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aka74
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    il y a 24 minutes, Nicolas Duguay a dit :

     

    Aucune certification, ni diplôme FFESSM n'est reconnu au Québec. Pour nous, d'un point de vue légal, ça n'a aucune valeur.

    http://www.legisquebec.gouv.qc.ca/fr/ShowDoc/cr/S-3.1, r. 8

     

    Voir article 17.1 Pour l’application du présent règlement, les sigles énumérés ci-après font référence aux organismes suivants :

     

    CMAS: Confédération mondiale des activités subaquatiques

     

    La majorité des diplômes FFESSM sont CMAS

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    à l’instant, PlongeurSDF a dit :

    http://www.legisquebec.gouv.qc.ca/fr/ShowDoc/cr/S-3.1, r. 8

     

    Voir article 17.1 Pour l’application du présent règlement, les sigles énumérés ci-après font référence aux organismes suivants :

     

    CMAS: Confédération mondiale des activités subaquatiques

     

    La majorité des diplômes FFESSM sont CMAS

     

    C'est ce que j'ai écris: on reconnaît CMAS, mais la FFESSM n'a aucune existence pour nous. 

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    il y a 26 minutes, Nicolas Duguay a dit :

    Visiblement, on maîtrise mal de second degré dans la Vieille Europe... 

    Problème de clavier?😎

    il y a 28 minutes, Nicolas Duguay a dit :

     

    C'est ce que j'ai écris: on reconnaît CMAS, mais la FFESSM n'a aucune existence pour nous. 

    Comme le RSTC n’a pas d’existence pour nous. 

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    Franchement je ne vois pas  où est le problème de "durcir" une formation en fonction de l'environnement !

     

    Quand tu n'as pas le choix, que ton pédiluve le plus proche est sombre et froid, que t'es pas crésus à pouvoir partir tous les week-end à la mer et une fois par mois sous les cocotiers, et ben tu plonges dans des conditions plus "difficiles". Pas forcément par choix, mais justement parce que t'es passionné et que si tu veux plonger régulièrement, c'est là, et pas ailleurs.

     

    Je vous fiche mon billet que la moitié (sans référence statistique) des plongeurs du Lot sont des plongeurs sout'...et les standards de formations ne sont pas les même. Pas pour faire des "RAMBO", juste parce que le milieu l'impose.

     

    J'ai souvenir de ma première immersion profonde (35 m) en lac, tout frais émoulu d'un N2 fait en mer (et pourtant à Palavas les flots en mai, dans une eau à 14°C et peu de visi'). Ben j'vous raconte pas le choc !

     

    Donc je dis oui : A conditions d'évolutions difficiles, formations plus âpres.

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    Il y a 9 heures, Nicolas Duguay a dit :

    Unrelevant... Aucune certification, ni diplôme FFESSM n'est reconnu au Québec. Pour nous, d'un point de vue légal, ça n'a aucune valeur.

     

    Et après ça critique notre Code du Sport :D

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    Il y a 12 heures, Nicolas Duguay a dit :

     

    Oui. Mais au Québec, on a le Réglement sur la qualification en plongée subaquatique récréative qui impose, en plus des standards minimaux des grandes agences, des qualifications supplémentaires en raison de la nature de nos plongées en eaux froides...

     

    Bref, un plongeur Padi, TDI ou CMAS ne peut pas plonger au Québec s'il ne satisfait pas aux normes du gouvernement québécois. 

     

    Et un tourisme français, même s'il serait Cousteau, devrait faire valoir une équivalence de diplôme et démontrer une expérience de plongée en eau froide; s'il n'a pas cette expérience, il devra faire une plongée avec un moniteur québécois qui validera son niveau.

     

    :)

    Bref, nos normes "maison" sont supérieures aux normes des agences. That's it.

     

    Unrelevant... Aucune certification, ni diplôme FFESSM n'est reconnu au Québec. Pour nous, d'un point de vue légal, ça n'a aucune valeur.

    Ce que je ne comprends pas Nicolas, c'est qu'à lire votre décret (en diagonal je le concède) je ne vois aucun plongeur autorisé à plonger avec deco ?? même les plongeurs C doivent rester dans la courbe nodeco...ce qui à 40m fait comment dire un peu court .....

    Qu'est ce que je n'ai pas compris ?

    Edited by cassenoisettes
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    Il y a 4 heures, val74700 a dit :

    Franchement je ne vois pas  où est le problème de "durcir" une formation en fonction de l'environnement !

     

    L'avantage des standards, c'est l'homogénéité des formations.

    La possibilité de commencer à un endroit et continuer ailleurs.

    La limite aux dérives "ramboesques" que l'on a pus connaitre rien qu'en France, il y a quelques années.

     

    En revanche l'adaptation aux circonstances me parait une nécessité indispensable.

    C'est bien ce qui se pratique en souterraine, de nuit, dérivante, lac de montagne etc.

     

    Ce n'est pas pour autant que chaque plongeurs devenu "spécialisé" peut se targuer de devenir meilleur que les autres ou d'avoir un niveau supérieur.

     

    En fait ici, pour le Québec, il semblerait que ce soit un permis de plonger qu'il faille obtenir tous les 3 ans exigeant de plus le versement d'une taxe. Et quand tu regardes les attentes théoriques et pratiques, elles sont du même ordre que ce que l'on trouve chez PADI, FFESSM etc.

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    Il y a 23 heures, val74700 a dit :

    Mouais...j'sais pas si t'as souvent fait des vidages de masque à 4°, mais moi je vois clairement la différence. Pas tant dans le geste technique que dans le choc que tu ressens quand tu enlèves le masque dans une eau à 4°C. Clairement ça ne se fait pas aussi sereinement qu'à 27°C ! (en tout cas pour moi).

    Et pourtant à chaque mise à l'eau, pendant le briefing, je contrôle mes détendeurs visage sous l'eau, yeux ouvert, et ce quelque soit la température de l'eau. 

     

    Ca me fait un peu comme quand tu sautes à l'eau dans une eau froide...ça me crispe, bloque ma respiration, et j'avoue que si je peux me passer d'avoir le masque à enlever dans une eau à 4°C, qui plus est dans le noir sans repère (ben ouai, plongeur de lac quoi), ça me va.

    Ce n'est pas le fond du problème, là on parlait de niveau,

     

    Si  le niveau délivré, quel qu'il soit, dit :

    - tu dois savoir vider ton masque, bah tu dois savoir le vider, que ce soit dans de l'eau chaude ou froide. Sinon à quoi servent les standards ?

     

    ET quand notre ami québécois nous dit que ces instructeurs mettent la barre plus haut, je dis non.

    Un standard indique ce que doit acquérir un élève, cela ne sert rien de lui en apprendre plus, puisque là tu passes au niveau supérieur, donc tu sors du standard.  Tu peux éventuellement passer en mode perfectionnement de son niveau si l'élève le souhaite.

     

    Mais je suis d'accord avec vous sur le fait que vider son masque à 4° ou 28°, c'est une grosse différence. Du coup,  est-ce que cette notion de standard est bien adapté ?

     

    Et j'en reviens à mon cheval de bataille qui est de dire que les prérogatives données par les standards ne sont pas conformes à la réalité de notre pratique.

    La preuve pour ce vidage de masque.

    L'exercice est complètement diffèrent selon l'endroit et les conditions ou tu plonges et pourtant dans notre mode de fonctionnement actuel, rien ne le différencie. Tu es N1 partout ou tu plonges, avec les mêmes prérogatives.

     

    Ni y'a t'il pas un problème ? 🙄

     

    Donc on ne peut pas dire qu'une formation est supérieure dans un standard, elle devrait être juste différente pour s'adapter au milieu.

     

    A+

     

    🍺

    Edited by Jeff__06
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    • Merci 1
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    Il y a 2 heures, Jeff__06 a dit :

    Et j'en reviens à mon cheval de bataille qui est de dire que les prérogatives données par les standards ne sont pas conformes à la réalité de notre pratique.

    La preuve pour ce vidage de masque.

    L'exercice est complètement diffèrent selon l'endroit et les conditions ou tu plonges et pourtant dans notre mode de fonctionnement actuel, rien ne le différencie. Tu es N1 partout ou tu plonges, avec les mêmes prérogatives.

     

    Ni y'a t'il pas un problème ? 🙄

     

    Donc on ne peut pas dire qu'une formation est supérieure dans un standard, elle devrait être juste différente pour s'adapter au milieu.

     

     

    Je ne peux qu'acquiescer.

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    Il y a 3 heures, Jeff__06 a dit :

    .....................

    Et j'en reviens à mon cheval de bataille qui est de dire que les prérogatives données par les standards ne sont pas conformes à la réalité de notre pratique.

    La preuve pour ce vidage de masque.

    L'exercice est complètement diffèrent selon l'endroit et les conditions ou tu plonges et pourtant dans notre mode de fonctionnement actuel, rien ne le différencie. Tu es N1 partout ou tu plonges, avec les mêmes prérogatives.

     

    Ni y'a t'il pas un problème ? 🙄

     

    ....................

     

    🍺

     

    Il y a effectivement un gros problème, car dans cette séquence on confond « comportement » et « technique ».

    Le "comportement" que l’on cherche à juger est la capacité du plongeur à continuer de plonger sans son masque, le milieu aqueux sur la figure, quelle que soit l’agressivité de celui-ci (froid, salé, etc.) et de l’environnement (noir, courant, etc.).

    Dans cette situation sous  contrainte, le plongeur doit rester agissant.

    Il doit continuer de respirer, de communiquer, de maitriser sa flottabilité en prenant des repères (s’il n’y en pas d’évident, il faut lui en fournir), et bien entendu de se déplacer.

    Au cours de cette évaluation on doit vérifier que le plongeur reste actif.

     

    La remise du masque est la cerise sur le gâteau.

    Il revient au plongeur de choisir la technique qui lui convient le mieux pour cela.

    Celle-ci n’a pas à être techniquement évaluée, … à la limite, « fait non fait » … et si c’est « non fait », mais que le comportement du plongeur est adapté aux contraintes de l’environnement, où est le problème ?

    Il est des cas où on ne peut pas remettre son masque, par exemple lorsque la vitre s’est désolidarisée de la jupe (vu une fois chez un N3 qui a manqué de se noyer, et à qui j’ai donné mon masque), lorsque la sangle a cassé, etc.

    Je suis d’une époque, où lorsqu’on préparait le 1er échelon (niveau II), en fin de plongée à 20 m, on donnait notre masque au moniteur, et on terminait la remontée « les yeux dans l’eau » (méditerranée).

     

    En conclusion, le vidage de masque n’est pas un standard.

    Il est une réponse parmi d’autres à une contrainte donnée, avoir de l’eau sur le visage.

    En revanche savoir respirer sans son masque, en conservant sa place dans la palanquée, ou pour les encadrants en honorant ses responsabilités qui lui ont été confiées, est un comportement que l’on se doit d’évaluer pour les plongeurs et les moniteurs.

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    Il y a 5 heures, nanobulle a dit :

    le vidage de masque n’est pas un standard.

     

    Il est une réponse parmi d’autres à une contrainte donnée, avoir de l’eau sur le visage.

     

    En revanche savoir respirer sans son masque, en conservant sa place dans la palanquée, ou pour les encadrants en honorant ses responsabilités qui lui ont été confiées, est un comportement que l’on se doit d’évaluer pour les plongeurs et les moniteurs.

    Tout à fait, c'est une évidence et je te rejoins à 100% sur ce coup là ! ;)

    Edited by pparis
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