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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

COVID 19 et reprise des plongees


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    Il y a 3 heures, Alain Foret a dit :
    • Désinfection du matériel prêté ou loué : détendeurs, tubas, masque, combinaisons, …
    • De manière générale : rinçage du matériel (bac commun ? jet d’eau ? …).
    • Mesures prises pour éviter de la buée dans le masque (salive ? produit spécifique ? quid du rinçage ? Dans le même seau d'eau pour tout le monde ?)
    • Efficacité des produits de désinfection (bactéricides, fongicides, virucides, …) et respect des normes.
    • Rigueur de mise en oeuvre du protocole de désinfection : en particulier, l’application du produit sur toutes les surfaces et le temps d’action doivent être scrupuleusement respectés. Par exemple, l’efficacité de peroxyde d’hydrogène stabilisé (eau oxygénée) est donnée en 30 secondes pour les bactéries (ex. norme EN 13727) contre 10 minutes pour les virus de type Adenovirus, Rotavirus, ou Poliovirus (norme EN 14476). Qu’en est-il du coronavirus ?

     

    Dans un article d'un site espagnol sur la plongée que je lisais ce matin, ils avait l'air de dire qu'ils voyaient la désinfection à l'ozone comme le traitement le plus sûr... comme c'est gazeux on est sur que la pénétration est bonne, et le virus ne peut pas devenir résistant à l'ozone si j'ai bien compris...

     

    ça suppose un investissement pour le club : le générateur d'ozone et une zone fermée pour mettre le matériel à désinfecter... mais ça m'a l'air d'être une bonne option pour le matos de location.

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    "Le plus important n’est pas la plongée, mais c’est surtout la survie."  (je cite l'article de Wetnotes)? Ca ne vous frappe pas cette assertion ?!   Très intéressant article cité par Bardass

    Bonjour les amis des profondeurs!    si ça peut aider à donner des perspectives, voici la prise de position de la branche en Suisse et les recommandations, avec un pragmatisme tout helvétique..

    Je pense pas avoir dit que c'est du flan ce qu'un épidémiologiste raconte mais quand on voit le numéro d'équilibriste des divers gouvernements ici ou ailleurs entre les intérêts sanitaires et les inté

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    Il y a 6 heures, PlongeurSDF a dit :

    Si Phil @Scubaphil peut donner son avis

    Je vais donner un avis, limité, mais je ne vois pas comment donner plus en l'état des connaissances acquises à ce jour.

     

    Il y a 6 heures, PlongeurSDF a dit :

    mon médecin traitant qui est fédéral, étant allergique, à une époque,  il m'avait prescrit un tt à ne prendre que pour la plongée. Car selon lui, respirant du gaz sous pression, à plus forte densité en profondeur, la probabilité  de présence d'allergènes est plus forte.

    Bon déjà, sur ce point général : la probabilité d'allergène plus forte dans la bouteille ?

    En l'absence de toute filtration, ce n'est pas la probabilité qui est plus forte, c'est juste la concentration de ce que tu respires, par le simple effet de la profondeur et du détendeur. A 10 m, tu respireras 2 fois plus d'allergènes pour le même volume inspiré. C'est tout.

    Sauf qu'il y a plusieurs niveaux de filtration ... donc selon la taille de l'allergène, sa solubilité dans l'eau dans l'huile, la taille des filtre etc, que reste-t-il de l'allergène dans la bouteille ? Bien difficile à évaluer sans mesures précises !!

     

    Il y a 6 heures, PlongeurSDF a dit :

    Le COVID-19 étant très aérien, ne peut-on pas envisagé une pollution lors du gonflage ?

    Est-ce que les filtres à l'oeuvre habituellement seraient suffisant ?

    On en vient au problème de SARS-CoV-2 (le nom du virus), COVID étant le nom de la maladie induite par ce virus.

     

    Ce qui est sûr à ce jour : la transmission par les gouttelettes pulvérisées lors de la toux, des éternuements, des mouchages, de la parole, et en moindre mesure de la simple expiration (les postillons quoi). Ce mode de transmission ne devrait avoir aucun impact sur nos gonflages. L'ensemble du sytème étant performant pour éliminer ces gouttelettes (position élevée de la prise, filtre d'admission, filtre séparateur,  filtration "asséchante" à la sortie).

     

    Ce qui est questionné, débattu : la transmission aérienne des particules virales, en dehors des gouttelettes. Il n'y a pas de réponse définitive en la matière à ce jour. Si elle était avérée, la problématique dépasserait TRES largement la plongée. Le filtre d'admission est certainement insuffisant pour arrêter des particules virales. Par contre, l'effet de l'échauffement dans le compresseur ? les filtres de sortie (charbon activé, tamis moléculaires) ? Honnêtement, aucune idée.

     

     

    Il y a 5 heures, berny a dit :

    Quelle est la filtration du compresseur en microns? Tu auras la réponse immédiate, comme pour les masques chirurgicaux. 

    Non, justement.

     

    Voir ma réponse ci-dessus : le mode de transmission principal, ce sont les gouttelettes. Du moment que les masques et filtres arrêtent ces gouttelettes, on prévient la transmission. C'est le sens des recommandations de plus en plus générales autour des masques artisanaux, s'ils arrêtent au moins les postillons, on réduit déjà fortement les risques de transmission.

     

    A ce jour, on ne sait pas si la capacité à filtrer des particules virales "pures" (en dehors des gouttelettes) a un intérêt véritable.

     

     

    Il y a 4 heures, Alain Foret a dit :

    Il faut réfléchir à notre cadre de pratique qui soulève de nombreuses interrogations :

    • Désinfection du matériel prêté ou loué : détendeurs, tubas, masque, combinaisons, …
    • De manière générale : rinçage du matériel (bac commun ? jet d’eau ? …).
    • Mesures prises pour éviter de la buée dans le masque (salive ? produit spécifique ? quid du rinçage ? Dans le même seau d'eau pour tout le monde ?)
    • Efficacité des produits de désinfection (bactéricides, fongicides, virucides, …) et respect des normes.
    • Rigueur de mise en oeuvre du protocole de désinfection : en particulier, l’application du produit sur toutes les surfaces et le temps d’action doivent être scrupuleusement respectés. Par exemple, l’efficacité de peroxyde d’hydrogène stabilisé (eau oxygénée) est donnée en 30 secondes pour les bactéries (ex. norme EN 13727) contre 10 minutes pour les virus de type Adenovirus, Rotavirus, ou Poliovirus (norme EN 14476). Qu’en est-il du coronavirus ?

    Sur ces aspects, il y a de quoi réfléchir, en effet.

     

     

    Il y a 4 heures, Alain Foret a dit :
    • Mesures de distanciation dans le cadre de la pratique (ex. à bord d’un navire).
    • Mesures de distanciation en cas d’intervention sur un accident de plongée (actes de secourisme).
    • Techniques d’enseignement (Briefing en surface avec masque de protection ? Echange d’embout en simulation (déjà pratiqué mais les mains se touchent et la distance est faible), …).
    • Mesures prises pour entreposer le matériel sec (serviettes, t-shirts, …) : séparé du matériel des autres pratiquants ?

    Là, par contre, on est juste au niveau des mesures générales. Le jour où on pourra manger au resto en tête à tête (donc proches et sans masques), on pourra plonger.

     

     

    Modifié par Scubaphil
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    Il y a 4 heures, Alain Foret a dit :
    • Mesures prises pour l’hygiène des verres, assiettes, etc. Mesure particulières de lavage, de rinçage et de séchage ?
    • Mesures prises pour la désinfection des douches collectives ?
    • Mesures prises pour la désinfection des toilettes ?

    Et là, sincèrement, sur ces points précis, mon avis et qu'on commence à verser dans la psychose.

     

    Faire la vaisselle avec un produit détergent, se laver avec du savon, mettre de la javel dans les WC, ce n'est pas vraiment nouveau, c'est très efficace contre les virus et autres germes, je ne vois pas en quoi il faudrait soudainement avoir peur de ses procédures, qui sont plutôt protectrices que contaminantes.

     

     

    Pour illustrer, depuis 2 semaines, je vois débarquer la moitié de mes malades avec des gants, parce qu'un incompétent apeuré a déclaré à la radio qu'il fallait en mettre. Donc ils mettent des gants en partant de chez eux. Comme ils se sentent protégés par ces artifices, ils font comme d'habitude, touchent à tout et se posent à la consultation, se grattent le cou, se touchent le nez et me tendent leurs examens avec leurs gants dégueulasses ! Je suis obligé de leurs expliquer l'inutilité de cette mesure et de bien vouloir enlever leurs gants et les jeter immédiatement à la poubelle. Le pompon, hier, le patient qui élève ses gants, les mets en boule et tente de les mettre dans sa poche au lieu de les jeter !

     

    Idem, hier soir au JT, je ne sais plus où en Europe, réouverture de commerces qui imposent aux clients entrant dans le magasin de mettre des gants ET de se frictionner au gel HA (avec les gants) ! :fou:

     

    Bref, améliorer l'hygiène, je veux bien, mais l'hygiène ne doit pas être le prétexte pour justifier tout et n'importe quoi dans le seul but (inavoué) de soulager notre angoisse. 

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    il y a 30 minutes, Scubaphil a dit :

    c'est juste la concentration de ce que tu respires, par le simple effet de la profondeur et du détendeur. A 10 m, tu respireras 2 fois plus d'allergènes pour le même volume inspiré.

     

    Merci, c'était bien la nature de mon propos pour les allergènes.

     

    Un grand merci pour tes explications.

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    D'aprés ce que j'ai pu entendre, ce virus ne résistait pas à une température supérieur à 60/65°C....

     

    La température de l'air comprimé dans les compresseurs de plongée est largement supérieure dans les différents étages de compression..et en plus, il faudra qu'il résiste aussi à la pression ...

    A mon avis, il faut chercher ailleurs..

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    La durée de vie la plus longue du cov-2 selon une etude du 20/03 et mise à jour le 29/03 parue dans le New England Journal of Medecine est de 72h sur du plastique ou carton et 3h maxi dans l'air .....donc il suffirait de gonfler les blocs et d'attendre au mini 3 h pour destruction complète du virus . bon pour etre sûr on peut attendre 24h...

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    il y a 55 minutes, Scubaphil a dit :

    Et là, sincèrement, sur ces points précis, mon avis et qu'on commence à verser dans la psychose.

     

     

    Moi, j'aime beaucoup comme ils disaient chez les Romains: in medio stat virtus... :)

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    Il y a 8 heures, Alain Foret a dit :

    En particulier, l’EUBS (European and Underwater Baromedical Society) en accord avec l’ECHM (European Committee for Hyperbaric Medicine) recommande :

    • De suspendre toute activité de plongée de loisir (…) pendant la pandémie de COVID-19.
    • De reporter tous les examens médicaux pour la plongée de loisir, car ils sont tenus pour « non urgents » et « non médicalement indispensables ».

    Lire le texte : cliquez ici.

     

    De plus, l'épisode coronavirus étant appelé à durer, avec des hauts et des bas, plusieurs mois ou années, de nouvelles mesures de distanciation et d'hygiène vont probablement devoir être adoptée de manière durable.

     

    La plongée va donc devoir être inventive et l'hygiène va devoir être renforcée (ex. désinfection des embouts, du masque, des combinaisons, ...).

     

    Il faut réfléchir à notre cadre de pratique qui soulève de nombreuses interrogations :

    • Désinfection du matériel prêté ou loué : détendeurs, tubas, masque, combinaisons, …
    • De manière générale : rinçage du matériel (bac commun ? jet d’eau ? …).
    • Mesures prises pour éviter de la buée dans le masque (salive ? produit spécifique ? quid du rinçage ? Dans le même seau d'eau pour tout le monde ?)
    • Efficacité des produits de désinfection (bactéricides, fongicides, virucides, …) et respect des normes.
    • Rigueur de mise en oeuvre du protocole de désinfection : en particulier, l’application du produit sur toutes les surfaces et le temps d’action doivent être scrupuleusement respectés. Par exemple, l’efficacité de peroxyde d’hydrogène stabilisé (eau oxygénée) est donnée en 30 secondes pour les bactéries (ex. norme EN 13727) contre 10 minutes pour les virus de type Adenovirus, Rotavirus, ou Poliovirus (norme EN 14476). Qu’en est-il du coronavirus ?
    • Mesures de distanciation dans le cadre de la pratique (ex. à bord d’un navire).
    • Mesures de distanciation en cas d’intervention sur un accident de plongée (actes de secourisme).
    • Techniques d’enseignement (Briefing en surface avec masque de protection ? Echange d’embout en simulation (déjà pratiqué mais les mains se touchent et la distance est faible), …).
    • Mesures prises pour entreposer le matériel sec (serviettes, t-shirts, …) : séparé du matériel des autres pratiquants ?
    • Mesures prises pour l’hygiène des verres, assiettes, etc. Mesure particulières de lavage, de rinçage et de séchage ?
    • Mesures prises pour la désinfection des douches collectives ?
    • Mesures prises pour la désinfection des toilettes ?
    • Mesures prises pour entreposer le matériel ?
    • Question de la responsabilité en cas de transmission avérée du fait d’une faute ou d’une négligence ?

     

    C'est en effet un point crucial sur lequel la réflexion est déjà engagé dans certains centres de plongée pro, pour la mise en œuvre organisationnelle et sanitaire de la reprise d'activité en tenant compte de la subsistance des risques de contamination. De ce point de vue, les avis du 30 mars de l'EUBS et de l'ECHM peuvent paraitre surprenants.

     

    Si l'utilisation d'eau courante ou de bacs multiples pour chaque plongeur est envisageable, l'efficacité des produits désinfectants est en suspend faute de réponse scientifique sur le cas spécifique du Cov19. Il reste néanmoins que des activités économiques ont lieu aujourd'hui et que des moyens de désinfection existent : ustensiles en hôpitaux, ustensiles en cuisine de vente à emporter, ... Si ceux là y parviennent, le monde de la plongée doit pouvoir le faire ou alors il faut douter de la rigueur de tous les secteurs d'activité.

     

    Pour les douches, les wc ; la solution est simple, chacun utilise ses propres équipements et prends ses dispositions chez lui. L'utilisation de ces moyens est à proscrire jusqu'au besoin. Néanmoins, des moyens de nettoyage existent déjà.

    Idem pour la vaisselle ; pas de verre et pas d'assiette. On se limite à l'essentiel, la plongée au détriment du caractère social malheureusement.

    Pour le matériel sec, chaque plongeur doit amener le minimum d'affaires et avoir un sac qui ferme pour les stocker, compartimenté, individuellement.

     

    La situation liée au virus va terminer d'achever l'échange d'embout physique ce qui était déjà une approche amorcée. Rendre la disponibilité d'un voire deux octopus sur chaque détendeur obligatoire est une voie à l'étude. Pour la question de la distance, l'utilisation de flexibles plus longs est à proposer jusque 2 m.

     

    Pour les mesures de distanciation, une limitation du nombre de passagers à bord est une possibilité, le port de masque artisanaux à bord comme semble le recommander aujourd'hui le gouvernement (dixit discours Macron du 13/04) et l'application des gestes barrière peut être de mise comme dans n'importe quelle école où l'on souhaite accueillir de nouveau les enfants ou n'importe quelle usine d'autant plus confinée.

     

    Concernant la responsabilité en cas de transmission : Quelle est donc celle de l'exécutif qui souhaite que des activités dites essentielles et aujourd'hui des écoles perdurent ? Sera t'elle mise en cause ?

    La responsabilité du chef d'établissement est engagée pour ses salariés et ses clients et il doit mettre en œuvre le maximum pour les protéger. La négligence ou la faute relèvent du même cadre qu'habituellement et sont punissables en cas de démonstration de cause à effet.

     

    Ce sont des mesures données à titre d'exemples et de pistes de réflexion montrant que l'activité est possible à contrario des affirmations de ces deux organismes sachant que l'argumentation sur la disponibilité des secours ne tiendra plus vraiment au moment du déconfinement dont la date ne sera effective que si les moyens hospitaliers ne sont plus saturés. Dès lors les moyens de secours pourront être sollicités en cas de besoin à l'instar de n'importe quelle autre activité professionnelle.

     

    Un avis aussi unilatéral sur la base des arguments présentés est un difficile à entendre car la situation peut, certes représenter un risque comme dans de multiples autres secteurs mais peut représenter, une catastrophe certaine pour une activité sportive et économique en cas de fermeture administrative imposée jusqu'à la fin de cette épisode Covid. Jusqu'à quand 2021 ? 2022 ?

     

    A moins de considérer ce secteur comme totalement inutile et secondaire, ce qui, le cas échéant, mériterait d'être connu de tous les acteurs engagés dans celui-ci, pratiquants, étudiants en Creps, exploitants, investisseurs, industriels et distributeurs, lui permettre de s'organiser pour assurer une sécurité sanitaire maximale est plus responsable que de purement et simplement l'interdire.

     

    Modifié par Amore
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    Il y a 3 heures, brenique a dit :

    La durée de vie la plus longue du cov-2 selon une etude du 20/03 et mise à jour le 29/03 parue dans le New England Journal of Medecine est de 72h sur du plastique ou carton et 3h maxi dans l'air .....donc il suffirait de gonfler les blocs et d'attendre au mini 3 h pour destruction complète du virus . bon pour etre sûr on peut attendre 24h...

    Les virus et bactéries n'aiment pas le cuivre.

     

    Une solution : on se met au scaphandre pieds lourds, en plus on est bien confiné, what else...  :D

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    il y a une heure, Amore a dit :

    Pour les douches, les wc ; la solution est simple, chacun utilise ses propres équipements et prends ses dispositions chez lui.

    Si moi Lyonnais, je descends 1 we a Marseille .... se retenir tout le weekend, ça va pas être beau a avoir 🤣🤣 .

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