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Tomek

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oooh reprends toi ami pingouin, on est plein a être des dinosaures, mais il y a aussi une vie après ou en parallèle !

Regarde l'ile de paques !! 2000 ans après, il y aura des gens qui viendront lire tes interventions ;-)

Je cliquerais sur un button "Like".

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Guest trimixeur

Absolument!!!!! Un forum sans Tomek ou Mimixou c'est un forum morne et insipide! Je suis très fan des CR de notre pingoin antarticain. Tomek, reviens parmi les tiens! A+ PAUL S.

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Absolument!!!!! Un forum sans Tomek ou Mimixou c'est un forum morne et insipide! Je suis très fan des CR de notre pingoin antarticain. Tomek, reviens parmi les tiens! A+ PAUL S.

Je publie mon dernier CR inachevé sur mon troisième voyage en Antarctique, je n'ai même pas commencé d'écrire sur Antarctique. J'ai arrété d'écrire l'année passée et pendant un an, j'ai gardé dans le répertoire comme dans la cave. Je ne l'ai pas relu et je ne l'ai pas corrigé. Oui, j'écris l'imparfait comme dans la langue anglaise :

 

 

 

 

Avant mon premier voyage en Antarctique en 2004, je travaillais dans l’industrie pharmaceutique à Bâle. Mon chef était déjà à l’âge de retraite, il continuait de travaille comme Senior Manager, il me demandait de rendre service pour le service après-vente au magasin interne de cet entreprise avec son pendule numérique qui ne fonctionnait pas régulièrement. Je retournais de voir mon chef après l’échange d’horloge, il me racontait avec enthousiaste qu’il l’utilisait pour connaître l’heure locale de Seattle pour pouvoir téléphoner son meilleur ami de travail à l’Université de Seattle, il me disait qu’il téléphonait tous les jours.

 

En septembre 2009, je partais en Islande pour des vacances. J’étais dans l’avion islandais depuis Londres, le taux de remplissage était très faible et j’apercevais une jeune Américaine aux cheveux châtains bouclés seule et timide. À la douane islandaise, j’étais dans le rang avec les citoyens de l’UE qu’on ne tamponne pas le passeport, et une Américaine était dans l’autre rang pour les non-citoyens de l’UE, d’EEE et suisse, son passeport américaine était tamponné.

 

Je voulais réserver un voyage en Antarctique depuis l’Australie, mais ce voyage était annulé en raison de la crise financière. Le tour opérateur australien me proposait un autre voyage avec une réduction de prix, je l’acceptais un voyage depuis Ushuaia avec la plongée. Au lendemain de la réservation à six mois du voyage, je pensais beaucoup au Tango et je l’entendais souvent imaginaire.

 

Je me préparais à mon troisième voyage en Antarctique plus ordinaire, parce que j’étais déjà habitué à l’Antarctique. Je décidais de prendre plus de jours en Argentine et au Chili pour avoir plus de temps de visiter en Patagonie que je n’avais pas le temps durant mes deux premiers voyages en Antarctique.

 

Avant de prendre l’avion à l’aéroport de Bâle pour aller à Buenos Aires via Francfort, je dormais chez mon amie, mon ancienne professeure d’allemand, à Bâle. Durant un jour à Bâle, je me promenais avec mon amie sous le soleil radieux et d’hiver. Ça me rappelait à mon premier voyage en Antarctique depuis Bâle en 2004. J’aimais beaucoup cette journée.

 

Une nuit avant le départ à 6h00, j’étais inquiet que la condition météorologique était défavorable par la neige, je consultais sur l’internet pendant des heures. Je savais qu’on annulait plus facilement des petits vols comme Bâle-Francfort. Si j’étais à Francfort, je serais rassuré, parce qu’on annulait rarement les long-courriers.

 

Je me levais tôt à 4h du matin, puis mon professeure me donnait un ballon de cœur à gonfler. Sous la nuit, je me promenais seulement pour prendre le bus en direction d’aéroport.

 

En arrivant à l’aéroport, je ne sentais pas que ce vol soit annulé. Dès que mon vol soit décollé, j’étais rassuré.

 

En arrivant à Francfort, je voyais des pistes légèrement enneigées, et il y avait beaucoup de petits vols annulés, mais je n’étais pas inquiet pour mon long-courrier. Je me promenais dans l’immense aéroport. J’aimais bien l’Allemagne par la simplicité.

 

En décollant vers Buenos Aires, je voyais pour la première fois, le soleil, il faisait beaucoup de lumières dans cet avion. Je comprenais l’allemand et je répondais en allemand aux hôtesses de l’air. Durant ce trajet, il faisait toujours le jour jusqu’à Buenos Aires. J’apercevais des endroits particuliers durant ce vol, je voyais la capitale brésilienne Brasilia et la chute d’Iguaçu.

 

En arrivant à Buenos Aires, il faisait le crépuscule, je voyais la ville illuminée.

 

 

 

Buenos Aires

 

Après l’atterrissage, la nuit tombait, j’allais chercher l’argent argentin au distributeur automatique, je sentais beaucoup comme d’habitude, parce que je suis déjà venu deux fois. Je commandais un taxi pour le même hôtel comme mes deux premiers séjours à Buenos Aires, je ne changeais pas d’habitude avec des hôtels.

 

Le lendemain, je retournais dans le même restaurant comme mes précédents séjours. Je reprenais le même plat typiquement argentin.

 

Il faisait exceptionnel chaud à 35°C, et j’avais du mal à supporter. J’allais au terminal de bateau pour réserver un billet pour Montevideo en Uruguay que j’avais un très bon souvenir à Colonia Suiza. J’aimais dire Uruguay, la Suisse d’Amérique du Sud.

 

Je ne pouvais pas manquer le Tango, c’était une danse incontournable en Argentine. Même en décalage d’horaire, je décidais de réserver. J’apprenais que le tarif a doublé par rapport qu’il y a deux ans que j’étais aussi à Buenos Aires. Les Argentins me disaient qu’il n’avait pas d’argent pour voir le Tango.

 

Un jour avant d’aller en Uruguay durant toute la journée, j’allais au restaurant réservé pour voir après le Tango, je mangeais le plat typiquement argentin avec un vin argentin. J’aimais beaucoup venir à Buenos Aires, une ville « européenne » à 10'000 kilomètres d’Europe, sauf le climat par l’inversion d’hémisphères. Je commençais d’avoir le sommeil, et j’entrais dans le spectacle de Tango. Dès que j’entendais la musique de Tango, je sentais plus agréablement que je n’avais jamais entendu et que dans mon imagination pendant deux ans. Durant le Tango, je commençais à m’endormir pendant 20 minutes en écoutant cette musique, puis je me réveillais en voyant la danse. Je me rappelais d’une danseuse que j’avais vu qu’il y a deux ans. Pour moi, le Tango était la musique la plus profonde.

 

 

 

Montevideo

 

Le matin très tôt, il faisait encore nuit, je prenais le taxi depuis l’hôtel pour aller au terminal de ferry. C’était la deuxième fois que j’allais en Uruguay, c’était il y a deux ans que j’allais pour la première fois pour voir le village fondé par les colons suisses (Colonia Suiza). J’étais passionné de ce pays, on surnommait la Suisse d’Amérique du Sud.

 

Avant le départ pour Montevideo, j’envoyais une photo d’hier, les danseurs de Tango, à mon collègue par MMS.

 

Dès que le soleil se levait, le ferry quittait le port.

 

Le trajet durait trois heures. Je me promenais dans le free tax shop, puis je déjeunais plusieurs fois pour ne pas avoir faim quand je serai à Montevideo. En arrivant à Montevideo, je commençais à m’émerveiller par l’urbanisme et l’architecture particulier.

 

En entrant dans la vieille ville, je me perdais un peu en trouvant dans le jardin public. Je m’assoyais dans l’ombre, une retraitée m’approchait à côté de moi et me demandait en espagnol, je n’avais pas appris l’espagnol, mais je comprenais qu’elle me disait « d’où vous venez ? », je répondais « Suiza ».

 

J’allais chercher l’argent uruguayen au distributeur automatique pour l’équivalence de 50 CHF, puis je dirigeais vers le musée historique. L’entrée était gratuite, et la caissière me demandait chaleureusement « d’où vous venez », je répondais « Switzerland », elle réagissait émerveillement. Je visitais l’histoire uruguayenne en voyant beaucoup de drapeaux et d’armoiries uruguayennes.

 

Après la visite au musée, je continuais vers la place d’indépendance, c’était un choc de voir, c’était l’une des plus belles places du monde. J’ignorais encore qu’il y avait un mausolée d’un héros d’indépendance Artigas gardé par deux soldats sous cette place. J’entrais dans ce mausolée, et je voyais étrangement l’ambiance de style est-européenne qui me rappelait beaucoup quand je voyageais souvent aux pays de l’Est.

 

Le soir, encore beaucoup de jour, il ne me restait pas beaucoup d’argent uruguayen pour manger, je commandais un sandwich au port.

 

Je ne dormais jamais durant la journée à Montevideo, en arrivant dans le ferry, je m’endormais.

 

 

 

Rio Gallegos

 

Depuis 2004, je voyais déjà Rio Gallegos sur la carte, mais je n’avais pas le temps pour aller. J’attendais pour la troisième fois en Argentine pour avoir le temps d’être à Rio Gallegos.

 

À Buenos Aires, il faisait 35°C, la chaleur était difficile à supporter. J’avais un souvenir difficile que je prenais un mauvais aéroport pour aller à Ushuaia, et j’avais seulement une heure pour changer d’aéroport à 50 kilomètres. À l’hôtel, je vérifiais sur l’internet si cet aéroport avait bien lieu.

 

Sous la chaleur difficile, je prenais le taxi pour l’aéroport local. Je portais la veste antarctique pour remplir des choses lourdes dans mes poches au check-in. Je me retrouvais dans cet aéroport que je n’avais pas vu depuis 2004.

 

Le vol durait trois heures. En approchant la Patagonie, les nuages se formaient et je ne voyais plus en bas. En nous annonçant qu’on allait atterrir Rio Gallegos, on plongeait dans le nuage épais. Durant la descente, le nuage se jaunissait progressivement, puis se brunissait. Toujours dans le nuage, une passagère à côté de moi était mal à l’aise en gardant la photo de sa famille sur son mobile. Le plongeon dans le nuage épais brunissant durait longtemps, c’était peu rassurant. Plus tard, on sortait immédiatement du nuage, puis je voyais un dessert qui se ressemblait étrangement à la surface du satellite de Saturne Titan, ça me rappelait beaucoup à la sonde Huygens. J’avais la vision bizarre et je sentais drôlement. Plus tard, j’apercevais la ville Rio Gallegos au bord de la mer perdue dans le dessert.

 

En sortant d’avion sous le temps couvert, je sentais agréablement froid que j’avais trop chaud à Buenos Aires, je me sentais comme un réfugié de chaleur.

 

En prenant le taxi, je sentais un peu comme dans le Far West où les rues sont entièrement quadrillées. Chaque rue, je voyais toujours la campagne. J’aimais beaucoup cette ambiance qui était très calme et je sentais très loin des métropoles.

 

Le soir au restaurant d’hôtel, l’ambiance était toujours calme, j’apercevais pour la première fois le ciel bleu entouré de nuages. Après le dîner, je sortais sous le vent frais et humide dans les rues éclaircies par la diminution de nuages sans soleil. Une ambiance à l’islandaise.

 

Le lendemain, le temps était ensoleillé avec nombreuses nuages qui couvraient parfois. J’allais vers le fleuve large Rio Gallegos pour observer les dunes Titan où j’ai survolé hier. J’étais toujours marqué par la descente à la sonde Huygens.

 

 

 

Frontière

 

Je prenais un bus pour Punta Arenas au Chili. À la sortie de Rio Gallegos, la région était semi-aride et très peu d’arbres, c’était un paysage étrange.

 

En arrivant à la douane argentine, je sortais du bus comme les autres passagers pour se présenter aux douaniers. Il y avait une file d’attente dehors sous le vent froid fort, je me réfugiais près du bâtiment pour couper le vent. Durant l’attente, un Argentin me répondait en anglais, plus tard il entendait que j’avais l’accent français, puis il me répondait en français. Je lui racontais que je faisais mon voyage. Il me parlait qu’il a sa famille qui logeait les touristes à Punta Arenas, mais j’avais déjà réservé.

 

Après une heure d’attente, sous l’effet du vent, j’entends le bruit imaginaire du douanier argentin qui tamponnait mon passeport.

 

Après la traversée de la frontière marquée par la double barrière. La couleur du marquage de route passait de blanc au jaune, je voyais le drapeau chilien et la douane chilienne, tous me pensaient qu’ils se ressemblaient au Texas. Mon bus ne s’arrêtait pas à la douane chilienne.

 

Plus tard, j’apercevais pour la première fois, le détroit de Magellan, toujours aussi désertique et la mer était bleue foncée. Je pensais beaucoup d’histoire de Magellan au 16ème siècle.

 

 

 

Punta Arenas

 

J’entrais dans la ville de 100'000 habitants dans l’après-midi ensoleillé où un tiers de la population était d’origine croate, je voyais parfois des noms croate qui finissait « vic », des drapeaux croates. Leurs ancêtres vivaient au bord de la mer Méditerranée et chaud, et ils s’installaient tout au sud du continent d’Amérique beaucoup plus frais et souvent nuageux. C’était l’immigration lointaine.

 

L’architecte à Punta Arenas était différente de Rio Gallegos, on trouvait souvent des belles maisons et une belle place. J’avais attendu depuis 2004 pour pouvoir arriver à Punta Arenas, la communication entre Punta Arenas et Ushuaia était indirecte en raison de pays différents qui ne s’entendaient pas parfaitement.

 

Sous le soleil à neuf heure locale, j’entrais dans le restaurant, j’étais seul et je commandais un excellent vin rouge chilien.

 

Je restais à Punta Arenas pour trois jours dans l’hôtel. Le jour après mon arrivée à Punta Arenas, j’étais surpris de voir un Argentin que j’avais connu à la douane argentine. Il me disait que c’était par hasard en français. Il me donnait des conseils pour visiter cette ville.

 

Je demandais un conseil à l’office du tourisme où il y avait une jeune femme blonde aux yeux bleues, elle était unique par ses couleurs à Punta Arenas que je ne voyais rien ailleurs. Je voulais savoir comment aller à Porvenir en traversant le détroit de Magellan.

 

 

 

Porvenir

 

Un village de 5'000 habitants Porvenir se trouvait l’autre côté de Punta Arenas par le détroit de Magellan. Il a été fondé par les immigrés croates dans l’espoir de trouver l’or.

 

Un Argentin, qui parlait français et que je le rencontrais à la douane et à l’hôtel, me conseillait de monter pour voir le panorama de Punta Arenas et le détroit de Magellan. Par beau temps, je voyais très loin à plusieurs centaines de kilomètres et j’interprétais des montagnes avec la carte. J’avais beaucoup du mal à trouver Porvenir qui était presque caché.

 

Le lendemain, je prenais le taxi pour aller au port, puis j’entrais dans le petit ferry à ciel ouvert pour les voitures. Durant deux heure et demi de traversée, je réfléchissais comment Magellan pouvait traverser juste ce détroit par des obstacles, et il avait beaucoup de chance de ne pas traverser le passage de Détroit le plus dangereux du monde. En 2004, durant mon premier voyage en Antarctique et sous la tempête dans le passage de Détroit, un Japonais me rassurait en disant que ce passage est le plus dangereux du monde.

 

En s’approchant du port, je ne voyais toujours pas de Porvenir caché par des collines. À l’arrivé du port, je prenais le bus pour aller à plusieurs kilomètres du village. Sous le soleil, je voyais des belles maisons du style XIXème siècle. Le bus m’amenait au musée historique où il y avait des momies intéressantes avant la colonisation.

 

Après la sortie du musée, les nuages commençaient à couvrir le soleil, je cherchais un restaurant et je n’étais pas sûr qu’il soit ouvert. J’entrais dans ce restaurant, et je demandais si c’était ouvert, une employée me répondait oui. J’étais le seul étranger à déjeuner.

 

Il ne me restait peu de temps de retourner à Puntas Arenas, je me sentais perdu dans le village qu’on ne voyait presque pas de personnes dans les rues. Je voyais parfois des taxis isolés qui se promenaient, j’appelais pour aller au port.

 

En entrant dans le ferry, je me reposais.

 

 

 

Rio Grande

 

En rentrant de Porvenir, je n’avais pas beaucoup d’argent dans ma poche et je n’étais pas sûr de prendre le taxi pour pouvoir payer, je décidais de rentrer à l’hôtel à pied à plus de cinq kilomètres sous le temps couvert et frais. C’était long de marcher et j’avais besoin d’aller aux toilettes, mais je me tenais toujours. Durant la marche, je voyais un grand écusson de pierre croate sur le boulevard.

 

Le lendemain sous le soleil matinal, je prenais le bus pour Rio Grande. Je voyais à côté du détroit de Magellan, on allait vers l’est pour traverser le détroit de Magellan par ferry plus court que Porvenir.

 

Je revenais à la Terre de Feu chilienne, le paysage était toujours désolant comme à Porvenir. J’apercevais des moutons qu’à l’époque du début du XXème siècle, c’était la boum économique dans cette région grâce à la laine.

 

La Terre de Feu était partagé entre le Chili et l’Argentine, j’entrais à la douane chilienne. Je présentais un passeport sans tampon chilien, parce qu’on ne m’avait pas tamponné près de Rio Gallegos. Les douaniers chiliens cherchent et ne trouvaient pas le tampon, ils me demandaient si j’étais résident chilien, je répondais non. Ils étaient surpris, j’expliquais que j’étais à Rio Gallegos, et on ne m’avait pas tamponné, parce que le bus ne s’était pas arrêté à la douane chilienne. Ils me demandaient quand j’entrais au Chili, je répondais qu’il y a quatre jours. Plus tard, ils me laissaient partir sans tampon « exit ». Je sentais comme un immigrant clandestin au Chili, mais les douaniers chiliens ne me prenaient pas au sérieux, car j’étais suisse et il n’y avait pas de danger d’immigration clandestine.

 

Juste après la frontière argentine, j’entrais à la douane argentine, puis je présentais un passeport sans tampon chilien. J’expliquais au conducteur, pourquoi je n’avais pas de tampon chilien, il me répondait qu’il ne faut pas faire du bruit devant la douane argentine. Les douaniers argentins réagissaient indifférents en tamponnant « entry ». Je me demandais si les douaniers chiliens me punissaient en interdisant d’entrer au Chili.

 

En arrivant à Rio Grande sous le soleil radieux, dans la station de bus, j’attendais assez longtemps un taxi assez rare. Je n’avais pas réservé un hôtel dans cette ville, un chauffeur de taxi à une voie très chaleureuse en me demandant d’où vous venez, me conseillait des hôtels. J’entrais dans un hôtel très confortable, et un réceptionniste m’aidait à réserver une place de bus pour Ushuaia.

 

En sortant d’hôtel, je voyais Rio Grande très différemment de Rio Gallegos que j’avais crû que c’était identique. Les rues étaient plus larges, et moins Far West.

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