Jump to content
Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

Un samedi matin à la Pointe de Caramassaigne


Jenecplu
 Share

    Recommended Posts

    Petit CR d'une histoire qui aurait pu mal finir.

     

    Site : Pointe de Caramassaigne

    Visi : franchement moyenne

    Température de l'eau : 13/14°C

    Courant : assez fort

     

    Nous sommes descendus 6 plongeurs de notre club pour un week end à Marseille.

     

    Première plongée du week end le samedi matin. On se prépare au centre. Ma grande question est : on fait quel site et quelle profondeur? Histoire de savoir si je prends la déco ou pas. Le DP nous dit qu'il ne sait pas encore et que ça dépendra des conditions. Mouais, ok. On commence à charger le zod et quand je vois la place qui reste, je me dis que je vais laisser la déco au centre.

     

    Donc on décolle. On sort du port, pas de vent, juste un peu de houle.

     

    En cours de route, on fait les palanquées pour notre club. Trois plongeurs en humide (N2, N4, MF1) et 3 plongeurs en étanche (3 N3, nous) On se retrouve moi, me femme et un ami. On me demande quelle profondeur max je veux. Euuuhhh, j'sais pas, 51,2m? On va où et on fait quoi? Je n'ai pas de réponse claire, au final ce sera 55 m max.

     

    Arrivé à quelques minutes du site, on apprend que ce sera le tombant de Caramassaigne.

     

    On est 2 groupes de 3 N3 (nous et un autre) qui allons être largués à la pointe pour faire le tombant profond. Tous les autres plongeront sur la partie peu profonde du tombant. Le zod sera ancré vers le rocher derrière lequel on peut passer à 3 m de profondeur.

     

    Donc, ma femme en bi7, moi en bi10 et un ami en 15l. Ma femme et moi avons 200 bars, mais celui en 15l n'a que 180 bars.

     

    L'autre groupe, je ne les connais pas, mais en fait ils sont d'un club pas loin de chez nous et on a bien sympathisé à la fin du week end. Une soirée "écrevisses" est déjà prévue. Ils sont tous en mono, a priori 15l, mais je fais pas trop gaffe sur le moment.

     

    Consignes du DP : Vous allez être largués derrière la pointe car il y a un peu de courant. Vous pouvez descendre jusqu'à 55 m, demi-tour à 110 bars (je crois, je ne suis plus très sûr) faire la grotte... blablabla. DTR maxi, 15 min. Ok.

     

    Sur le coup, je m'improvise guide de palanquée. Je sais que ma femme n'a pas trop plongé et n'a pas l'habitude de la profondeur, du moins pas beaucoup plus que moi. Ca serait sa 1ère fois au delà de 50 m, si on y va. Notre ami est bien plus expérimenté que nous, mais les plongées à paliers c'est pas son truc. Donc, en plus des consignes du DP et compte tenu des 180 bars de notre ami, je rajoute :

    - on s'immerge

    - on fait un check vers 6 m

    - on descend vers 40 m, si tout le monde est ok on continu à descendre

    - on se prévient à 150 bars

    - on fait demi-tour à 130 bars

     

    L'autre palanquée de 3 s'immerge avant nous. On part 2 ou 3 min après.

     

    Tout se passe bien, check à 40, ok, on arrive dans la zone des 50m. Signe des 150 bars de notre ami. Je garde un oeil sur ma femme si elle n'est pas trop pétée, elle répond aux signes, ça roule. De mon coté, je commence à plus me concentrer sur les paramètres de l'ordi et sur mes 2 binômes que sur ce qu'il y a à voir. Mouais, ça veut dire que je commence à être bien narcosé moi. Puis se retourner dans tous les sens pour suivre 2 binômes, ça aide pas à limiter la narcose. Sur ce, notre ami m'indique 120 bars. Bien, j'avais dis 130 bars! Pas grave, on va remonter le long du tombant plus tôt. Ma femme m'annonce 150 bars. Je suis encore à 160/170 bars.

     

    Quand on fait demi-tour, je suis surpris de voir l'autre palanquée qui continu le long du tombant. Ils sont tous en mono et sont partis avant nous. Plus tard, ils me diront qu'ils ont fait demi-tour très peu de temps après nous.

     

    J'arrive en haut du tombant, vers 35 m. Je mange le courant en pleine poire. Ah ouais! C'est bien première fois que j’entends un marseillais dire "un peu de courant" et que finalement c'est "beaucoup de courant" :D

     

    Bon, ok. On va redescendre un peu pour être à l'abri. Tout le monde suit. De temps en temps je regarde au dessus du tombant, puis finalement je vois l'ombre d'un des énormes rochers qui sont au pied du tombant de l'île. Je fais signe à ma femme et notre ami de me suivre pour se mettre à l'abri du courant derrière le rocher. On est à 30 m, à l'abri du courant. On fait un point rapide. Notre ami est à 80 bars, ma femme à 100 bars et moi à 130 bars. On a une DTR d'environ 10 bonnes minutes.

     

    Je fais signe qu'on part vers le tombant et je commence à partir. J'entends notre ami crier dans son détendeur, je me retourne, il me montre son mano et son ordi, un peu paniqué, il me signe qu'il veut remonter maintenant. Je lui réponds que non, on va pas remonter en pleine eau et qu'on va sur le tombant (qu'on ne voit pas encore, visi toute pourrite).

     

    Je prends le cap et on tombe rapidement sur le tombant. Il y a du courant évidemment. Je commence à remonter en pensant aller trainer entre 6 et 3 m mètre pour commencer la déco tout en se baladant. Notre ami traine dans les 10/15 m pendant quelques minutes. Lui qui voulait remonter, il faut que j'insiste pour qu'il remonte. Finalement, on arrive dans une petite anse à l'abri du courant juste avant le rocher décalé de la falaise. Là il remonte vers 6 m et on commence réellement les paliers. Il y a un peu de houle et je traine vers 4 m. Je vois ma femme vers 5 m et notre ami tout juste vers 6 m accroché à la roche. Merde, il est pas assez lesté. Ma femme aussi est un peu sous lestée, mais elle gère. On a environ 6/7 min de palier obligatoire.

     

    Au bout d'un moment, il fait signe à ma femme de le rejoindre, il lui indique 1 avec le pousse. Ma femme ne comprend pas (il veut remonter? il lui reste 1 minute?). Non, elle regarde son mano et voit qu'il lui reste tout juste 10 bars. Elle commence donc à lui donner de l'air. Je me rapproche d'eux et ma femme me montre le mano de notre ami. Il lui reste tout juste 10 bars et encore 3 ou 4 min de palier obligatoire. C'est pas le mort, mais sous lesté et avec 10 bars, c'est moins drôle. Mais pourquoi il a pas fait signe à 50 bars?! Puis il est à moitié en panique!! Bon, ma femme a encore 50 bars, ça va. Moi, il me reste 100 bars, je prends le relais d'autant plus que j'ai un tuyau long. C'est un peu folklo mais on arrive à terminer les paliers obligatoire et faire 1 ou 2 minutes de sécu. J'aurai bien aimé faire un peu plus de rab vu les conditions. Pendant la fin du palier, je regrette de pas avoir pris ma déco, j'aurai pu le plomber avec, il aurait eu du gaz et en plus du surox.

     

    Notre ami fini par lâcher la roche et je remonte en vrac tracté par lui en essayant de freiner. On arrive en surface, tout le monde est ok, les paliers sont fait, on remonte sur le zod et on commence à se déséquiper. Bilan : 52 m / 34 min.

     

    Quelques minutes plus tard, on voit arriver un zodiac avec 4 gars, plus les 3 autres N3. Les gars du zod se présentent comme un club de plongée de l'armée (j'ai pas retenu le nom, mais très sympas, bien qu'un peu énervés/embêtés par ce qui leur est arrivé). Ils étaient de l'autre coté de la pointe, prêts à plonger quand ils ont vu l'une des 3 plongeurs remonter en surface et crier au secours. Comme nous, ils ont été surpris par le courant mais ont décidé de remonter en pleine eau. Résultat, ils se sont fait embarquer de l'autre coté de la pointe. L'une était sous lestée (en plus avec un 12 l) et est remontée avant de finir ses paliers, les 2 autres sont restés au palier, mais sur 1 seul bloc car l'un d'eux était en panne d'air suite à un essoufflement après avoir essayé de lutter contre le courant. Les gars de l'armée sont arrivés rapidement, ont filé du plomb à celle qui était remontée et un bloc de sécu. Les militaires recommandent de lancer la procédure de secours et ont déjà rempli une fiche avec toutes les infos qu'ils ont pu recueillir. Mais version officielle des 3 N3 sur le moment "non, on a pu finir tous les paliers en suivant les ordi, donc pas de caisson". Je me dis que les militaires sont balaises d'avoir pu intervenir avant que l'ordi de celle qui a percé ne se mette en erreur et que si j'avais pas insisté pour revenir sur le tombant, on aurait peut être été dans la même merde.

     

    Retour du DP du club qui était sous l'eau. Les militaires expliquent ce qui s'est passé. Les N3 confirment qu'ils ont pu faire leurs paliers. Le DP décide de ne pas déclencher les secours. Nous aussi on fait notre petit topo sur notre aventure. Le DP interdit quand même à la plongeuse qui a percé de replonger l'après midi, ça tombe bien, elle n'est pas chaude pour plonger.

     

    Le dimanche matin, en discutant avec elle pendant qu'on s'équipe, je m'aperçois que son ordi est en erreur.

    - Moi : Dis donc, avec un ordi en erreur, t'as pas suivi ta procédure de déco, t'as pas fait tes paliers comme il fallait.

    - Elle : oui, mais je suis redescendu à mi-profondeur pendant 5 min, puis j'ai suivi les paliers des autres

    - Moi : oui, mais non, la mi-profondeur, les 5 min, c'est les tables ça. Si ton ordi est en carafe, c'est que tu as dépassé les 3 min en surface de toute façon. T'aurai du aller au caisson. Puis t'as pas d'ordi pour plonger ce matin.

    - Elle : oui, mais ça va. Là, je vais utiliser l'ordi comme profondimètre et faire la déco en suivant les tables

    - Moi et ma femme : :confus: Euuuh, écoutes, prends un de nos ordi (on en a chacun 2). On est plus saturés que tu ne l'es, puis durcis le.

    - Elle : non non, c'est bon, je ferais avec les tables.

    - Moi et ma femme : bon, c'est toi qui vois.

     

    Bon, tout s'est bien passé apparemment, mais ça craint.

     

    Donc enseignements du week end :

    - la plongée à 3, c'est définitivement naze, surtout pour des plongées un peu engagées. Il y en a toujours un qui n'est pas au courant de tout. Ma femme n'avait pas la moitié des infos que nous nous sommes échangées,

    - la communication avant, pendant et après la plongée c'est hyper important, à tous les niveaux (DP, plongeurs, binôme...). On n'a pas assez communiqué : ma femme n'était pas au courant de la limite des 130 bars, j'aurai du m'assurer que tout le monde avait toutes les infos, notre ami a signalé à 120 bars au lieu de 130 bars, j'aurai du insister pour remonter tout de suite à 6 m une fois arrivés sur le tombant, notre ami aurait du signaler les 50 bars),

    - il faut bien comprendre le fonctionnement des ordi (DTR vs paliers obligatoires, l'écoulement du temps rallongé si on n'est pas à la profondeur optimale...). Notre ami a découvert que les minutes à 6 m, c'est pas les même qu'à 3 m,

    - plongée potentiellement profonde, place ou pas sur le zod --> déco,

    - tout le monde ment (Dr House inside). Avec cette histoire de paliers shuntés/pas shuntés/mais pas vraiment, on (nous? le responsable de son groupe? le DP du centre?) aurait du vérifier l'ordi de la plongeuse,

    - la procédure de secours aurait du être déclenchées car les paliers n'ont pas été faits correctement, ne serait ce que pour une mise en observation,

    - proposer nos propres ordi à la plongeuse, même en les durcissant, est une idée foncièrement débile,

    - sachant ce qui s'était passé, elle n'aurait pas du replonger le dimanche,

    - on aurait du signaler au moins au responsable du groupe de la plongeuse, voire au DP du centre (mais ça aurait mis le bordel), l’histoire de l'ordi en erreur et qu'elle était en train de faire n'importe quoi,

    - sur le fait de ne pas être remonté en pleine eau, je me dis que si on était remonté directement depuis le 1er tombant, notre ami aurait eu plus d'air et donc moins de problème de lestage (encore que...). Par contre, ça aurait été un vrai remontée en pleine eau, dans le courant, dans une zone parcourue par des bateaux, loin de l'île et du bateau amarré. L'idéal est d'avoir un spool avec au moins 45 m de fil pour pouvoir lancer le parachute en profondeur et remonter tranquillement le long du fil.

     

    En conclusion, on a merdé sur certains points, mais ça aurait pu franchement être pire.

    Link to comment
    Share on other sites

    • Replies 82
    • Created
    • Last Reply

    Top Posters In This Topic

    Top Posters In This Topic

    Posted Images

    Petits compléments suite à des questions qu'on m'a déjà posées :

    - En limitant le retour à 130 bars, je me suis dit que ça laissait une autonomie de 50 bars descente comprise à notre ami. Ca limitait d'office le temps au fond et la DTR. S'il était parti avec 200 bars ou plus, je pense que j'aurai limité à 150 bars.

    - On a été largué à la pointe de l'île, légèrement de l'autre coté pour être à l'abri. On a été a l'abri tout le long de la descente. A aucun moment on a senti le courant. Ca a vraiment été une mauvaise surprise à la remontée.

    Link to comment
    Share on other sites

    Merci pour ce retour d'expérience,

     

    Ce week end là, il y avait un très fort courant autours de Riou... Nous avons voulu nous mettre à l'eau sur l'impérial du milieu, on a tout remonté sur le bateau et sommes allées ailleurs.

     

    Sur pointe Caramassaigne, le courant est souvent présent et assez fort. Je trouve cette plongée assez "piégeuse", car lorsque tu es à la pointe, pour revenir sur le tombant, la distance est assez importante dans une zone toujours assez saturante (mini 30mètres) où le courant est souvent présent. Bref, je ne crois pas que j'y emmènerai quelqu'un pour sa première 50m, mais, il aurait fallu connaitre le site avant (le briefing un peu light n'est pas de mise, selon moi, sur ce site) .

     

    Pour la plongée en trinôme, j'abonde totalement : pas question si je ne connais pas le 3ème en plongée

    Pour le reste, les choses anodines (dun début anodin en tout cas) s'enchainent, sans conséquence pour vous, heureusement !

    Pour la plongeuse aux tables, no comment, du moment qu elle plonge pas avec nous !

    Link to comment
    Share on other sites

    tu veux que je donne mon point de vue ? ;)

    J'l'ai déjà :D . Mais si tu veux en rajouter une couche, fais toi plaisir. Puis ça peut être intéressant pour les autres ;)

     

    Et du coup, t'as pas ramené de matos ? Même pas celui de la plongeuse ?

    Non, trop de témoins :decu:

    Link to comment
    Share on other sites

    Voici l'analyse que j'avais fait de cette plongée il y a qlq jours

     

    Dès le départ, un point qui tilte : trois plongeurs pour une 55m dont un plongeur sur un 15l à 180b.

    Déjà, moi, je ne pars pas sur 55m. Tant pis si je ne fais que 10m de tombant, mais je reste sur 45-50m grand max.

    Au vu des groupes, je comprends que vous soyez partis à 3.

    Mais alors autant se sécuriser, puisque tu sais que vous n'aimez ni les grandes profondeurs, ni la plongée à 3, ni les blocs sous gonflés.

     

    Ensuite la remontée : ton pote annonce 120b au lieu de 130, pas grave.

    Mais alors, il faut remonter comme c'était prévu au brief.

    En remontant, tu t'aperçois du jus qu'il y a dans le bleu au dessus de 40m.

    Tu fais le choix de rester profond pour éviter le courant et chercher un abri.

    Au vu des conditions, je ne peux pas dire si c'était le bon choix.

    De mon point de vue, au vu de ton récit, je ne le pense pas (mais c'est facile, assis le cul sur une chaise)

     

    Le problème de rester au fond, surtout à 40m, est que tu satures vite et que tu consommes. A 20m, je comprends. A 40 ...

    Ton ami était limite en air voire en stress quand tu lui indiques de redescendre. Ce stress ne peu qu'empirer, sa seule attente est de pouvoir remonter en surface.

    Du coup, la consommation augmente encore un peu plus. Encore moins d'air et les paliers augmentent !

     

    L'autre option était de sortir un parachute dès le sommet du tombant à 40m pour se signaler au bateau, quitte à dériver ensuite.

    Mais au moins, tu crées un point d'appui pour la remontée et le palier, quitte à ce que les équipiers s'accrochent aux sangles de la stab du lanceur de parachute pour éviter de s'éloigner.

    Peu importe que l'on sorte de l'autre côté avec le jus, le DP sur le bateau s'en serait rendu compte avec le parachute.

    Du coup, je m'étonne que vous n'ayez pas ressenti le courant lors de la descente dans le bleu. Aucun signe ?

     

    J'ai vécu une expérience très proche alors que j'étais N3, avec deux autres plongeurs.

    J'en ai retenu cette leçon : mieux vaut une petite sécurité maintenant qu'une grande sécurité à venir.

    Ça veut dire que quand je vois que ça merde, je préfère sortir le parachute et finir la plongée quitte à être de l'autre côté d'une roche plutôt que d’essayer de rester sous l'eau pour tenter d'améliorer la situation

     

    Quand à l'autre groupe, que dire ...

    taper plus de 50m avec une 12l, même si c'est une femme qui consomme peu, je ne comprends pas. Surtout s'ils sont restés un bon moment dans la zone 40-55 comme tu l'indiques, forcément, ça va partir en couilles.

    Pour moi, le problème ne vient pas de s'être fait embarqué par le courant, cela n'a jamais empêché de faire ses paliers.

    Ni du sous-lestage : on fait tous les palier à 6-7m, elle accrochée à la sangle du plongeur qui tient le parachute.

    Mais bien de la planification et de la gestion de la plongée par cette palanquée qui a été à chier.

     

    Quant au DP, que dire ?

    si j'avais été à sa place, c'était oxygène directe et contrôle de l'ordinateur. Voire appel des secours en fonction de ce qu'on voit sur l'ordinateur

    Il ne s'est pas mis en carafe tout seul cet ordinateur ...

    Via le log, on peut dérouler toute la plongée et voir la réalité du récit.

    On connait tous la notion de déni en cas d'erreur, difficile d'avouer qu'on a merdé.

     

    tu as compris qu'un accident en plongée est souvent l'accumulation de petite merde, non anticipée, ou non traitée à la source.

    c'est une belle leçon dans la mesure où elle n'a pas eu de conséquences fâcheuses.

    Link to comment
    Share on other sites

    Petit CR d'une histoire qui aurait pu mal finir.

    [...]

    ouaip, petite plonge tranquille quoi ! ras ! :froglol:

     

     

    c'est dingue la vitesse à laquelle la situation peu partir en cou**** !

     

    tu te dis, cool, on a du gaz, on a du temps, tu t'affoles pas et hop ! t'es dans la m' ! :eek:

     

     

    et +1 pour les palanquées à 3 ... j'aime pô non plus

     

     

     

     

    et merci du CR, ca permet de se poser des questions ;)

    Link to comment
    Share on other sites

    Au vu des groupes, je comprends que vous soyez partis à 3.
    Contairement à toi, je ne comprends pas. J'aurais scindé le groupe de 6 en 3 palanquées de 2 : Le lapinou et sa dame, le N2 avec le N4 ou le MF1 et les 2 derniers ensembles. Dans le cas présent, je ne vois pas l'importance de la combi dans la réalisation des palanquées, d'autant que le N3, bien qu'en étanche, n'est pas équipé pour faire une longue plongée (15l sous gonflé).

    Je suis allergique aux palanquées de 3 et quand en plus il y a autant de disparité entre les blocs des plongeurs, je n'en vois pas l'intérêt.

     

    Pour le reste, plutôt que de lutter contre le courant ou rester au fond pour s'en protéger, j'aurais sorti le parachute dès le début de la remonté et je serai remonté en pleine eau.

     

    Et la miss de l'autre palanquée, je lui aurais plutôt conseillé de ne pas replonger le lendemain et je ne lui aurai surtout pas proposer mon ordi, ce qui revient à cautionner sa décision.

    Link to comment
    Share on other sites

    ma phrase est liée au fait que j'avais cru lire dans le CR que deux groupes de 3 plongeurs issus de clubs différents se partageaient le bateau.

    Donc il me paraissait logique que les palanquées soient de 3 plongeurs pour éviter d'avoir deux plongeurs ne se connaissant pas dans une même palanquée.

     

    sinon, je suis comme beaucoup : je déteste les palanquées de 3 en autonomie

    sauf quand il y a deux plongeurs, le 3e surveillant les deux autres ;)

    Link to comment
    Share on other sites

    ma phrase est liée au fait que j'avais cru lire dans le CR que deux groupes de 3 plongeurs issus de clubs différents se partageaient le bateau.
    il a écrit : "En cours de route, on fait les palanquées pour notre club. Trois plongeurs en humide (N2, N4, MF1) et 3 plongeurs en étanche (3 N3, nous) "

     

    C'est la seconde palanquée de 3 N3 qui vient d'un autre club.

    Link to comment
    Share on other sites

    Create an account or sign in to comment

    You need to be a member in order to leave a comment

    Create an account

    Sign up for a new account in our community. It's easy!

    Register a new account

    Sign in

    Already have an account? Sign in here.

    Sign In Now
     Share


    ×
    ×
    • Create New...