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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

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    pour bien comprendre l'orientation il faut faire souvent des exercices.

     

    Il y a deux façons de voir les choses!

    1) je me contente de voir la position du soleil, la profondeur sous le bateau, et le paysage environnant que je dois retrouver à mon retour 'ne pas oublier de se retourner en début de plongée et mémoriser en visuel le paysage environnant. Puis il y a le pifomètre! Technique très aléatoire.

    2) la boussole: encore faut-il avoir la bonne boussole et savoir s'en servir. Je me souvient d'une plongée ou un N2 me dit "j'ai du mal avec l'orientation" qu'a cela ne tienne je lui dit. Tu as de la chance aujourd'hui pas de visi et un site ou il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent. En surface avec une feuille de papier je lui explique une plongée carré.

    puis plouf: palmage a la même vitesse et a chaque 90° lui montre l'instrument et le cap. Retour pil poil à l'ancre. Ce jour la il a appris beaucoup. il faut dire aussi que la plongée carrée c'est la plus facile, il en va pas de même avec le triangle, les ronds parfaits ou autres fariboles géométriques.

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    J'ai des souvenirs amusants de la formation orientation. En fait, j'avais prévu de faire la formation AOWD en plusieurs fois et j'ai commencé par la stabilisation et l'orientation (finalement, je ne la terminerai que quelques mois plus tard). On commence par une formation au sec, on explique les principes, on explique le fonctionnement du compas. Tout va bien, je comprends tout. Première plongée d'exercice, plongée en carré, je retrouve à peu de chose près le point de départ. Puis plongée pratique sur un site de Safaga, les sept patates. La monitrice me dit « on ne va pas faire les sept, mais si tu pouvais me guider jusqu'aux trois premières c'est bien ». Je regarde le plan du site, je prends mes caps, et on y va. Première patate trouvée, je suis content. Nous continuons vers la deuxième patate que je trouve tout de suite, je suis fier comme un bar-tabac ;-)

     

    Je continue et je trouve une autre patate, mais la monitrice m'explique sous l'eau que c'est la patate n°4 et pas la patate n°3. Je suis perdu, elle me fait un dessin sur le sable et je trouve la patate n°3. Elle me demande la direction du bateau et je lui réponds, et elle me dit que c'est bon et me fait signe de la suivre. OK, je la suis, elle me montre un napoléon et d'autres beautés du site, pour moi la formation est terminée. Un coup à droite, un coup à gauche, et brusquement elle s'arrête et me demande où est le bateau... J'ai tenté le coup avec un cap moyen et je suis revenu au bateau, mais sur le moment, j'ai vécu un moment de solitude...

     

    Formation N2, à Hurghada, nous faisons la formation orientation. Pareil, on compte ses coups de palme, on fait des carrés, et tout va bien. Puis dernière plongée de la formation, le moniteur nous explique qu'il va commencer la plongée avec nous mais que mon binôme et moi devront la terminer en autonomie (c'est la dernière plongée de la formation). Nous regardons le plan du site, il y a un passage étroit, puis une première patate à chercher, et éventuellement une deuxième. Nous avons fait la plongée en autonomie, nous avons trouvé la première patate mais pas la deuxième et ni moi ni mon binôme n'étions très chauds pour la chercher bien longtemps... Le site, c'est Shaab Torfa.

     

    J'ai refait cette plongée de nuit trois ans plus tard, et je n'ai toujours pas trouvé la deuxième patate. Puis je décide de passer le niveau 3 et oh comme c'est étrange, je me retrouve sur le même site avec pour consigne de s'intéresser à l'orientation. Eh bien, nous l'avons trouvé, moi et mon binôme, cette troisième patate ! Pas spécialement en regardant un cap, mais en observant le fond, les vaguelettes de sable, la forme de l'environnement.

     

    Alors oui, le compas il faut apprendre parce que des fois on ne peut pas faire autrement. Mais observer, regarder derrière soi, regarder où est le courant, prendre des repères, c'est bien plus utile.

     

    Quant aux difficultés de l'orientation, je ne suis pas champion, et j'ai fait quelques ratés. En fait, ce que je trouve difficile, c'est l'horizon limité à la visibilité. Mais j'ai remarqué que si une des deux personnes du binôme s'intéresse à l'orientation, on ne se perd pas. Inversement, quand on y va sans s'en occuper, ou autre cas fréquent quand on est sûr que c'est l'autre qui s'en occupe et qu'on n'en a pas discuté en surface, c'est le plantage assuré (enfin, sur les sites où il y a un effort à faire concernant l'orientation ; si c'est « tombant main gauche à l'aller et tombant main droite au retour », ça se passe bien ;-).

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    Hello !

     

    en observant le fond, les vaguelettes de sable, la forme de l'environnement.

    Alors oui, le compas il faut apprendre parce que des fois on ne peut pas faire autrement. Mais observer, regarder derrière soi, regarder où est le courant, prendre des repères, c'est bien plus utile.

    Je suis d'accord avec ce qui est écrit ici.

    Je me permets même d'ajouter "le sens de déplacement des particules dans le faisceau d'une lampe" pour l’exemple.

    De mon point de vue, dire qu'il faut tenir un cap en regardant sa boussole ne suffit pas.

    En cas de courant même léger, en particulier travers, la dérive sera présente si aucun autre élément n'est pris en compte.

     

    Sur un fond de sable, sans repère autour, avec un indétectable courant arrière, mon binôme et moi sommes sortis bien loin de là où nous étions supposés faire surface. Pourtant nous avions "suivi le cap" donné par le compas.

     

    Après... quand je plonge avec deux binômes et qu'ils s'occuppent tous les deux de gérer la promenade, moi je me laisse promener hein !

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    Bonjour a tous,

     

    Je reviens sur le sujet initial.

     

    Pour moi être N3 c'est pouvoir plongée en autonomie.

    Je pense que le N4 est fait pour aider son club, je m'explique:

    Si je suis N4 et que je suis dans mon club sur un site que je connais parfaitement, que les monos sont debordé, et que "Pierre N2" (que je connais et avec qui j'ai déjà plonger à 20m) souhaite faire une plongée a 40m (et que mon DP me le demande) je trouve ça normal d'user de mes prérogative N4 , mais si je suis en vacances dans un club ou un centre que je connais pas, sur un site que je ne connais pas, avec des inconnu ce serai idiot d'arriver et dire "je suis N4 c'est bon je vais vous guider" , dans ces condition je serai N3 et je ne serai pas vexe si je plonge à 20m avec "Pierre N2" pour me faire découvrir le site qu'il connais mieux que moi.

     

    Donc pour finir ( et de mon point de vue)

    N3 (N4)plongée en autonomie pour se faire plaisir

    N4 Pongée en autonomie pour guider des personnes ( N2 à 40m par exemple) et s'orienté vers l'enseignement.

     

    Merci et bonnes bulles a tous.

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    Donc pour finir ( et de mon point de vue)

    N3 (N4)plongée en autonomie pour se faire plaisir

    N4 Pongée en autonomie pour guider des personnes ( N2 à 40m par exemple) et s'orienté vers l'enseignement.

     

    ça me plait bien

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    Bonjour

     

    par alain27-2b » Hier, 17:34

     

    Donc pour finir ( et de mon point de vue)

    N3 (N4)plongée en autonomie pour se faire plaisir

    N4 Pongée en autonomie pour guider des personnes ( N2 à 40m par exemple) et s'orienter vers l'enseignement.

    ça me plait bien

     

    Pour ma part je suis assez d'accord avec cela , mais de mon côté j'ai passé mon N3 à l'époque ou le secourisme faisait partie de l'examen et le RIFAP n'existait pas encore , le directeur de plongée N5 commençait a peine a faire parler de lui ( rassurez-vous depuis j'ai pu suivre des remises à niveaux régulière sur ce chapitre ) .

    Pour en revenir a cet examen je n'avais pas le temps matériel de présenter le N4 ( 2eme Échelon ) , examen qui durait plus longtemps alors j'ai fais au mieux et j'ai donc passé mon N3 pour l'autonomie .

    Par contre j'ai pu passer ensuite mon initiateur quelques mois plus tard pour aider mon club avec les baptêmes et les formations N1.

    La formation m'a paru sérieuse à cette époque sauf que la notion d'orientation compas dans les eaux bleues du Pacifique manquait de pratique car quasi inutile dans cette région ; mais j'ai pu par la suite m’aguérir a l'utilisation du compas dans les eaux du Bassin d'Arcachon

     

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    Bonjour

    Je suis N3, j'habite l'Alsace donc loin de la mer, très loin de la mer. Je suis également infirmière avec des horaires de matin, d'après midi, de nuit . Je travail un weekend et un férié sur 2. l'été c'est souvent plus . Les club de plongée chez moi sont associatifs, Ils plongent les fins de semaine et les jours fériés et en fonction des encadrants disponibles pour la sécu et les niveaux.

    J'ai fait le N1 en Alsace, pendant 2 mois en piscine les mardi soir, à l'époque j'ai pu m'arranger avec le chef de l'époque. J'ai également fait le RIFAP en Alsace en été le mercredi en piscine en 5 séances.

    Le N2 et le N3 pour des raisons pratiques je l'ai fait dans une structure professionnelle en outre mer. Si je l'avais fait chez moi en structure associatif avec mon boulot j'aurais mis au moins 2 ans par niveau, si c'est pas plus. En plus en milieu associatif, j'ai vu des formations trainées car il arrivait souvent qu'il y est pas de MF1 présent lors de sortie mais que des N4 et les séances d'exercices se transformaient alors en balades.

    Bon ça ma couté plus chair mais j'en ai vu le bout.

    J'ai choisit de faire le N3 pour la sécurité avant tout. Je plonge pendant les vacances à l'étranger ou en outre mer.

    Quand je voyage je connais pas les clubs, les guides ( car pour PADI c'est des guides avec peu de responsabilité).

    Avec le N3 je sais que je peu me débrouiller si le guide Padi, N4 ou BEES n'est pas a la hauteur, j'ai des reflexes.

    Donc j'ai passé mon N3 en 12 séances, Pratiquement 12 jours d'affilés à bouffer des exercices à 40

    Ce fut intense, c'est sur c'est condensé, en 12 jour ils vont a l'essentiel. Cest des pro ils sont souvent plus pragmatiques. En assos ils ont plus le temps pour former, pour aller dans les détails..

    Chaque type de formation a ses avantages et inconvénients.

    Ce que je trouve bien dans le système PADI de ce que j'en ai vu c'est les standards de formations sont codifiés qu'ils sont reproductible d'un moniteur à un autre. Chez nous chaque moniteur pro ou associatif fait à sa sauce.

    Quand je plonge dans le système Français que la structure est bien organisée et que les bïnomes semblent sérieux, j'essaye de faire des autonomes.

    On a une formation de base mais après c'est à nous de l'entretenir en diversifiant notre expérience.

    Souvent dans les clubs assos ils acceptent pas que des membres passent des niveau dans des structures pro, mais parfois les membres ont pas le choix avec le métier, les obligations familiales !

    cordialement

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    Chaque type de formation a ses avantages et inconvénients.

    [...]

    On a une formation de base mais après c'est à nous de l'entretenir en diversifiant notre expérience.

    Souvent dans les clubs assos ils acceptent pas que des membres passent des niveau dans des structures pro, mais parfois les membres ont pas le choix avec le métier, les obligations familiales !

    Bonjour,

     

    Vous nous offrez un résumé très pragmatique des problèmes. Je suis entièrement d'accord avec vous.

     

    C'est vrai, la préparation dans un club associatif est très étoffée. On a le temps de détailler chaque problème, chaque compétence. La progression peut s'adapter à chaque apprenant. Et pour avoir plongé avec des N1 formés en club et ayant passé leur N1 après des dizaines d'entrainement en piscine, ils étaient nettement plus au point que moi, qui a passé mon N1 en fosse en deux jours.

     

    Un des arguments des clubs associatifs contre les formations par des structures commerciales, c'est que justement il existe un lien commercial entre l'apprenant et le fournisseur. Le danger selon eux serait que la structure commerciale serait implicitement tenue de délivrer le niveau, même si l'apprenant n'a pas acquis les compétences. On s'aperçoit quand on s'intéresse aux clubs associatifs qu'il peut exister, au sein des clubs, des liens entre les enseignants et les apprenants, et que ces liens peuvent également fausser les relations.

     

    Mais l'essentiel du message de diver68, c'est quand elle écrit que « On a une formation de base mais après c'est à nous de l'entretenir en diversifiant notre expérience ». La carte de niveau, c'est un peu le permis de conduire : c'est après qu'on apprend. C'est à chaque plongeur de s'intéresser à l'apprentissage des compétences, à sa forme physique...

     

    Sans oublier que l'apprentissage, c'est aussi apprendre à discuter avec son binôme avant et après la plongée, apprendre à communiquer sous l'eau, apprendre à planifier les plongées, apprendre à gérer la décompression en particulier quand les ordinateurs ne racontent pas la même chose, apprendre à gérer la consommation, apprendre à gérer et mutualiser le matériel annexe (parachute et lampe en particulier)... L'apprentissage de l'orientation, c'est pas seulement apprendre à faire un triangle en comptant les coups de palme, c'est surtout apprendre à savoir où on est lors de chaque plongée.

     

    Il y a d'autres choses que j'ai apprises lors de mes plongées, c'est apprendre à regarder. En connaissant un peu les habitudes de vie des animaux observés, on sait où les chercher, et donc où les trouver. Et c'est bien pratique quand on veut les photographier ! Ah, encore plein de choses à apprendre, approcher la faune, régler, cadrer et déclencher...

     

    Il y a plein d'autres choses à apprendre, et pour ça il faut plonger. Ça tombe bien, c'est ça qu'on aime !

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    Hello

    quand j'ai fait le N1 en piscine j'étais bien formé sur les signes, vidage masque, laché d'embout, mais dans 3 m d'eau j'ai pas pu apprendre la gestion du gilet à la remonté; l'équilibre en fonction de la profondeur, la bascule arrière. Lors de ma première et 2 ème plongée en milieu naturel mer c'est a ce moment là que le moniteur à compléter ma formation, mais j'avais déjà la carte N1.

    Ce qui le passe en structure pro voit plus rapidement les exos, ils répètent moins. Moi des vidage de masque, laché d'embout ; les signes avec réaction j'en ai fait à la pelle à chaque séance 1 fois par semaine pendant 2mois 1/2. Par contre ceux qui font la formation en structure pro voit la profondeur avec gestion du gilet à la remonté, équilibre de suite .

    Voilà ce qui illustre ce que je disais dans mon autre post

    cordialement

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