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tomjo

croisière mal de mer

    Messages recommandés

    Bonjour

     

    question aux adeptes de la croisière en mer et qui st sujets au mal de mer, quel médicament utiliser et contre indications possibles avec la plongée

    d'avance merci pour vs réponses

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    J'ai la question inverse pour le mal de terre.

    Sur mer tout va bien, mais à terre ça tangue pendant 1 jour environ et c'est désagréable.

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    Bonjour

     

    question aux adeptes de la croisière en mer et qui st sujets au mal de mer, quel médicament utiliser et contre indications possibles avec la plongée

    d'avance merci pour vs réponses

     

    Légèrement sensible ou le simple fait de voir la photo d'un bateau dans les vagues te file la nausée ?

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    Jiai longtemps utilisé le STUGERON. Ce medicament n'est pas distribué en France mais on le trouve en Belgique ou en Suisse.

    Il marche tres bien sans entrainer de somnolence ou autre.

    Sinon j'ai fait une reeducation vestibulaire chez un kiné.

    C'est remboursé par la SS.

    Tu trouvera le kinés qui font ça ici je pense : https://www.vestib.org/annuaire.html

    Je n'ai pas été malade lors de ma dernière croisière mais ça bougeait pas trop.

    J'ai toujour du STUGERON au cas ou.

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    Sujet régulièrement évoqué.

    Je vais reprendre des écrits qui commencent à dater, mais qui sont toujours d'actualité :

     

    Bien que n'étant pas pleinement convaincu par l'efficacité des trucs genre Cocculine (homéopathie), je pense qu'il faut absolument commencer par là ou le gingembre, avant d'essayer des la famille des anti-histaminiques (Mercalm, Nausicalm, Nautamine, Agyrax ...) !

     

    En effet, ces médicaments sont sédatifs, et celà me paraît relativement inadapté à la plongée profonde (au delà de la trentaine de m) ou à la conduite de palanquée : ils sont susceptibles de diminuer la vigilance, souvent d'ailleurs sans que celà soit perceptible. Les anti-histaminiques sont donc potentiellement des facteurs favorisant la narcose. D'ailleurs dans les notices , l'attention est attiré sur la conduite de véhicules ou de machines qui est déconseillée sous l'effet du médicament ... Sans parler de leur interdiction d'utilisation aux pilotes d'avion ... !! Il y a bien une raison à celà je crois !

     

    Méfiance donc pour leur utilistion en plongée. Après, c'est vrai que pour des plongées encadrées et peu profondes, je ne vois pas vraiment d'inconvénient si le médicaments s'est avéré bien toléré auparavant au sec.

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    Quelqu'un a déjà essayé ceci ? : lunette

    Il paraît que ça marche

     

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    Je prends du stugeron mais vendu en suisse et pas en France. [h=2]Qu’est-ce que le Stugeron et quand doit-il être utilisé?[/h]

    Stugeron améliore l'irrigation sanguine de l'organe de l'équilibre dans l'oreille interne. Il s'oppose ainsi à la constriction des vaisseaux sanguins dans cet organe et prévient une hyperexcitabilité de l'organe de l'équilibre pouvant provoquer vertiges, nausées, vomissements, sueurs et pâleur.

     

    Stugeron comprimés sont destinés à la prévention du mal de mer, du mal de l'air et du mal de voyage. Stugeron comprimés sont également utilisés, sur ordonnance médicale, pour le traitement des irritations et des troubles circulatoires de l'oreille interne (bourdonnements d'oreille, vertiges, tremblement oculaire, nausées) et de la maladie de Ménière.

     

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    Sujette au mal de mer de façon très prononcée, j'ai essayé à peu près tout ce qui se fait.

    Les lunettes : à part faire parler sur le bateau, zéro efficacité.

    Les anti-histaminiques et autres médicaments anti-mal de mer classiques : ça marche tant que la mer est lisse comme un miroir.

    Rééducation au mal de mer à l'hôpital des Armées de Brest : efficace mais je suis encore sensible et il faudrait peut-être que j'y retourne.

     

    La seule chose qui fonctionne pour moi, et que j'utilise en croisière plongée, ce sont les patches de Scopoderm. A tester auparavant sur terre pour vérifier que l'on a pas d'effets secondaires susceptibles d'être gênants en plongée. Ce sont des patches qui se gardent 72 heures et nécessitent une prescription médicale.

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    Des anti histaminique contre le mal de mer ?

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    Des anti histaminique contre le mal de mer ?

     

    Oui...

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    Oui...

     

    ah... étonnant !

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    ah... étonnant !

     

    Pourquoi ?

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    Parce que je n'imaginais pas qu'un anti allergique pouvait fonctionner pour ça...

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    Parce que je n'imaginais pas qu'un anti allergique pouvait fonctionner pour ça...

    En fait, c'est un peu plus subtile que ça.

     

    L'histamine est un médiateur chimique aux propriétés multiples et variées dans l'organisme, selon le récepteur sur lequel il se fixe. Pour faire simple, le récepteur à l'histamine de type 1 (dit H1) prédominent au niveau des muscles lisses (bronches, vaisseaux sanguins, intestins, etc), des fibres nerveuses, et des cellules immuno-inflammatoires; les H2 dans l’estomac, le cœur; les H3 sur les fibres nerveuses centrales ou périphériques et les H4 sur les cellules immuno-inflammatoires ... Ainsi, l’histamine peut être un puissant vasodilatateur, qui augmente aussi la perméabilité capillaire, un bronchoconstricteur, un activateur des cellules inflammatoires, un stimulant des sécrétions gastriques et un médiateur d'effets sur le système nerveux central ou périphérique.

     

    Les antihistaminiques de 1ère génération sont peu sélectifs des récepteurs à l'histamine et agissent sur d'autres récepteurs. Il sont notamment sédatifs et anticholinergiques (c'est à dire ayant des effets antagonistes de l'acétylcholine, médiateur principal du système nerveux autonome parasympathique [celui qui induit bradycardie, hypotension, myosis, active la digestion, relâche les sphincters, larmes, mais aussi les nausées/vomissements et les malaises vagaux dans ses excès]). Les effets anticholinergiques des premiers anti-histaminiques sont donc essentiellement marqués par une sédation, une sécheresse des muqueuses, une constipation, une tachycardie et ... une action anti-émétique (anti-nausées-vomissements), qui nous intéresse ici.

     

    Ensuite, la chimie a développé d'autres antihistaminiques plus sélectifs pour atténuer ces effets non désirés pour traiter les réactions allergiques. Ce sont les antihistaminiques H1 de 2ème génération, les plus utilisés aujourd'hui pour les traitements symptomatiques des allergies (loratadine, cétirizine, bilastine ...).

     

    Mais à partir des phénothiazines (famille chimique ayant servi de substrat aux 1ers antihistaminiques), on a aussi fabriqué des molécules dans le but de privilégier les effets sédatifs et neuro-psychiatriques (anti-délirants notamment) : ce sont les neuroleptiques, toujours largement utilisés en anesthésie et en psychiatrie. Ces neuroleptiques ont aussi des effets antiémétiques bien marqués en général et parmi les très nombreuses molécules synthétisées, certaines ont été sélectionnées pour leurs propriétés anti-vomitives prépondérantes et commercialisées à ce titre : Primpéran®, Vogalène® ...

     

    Toutefois les neuroleptiques sont plutôt décevants dans le mal des transports et ce sont finalement d'autres molécules dérivées des antihistaminiques qui ont été retenues pour leur action plus notable sur le mal des transport.

     

    Il n'en reste pas moins que ces dernières molécules, celles dont je parle au post #6, restent sédatives et assez marquées par des effets neurologiques potentiels, d'où la prudence avant leur utilisation associée à la plongée.

     

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