Aller au contenu
Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine
Jerome100

Formation N3 avec un Nitrox 32/68 : ok ou pas ?

    Messages recommandés

    Selon le US Navy Dive Manual, qui fait tout de même un brin référence question plouf, "the narcotic effect begin at a nitrogen partial pressure of approx. 4 ATA and increase in severity as the partial pressure is increased beyond that point. A nitrogen partial pressure of 8 ATA causes very marked impairment; partial pressures in excess of 10 ATA may lead to hallucinations and unconsciousness. For a dive on air, narcosis usually appears at a depth of approx. 130 fsw..."

     

    Sinon, pour TDI, on estime généralement que l'on entre en zone narcose aux environs de 100 fsw.

     

     

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites

     

    Juste une précision stp, 4b de pression hydrostatique ? soit 5 en pression absolue ?

     

    Ppn2...

     

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites

    En France la ppO2 max est de 1.6, [...]

    [...] La narcose se testera plutôt aux alentours de 50

     

    1.6 ATA??? Vous voulez dire lors de paliers, lorsqu'on respire un mélange déco ou bien vous vous autorisez des ppO2 de 1.6 lors des phases de plongée "active"? Je pose la question car ici, en Amérique du Nord, le ppO2 max est de 1.4 ATA. la limite de 1.6 ATA n'est atteinte, comme mentionné plus haut, que lors des paliers de décompression.

     

    Pour ce qui est de la profondeur pour "goûter" à la narcose, vous mentionnez bien "aux alentours de 50 mètres"??? Damn! 164 fsw!!! C'est creux, 50 mètres!!! Je ne sais vraiment pas comment vous plongez, dans votre coin de pays, mais nous, quand on est autorisé à se mouiller la palme à 164 fsw, c'est qu'on est en plongée tek et qu'on a eu l'occasion, bien avant, d'expérimenter nos limites perso de tolérance à la narcose, à des profondeurs bien moindres, autour de 100 fsw (30 mètres)...

     

    Anyway, à compter de 150 fsw, il est préférable (lire plus sécuritaire) d'opter pour des mélanges incluant de l'hélium.

     

     

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites

    en France, dès lors que la plongée se déroule en structure commerciale ou associative, les plongeurs loisirs sont autorisés à plonger jusqu'à 60m (196fsw) à l'air

    peu importe le bloc sur le dos

    avec à minima un détendeur composé d'un seul 1e étage et de deux 2e étages

     

    la plongée "tek" n'est pas définie en tant que telle, il est possible de plonger en utilisant des mélanges ternaires depuis 40 jusqu'à 120m

     

    les plongeurs professionnels sont limités à 50m (164 fsw) à l'air.

     

    c'est ainsi :/

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites

    196 fsw à l'air?!?!??! Wow! Et le fait que le MOD (à 1.4) d'un mélange 21/00 soit communément fixé à 187 fsw, ça vous bogue pas plus que ça? Sans compter qu'avec du 21/00, ça vous fait une pression partielle d'azote clairement en zone narcose...

     

    Bref, et ne le prenez pas mal, mais c'est pas un peu dingue, ces limites-là? On dirait que les "structures commerciales ou associatives", elles ont fait abstraction des 25 dernières années de recherche et expérimentation en physiologie subaquatique...

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites

    Mais c'est très intéressant, les différences entre les limites selon niveaux de certifications. Pour vous donner une idée, ici, on estime que la limite de la plongée récréative est à 130 fsw (40 mètres). Un "Open Water" (le premier niveau d'un plongeur) ne peut plonger qu'à 60 fsw (18 mètres); un Advanced Open Water, lui, peu se rendre à 100 fsw (30 mètres) et un Advanced qui aura complété la formation Deep Diving se verra autorisé la limite de 130 fsw...

     

    Au-delà, c'est de la plongée technique avec de la déco.

     

    En France, c'est quoi, vos limites?

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites

    ce ne sont pas les "structures commerciales ou associatives" qui font abstraction des recherches. Elles ne font qu'appliquer la loi.

    Car c'est une loi qui nous autorise à le faire.

    Comme elle nous autorise à plonger avec une ppO2 fond de 1,6 ATA

     

    Mais aucun plongeur loisir n'y est obligé.

    Comme aucun conducteur n'est obligé de conduire jusqu'à 130km/h, maximum permis par la loi sur autoroute.

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites

    Et depuis les plus récents travaux du commandant Cousteau, il y a un parlementaire qui a eu l'idée de réviser un tantinet certains paramètre de cette loi? ;)

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites
    Et depuis les plus récents travaux du commandant Cousteau, il y a un parlementaire qui a eu l'idée de réviser un tantinet certains paramètre de cette loi? ;)

     

    la loi date de 2012, Cousteau n'étai déjà plus que poussière à cette date

    on attend sa petite sœur, incessamment sous peu

    mais aucune modification des profondeurs maximales d’évolution n'est prévue, d'après les première versions qui ont fuitées

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites

     

    1.6 ATA??? Vous voulez dire lors de paliers, lorsqu'on respire un mélange déco ou bien vous vous autorisez des ppO2 de 1.6 lors des phases de plongée "active"? Je pose la question car ici, en Amérique du Nord, le ppO2 max est de 1.4 ATA. la limite de 1.6 ATA n'est atteinte, comme mentionné plus haut, que lors des paliers de décompression.

     

    Pour ce qui est de la profondeur pour "goûter" à la narcose, vous mentionnez bien "aux alentours de 50 mètres"??? Damn! 164 fsw!!! C'est creux, 50 mètres!!! Je ne sais vraiment pas comment vous plongez, dans votre coin de pays, mais nous, quand on est autorisé à se mouiller la palme à 164 fsw, c'est qu'on est en plongée tek et qu'on a eu l'occasion, bien avant, d'expérimenter nos limites perso de tolérance à la narcose, à des profondeurs bien moindres, autour de 100 fsw (30 mètres)...

     

    Anyway, à compter de 150 fsw, il est préférable (lire plus sécuritaire) d'opter pour des mélanges incluant de l'hélium.

     

     

    En plus de ce qui à été dit sur les différences de législations et que rien ne nous oblige à pousser nos limites je rajouterais que 1.6 est déjà une limite très sécuritaire. En caisson on dépasse allègrement les 2.2. Les "vieux plongeurs pourront peut être confirmer mais il me semble d'ailleurs qu'il fut un temps on faisait du 1.8 en France.

    • Like 1

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites
    je rajouterais que 1.6 est déjà une limite très sécuritaire. En caisson on dépasse allègrement les 2.2. Les "vieux plongeurs pourront peut être confirmer mais il me semble d'ailleurs qu'il fut un temps on faisait du 1.8 en France.

    Ne mélangeons pas tout.

    La tolérance à l'hyperoxie étant nettement altérée par l'immersion, les seuils limites en ambiance sèche sont très différents (on monte jusqu'à 2,8) et ça ne préjuge en rien de caractère sécuritaire ou non de la limite de 1,6 bars de PPO2 en ambiance humide.

     

    Par contre, il est vrai que jusque dans les années 80, les seuils de PPO2 max édictés par la Marine Nationale étaient de 1,7 bars à l'O2 pur et 2 bars en mélange.

     

    Sauf que l'on adresse à une population de plongeurs assez différentes : les plongeurs loisirs (teks inclus), qui ne sont pas sélectionnés sur leur résistance à l'hyperoxie (contrairement aux plongeurs d'arme) . Le seuil de 1,6 n'est peut être donc pas si drastique que ça. Je reste néanmoins convaincu que pour des expositions brèves (telles qu'elles sont effectuées lors de plongées profondes à l'air "à la française") ce seuil est très acceptable. Il apparaît évident que sur une exposition prolongée (comme par exemple lors d'une plongée en CCR), le choix d'un seuil nettement plus bas est souhaitable.

     

    Dernier élément dans cette discussion autour de la PPO2, il ne me semble pas que des accidents hyperoxiques soient relatés en plongée à l'air en France, ce qui tendrait à valider que le seuil de 1,6 à l'air est pertinent.

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites

    En fait, il est communément accepté par les différents chercheurs qui se sont penchés sur la question d'estimer que la sensibilité au Central nervous system oxygen toxicity (désolé, sais pas comment le dire en français...) est accrue dans un milieu humide, comparativement à un milieu sec. Bref, ça explique qu'un type dans un caisson peut supporter sans trop de danger une ppO2 à 2.2, alors qu'une telle ppO2 dans l'eau serait très très dangereuse. Selon la durée de l'exposition, on estime (du moins, la US Navy) qu'une ppO2 humide à 1.3 ATA et 2.4 ATA au sec marque le début d'un risque de CNS toxicity. D'où la limite fixée à 1.4 ATA pour des plongées actives.

     

    • Like 1

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites

    Créer un compte ou se connecter pour commenter

    Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

    Créer un compte

    Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

    Créer un nouveau compte

    Se connecter

    Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

    Connectez-vous maintenant

    ×
    ×
    • Créer...