je passais un week-end de plongée sous glace à Lioson comme une sorte de petit entraînement. Je ne disais toujours pas à mes amis du club que je partais en Antarctique.

     

     

    Départ pour l’Antarctique

     

    Le 21 février 2008, je prenais les avions Iberia depuis Genève pour Buenos Aires en changeant à Madrid. J’avais le droit à un bagage jusqu’à 20 kg et un bagage à main jusqu’à 10 kg. Si j’avais un excès d’un kilo, je paierais 82 CHF. C’était énorme pour moi, je mettais beaucoup de choses lourdes dans ma veste pour réduire le poids du bagage. Mon gilet pesait 4 kg et il était trop lourd, alors je demandais à mon club de me prêter un gilet très simple, utilisé pour les élèves, qui pesait 2 kg. Mes détendeurs pesaient 2.5 kg, alors ma mère les gardait, pendant je faisais le check-in, après elle me les apportait pour mettre dans mon bagage à main qui pesait plus de 10 kg. Avant le contrôle de rayon X, une contrôleuse me disait que mon bagage à main était trop lourd, j’étais mal à l’aise, mais elle avait mal au dos et me demandait de porter, j’étais un peu rassuré. Avec l’histoire de bagages, j’étais très stressé, j’ai acheté « Ça m’intéresse, Questions et Réponses » pour me calmer comme en 2004.

     

    J’arrivais à l’aéroport de Madrid dans la nuit. Le tour de contrôle illuminé avec des ascenseurs extérieurs de style hôtel, c’était pittoresque. J’attendais cinq heures en transit avant de reprendre un avion long-courrier.

     

    J’ai trouvé que le service d’Iberia était moins intéressant qu’Air France, je pouvais regretter un peu sauf s’il y avait la grève. J’étais à côté d’une retraitée française qui me disait qu’elle préférerait de prendre l’Iberia, parce qu’elle trouvait qu’il y avait trop de grèves dans l’Air France.

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    Buenos Aires et Uruguay

     

    À l’arrivée d’aéroport, je prenais un bus spécial pour aller à l’hôtel. J’entrais dans le même hôtel qu’il y a trois ans. La chambre coûtait 50 USD par nuit, soit un peu plus de deux fois cher qu’en 2004, cela montrait que l’Argentine allait beaucoup mieux. Je restais trois jours pour visiter Buenos Aires et Uruguay.

     

    Dans la chambre d’hôtel, je regardais au lavabo, dans quel sens l’eau tournait, elle tournait dans le sens d’aguille du montre.

     

    Je prenais une journée pour visiter une ville historique Colonia en Uruguay depuis Buenos Aires par bateau rapide. Dans le bateau rapide, il y avait un inconnu qui sonnait mon portable et je me demandais si c’était mon tour opérateur pour l’Antarctique, parce que je ne donnais mon numéro du portable que mes amis et un seul opérateur. Avec cette sonnerie, j’imaginais qu’il pourrait avoir un problème sérieux pour l’Antarctique. Durant le trajet, j’apercevais une belle jeune fille aux cheveux noirs et au nez particulier.

     

    À l’arrivé de Colonia, je décidais de partir tout de suite en bus vers Colonia Suiza que j’avais vu depuis 10 000 mètres de haut en 2004. En bus, j’observais le paysage plat avec des vaches et parfois des palmiers. L’ambiance en Uruguay était très tranquille, les gens étaient calmes, c’était un petit pays de trois millions d’habitants à plus de 95 pour cent d’origine européenne « inconnu » pour les Européens. Au début, j’avais du mal à sentir la différence entre l’Argentine et l’Uruguay, parce que la douane était très simple et était discret.

     

    À l’arrivé de Colonia Suiza, j’apercevais souvent des écussons des cantons suisses collées à côté de la porte d’entrée des maisons. À la sortie du bus, j’entrais dans la grande cour avec une statue du fondateur de Colonia Suiza. Je voyais parfois des habitants qui ressemblaient aux Suisses en Suisse. J’entendais souvent l’espagnol, sauf un dialecte alémanique. Je déjeunais au restaurant, une pizza avec beaucoup de fromage était servie. J’apercevais une belle jeune fille aux cheveux noirs et au nez particulier que j’avais vu en bateau, elle était sur le scooter. Ah bon, je ne savais pas qu’elle était « suisse ». Après la visite de la ville des colons suisses, je retournais à Colonia.

     

    En entrant dans la vieille ville de Colonia, on voyait des vieilles maisons avec des céramiques sous le soleil radieux construites au XVIIe siècle par les colons portugais. C’était une promenade paisible, on voyait des Uruguayens qui buvaient du thé avec une tasse et une paille typique sud-américaine dans le jardin ombragé par des arbres hauts. Toujours aussi tranquille, je voyais des Uruguayens très européens physiquement, mais ils n’avaient plus la même mode de vie comme en Europe, ils sont maintenant Sud-Américains, ça me faisait sentir dans un autre mode. Uruguay était un pays passionnant pour moi. On le surnommait la Suisse d’Amérique du Sud par la criminalité faible et le niveau social élevé.

     

    En retournant vers Buenos Aires, sur la baie, la couleur était brune d’origine tropicale venue du nord pour venir dans la région tempérée. J’imaginais que la visibilité à la plongée serait catastrophique.

     

    J’ai pu voir le quartier très coloré et très touristique Le Boca que je n’avais pas pu voir en 2004. Dans ce quartier, on pouvait voir le Tango dans les rues.

     

    Je réservais Tango Night avant de partir pour Ushuaia comme en 2004. J’étais sur la table près du spectacle. Je mangeais du bœuf à côté des Brésiliens, ils maîtrisaient mal l’anglais, mais un docteur brésilien savait le français et il me répondait en français. Après le dîner, il y avait un spectacle de danse Tango très près de moi. Je n’avais jamais vu aussi près de Tango, c’était très impressionnant.

     

    Mon billet indiquait que je devais prendre un avion à Aeroparque près du centre-ville. À l’arrivée de cet aéroport, je ne voyais pas Ushuaia sur l’écran de départs, je pensais qu’ils oubliaient et je continuais vers le check-in. Au check-in, il me disait que je devais aller à Ezeiza. L’aéroport international d’Ezeiza se trouvait à 50 km de moi et j’avais qu’une heure et demi pour prendre l’avion. J’étais très nerveux et ma tête tournait, je demandais un chauffeur de taxi d’aller très vite à Ezeiza, « rapido ! ». Le chauffeur de taxi avait du mal à croire, je lui répondais nerveusement que j’étais sûr d’aller à Ezeiza. Pendant la course, j’avais peur des bouchons et il y avait parfois des petits bouchons, le chauffeur de taxi zigzaguait. Après une heure de traversée nerveuse, j’arrivais à l’aéroport d’Ezeiza, un gardien me demandait où je vais, je lui répondais nerveusement « I don’t have time ! », puis « Ushuaia », il m’indiquait qu’il fallait aller là-bas. Je suis arrivé à temps au check-in en répétant « Ushuaia, Ushuaia… ». Sous ma veste du voilier polaire, j’étais très transpiré. Il n’avait pas de taxe d’excédent, malgré le dépassement important du poids pour le vol domestique, max 15 kg pour un bagage et 5 kg pour un bagage à main.

     

     

    Ushuaia

     

    Le vol durait trois heures et demi. À l’arrivée, je revoyais l’ambiance toundra. J’étais content de me retrouver à Ushuaia pour trois jours et je me promenais.

     

    Tout à coup, j’apercevais un bateau Grigoriy Mikheev qui était sur la baie d’Ushuaia, normalement, il ne devrait pas être là. Je regardais la liste de départs pour l’Antarctique à l’office pour l’Antarctique, mon bateau était rayé de la liste, je me sentais de nouveau très mal à l’aise. Je demandais à l’autorité du port, est-ce que Grigoriy Mikheev va bien ? Il me répondait « No problem ! », « Are you sure ? », « Yes ! », mais je doutais la crédibilité. Je consultais à l’agence de voyage officieuse, elle me répondait que c’était vrai qu’il était à quai, mais elle ne savait pas grande chose. Je retournais au port, il me voyait très nerveux et il m’invitait à son bureau pour me calmer en expliquant très lentement et très clairement que Mikheev était en panne et maintenant, il était réparé et il était prêt pour le départ. Je me suis calmé un peu. J’écrivais à mon tour opérateur pour l’Antarctique par e-mail. Deux jours plus tard, il me confirmait que le départ aura lieu. Avec cette histoire, j’étais traumatisé. L’appel inconnu quand j’étais sur le bateau rapide pour l’Uruguay était devenu réalité. Malgré mon deuxième voyage, le voyage en Antarctique ne pourra jamais devenir ordinaire.

     

    Pour me tranquilliser, j’allais dans le parc national ensoleillé et c’était très agréable se sentir dans la nature avec des bruits naturels. Je dirigeais à pied vers la frontière chilienne sur le sentier balisé un peu tortueux. À la frontière, j’apercevais un obélisque orange de trois mètres de haut qui marquait la frontière entre l’Argentine et le Chili. Le panneau indiquait qu’on ne pouvait pas passer la frontière, mais je franchissais quand même et je m’éloignais à trente mètres avant de revenir rapidement. Les autres touristes plaisantaient avec la frontière en jouant clandestin et en proposant de déplacer le panneau plus loin pour pouvoir aller plus loin.

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    Embarcation pour l’Antarctique

     

    Depuis l’hôtel, je commandais le taxi pour aller au port qui se trouvait à plusieurs centaines de mètres de moi pour transporter avec des bagages lourds. J’attendais très nerveusement que le taxi arrivait. Après dix minutes d’attente, je prenais le taxi en direction du port. Après le contrôle avec le rayon X, je traversais le port, puis je montais sur le bateau. Il y avait une cheffe d’expédition était la même qu’en 2004 et elle m’a reconnu.

     

    Bien embarqué sur le bateau, je doutais toujours que Mikheev pourrait partir, parce que je me rappelais d’une histoire de panne.

     

    À la sortie du canal Beagle, sur le deck, la mer commençait à agiter, le vent arrivait et l’albatros réapparait dans le crépuscule foncé, ça me rappelait en 2004. Je pensais que je ne pouvais pas rester longtemps sans habillement spécial, mais le vent n’était pas si froid et j’étais surpris, alors je pouvais continuer d’admirer. Une anglaise demandait qu’il s’agissait bien d’un albatros, ça me rappelait en 2004.

     

    Le lendemain, je me réveillais et je supportais mieux le mal de mer qu’il y a trois ans, je me demandais comment c’était possible que je sois moins sensible qu’avant. Après le petit-déjeuner, le passage de Drake déjà agité était devenu plus violent, la force 9 atteignait, le bateau se secouait plus, plus de passagers sont tombés malades, je voyais un vomi dans le couloir.

     

    Le bateau était très agité et on ne pouvait pas dormir, j’attendais plus de trois heures pour avoir un sommeil forte pour pouvoir s’endormir. Je dormais avec mon voisin plongeur allemand de Dresde. Pendant deux jours de traversée, la mer était toujours agitée, je résistais toujours à la mal de mer.

     

    Il y avait un groupe de cinq Allemands de Dresde, ils m’invitaient à faire partie de ce groupe pour la plongée. Sur 41 passagers, il y avait 19 plongeurs allemands, anglais, polonais et suisse (moi).

     

    Mon tuyau pour l’inflateur était très plié et je doutais pour la plongée, je cherchais pendant une journée une solution, mais le soir, je trouvais un scotch résistant à l’eau pour rendre mon tuyau moins flexible.

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    Antarctique

     

    Au troisième jour de traversée au passage de Drake, je suis sorti du passage, la mer était revenue calme, je suis arrivé en péninsule d’Antarctique. Premier jour en Antarctique, on préparait déjà la plongée. La première plongée en Antarctique se faisait en épave du baleinier norvégien Gouvernøren Harbor, Entreprise Islands. On se rendait au zodiac noir, puis on se mettait une bouteille. Je sautais en arrière dans l’eau, je sentais un coup de froid au visage, plus fort que la plongée sous glace à Lioson, l’eau en surface était -1°C, mais mon ordinateur enregistrait 0°C, j’ai attendu deux minutes pour m’habituer. Je plongeais avec un binôme allemand et j’observais des anémones indescriptibles, des brittle star (Ophiora Victoriae) et des nudibranches à 10 mètres de profondeur. Puis, je faisais un tour d’épave avec la profondeur maximale de 16.3 mètres, il y avait des os de baleine. La visibilité était environ 10 mètres et la couleur d’eau était entièrement bleue sans moindre de vert. Après 20 minutes de plongée, je commençais à me frissonner, mais je continuer à plonger pour finir le tour d’épave. Après 28 minutes de plongée, je montais au zodiac, j’avais des doigts gelés, malgré mes gants étanches avec des gants en laine. J’attendais plus de dix minutes pour sentir moins douloureux aux doigts. C’était si polaire.

     

    L’après-midi pour la deuxième plongée de la journée, je n’étais pas très prêt en raison du froid extrême, mais je faisais quand même. Le divemaster proposait une plongée à côté de la falaise à Cuverville Island. J’étais au zodiac et les manchots, qui restent debouts sur le rocher, nous observaient neutre, c’était une vision surréaliste. Je descendais jusqu’à 12.8 mètres et j’observais des grands algues bruns qui recouvrent la falaise avec des limpet (Nacella Cocinna) et des étoiles de mer indescriptibles. Après 23 minutes de plongée, mes doigts étaient brûlés de froid. Puis, on se dirigeait vers Danco Island pour voir la colonie de manchots papous.

     

    En arrivant vers Danco Island avec la combinaison étanche, j’étais très content de revoir des manchots et je marchais parmi des manchots sous le ciel couvert brun reflétés par l’île colorée de brun. Le paysage était agréable. Il y avait un manchot royal « abandonné » entouré des manchots papous, je n’avais jamais vu en Antarctique. Normalement, les manchots royaux ne vivaient que sur les îles subantarctiques. Les couleurs du manchot royal étaient magnifiques. Un léopard de mer se promenait près de la plage en attendant que les manchots sortent de la plage.

     

    Deuxième jour en Antarctique, j’étais sur Paradis Bay, le soleil arrivait lentement. Il n’y avait pas de plongée pour matin, mais on visitait la base argentine Almirante Brown. Je montais à 100 mètres de haut, puis j’admirais la baie ensoleillée. Puis on prenait le zodiac en faisant le tour de la baie très calme, il y avait une baleine qui frôlait souvent les zodiacs. Les passagers étaient toujours impressionnés de voir la baleine et la photographiaient.

     

    L’après-midi, le temps couvert arrivait, je faisais la plongé près de la plage où il y avait une colonie de manchots papous à Neko Harbor. Je suis descendu jusqu’à 5.6 mètres pour espérer de voir des manchots qui nagent, mais je n’avais rien vu.

     

    Après la plongée, je changeais sur le bateau, puis je retournais vers Neko Harbor pour visiter la colonie de manchots papous. C’était toujours agréable de voir des manchots qui criaient, le cri était inoubliable. Les manchots papous n’étaient pas tellement peureux et ils s’approchaient vers les touristes. On restait longtemps pour admirer immanquablement des milliers de manchots jusqu’à ce que le crépuscule arrive.

     

    Troisième jour, sous la neige, on traversait Lemaire Channel, des rochers étaient impressionnants. Je faisais la première plongée à l’iceberg à Pléneau. En descendant jusqu’à 15.8 mètres, je voyais le pied d’iceberg, la couleur était bleue foncé. Ma première vision sur l’iceberg, c’était la science-fiction, ça me rappelait beaucoup aux films de science-fiction. Ce n’était pas comparable avec la plongée sous glace à Lioson. Je faisais un tour d’iceberg plusieurs fois en photographiant. J’étais légèrement inconscient et le temps passait vite. Je suis resté jusqu’à ce que je commence à me frissonner après 25 minutes de plongée.

     

    Après la plongée, l’après-midi, je visitais Petermann Island où il y avait une grande colonie de manchots papous et une très petite colonie de manchots Adélie. C’était la colonie de manchots papous la plus australe du monde. J’étais content de revoir des manchots Adélie, c’étaient des oiseaux très marrants. Je m’assiedais sur la neige pour observer très près de la colonie de manchots Adélie, et je restais très longtemps sous la neige fine.

     

    Quatrième jour sous le temps couvert, je me retrouvais en « haute mer » calme avec des icebergs en direction vers le cercle polaire. Je demandais aux organisateurs, si on pouvait franchir le cercle polaire, ils me répondaient qu’ils n’étaient pas sûrs à cause des icebergs. S’ils n’étaient pas sûrs, je ne le croyais pas trop. Pendant la longue journée, on naviguant en zigzaguant des icebergs. Je m’ennuyais un peu en lisant des livres au bar doré au bois pour donner l’ambiance conviviale.

     

    Vers 17h00, je commençais de croire qu’on pouvait franchir le cercle polaire et je montais au poste de navigation pour regarder les coordonnées GPS. À 17h20, le cercle polaire austral 66°33.5’ est franchi. Une heure plus tard, on arrivait vers Détaille Island (66°52’), l’ambiance était si science-fiction en voyant des nuages qui mêlaient avec des montagnes. Je sentais très isolé dans le grand contient vierge et il y a très peu qui sont allé dans cet endroit.

     

    Après l’hésitation du divemaster, il a décidé qu’on plonge à l’iceberg, ce serait ma première plongée au-delà du cercle polaire. J’avais une bronchite très légère, mais je ne voulais pas rater cet occasion en prenant de l’aspirine. Il y avait seulement sept qui étaient prêts pour cette plongée. Je préparais minutieusement et je faisais attention aux matériels pour ne pas rater la plongée au-delà du cercle polaire très rare. Sur zodiac, j’étais toujours prudent. Je sautais dans l’eau, puis je descendais vers 15.3 mètres. Je ne souffrais pas du coup de froid, mon ordinateur de plongée indiquait pour la première fois -1°C. Sous le crépuscule foncé, j’admirais, je me collais et je me frottais l’iceberg. Toujours aussi l’ambiance science-fiction, j’oubliais le temps. J’entendais plusieurs fois le bruit violent du choc entre le rocher et l’iceberg secoué par des vagues. Après 25 minutes de plongée, je sortais d’eau et je dirigeais vers l’île où il y avait des phoques. Je marchais sur cette île dans l’ambiance sombre et surréaliste.

     

    Après la plongée au-delà du cercle polaire, je deviens l’un des très rares plongeurs à avoir plongé au-delà du cercle polaire austral.

     

    Après six heures au-delà du cercle polaire, le bateau retournais vers le nord dans la nuit.

     

    Cinquième jour, la plongée du matin était proposée, mais je renonçais en raison de la bronchite légère et je préférais la longue visite de la base scientifique ukrainienne Vernadsky. C’était une vraie base scientifique qu’ils faisaient les recherches sur le climat, l’ozone et la population de skuas. Une ancienne base anglaise a été rachetée à l’académie ukrainienne en 1996 pour 1£.

     

    Après la visite d’une base, je traversais Lemaire Channel avec le soleil partiel. C’était un endroit spectaculaire, beaucoup de passagers renonçaient le dessert à la salle de manger et préféraient de photographier dehors ce paysage.

     

    L’après-midi à Orne Island, il y avait une plongée à l’iceberg, je ne voulais pas aller cause de bronchite légère, mais je ne pouvais pas résister à l’iceberg et je prenais de l’aspirine. Je descendais à 8.0 mètres et j’étais sous l’iceberg. J’étais toujours tout près d’iceberg et j’étais servi comme un modèle par des plongeurs photographes. Je photographiais souvent près d’iceberg. J’observais mes bulles qui se ruisselaient sur l’iceberg et se glissaient vers le haut. Je voyais mes bulles d’éclat métallique collés sous l’iceberg. J’oublié parfois mes binômes pour admirer des couleurs d’iceberg et des bulles. C’était une ambiance très douce et féérique. Après 19 minutes de plongée, le temps passait vite, quelqu’un voudrait rentrer, je lui suivais.

     

    Après la plongée, je suis monté sur l’iceberg avec mes binômes. C’était un rêve d’enfance très difficilement réalisable. C’était très glissant et je m’accrochais. C’était ma dernière jour de plongée, je rentrais au zodiac sous l’observation neutre des manchots debouts.

     

    Sixième jour, je visitais la base britannique devenue un monument historique. La base était entourée des milliers de manchots papous. Le soleil revenait, le paysage devenait spectaculaire. Vers midi, le bateau traversait Neumayer Channel. L’après-midi, le temps était de nouveau couvert, et on repartait vers le passage de Drake pour rentrer.

     

    J’avais un peu l’impression d’être astronaute en Antarctique, parce que dans le bateau, on pouvait avoir le mal de mer comme les astronautes qui avait souvent le mal d’espace. La communication était satellitaire, parce que l’Antarctique est un contient très isolé qu’on ne pouvait communiquer que par satellite comme les astronautes. J’ai plongé en scaphandre dans l’eau comme dans l’espace. En regardant l’émission sur l’Arte, elle parlait de la mission vers Mars, elle expliquait la psychologie des astronautes, si un proche avait un problème, ce serait dur pour un astronome qu’on ne pouvait pas rapatrier rapidement. Cette fois, ça m’arrivait, ma mère m’annonçait par e-mail spécial satellitaire que ma grand-mère est décédée tranquillement à l’âge de 100 ans avec plusieurs jours de retard pendant j’entrais dans le passage de Drake. Le passage de Drake était exceptionnellement calme et ensoleillé, j’étais triste, mais je comprenais qu’elle était très âgée. Je préférais de ne pas dire à des passagers pour ne pas gâcher leurs vacances.

     

    Pendant deux jours de traversée, le passage était exceptionnellement calme. Ma grand-mère a souhaité de me voir en Antarctique depuis le paradis.

     

    En arrivant vers Beagle Channel, j’apercevais pour la première fois la couleur verte du paysage que je n’avais jamais vu en Antarctique. La couleur verte me marquait comme un retour dans le paradis.

     

    Au retour en Suisse, je laissais couler dans le lavabo pour voir quel sens tournait, le sens tournait à l’inverse du sens d’aiguille de la montre, contrairement à l’hôtel de Buenos Aires.

     

     

    Voir la galerie des photos d'Antarctique

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    :bravo: :bravo: :bravo: :bravo: :bravo: :bravo: :bravo:

    Très beau récit Tomek, je n'ai pas pu décrocher avant la fin. Quel bonheur ce doit être de plonger sous un iceberg!

     

    Merci de nous faire partager tout ca

     

    Tof

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    Merci beaucoup Tomek pour ce CR ...

    J'ai été suprise au début en lisant le titre de ton CR, et ravie de voir que tu aies pu réaliser ton rêve !

    Voilà une journée pleine d'images dans la tête qui commence .... Avec tous les détails, on s'imagine avec toi (et les manchots ;)) en te lisant, comme d'habitude :)

    Bravo ! :bravo::chinois:

    Au final, quelles ont été tes plongées les plus chargées en émotion, celles que tu as faites en antarctique ou en islande ?

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    Récit très plaisant à lire d'une sacrée aventure. Merci pour le compte-rendu.

     

    Un tout petit bémol sur l'histoire du lavabo, pas très recevable scientifiquement.

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    Salut Tomek, content de te lire.

     

    Je garde ton récit pour ce samedi-dimanche, pour le lire attentivement.

     

    Amicalement

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    :top:

     

    Oui.....merci.....c'est beau, c'est profond, c'est enchanteur, c'est même émouvant tout en restant rigolo....j'ai lu avec plaisir et la "Tomek touch" rend le récit palpitant!!!

     

    Et bravo pour être un plongeur SubArcticCircle :bravo:

     

    t.

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    Quelle émotion à te lire !

    Merci Thomas de partager ces moments d'exception...

     

    Cath

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    :confused:

     

    :chialle2::chialle2::chialle2::chialle2::chialle2::chialle2:

     

    Un mythe s'éffondre!!!!!!

    Meuh non, le mythe continuera. :hehe:

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    Merci beaucoup Tomek pour ce CR ...

    J'ai été suprise au début en lisant le titre de ton CR, et ravie de voir que tu aies pu réaliser ton rêve !

    Voilà une journée pleine d'images dans la tête qui commence .... Avec tous les détails, on s'imagine avec toi (et les manchots ;)) en te lisant, comme d'habitude :)

    Bravo ! :bravo::chinois:

    Au final, quelles ont été tes plongées les plus chargées en émotion, celles que tu as faites en antarctique ou en islande ?

    L'Islande est exceptionnelle qu'on peut avoir l'accès très facile avec n'importe quel temps qu'on peut aller plonger.

     

    L'Antarctique est beaucoup plus laborieuse et la date est très limitée. On a souvent peur que le matériel soit abîmé dans le continent très isolé qu'on ne peut plus chercher un nouveau.

     

    Ce n'est pas comparable entre l'Islande et l'Antarctique pour le point de paysages. Mais l'Antarctique est beaucoup plus stressante pour la préparation à cause du climat hostile et d'isolement absolu.

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