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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine
Celta

ça mérite, Music

    Messages recommandés

    Ça n'a rien à voir avec la plongée, mais j'ai souvent pensé ça en plongée (ou ailleurs) :
     !

    J'y retourne un petit coup, avec Louis Armstrong et Raymond Crowe, magicien australien qui réalise ici une illustration originale de

    .

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    Juste en passant, souvenir des années quatre-vingt six,

    . Le lien avec la plongée ? « Prends un petit poisson, glisse-le entre mes jambes, il n'y a pas de raison pour se tirer la langue ». Et beaucoup de poissons ont des « Arrête ! »...

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    Bonjour

     

    Un lointain rapport a la musique mais quand même , un lien sur un site de bruitages sons et loops en téléchargement libre.

     

    http://www.universal-soundbank.com/

     

    On peut y trouver de tout dont des sons d'animaux marins entre mille et autres choses .

     

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    Court passage pour proposer un tube des années... euh... Eh bien, elle sort en 1978 et passe inaperçue, et ressort en 1989 et fait un tube en Belgique et en France.

    .

     

    Le rapport avec la mer ? Pas grand chose... Peut-être ici,

    ...

     

    Ah, les tubes des années 70 et 80, je ne m'en lasse pas. Tenez, un exemple de ce qui ne se ferait plus aujourd'hui :

    (c'est pas ce que je préfère, je préfère Gainsbourg à Gainsbare, mais ça sort en 1984, disque « Love on the beat », et ça n'est pas le seul titre censurable de l'album).

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    Un titre en rapport avec la mer :

    .

     

    Un sacré bonhomme, Félix Leclerc. Une voix profonde, des accompagnements le plus souvent dépouillés (une guitare, une contrebasse), et des textes sympathiques.

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    (j'ai plongé là:

    ... mais j'reviens ! )

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    Zut alors, je n'imaginais pas l'iguane chanter ça... Je l'avais vu dans un court-métrage surprenant où Tom Waits arrivait en retard,

    ...

     

    En me promenant, j'ai trouvé

    ...

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    De retour du Hellfest (enfin 1 semaine déjà) et c'était encore une fois le top. Loin de la plongée mais grave bon pour les oreilles, surtout Kreator, Slayer, Sabaton, Obituary, Steel Panther...

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    Bon, aujourd’hui, un opus spécial sur une de mes chansons fétiche... Une petite promenade musicale à la rencontre des adaptations (mais pas seulement)…

     

    Il était une fois un gamin né du côté de Chicago, dans une famille juive de la classe moyenne. Le chemin normal pour lui, c’est l’université, et il y croise d’ailleurs une certaine Hillary Rodham, qui sera plus connue plus tard sous son nom d’épouse, Hillary Clinton. Mais il y a un problème : ce jeune homme aime la musique. Il en joue (plutôt bien), il écrit des chansons, et il finit par abandonner ses études pour se consacrer à la musique.

     

    Ce gamin, qui a grandi, c’est Steve Goodman. Il joue avec des amis, il joue seul, il écrit des chansons qui s’inspirent de la vie de tous les jours,

    par exemple. Ça devrait vous rappeler quelque chose. Le son n’est pas très propre, la mousse du micro lui fait comme un nez de clown, mais la partie de guitare est géniale. On dirait que la musique lui sort du ventre.

     

    Un jour, un ami lui suggère de présenter cette chanson à Arlo Guthrie. Quand je parle d’Arlo Guthrie en France, personne ne connaît, pas plus que son père, Woody Guthrie. Aux États-Unis, la chanson de Woody Guthrie “

    ” est aussi connue que l’hymne national (et certains ont d’ailleurs suggéré d’en faire l’hymne national).

     

    La rencontre entre Steve Goodman, quidam de la chanson, et Arlo Guthrie, qui s’était déjà fait un prénom, se passe à Chicago. Arlo la raconte lors d’un concert, ça se passe dans un bar. Un ami d’Arlo lui dit qu’il connaît quelqu’un qui voudrait lui chanter une chanson. Arlo n’est pas très chaud, c’est après un concert, il a envie de se détendre et il répond « qu’est-ce qui te fait penser que j’aime les chansons ? Je hais les chansons ! ». Son ami insiste et Arlo dit à Steve « paye-moi une bière, et tant que je ne l’ai pas terminée, tu peux chanter ce que tu veux ». La version originale de l’histoire est ici.

     

    Cette chanson, chantée par Arlo Guthrie obtient un succès énorme. Elle marchait déjà bien avec Steve Goodman, mais là ça marche vraiment fort. Bien souvent, on attribue la paternité de la chanson à Arlo Guthrie, mais à chaque fois qu’il la chante en public, il cite son auteur. Il en existe des dizaines de versions par des dizaines d’interprètes. Si vous ne faites pas encore une indigestion à cette chanson (vous l’aurez compris, c’est une de mes chansons fétiches), vous pouvez écouter les versions de

    , Judy Collins, John Denver, Johnny Cash…

     

    Cette chanson arrive aux oreilles de Joe Dassin, et elle lui plaît. À cette époque, une des façons de faire des tubes, c’était de revenir des États-Unis, du Royaume Uni ou d’ailleurs avec une pile de 45 tours, de les écouter à la chaîne, de sentir le tube et de demander à un adaptateur de coller des paroles en français dessus. C’est ce que fait Joe Dassin, il parle de cette chanson à un de ses paroliers, Claude Lemesle (encore deux personnes qui se sont rencontrées au Centre Américain à Paris). À cette époque, Claude Lemesle vient de se séparer de Vava (c’est le surnom de Michèle Cherdel, elle a aussi eu une histoire avec un des membres du Big Bazar de Michel Fugain, et elle est mêlée de près à une affaire de

    ).

     

    Claude Lemesle raconte des années plus tard qu’ils se sont pour ainsi dire séparés au restaurant, et que la serveuse qui les connaissait a dit en les voyant quitter le restaurant «

    »

     

    Richelle Dassin, la sœur de Joe, a également participé à cette adaptation, et cette chanson faisait partie des chansons préférées de Joe.

     

    Voilà, l’essentiel de l’histoire est là, mais on pourrait y ajouter des épisodes. Par exemple, Roger Mason, encore un étasunien émigré en France qui fréquentait le Centre Américain, et encore un fameux guitariste, a fait une adaptation de “City of New Orleans”, avec des paroles beaucoup plus fidèles à la version originale, ça a donné «

    ».

     

    Ça ne pouvait pas marcher, et ça n’a d’ailleurs pas marché... Ça sort cinq ans après une chanson qui a fait un tube, ça n’est pas une chanson d’amour un peu tristounette, et en France les trains n’ont pas la même symbolique qu’aux États-Unis.

     

    Voili voilà, une bal(l)ade vite fait. On a dit de cette chanson “City of New Orleans” que c’était “a fucking good train song”. Ah, les trains et leur symbolique, et la place des “train songs” dans la chanson étazunienne…

     

    Quelques exemples, mais uniquement de chansons qui ont donné lieu à des adaptations :

     

    (je vous laisse deviner qui a adapté cette chanson).

    Hobo’s lullaby (l’adaptation est peu connue,

    , par Graeme Allwright).

    , et son adaptation par
    (il en a fait deux).

    . Trouver l’adaptation en français ne devrait pas être difficile...

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    . Trouver l’adaptation en français ne devrait pas être difficile...

    Quelques mots supplémentaires sur cette chanson. Cette chanson est créditée à Hedy West. Elle fait indéniablement référence à une autre chanson,

    .

     

    Il en existe des centaines de versions, par exemple par

    à ses débuts (vers 1960). Elle raconte lors d’un concert qu’elle a appris cette chanson par un de ses groupes de chanteurs préférés, Peter, Paul and Mary.

     

    Cette chanson a été adaptée en plusieurs langues, français, allemand, suédois, tchèque, hindi, japonais...

     

    En version française, voici

    .

     

    En passant, voici la version d'un groupe , «

    ». La ressemblance avec
    n'échappera à personne.

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    . Trouver l’adaptation en français ne devrait pas être difficile...

    Quelques mots supplémentaires sur cette chanson. Cette chanson est créditée à Hedy West. Elle fait indéniablement référence à une autre chanson,

    .

     

    Il en existe des centaines de versions, par exemple par

    à ses débuts (vers 1960). Elle raconte lors d’un concert qu’elle a appris cette chanson par un de ses groupes de chanteurs préférés, Peter, Paul and Mary.

     

    Cette chanson a été adaptée en plusieurs langues, français, allemand, suédois, tchèque, hindi, japonais...

     

    En version française, voici

    .

     

    En passant, voici la version d'un groupe , «

    ». La ressemblance avec
    n'échappera à personne.

     

    Ben ça ne me rajeunit pas ...

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    Ben ça ne me rajeunit pas ...

    “500 miles” et son adaptation datent de 1961 et 1962. Beaucoup de choses se mêlent dans cette chanson, entre autres :

     

    -le point de départ, c'est la chanson dans sa version originale ; c'est une “train song” ; aux ÉU, le train est le pivot de nombreuses chansons ; l'univers général du train représente la modernité, la possibilité de traverser rapidement (tout est relatif) le pays, mais aussi l'éloignement des gens et en particulier des travailleurs qui travaillent sur les voies de chemin de fer ;

     

    -les trains transportent des personnes, mais aussi des marchandises (les “

    ”) ; autour des freight train gravitent les “hoboes”, wagabonds des wagons ;

     

    -la chanson originale évoque l'éloignement (de son foyer, de ses proches, de sa chérie), la pauvreté (“Not a shirt on my back, Not a penny to my name”), et un peu la honte (“Lord I can't go back home this away”) ;

     

    -l'époque est celle du “Folk revival”, ou « renouveau de la musique folk » ; le mouvement existe aussi en France, Guy Béart chante des très vieilles chansons de France, par exemple « Le sort des matelots » ; Yves Montand chante des chansons populaires de France, par exemple « 

    » ;

     

    -la chanson rappelle les trains qui emportaient les appelés vers la guerre (en 1939, ça n'est pas si loin, et bien sûr la guerre d'Algérie).

     

    Pour la petite histoire, Hugues Aufray avait découvert le folk, Bob Dylan, Peter, Paul and Mary peu avant et avait proposé la chanson “500 miles” à un éditeur. Cet éditeur avait confié l'écriture de paroles en français à Jacques Plante et la chanson ainsi réalisée à Richard Anthony, qui était déjà une vedette à l'époque. Hugues Aufray et Richard Anthony sortent cette chanson en même temps, mais la version de Hugues Aufray passe inaperçue, alors que celle de Richard Anthony fait un carton.

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