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Montage DIR et gonflage parachute


Rick76
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    Ce qui veut dire que tu ne fais pas ça pour contrer une quelconque soit-disant prédisposition au givrage ?

     

    non

    comme dit plus haut, le plus important est le taux d'humidité du gaz dans le bloc

    ensuite, charge au plongeur d'utiliser son matériel en adéquation avec son environnement

    par exemple, en lac, il ne nous vient pas à l'idée de descendre à 60m/min vers le fond.

    D'une part, pour la narcose, d'autre part, parce que l'on sait que le freinage par inflateur va être compliqué et risqué en termes de givrage.

    Et ce que le flexible vienne du principal ou du secours

     

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    par exemple, en lac, il ne nous vient pas à l'idée de descendre à 60m/min vers le fond.

    Ca c'est clair, à moins d'être sûr de la profondeur, sinon, vu la visi', ça peut faire un joli "pouf" dans la vase :D:D.

     

    En tout cas merci de ces retours :top:

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    Guest Invité

    En partant du principe qu'il est important de standardiser, la configuration hogarthienne, couplée avec les procedures appropriées, est réfléchie pour etre un compromis qui va marcher dans tous les cas.

     

    Branches-donc l'étanche sur le baclup et le wing sur le principal.

     

     

    Mon routage était bon, sauf l'inflateur sur le backup et l'étanche sur le principal.

     

    Du coup j'aime quand même réfléchir à ce que je fais et prendre différents avis. Et comme je sais que beaucoup en lac sont dans cette configuration, je me demandais si ça avait vraiment un sens, une utilité réelle, ou si je pouvais me..."standardiser" sans réels risques...

     

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    Ça dépend grandement de la qualité de l'air aussi, non? Pas d'humidité, pas de givrage.

     

    Certes, certes, mais en fait c'est les 2, c'est le froid lors de la détente qui transforme l'humidité en givre ou cristaux de glace.

    Sauf que l'humidité dans l'air, on ne peut pas y faire grand choses (en tout cas, moi je fais avec)

    Par contre, là où tu es maitre, c'est sur le débit. Et comme l'indique bardass, ralentir sa descente par exemple va limiter le besoin de gonfler sa stab rapidement.

    Avoir une ventilation à un rythme calme aussi. etc ...

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    Certes, certes, mais en fait c'est les 2, c'est le froid lors de la détente qui transforme l'humidité en givre ou cristaux de glace.

    Sauf que l'humidité dans l'air, on ne peut pas y faire grand choses (en tout cas, moi je fais avec)

    Par contre, là où tu es maitre, c'est sur le débit. Et comme l'indique bardass, ralentir sa descente par exemple va limiter le besoin de gonfler sa stab rapidement.

    Avoir une ventilation à un rythme calme aussi. etc ...

     

    Ouep bien d'accord avec tout ça. Ceci étant dit, en tenant compte du fait que "101 plongeurs respirant simultanément pendant 40 mn sur un seul premier étage MR22 (600 l/min@15l/min/personne )" sans que ça n'ai provoqué de problème, je suis tenté de m'autoriser à penser que le matériel (pour peu qu'on y consacre un certain budget) est largement capable de fournir le débit. En fait c'est là ou j'ai du mal à situer la limite entre la défaillance matériel du plongeur, ou la défaillance de la filtration/assecheur (s'il y en a un) du gonfleur.

    Ca serait interressant qu'un jour un organisme se penche sur la question avec un protocole de test (hygrométrie contrôlée, température et débit contrôlé, et incrémentation par pallier).

     

    En fait, et là je disgresse sévèrement, c'est un peu le reproche que je fais au système fédéral, tout est basé sur une expérience intuitive (notamment cette histoire de givrage) par rapport à une approche hogartienne/DIR. Cette approche 'bon sens' me semble toujours un peu limite (comme pour les parachutes, 1 moniteur = 1 technique de lancer de parachute).

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    Si on parle de givrage, que le matériel soit capable ou non de fournir un débit suffisant est hors-sujet. Le problème, c'est que la détente du gaz (aux étages du détendeur) « génère du froid », et que si l'eau n'est pas assez chaude pour réchauffer l'air détendu, des cristaux de givre peuvent s'y former. Note que même en eau froide, l'eau réchauffe le gaz : tant que tu ne plonges pas dans la glace, elle est forcément au dessus de la température de givrage... modulo des détails de physique mais l'idée est là.

     

    Qu'on soit ou non aux limites de débit du détendeur n'y change rien, c'est un autre mécanisme. Les détendeurs « eau froide » n'ont pas plus de débit (ils auraient même plutôt tendance à être légèrement ralentis), mais une meilleure isolation du gaz qui passe et des meilleurs échanges de chaleur avec l'eau pour le réchauffer.

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    Philosophiquement y a-t-il un principal et un secondaire en SM ?

     

    Non !!

    Selon le MFT SM de la FFESSM , il y a une capacité que le stagiaire doit acquérir : ne jamais dépasser un delta de 10 bars entre les deux blocs !

    J'ai fait des bonds en lisant ça !

    Ou quand la Fédé est encore plus drastique que les autres .

     

    Pour la gonflage du parachute, perso je fais le mola-mola, c'est à dire que je me met sur le coté (bascule de 90°), et je gonfle tranquillement avec la moustache supérieure ! No problem depuis des années

    My two cents

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    (...)

     

    quant à ta photo, deux remarques :

    ton tour de cou est trop grand, il faut le raccourcir pour que ton secours soit plus près du menton

    Peux-tu développer Laurent ? Je ne comprnds pas l'utilité de la chose .... (c'est d'ailleurs le reproche que je fais à mon kit Apecks SM ... presque tu t’étrangles !)

     

    (...)

     

    quant à ta photo, deux remarques :

    ton flexible de secours est trop grand et fait un arc de cercle pas très safe

    Idem, peux tu développer ?

    Perso en BM je suis grée comme sur la photo et ne faisant que du REC je ne vois pas l'utilité d'avoir toujours la gueule de travers en sortant de plongée à cause de tuyaux ajustés au centimètre près

     

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    pour le tour de cou : aucun intérêt s'il pendouille au niveau du nombril. De même s'il te sert le kiki

    il faut trouver la bonne longueur de l'élastique pour qu'il soit au bord des lèvres quand tu baisses la tête.

    Intérêt : en cas d'urgence, tu sais exactement où est la gamelle, la distance est très courte pour le porter aux lèvres, presque tu peux l'attraper sans aucune main :D

     

    pour le flexible : là aussi, tout est question de mesure ...

    faire une grande anse comme sur la photo implique un risque d'accroche selon le milieu pratiqué (épave, sout). Mais il faut du confort.

    La bonne longueur est celle qui permet d'éviter cette boucle sans altérer le confort.

    une longueur telle que le flexible arrive à la moitié de la distance entre le cou et le bout de l'épaule

    alors que sur la photo, le flexible dépasse amplement cette épaule.

    • J'aime 1
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    Guest Invité

    C'est pas mon propre routage ; c'est le même que le reste du monde. La partie non-stroke du reste du monde tout au moins.

     

     

     

    quand je plonge en lac avec Shape, il a son propre routage, j'ai le mien

    et cela ne nous empêche pas de plonger ensemble sans qu'aucun de nous deux givre ;)

     

     

     

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    non

    comme dit plus haut, le plus important est le taux d'humidité du gaz dans le bloc

    ensuite, charge au plongeur d'utiliser son matériel en adéquation avec son environnement

    par exemple, en lac, il ne nous vient pas à l'idée de descendre à 60m/min vers le fond.

    D'une part, pour la narcose, d'autre part, parce que l'on sait que le freinage par inflateur va être compliqué et risqué en termes de givrage.

    Et ce que le flexible vienne du principal ou du secours

     

    Pour ma part, j'ai jamais réussi à descendre à plus de 30m/minute...

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