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Témoignages Narcose - Magazine Sphères


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RECHERCHE TEMOIGNAGES DE PLONGEURS AYANT VECU LA NARCOSE 

 

Bonjour,

je m'appelle César Marchal, je suis le rédacteur en chef du magazine Sphères. Pour le dire en bref, Sphères est un magazine papier qui explore, tous les trois mois, une petite communauté de passionnés. Notre deuxième numéro porte sur celle des plongeurs (et plongeuses !) sous-marins.

Dans le cadre de ce second numéro, je cherche à parler à des plongeurs ayant fait l'expérience de la narcose, pour recueillir leur témoignage. Certains ont des visions, d'autres des souvenirs qui remontent, d'autres encore des sensations étranges... Tout cela m'intéresse !

N'hésitez pas à répondre à ce post, je le regarde souvent.

Merci pour votre aide !

 

César

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Salut César,

 

Je laisse les autres te répondre, il y a probablement de meilleurs histoires à raconter que les miennes :).

 

En revanche :

- Si tu trouves ton bonheur ici n'hésite pas à mentionner plongeur.com dans le magazine :)

- Au moment de la sortie du N°2, n'hésite à me prévenir un peu avant pour que je relaie l'info en news sur le site + reprise fb et twitter :).

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Ahhhhhhh, la narcose..., elle prends des visages différents...

 

"Amnésie"

Je l'ai découverte lors de ma formation N3 en 1991, je précise la date parce qu'aujourd'hui on ne ferait plus ce genre d'exercice qui pourrait paraître dangereux.., mais c'est un autre débat.., et voici le contexte.

Je suis un plongeur varois et nous plongions  tout au long de l'année plusieurs fois par semaine.

A l'époque, dans la rade, il y avait des coffres ancrés sur un fond de 50m permettant aux navires de s'amarrer.

En fin de formation un MF2 du club nous emmenés  le long de la chaîne du coffre jusqu'au fonds, il emportait avec lui une "ardoise".

Au préalable sur le bateau il nous donner un nombre à retenir et nous disait qu'au fonds il fallait juste faire une addition...
Et là, à 50m, grand moment de solitude et prise de conscience de l'effet de la narcose...

D'abord, impossible de ce rappeler du nombre qu'on devait ajouter à celui qu'il avait inscrit, ensuite quand il l'inscrivait on arrivait pas à trouver le résultat parce qu’on était parfois incapable d'ajouter deux chiffres...

 

"Perte de connaissance"

Et malgré cette prise de conscience des effets de la narcose, un an après j'ai faillis me noyer...

C'était à Sainte Lucie en 1992 sur "The wall" qui descend à plus de 100m, j'était N4 et j'étais dévoré par l'envie de connaître, ressentir, savoir et me prouver que j'avais la plus grosse...

Donc après 4 semaines j'étais un peu connu et on m'appelait "pappy Boyington", parce qu'en fin de plongée je me mettait à l'arrière de la palanquée et je faisais un "brake à droite" pour descendre sur le tombant pendant que le guide de palanquée était suspendu à sa bouée et ses 30m de fils ...

Puis un jour au cour d'un "piqué" , j'ai fais une syncope, rideau...

Je me suis réveillé au milieu d'un nuage de bulles à 30m, parce que je gardais toujours une flottabilité positive et descendais en palmant. Donc quand j'ai perdu connaissance c'est Archimède qui m'a remonté.

Heureusement j'ai eu le temps de purger et de stopper ma remontée. J'ai repris ma place en serre file avec une profondeur de 85m sur mon ordi ...

Je n'ai pas replongé l'après midi et ce souvenir me Hante parfois...

 

"Déconnexion de la réalité"

L'année d'après j'étais MF1 et je plongeais au HMS Le rocher du Diamant, nous étions 2 moniteurs en jour "off" et on décide de sauter, d'aller vers la cote et de s'immerger jusqu'au fond mais, le premier qui dit "on remonte" l'autre le suit sans discuter...

Il y avait 93m et je me rappel encore qu'au fonds  je voyais devant moi une restanque que je voulais atteindre pour descendre encore un peu, heureusement on a décidé de remonter et on s'est retrouvé sous le bateau tetants les narguilés nos blocs vide...

C'est étrange, on s'est rappelé de toute la plongée mais au fonds nous n'avions plus aucune notion de la réalité...

 

La narcose on peut la maîtriser, l'apprivoiser en plongeant profond régulièrement comme les corailleurs mais tôt ou tard elle nous perd...

 

 

 

Edited by Bloop
  • Merci 2
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il y a une heure, Matt a dit :

Salut César,

 

Je laisse les autres te répondre, il y a probablement de meilleurs histoires à raconter que les miennes :).

 

En revanche :

- Si tu trouves ton bonheur ici n'hésite pas à mentionner plongeur.com dans le magazine :)

- Au moment de la sortie du N°2, n'hésite à me prévenir un peu avant pour que je relaie l'info en news sur le site + reprise fb et twitter :).

Bien reçu Matt, je ne manquerai pas de mentionner le site, ni de te prévenir avant parution ! 

il y a 17 minutes, Bloop a dit :

Ahhhhhhh, la narcose..., elle prends des visages différents...

 

"Amnésie"

Je l'ai découverte lors de ma formation N3 en 1991, je précise la date parce qu'aujourd'hui on ne ferait plus ce genre d'exercice qui pourrait paraître dangereux.., mais c'est un autre débat.., et voici le contexte.

Je suis un plongeur varois et nous plongions  tout au long de l'année plusieurs fois par semaine.

A l'époque, dans la rade, il y avait des coffres ancrés sur un fond de 50m permettant aux navires de s'amarrer.

En fin de formation un MF2 du club nous emmenés  le long de la chaîne du coffre jusqu'au fonds, il emportait avec lui une "ardoise".

Au préalable sur le bateau il nous donner un nombre à retenir et nous disait qu'au fonds il fallait juste faire une addition...
Et là, à 50m, grand moment de solitude et prise de conscience de l'effet de la narcose...

D'abord, impossible de ce rappeler du nombre qu'on devait ajouter à celui qu'il avait inscrit, ensuite quand il l'inscrivait on arrivait pas à trouver le résultat parce qu’on était parfois incapable d'ajouter deux chiffres...

 

"Perte de connaissance"

Et malgré cette prise de conscience des effets de la narcose, un an après j'ai faillis me noyer...

C'était à Sainte Lucie en 1992 sur "The wall" qui descend à plus de 100m, j'était N4 et j'étais dévoré par l'envie de connaître, ressentir, savoir et me prouver que j'avais la plus grosse...

Donc après 4 semaines j'étais un peu connu et on m'appelait "pappy Boyington", parce qu'en fin de plongée je me mettait à l'arrière de la palanquée et je faisais un "brake à droite" pour descendre sur le tombant pendant que le guide de palanquée était suspendu à sa bouée et ses 30m de fils ...

Puis un jour au cour d'un "piqué" , j'ai fais une syncope, rideau...

Je me suis réveillé au milieu d'un nuage de bulles à 30m, parce que je gardais toujours une flottabilité positive et descendais en palmant. Donc quand j'ai perdu connaissance c'est Archimède qui m'a remonté.

Heureusement j'ai eu le temps de purger et de stopper ma remontée. J'ai repris ma place en serre file avec une profondeur de 85m sur mon ordi ...

Je n'ai pas replongé l'après midi et ce souvenir me Hante parfois...

 

"Déconnexion de la réalité"

L'année d'après j'étais MF1 et je plongeais au HMS Le rocher du Diamant, nous étions 2 moniteurs en jour "off" et on décide de sauter, d'aller vers la cote et de s'immerger jusqu'au fond mais, le premier qui dit "on remonte" l'autre le suit sans discuter...

Il y avait 93m et je me rappel encore qu'au fonds  je voyais devant moi une restanque que je voulais atteindre pour descendre encore un peu, heureusement on a décidé de remonter et on s'est retrouvé sous le bateau tetants les narguilés nos blocs vide...

C'est étrange, on s'est rappelé de toute la plongée mais au fonds nous n'avions plus aucune notion de la réalité...

 

La narcose on peut la maîtriser, l'apprivoiser en plongeant profond régulièrement comme les corailleurs mais tôt ou tard elle nous perd...

 

 

 

Bonjour "Bloop",
et merci pour votre témoignage, il m'est précieux !
Serait-il possible de continuer la discussion par mail ? 
Vous pouvez me joindre ici : [email protected]

A bientôt j'espère,

César

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Pour continuer sur le mode lancé par @Bloop, de petites expériences personnelles de narcoses discrète, mais bien réelles.

 

Car il faut bien préciser que la narcose, ce ne sont pas seulement de grandes manifestations spectaculaires lors de plongées extrêmes, mais aussi (et surtout ?) de petites manifestations qui peuvent passer inaperçues si un évènement révélateur n'intervient pas.

 

Donc :

"Altération du jugement"

1989, je suis adolescent, Niveau 1, les obligations d'encadrement n'existent pas encore, on plonge sur le Chaouen au Planier, 33 m aux sable. C'est ma première plongée au delà de 30 m. J'ai mon profondimètre à aiguille sur le bras, exactement comme celui là :

s-l225.jpg.25eae7d53e4fc987d421ab79fc85377c.jpg

Pour les plongeurs non initiés, cet instrument donne la profondeur avec l'aiguille noire. La profondeur maxi est donnée par l'aiguille rouge, dite "aiguille traînante", qui est poussée par la noire, mais ne revient pas en arrière.

 

Après avoir atteint le sable à l'hélice, on remonte le long de la coque (l'épave est couchée sur le flanc). Je connais la configuration du site, je sais qu'en logeant la coque on remonte progressivement. Pourtant, je ne vois pas ma profondeur changer. On reste inexorablement à 32 m ... Je finis par me persuader que la description que l'on nous avait du site est fausse. Jusqu'à ce que soudainement, je réalise que je fixais l'aiguille traînante ! :tare: Nous sommes à 18 m.

 

 

"Perte de précision et coordination diminuée"

Fin des années 90, plongée en autonomie au lac du Bourget avec un copain, sur le tombant de Chindrieux. Descente à 40 m. Tout se déroule parfaitement bien. Début de remontée le long du tombant. Entre 35 et 40 m, je sorts le couteau pour couper un fil de pêche et récupérer un plomb. Je dois m'y reprendre 4 fois pour réussir à engager le fil dans l'encoche de la lame destinée à cette fonction.

Ensuite, impossible de rengainer le couteau dans son étui fixé à ma stab, malgré 4 ou 5 tentatives. Je garde le couteau en main et nous poursuivons la remontée. Arrivé sur 25 m, je rengaine le couteau du premier coup, sans aucun problème.

Incontestablement, sans cet épisode du fil de pêche, je n'aurais rien remarqué et serait sorti en pouvant dire "Moi narcosé ? Pas le moins du monde." Alors qu'en fait, si, l'azote altérait déjà mes capacités.

Edited by Scubaphil
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La première fois où je me suis aperçu que Narcose me jouais des tours

Prepa N2 en corse plongée prévue pour l’accoutumance à la narcose, visi excellente, thermocline à 20/25m, T°25 en surface, 18 au fond. Ma femme et binôme nous préparons tous les deux notre N2 confiant et content (les eaux froide sans visi des carrière belges/nord de la France non merci).

On descends sans problèmes tout vas bien, conditions idéales, on passe la thermocline, on se prend sa claque de froid, on continue, stabilisation à 34 m comme prévue. Je suis content (premier signe ?), je regarde mon ordi je suis stable (la monitrice me diras premier signe : tu regarde de trop ton ordi ...), je vois la température 18°C, et j'entreprend de calculer ma résistance au froid (combien de temps avant d'avoir froid) avec la combinaison du jour (une 5,5 mm) et mon expérience passée (je tiens 40 min, à 10°C avec ma 7,5 mm), simple règle de 3 ... que j'arriverai pas a aller au bout je n'arrivais pas a additionner/soustraire, enfin faire un calcul simple au fond, ce qui m'alerte sur mon état ! Je reprend le plus possible mes esprit, regarde ma femme dans les yeux, et m'aperçois qu'elle pleure (pas normal ...), signe ok, pas de réponse (mon esprit se raccroche encore plus vite à la réalité), toi, moi, on remonte, j’attrape son gilet, contact visuel je vois dans ses yeux qu'elle raccroche à la réalité, signe à la monitrice qui était arrivé a la même conclusion : élève narcosée. On se stabilise au dessus de la thermocline pour reprendre vraiment nos esprit, on se balade à la fin, fin de la plongée et debrifing. Binôme raconte ce qu'elle a vécu, perte de souvenir, et qu'elle as crû être abandonnée dans le bleu, d'ou les pleurs. Moi je raconte ma plongée, l'impossibilité de faire mon calcul, et la monitrice, nous fait remarquer que je contrôlais trop mon ordi, et que pourquoi je voulais faire ce calcul ? (ah oui pas faux ...).

Expérience enrichissante qui nous en as fait apprendre autant sur nous même a ne pas se faire confiance et se remettre en cause, et surveille les signes chez son binôme !

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Bonjour,

 

Pour ma part :

 

J'ai expérimenté la première fois en martinique : première plongée sous les 35m. J'étais alors N2.

J'ai commencé par ressentir une sorte de relachement, de bien être. Très rapidement après, une sorte d'euphorie. Je me souviens m'être dit : la narcose commence,, si c'est cette sensation là, c'est vraiment super...puis l'euphorie s'est transformée en un état ou je me sentais moins efficace, moins apte à réagir vite...la plongée s'est alors terminée. La même semaine, plongée à 40m au dessus du Roraima (55m) et là, cela a été bien plus désagréable. Mon environnement s'est rétréci, je me suis retrouvé un peu en mode robot à palmer de manière mécanique dans un tunnel et presque l'envie d'arriver vite au bout pour que ça s'arrête.

 

Ensuite, lors de mon passage N3 il y a qques années, descente dans le noir en carrière, eau à 8°, 45m. Tout va bien puis on me demande un vidage de masque...que je fais sans difficulté. Sauf qu'a la remise du masque, la vague de froids que j'ai prise sur le visage me fait partir dans une narcose terrible..je gère comme je peux. Mon instructeur me fait un signe "pression"..je fonce sur lui pour donner de l'air (exo prevu)..je ne réfléchis plus, je fonctionne en conditionnement. Il m'arrête..je comprends et lui annonce 140b...merde 60b en 5 minutes ça va pas. Il m'annonce alors "panne d'air"...ouf je peux enfin foncer sur lui et le remonter. Il est à 3m...je palme 50 bonnes secondes pour les faire...sans aucun courant évidemment.

 

depuis, avec l'habitude des profondes, en descendant pas trop vite, je ne ressens  plus la nacose (même si elle est là of course ;)  )

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Dominique, le MF1 qui m'a formé au N3 me raconte encore 13 ans plus tard comment je lui ai soudainement arraché son détendeur de la bouche à 40m dans une gravière glaciale au cours d'une des ces plongées de formation, après qu'il m'eu fait un signe dont je n'ai pas souvenir, avant fort heureusement de lui coller mon second détendeur en bouche quelques secondes plus tard. Il se rappelle fort bien des quelques secondes suspendues qu'il a vécu... 🙄

Edited by autrichon gris
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La Narcose, à 40 mètres, je sens le passage passer 30-35 mètres.. A quasi chaque plongée. Mais c'est insidieux, sous l'eau, je sens un ralentissement global, que je me concentre pour faire des taches simples, que j'anticipe beaucoup pour compenser cette lenteur à penser, que je fais plus attention de manière consciente et volontaire à mes binômes, aux signaux faibles alors que c'est mécanique plus haut, passage en système 2 pourrait on dire en science cognitive.

 

Et là ou c'est flagrant c'est une fois remonté à la surface. Une fois chez moi au calme, j'aime bien faire des plans des plans d'eau dans lesquels j'ai plongé, et des zones que j'ai couvertes. Je reconstitue les plans sur CAO à partit de photos, vidéos, et surtout de ma mémoire.

Et là, force est de constater, que passé 35 mètres je n'ai plus qu'une impression globale de la situation des plongées effectuées. J'ai une idée du parcours, je garde le souvenir du trajet 'probable' que j'ai effectué (souvent par reconstruction mentale plus que par un souvenir clair), je me souviens de points clés ou exotiques rencontrés sous l'eau, mais pas assez fiable pour être 'quantifiable/localisables' en centimètres, en mètres, en distance ou en temps, alors que ça ne me pose pas de problème pour des plongées effectuées dans les 20 mètres et que je suis entrainé à faire ça en surface constamment, dessiner de mémoire.

Et je pense notamment aux plongées sur le France, ou me rappeler du parcours sous l'eau requière un effort, à quel moment j'ai croisé telle palanquée, ou est ce que j'ai vu la grille, on est ressorti par la porte arrière bâbord, ou tribord? la poupe au fond était écrasée, c'est certain, mais je n'ai pas d'image en mémoire de l'intérieur écrasé alors que nous y sommes passé 2 fois, la disposition des gardes corps à l'intérieur, sur un coté ils étaient couché, quel coté? Les détails sont fondus, happés par l'impression d'ensemble, comme noyés dans une fin de soirée difficile, et on en ressort que des bribes qu'on reconnecte ensembles.

 

Ce n'est pas un compte rendu d'une plongée particulière, mais ce que je retiens de celles que j'effectue.

 

Ensuite au delà de 50 là, plus de question possible QI divisé par 2, s'il en reste encore un peu :D.

 

J'avais lu un compte rendu d'expérience qui concluait après avoir fait plonger des plongeurs habitué à la narcose, et d'autre non, que la seule modification/adaptation était que les plongeurs habitués ne 'ressentaient'/'avait perdu la sensation de narcose', mais commettaient le même nombre d'erreur que les plongeurs non-entrainés qui eux c'étaient senti 'pétés' au fond.

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Guest Invité
Il y a 1 heure, Lagos a dit :

La Narcose, à 40 mètres, je sens le passage passer 30-35 mètres.. 

 

rendu d'une plongée particulière, mais ce que je retiens de celles que j'effectue.

 

 

 

Plonger à plus de 30m à l'air est comparable à prendre le volant après deux bières.

 

Il y a certainement les gens plus-ou-moins sensibles, il y a certainement des gens qui imaginent être en sécurité si ils "font attention", il y a certainement des gens qui pensent "avoir l'habitude" et il y a certainement des gens qui pensent (théories persos à l'appui) qu'en tant que plongeur expérimenté "être vacciné contre"

 

La réalité est qu'à partir de 30m personne n'est totalement clair, tout comme à partir deux bières <<modéré>>.

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Je n'ai jamais été très sensible à la narcose, mais ce que je ressentais toujours, passé les 40, c'est un rétrécissement du champs visuel; comme dit plus haut par cassenoisette

Il y a 2 heures, cassenoisettes a dit :

Mon environnement s'est rétréci

 

Et puis, un jour j'ai fait une belle plongée au delà de 50m en entendant distinctement des cloches ! Comme si le DP tapait sur l’échelle du bord afin de rameuter les palanquées.

J'ai soudain pris conscience que j’étais comme les autres, aussi sujet à la narcose. Mais par contre, cela ne m'a jamais gêné dans ma gestion.

 

Mais, ça c'était avant !😪

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