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Fédérations et prérogatives de plongée en Russie


jportemer
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    Donc effectivement sur la gauche face au trait rouge est rappelé la narcose et pas la PpN2 à 5,6 b.

    Par ailleurs dans le cours que tu cites, il est fait référence planche 5 "PpN2 < 5.6 bar (code du sport)" ce qui est faux. Il n'existe aucune référence à la PpN2 dans le CDS, ce que tu mentionnais également plus haut.

     

    Le meilleur moyen de complexifier la compréhension des choses, c'est de tout mélanger. Donc laissons la Narcose et restons sur la toxicité de l'oxygène

     

    Comme pour chaque valeur de Nitrox,  sous ce trait rouge est mentionné la limite de la PpO2 à l'air de 1,6 b et le titre du graphique indiquant "Présentation des profondeurs limites en fonction des différends seuil de PpO2 et selon le mélange respiré", ce qui fait l'objet de la discussion ici.

    Donc ce graphique a bien été construit pour démontrer les limites de PpO2.

     

    Donc globalement pour revenir à la seule PpO2 qui fait l'objet du fonds de ce post, seuls les seuils de PpO2 nous intéressent dans le cadre des maladies de Lorrain-Smith (PpO2 > 0,5 b selon le temps d'exposition) et Paul Bert (PpO2 > 1,6 b).

     

    Comme disait notre ami @Nicolas Duguay, avec lequel je ne suis pas toujours d'accord, et qui s'est copieusement fait critiqué, les valeurs de référence pour la PpO2 sont bien 1,6 b max, ramené à 1,5 voir 1,4 b par sécurité dans de nombreux cas. Notamment en cas de plongée multi-gaz, multiples et sur plusieurs jours. En faisant référence aux UPTD ou OTU surveillés par le compteur de SNC ou SNC clock que tu retrouves sur ton ordinateur de plongée.

     

    https://ffessmmedias.blob.core.windows.net/documentmanuelformation/Doc-c4773c2c-c851-4fbb-a433-cf52f3ac52fe20_Nitrox.pdf

    Voir page 6, Compétence 3

     

     

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    Il y a 5 heures, Youdivemecrazy a dit :

     

    Pour la littérature j'en ai aucune idée. Pour ce qui est des cours sur la narcose en France c'est ce qui est dit. 5.6 est la ppN2 à partir de laquelle on considère que la narcose ne pourra plus être maitrisée, c'est pourquoi le CDS limite la plongée à l'air à 60m.

    Par exemple planche 3 :
    http://camns.com/plongees/wp-content/upLoads/DS-ACCIDENTS-EN-PLONGÉE-mars-2012.pdf

     

     

    Oups; Désolé.

     

    Vu ta façon assez affirmative de definir "la" limite je pensais que c'était basé sur des études physiologiques ou statistiques.

     

    Edited by Invité
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    Il y a 8 heures, shapeshifter a dit :

    Ca viens d'où, 5,6 bar ?

    ça vient de la Marine Nationale française.

    C'est sa limite opérationnelle.

     

     

    Il y a 9 heures, PlongeurSDF a dit :

    du fait de la toxicité de l'oxygène, la plongée loisir "à l'air" est limitée à 60 m

    :non: Tout comme te l'as signalé @Youdivemecrazy, le CDS n'a probablement pas posé cette limite en raison de l'hyperoxie.

     

    En fait, historiquement, c'est la Marine Nationale (MN) qui a "remonté" sa limite de plongée à l'air de 85 à 60m (à cause de la narcose à l'azote, et non pas de l'Hyperoxie) au début des années 90, simultanément à l'arrivée de la table MN90.

     

    En 1991, un arrêté du ministère de la jeunesse et des sports (MJS, ancêtre du JEPS) a introduit la notion d'espaces de profondeur en fonction des niveaux, avec une limite autour de 60 m (qui ne figure que dans les annexes). En 1998, un nouvel arrêté vient préciser la limite claire de 60 m pour la plongée loisir. Tout porte à croire que le MJS n'a fait que transposer les limites de la MN à la plongée loisir, sans plus de justification.

     

    Pour ce qui concerne les choix de seuils de la MN, j'avais déjà détaillé cette histoire dans un post en 2007.

    Quelques extraits :

    "En 1965, la Marine Nationale met en service des tables restées célèbres, les GERS 65. Ces tables vont jusqu'à 85m (à l'air) ! L'explication est simple : à l'époque, la Marine considère que le seuil max de PPO2 est 1,7b, mais qu'un dépassement "sans risques excessifs""pour un temps limité" est possible jusqu'à 2b ! Déduction : 2/0,21 = 9,5b soit 85m, avec consigne de ne pas dépasser 1,7/0,21 = 8b soit 70m. Source : "Physiologie et Médecine de la plongée, manuel de l'école de plongée, Direction du personnel militaire de la Marine, 1977"

    Dans le même manuel, on lit aussi que pour prévenir la narcose, "en France, la limite est fixée à 60m (pour les plongeurs d'intervention très entrainés)".

    En 1990, pour réduire le nombre d'ADD qui paraissait trop important, la Marine introduit de nouvelles tables plus sécurisantes (les fameuses MN90). Au passage, la limite est remontée à 60m. Pour le Dr Méliet et ses collègues (concepteurs de la table), l'hyperoxie n'a rien à voir la dedans puisque c'est loin d'être un problème pour la Marine. La raison c'est tout simplement la fiabilité des interventions réalisées : il ne s'agit pas pour eux de faire une belle explo, mais d'accomplir des missions de précision au fond (minage, déminage, sabotage, surveillance, ...). L'expérience avait clairement montré les limites de l'air à plus de 60m, il était déjà dans la pratique depuis plusieurs années de ne plus s'y aventurer, la tranche 60-85 a donc naturellement disparue."

     

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    Pour compléter les informations de Subaphil j'ajoute que le décret hyperbare de 2011 impose que

    la masse volumique d’un gaz respirable ne doit pas dépasser 9 g de gaz par litre (Art.R. 4461-17)

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023413027&categorieLien=id

    On estime que l’organisme ne peut ventiler correctement, en respirant des fluides dont la masse volumique dépasserait cette valeur.

    Cette limite a été reprise par la Marine Nationale

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    il y a 12 minutes, nanobulle a dit :

    Pour compléter les informations de Subaphil j'ajoute que le décret hyperbare de 2011 impose que

    la masse volumique d’un gaz respirable ne doit pas dépasser 9 g de gaz par litre (Art.R. 4461-17)

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023413027&categorieLien=id

    On estime que l’organisme ne peut ventiler correctement, en respirant des fluides dont la masse volumique dépasserait cette valeur.

    Cette limite a été reprise par la Marine Nationale

     

    Entre les interprétations, les références aux differents règlements et valeurs reprise par, il faut faire attention avec ses "on estime que.."

     

    Voir par exemple :

     

    Anthony G, Mitchell S. Respiratory physiology of rebreather diving. In: Pollock NW, Sellers SH, Godfrey JM, eds. Rebreathers and Scientific Diving. Proceedings of NPS/NOAA/DAN/AAUS June 16-19, 2015, Workshop. Durham, NC; 2016; 66-79. 

     

    Qui place les valeurs limite et recommandé beaucoup plus bas

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    Il y a 6 heures, nanobulle a dit :

    la masse volumique d’un gaz respirable ne doit pas dépasser 9 g de gaz par litre

    Salut Nano, si j'ai tout compris après un rapide calcul, cela reviendrait à 4O bars pour une température de 10°C .

    Donc si j'ai toujours tout compris cela correspond grosso-modo à 400m ... pour de l'air , en dehors de toute toxicité de calcul de pp etc.. etc...

    J'ai juste ou non ?

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    salut CMDC, .... Je ne comprends pas comment tu as procédé.

    Je te suggère que l'on refasse le calcul ensemble devant un verre de rosé frais pour avoir l'esprit bien clair.

    Le calcul présenté par rbt83 est juste.

    9 g/L cela correspond en gros à la masse volumique de l'air à 60m.

     

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    Il y a 2 heures, nanobulle a dit :

    9 g/L cela correspond en gros à la masse volumique de l'air à 60m.

    Au titre de ma curiosité j'aurais bien aimé avoir la masse volumique du mélange respiré par les plongeurs à saturation du programme hydra .

    Les seules informations que j'ai pu avoir, c'est une PPO2 de 0,5b, une pression partielle d'hydrogène inférieure à 30 (peut être 25)  quand au reste je n'en sais rien ... je n'ai pas pu savoir si c'est de l'Hydrox ou de l'Hydrhéliox qu'ils respiraient au fond !

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    il y a 13 minutes, CMDC a dit :

    Au titre de ma curiosité j'aurais bien aimé avoir la masse volumique du mélange respiré par les plongeurs à saturation du programme hydra .

    Les seules informations que j'ai pu avoir, c'est une PPO2 de 0,5b, une pression partielle d'hydrogène inférieure à 30 (peut être 25)  quand au reste je n'en sais rien ... je n'ai pas pu savoir si c'est de l'Hydrox ou de l'Hydrhéliox qu'ils respiraient au fond !

     

    La densité de gaz respiraoire pour Hydra X était entre 1,18 g/l et 11 g/l.

     

    http://archive.rubicon-foundation.org/xmlui/bitstream/handle/123456789/2203/7742710.pdf?sequence=1

     

    Il y a un tableau sur la troisieme page avec les densités et compositions des gaz par jour.

    Edited by Invité
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