Aller au contenu
Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine
aka74

Question sur la surpression pulmonaire

    Messages recommandés

    il y a une heure, aka74 a dit :

     

    Je peux en parler, j'ai commencer à en faire une, lors de mes 1ère plongées.

    Suite à cela j'ai interrompu la Plongee pendant 1 an.

     

    J'ai débuté en Lac, j'ai commencé à passer mon niveau 1 dans ce milieu.
    En Lac la visibilité est faible, il m'est arrivé de croiser une autre palanquée et se rentrer dedans.
    Mais jusqu'à 10m, Ca va.


    Apres  tu entres dans la termoclyne et quand tu débutes c'est un sacré choc.
    Rien de comparable avec la mer.
    La perte en température est impressionnante (pour un débutant) et la perte de visibilité encore plus importante. En dessous, il fait encore plus sombre.
    J'avais fait 2 baptêmes les étés précédents et la c'était ma 3ème plongée dans le cadre de mon niv1.
    Entre le fait d'apprendre à respirer sous l'eau, le manque de visibilité, cette termoclyne et le fait que j'étais un peu fatigué à fait qu'à 11m, j'ai commencer à angoisser.
    L'angoisse est montée et je suis parti en hyperventilation.
    Je n'arrivais plus à gérer ma respiration.

    Je n'avais qu'une envie, remonter prendre une grande respiration en surface.


    Heureusement que cette crise d'angoisse est montée progressivement, j'ai pu me raisonner et demander l'arrêt de la Plongée au bout de 5 bonnes minutes... temps qu'il m'a fallut pour me reprendre en main.

     

    J'avais aussi bien été briefé sur les danger d'une remontée rapide.

    Mais que ce serait il passé si ma crise avait été plus rapide et que je n'avais pas eu connaissance dès danger d'une remontée rapide?

    Si je peux me permettre ;

    au vu de ma petite expérience de la plongée en lac, le thermoclyme va se situer, en été entre 15 et 20m, au dessous, il fait froid et c'est sombre...

    En hiver, c'est clair mais il fait froid partout...

     

    Donc, question :

    que fout un apprenti N1, à sa 3e plongée au dessous dec15 m?

    il y a 35 minutes, zoreil41 a dit :

    @emmanuelC

    N'importe quel individu placé devant une situation de stress peut se voir déborder par ce stress et vas paniquer et c'est ses instincts primaire qui vont prendre le dessus. Applique cela à la plongée et tu te retrouve avec un plongeur qui vas virer son détendeur, enlever le masque et remonter respirer à la surface.

    On m'a aussi déjà raconté cette histoire...

    Jamais vu un cas du genre, même avec des baptêmes dans lesquels la personne n'est pas du tout à l'aise dans l'eau et ne fera jamais de plongée parce que ce n'est absolument pas son élément ...

     

    Quelqu'un ici a déjà eu un cas pour de vrai ?

    • Thanks 1

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites
    il y a 22 minutes, nics a dit :

    Si je peux me permettre ;

    au vu de ma petite expérience de la plongée en lac, le thermoclyme va se situer, en été entre 15 et 20m, au dessous, il fait froid et c'est sombre...

    Bien évidement que tu peux te permettre 😀

     

    Plus sérieusement, la thermocline était bien aux alentours de 11m... profondeur indiquée sur l'ordi (Site du Roc de Chère au Lac d'Annecy).

    C'était au début du mois de juillet il y a 4 ans.

     

     

     

    Pour etre plus précis, je ne suis pas entré dans la thermocline, j'y ai juste plongé les bras, le moniteur voulait que je me rende compte de la différence de température. Surement pour ne pas être trop surpris lors des prochaines Plongées 

    J'ai dis précédemment etre entré dedans, ce n'était pas exactement le cas.

     

    Mais peu importe, ce n'était pas le déclencheur, c'est l'accumulation de plusieurs choses qui ont provoqué l'angoisse 

    Modifié par aka74

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites

    Pour info (page 10 et 11)

    le début de termocline du Lac d'Annecy est bien aux alentours de 10 m de profondeur dans la partie petit Lac (plus vers 12m dans la partie grand Lac)

     

    https://www6.dijon.inrae.fr/thonon/layout/set/print/layout/set/print/content/download/3492/36520/version/2/file/RAPPORT+2011_Suivi+Annecy+SILA-INRA.pdf

    Modifié par aka74

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites
    il y a une heure, nics a dit :

    Quelqu'un ici a déjà eu un cas pour de vrai ?

     

    Oui un gars du club… vers 10 m… panique remonté a la palme… pas moyen de le retenir…. p... le savon qu'il s'est pris par le GP et DP… 

     

    J'étais en formation N1.... 

     

     

    Le gars était en formation N2 ou 3 j sais plus 

     

    Modifié par caolila

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites
    Il y a 1 heure, nics a dit :

     

     

    Quelqu'un ici a déjà eu un cas pour de vrai ?

     

    Mon moniteur nous as parlé de 3 cas dans sa courte carrière (40 ans d'enseignement de la plongée).

    Donc oui c'est rare mais ce qui est intéressant ce n'est pas la fréquence, mais le mécanisme d'action qui entre en jeu et les moyen de prévenir les conséquences (je pourrais te parler d'un cas de panique primaire que j'ai fait et qui n'est pas lié a la plongée ...). L’expérience est clairement une facteur de gestion et de limitation de la panique indue, mais personnes est à l'abri de se retrouver dans une situation qui le déborde (on parle d'un stress, un vrai) et où il vas se retrouver a faire une grosse connerie ...

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites
    Il y a 1 heure, nics a dit :

    Si je peux me permettre ;

    au vu de ma petite expérience de la plongée en lac, le thermoclyme va se situer, en été entre 15 et 20m, au dessous, il fait froid et c'est sombre...

    En hiver, c'est clair mais il fait froid partout...

     

    Donc, question :

    que fout un apprenti N1, à sa 3e plongée au dessous dec15 m?

    On m'a aussi déjà raconté cette histoire...

    Jamais vu un cas du genre, même avec des baptêmes dans lesquels la personne n'est pas du tout à l'aise dans l'eau et ne fera jamais de plongée parce que ce n'est absolument pas son élément ...

     

    Quelqu'un ici a déjà eu un cas pour de vrai ?

     

     

    pour ma part, j'ai eu un cas analogue, plongeur N2 en formation N3.
    Le contexte : alors que je venais pour plonger avec un pote au Bourget, une copine monitrice m'appelle pour donner un coup de main dans son club.
    On m'attribue un stagiaire N3 en milieu de formation qui a déjà plongé en lac. Comme j'étais en config sidemount, je ne voulais pas lui complexifier la tâche avec des exercices de remontées assistées à la con, je lui propose une séance d'orientation et de planification.

    On met au point les exercices et on répète les consignes en cas de givrage, le DP ayant déjà mis sa couche elle aussi.

    La plongée :

    On part du bord, palmage sur un site en pente douce pendant 300 m pour arriver sur un mouillage de bouée par un fond de 35m comme prévu au brief. Le plongeur a conservé son cap, il doit maintenant prendre un nouveau cap pour atteindre la 2e bouée prévue. 
    A ce moment là, il me fait signe que son principal a un problème et prend son secours sans stress.

    Et d'un coup, je le vois partir comme une balle à coups de palmes vers la surface en lâchant le secours, tête rivée vers la surface.

    Oh putain, le con.

    Ma seule préoccupation a été  :

    - de le rattraper comme j'ai pu, parce qu'on part toujours avec un temps de retard et que le plongeur palme comme un malade vers la surface

    - de lui remettre un détendeur en bouche et honnêtement j'ai choppé son secours dans l'urgence pour lui foutre dans le groin. J'étais focalisé sur ses bulles d'expiration

    - de le freiner au maximum pour éviter toute SP.

    Le tout en 36 secondes (calculée sur Subsurface), nous avons fait une remontée à près de 60m/minutes ...

    On peut travailler toutes les assistances qu'on veut mais quand un plongeur palme comme un malade vers la surface, y a plus d'assistance qui compte, tu sors les aéro freins et tu pries pour que le gars expire et ne boive pas l'eau.
    Arrivés en surface, j'ai fait le point avec lui, en surveillant ce qui sortait de sa bouche : des paroles ou de la salive rose ... Rien de tout cela, il était conscient, bouche et idées claires.

    Je lui ai proposé une réimmersion sur mon détendeur de secours pour rentrer vers la plage. 
    Ce qu'on a fait entre 15 et 20m puis à 5m n'ayant aucune envie de ma taper un cappelé de 300m en surface après cet exploit.

    Au final, mise sous oxy pendant 20 minutes chacun, appel au caisson de Lyon en direct, pas d'évacuation préconisée par le médecin hyperbare, juste une mise en surveillance pour nous deux. Aucune séquelle pour nous deux par la suite.

    Les explications :

    le plongeur trouvait que son détendeur partait en givrage.

    Ce qui n'était pas le cas, à peine peut-être un très léger débit continu puisque je n'ai remarqué aucune bulle sortant du 2e étage quand il a fait son échange.

    Il a alors pris  son secours. Mais comme il n'a pensé à chasser l'eau du 2e étage, il a bu la tasse. Et moi, je ne me suis pas méfié au moment du changement de détendeur, venant de la part d'un plongeur déjà N2.

    Du coup, pensant que ses deux détendeurs étaient en carafe, il a décidé (en fait, il n' a rien décidé, son instinct a décidé pour lui) que la meilleure solution était de rejoindre la surface en apnée depuis 35m de fond, alors que j'étais en face de lui ...

    On a fait un long débrief ensemble après coup pour qu'il comprenne ce qui s'était passé et qu'on en tire mutuellement un retour d'expérience.

     

    J'ai appris deux choses ce jour là :

    1- me méfier de tout plongeur, quel que soit son niveau, lors d'un changement de détendeur.
    2- ne pas dramatiser les causes et procédures de givrage. Pour éviter simplement que le plongeur se focalise sur ce problème même quand il n'existe pas. 

     

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites
    Le 24/02/2020 à 01:27, emmanuelC a dit :

    OK pour l'essoufflement, mais normalement on a appris en formation N2 (et même avant" la procédure face à un essoufflement, et ça n'est pas de remonter comme une roquette, c'est de cesser tout effort, quitte à perdre le ("Guide" ?) palmeur fou qui t'as mis dans le rouge.

    Sinon, L'air, c'est pas en haut, c'est sur place, via le binôme. Une fois assisté, on peut entamer une remontée au gilet à la bonne vitesse.

     

    A te lire je peux affirmer que tu ne sais pas ce que c'est qu'un vrai essoufflement en plongée, que tu n'en as pas vu ni vécu.

    Oublis les manuels

    Les préconisations que tu cite sont pour un début d'essoufflement voir même en anticipation d'un essoufflement. 

    Une fois le mec essoufflé, si ça n'a pas été décelé par les binômes, tu le retrouve en surface.

    • Like 1
    • Thanks 1

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites
    il y a 13 minutes, bardass a dit :

     

     

    pour ma part, j'ai eu un cas analogue, plongeur N2 en formation N3.
    Le contexte : alors que je venais pour plonger avec un pote au Bourget, une copine monitrice m'appelle pour donner un coup de main dans son club.
    On m'attribue un stagiaire N3 en milieu de formation qui a déjà plongé en lac. Comme j'étais en config sidemount, je ne voulais pas lui complexifier la tâche avec des exercices de remontées assistées à la con, je lui propose une séance d'orientation et de planification.

    On met au point les exercices et on répète les consignes en cas de givrage, le DP ayant déjà mis sa couche elle aussi.

    La plongée :

    On part du bord, palmage sur un site en pente douce pendant 300 m pour arriver sur un mouillage de bouée par un fond de 35m comme prévu au brief. Le plongeur a conservé son cap, il doit maintenant prendre un nouveau cap pour atteindre la 2e bouée prévue. 
    A ce moment là, il me fait signe que son principal a un problème et prend son secours sans stress.

    Et d'un coup, je le vois partir comme une balle à coups de palmes vers la surface en lâchant le secours, tête rivée vers la surface.

    Oh putain, le con.

    Ma seule préoccupation a été  :

    - de le rattraper comme j'ai pu, parce qu'on part toujours avec un temps de retard et que le plongeur palme comme un malade vers la surface

    - de lui remettre un détendeur en bouche et honnêtement j'ai choppé son secours dans l'urgence pour lui foutre dans le groin. J'étais focalisé sur ses bulles d'expiration

    - de le freiner au maximum pour éviter toute SP.

    Le tout en 36 secondes (calculée sur Subsurface), nous avons fait une remontée à près de 60m/minutes ...

    On peut travailler toutes les assistances qu'on veut mais quand un plongeur palme comme un malade vers la surface, y a plus d'assistance qui compte, tu sors les aéro freins et tu pries pour que le gars expire et ne boive pas l'eau.
    Arrivés en surface, j'ai fait le point avec lui, en surveillant ce qui sortait de sa bouche : des paroles ou de la salive rose ... Rien de tout cela, il était conscient, bouche et idées claires.

    Je lui ai proposé une réimmersion sur mon détendeur de secours pour rentrer vers la plage. 
    Ce qu'on a fait entre 15 et 20m puis à 5m n'ayant aucune envie de ma taper un cappelé de 300m en surface après cet exploit.

    Au final, mise sous oxy pendant 20 minutes chacun, appel au caisson de Lyon en direct, pas d'évacuation préconisée par le médecin hyperbare, juste une mise en surveillance pour nous deux. Aucune séquelle pour nous deux par la suite.

    Les explications :

    le plongeur trouvait que son détendeur partait en givrage.

    Ce qui n'était pas le cas, à peine peut-être un très léger débit continu puisque je n'ai remarqué aucune bulle sortant du 2e étage quand il a fait son échange.

    Il a alors pris  son secours. Mais comme il n'a pensé à chasser l'eau du 2e étage, il a bu la tasse. Et moi, je ne me suis pas méfié au moment du changement de détendeur, venant de la part d'un plongeur déjà N2.

    Du coup, pensant que ses deux détendeurs étaient en carafe, il a décidé (en fait, il n' a rien décidé, son instinct a décidé pour lui) que la meilleure solution était de rejoindre la surface en apnée depuis 35m de fond, alors que j'étais en face de lui ...

    On a fait un long débrief ensemble après coup pour qu'il comprenne ce qui s'était passé et qu'on en tire mutuellement un retour d'expérience.

     

    J'ai appris deux choses ce jour là :

    1- me méfier de tout plongeur, quel que soit son niveau, lors d'un changement de détendeur.
    2- ne pas dramatiser les causes et procédures de givrage. Pour éviter simplement que le plongeur se focalise sur ce problème même quand il n'existe pas. 

     

    35m, froid, sombre...Ne peut on pas envisager dans ce cas une narcose avec analyse érronée de la situation et réactions totalement inadaptées? 

     

    ça me rappelle un film "le monde du silence" ou un plongeur particulierement aguerri apres avoir "chatouillé les antennes" de langoustes part telle une balle vers la surface et termine dans le caisson monoplace...

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites
    il y a 9 minutes, brenique a dit :

    35m, froid, sombre...Ne peut on pas envisager dans ce cas une narcose avec analyse érronée de la situation et réactions totalement inadaptées? 

     

    ça me rappelle un film "le monde du silence" ou un plongeur particulierement aguerri apres avoir "chatouillé les antennes" de langoustes part telle une balle vers la surface et termine dans le caisson monoplace...

     

    évidemment, nous en avons parlé lors du débrief.

    Mais ce n'est pas la seule cause.
    Un accident est une accumulation de petits évenements qui s'accumulent et qui, à un moment donné, s'alignent. C'est le modèle de Reason par exemple : https://enperspective.pagesperso-orange.fr/james_reason.html

    Dans ce cas précis, nous avons essayé d'analysé les différents causes de cet incident :
    - plongée avec des contextes inconnus nouveau moniteur (envie de bien faire, attendus différents de ses moniteurs habituels), exercices différents de ceux pratiqués habituellement ... => l'inconnu augmente le stress
    - insistance sur les procédures de givrage de la part du DP (et moi qui en rajoute une couche en la lui faisant travailler en bord de plage) => ressenti dramatisé de cet incident technique
    - profondeur, milieu sombre et froid => narcose potentielle
    - techniques de reprise d'embout connues mais pas encore automatisées => technique faillible dès lors que l'instinct reprend le dessus
    - fatigue de la semaine le concernant (on ne le sait qu'après) 

    - et d'autres que j'ai oublié, c'était il y a quelques années déjà

     

    Modifié par bardass
    correction
    • Thanks 1

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites
    il y a 38 minutes, bardass a dit :

    Aucune séquelle pour nous deux par la suite.

    Pour lui, je ne sais pas, mais pour toi, j'ai des doutes !

    :jesors:Meuh non, tu sais bien que je t'aime mon Lolo

     

    • Haha 1

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites
    il y a 57 minutes, whodive a dit :

     

    A te lire je peux affirmer que tu ne sais pas ce que c'est qu'un vrai essoufflement en plongée, que tu n'en as pas vu ni vécu.

     

    J'espère bien !!! La question à se demander est pourquoi, on a dépassé les signes avant coureurs et qu'on fini par se retrouver en essoufflement déclaré.

    Autant pour soi-même que pour le binôme ou l'élève.

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites
    il y a 1 minute, emmanuelC a dit :

    J'espère bien !!! La question à se demander est pourquoi, on a dépassé les signes avant coureurs et qu'on fini par se retrouver en essoufflement déclaré.

    Autant pour soi-même que pour le binôme ou l'élève.

     

    parce qu'on (le plongeur ou l'encadrant) ne les voit pas forcément venir et quand on (le plongeur) ressent l'essouflement, c'est parfois trop tard.

    A savoir qu'un essoufflement n'a pas forcément une origine physique (effort, courant ...)

    mais peut avoir des origines matérielles (détendeur dur, combinaison trop serrée ...)

    et des origines psychologiques que l'on oublie trop souvent (focalisation sur un problème par exemple).

    c'est l'expérience du plongeur, ses automatismes qui lui permettront de résoudre/réduire, seul ou assisté, cet essoufflement.

     

    • Like 3
    • Thanks 1

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites

    un plongeur n'ayant jamais fait d'essoufflement en plongée ne se rendra pas forcement compte que l'effort qu'il produit l'entraine sur cette pente.

    un manque d'expérience, des conditions dégradés, un jour sans, et tout un tas de raisons pouvant expliquer la mauvaise gestion de l'essoufflement et obtenir pour résultat une remontée panique.

    • Like 1
    • Thanks 1

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites

    Bon la je dis merci a Uwatec avec leur algo qui alarme lorsque l'effort augmente (consommation d'air en hausse) ...c'est le signal… si jamais le plongeur ne s'en rend pas compte….

     

    cela ne va peut etre pas éviter l'essoufflement a 100% mais si cela aide ne serait ce que de temps en temps… cela sera très bien… 

    Modifié par caolila

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites

    J'en ai une sur l'essoufflement  ... décidément, je les cumule pour un jeune plongeur 😀

     

    Lors de mon 2eme essai (transformé)  pour passer mon niveau 1, cette fois en mer, j'avais un petit rituel.

    A l'immersion, je ne pouvais pas descendre si je ne restais pas quelques secondes à une minute en immersion puis remonter à la surface reprendre de grandes respirations.

     

    Je halerais dans mon détendeur et si je ne faisais pas ca, la descente pouvait être très éprouvante... je n'en pouvais plus.

     

    Vu que c'était en début de Plongée, et que je (ré)débutait, je mettais ca sur le compte de l'angoisse. Comme apres mon petit rituel, Ca passait nickel... je ne me posais pas de questions.

     

    Mais cette histoire me travaillait.

    A force de m'observer, je me suis rendu compte que la mise à l'eau me saisissait (je suis très frileux) bloquant ma respiration (amplitude respiratoire diminuée  une bonne trentaine de seconde). Et généralement j'étais le dernier a me mettre à l'eau (je ne suis pas un gros speed). Du coup, on partait tout de suite en capelant jusqu'au point d'immersion. J'arrivais essoufflé, et direct on s'immergeait.

     

    La tête sous l'eau, mauvaise sensation, je tirais comme un malade sur mon détendeur pour récupérer, je n'y arrivais généralement pas, j'en chiais pour descendre et angoisse... tout ca en même pas 2 m de profondeur.

     

    Je stoppais, je remontais reprendre de grandes respirations et me calmer. Ensuite nickel.

     

    Maintenant, avant de descendre, j'attends d'avoir une respiration calme et posé quitte à attendre une bonne minute et Ca se passe super bien.

    Le problème était que je m'immergeais alors que j'étais deja essoufflé.

    Ce n'est pas de l'essoufflement en cours de Plongée, mais je pense que la sensation soit etre pas mal similaire... l'avantage est que je connais deja 😀

     

    Modifié par aka74

    Partager ce message


    Lien à poster
    Partager sur d’autres sites

    Créer un compte ou se connecter pour commenter

    Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

    Créer un compte

    Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

    Créer un nouveau compte

    Se connecter

    Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

    Connectez-vous maintenant

    ×
    ×
    • Créer...