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    il y a 1 minute, louis3133 a dit :

    Un mares! Je ne connais pas la majoration mais j'ai remarqué par expérience que quand je suis entre 4 et 5 m le temps diminue lentement très lentement...

    et c'est pour ça que beaucoup abandonnent le Mares 🙂
    je le sais, j'en ai eu un, et quand ton binôme a 3 minutes de palier et toi 15, tu t'interroges .
    il a continué sa vie en tant que profondimètre. il est sur une étagère, mais j'ai perdu le convercle des piles.

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    Pareil, j'ai jamais fait de palier dans la zone des 3m, mais entre 4-5m.

    c'est plus confortable, c'est pas plus pénalisant que ça (passez au bloc de déco les gars ! 😛 surtout que avec un 100%, on a les meme temps a 3m ou 6m). Et ce n'est pas gênant si le compte a rebours ne se lance pas, les paliers vont quand même disparaître peu à peu

    En plus s'il y a de la houle, un palier a 3m, c'est plutôt un palier variable entre 2m et 4m. 😛 


    Et des plongeurs moyen qui perce parce qu'ils essayent de tenir le 3.0001m sans y arriver, j'en ai vu.

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    Il y a 2 heures, louis3133 a dit :

    Je parle pas de palier de sécu mais de palier obligatoire, le dernier à 3m tu le fais à 5m toi? 

    Bonjour la majoration....

    Je fais toujours mes paliers entre 4 et 5m, que ce soit du palier de sécu ou du palier obligatoire et je n'ai pas de majo, quel que soit le profil de plongée (entre 20m et 60m)... J'ai un Suunto Vyper...

    Change d'ordi...

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    il y a 5 minutes, frguibot a dit :

    Je fais toujours mes paliers entre 4 et 5m, que ce soit du palier de sécu ou du palier obligatoire et je n'ai pas de majo, quel que soit le profil de plongée (entre 20m et 60m)... J'ai un Suunto Vyper...

    Change d'ordi...

    😪 encore mettre la main à la poche 

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    il y a 25 minutes, louis3133 a dit :

    😪 encore mettre la main à la poche 

    on achète toujours deux fois 🙂
    dis-toi que le Mares te fera une redondance.
    un ordi sur chaque bras, c'est classe.

    autre possibilité, en attendant : tu fais ton palier avec le bras-ordi tendu vers le haut 😅

    Edited by DuboisP
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    Le 30/09/2021 à 14:07, louis3133 a dit :

    Un mares! Je ne connais pas la majoration mais j'ai remarqué par expérience que quand je suis entre 4 et 5 m le temps diminue lentement très lentement...

     

    Je ne pourrais pas conseiller de faire autre chose que de suivre ton ordinateur (surtout à partir de mon calcul mental du profil de remontée) mais il y a vraiment très peu de chances que le fait de faire ton dernier palier à 6m change sa durée par plus que quelques minutes. 

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    Le 30/09/2021 à 15:29, louis3133 a dit :

    😪 encore mettre la main à la poche 

    bonjour Louis,

    Bonjour à tous,

     

     

    je me permets de recopier un article de "plongée, n°33" de mai dernier, du Dr Charles HONORE

    Comment mieux comprendre nos choix ?

     

    Personne ne se réveille, un matin, en se disant qu'il va avoir un accident de plongée. L'affirmation semble évidente mais les statistiques montrent que 41% des accidents impliquent une erreur humaine et donc directement les choix du plongeur ou de sa palanquée. Quels sont les mécanismes qui nous font prendre de mauvaises décisions ? comment y remédier ?

     

    Nous faisons tous des erreurs mais leurs conséquences en plongée peuvent être dramatiques. Après avoir découvert que 80% des accidents d'avion impliquaient une défaillance humaine, le monde de l'aviation a été le premier à s’intéresser à ce problème. Pour comprendre les erreurs, il faut arrêter de se focaliser sur le résultat et chercher plutot à comprendre le pourquoi des décisions sans vouloir absolument blâmer la victime. Cette réflexion a récemment été appliquée à la plongée par Gareth LOCK, ancien membre de la RAF et plongeur.

     

    Les compétences techniques semblent évidentes (palmage, gestion du matériel, flottabilité...)et sont à la base de tous les enseignements de plongée.

    Les compétences non techniques sont un concept plus abstrait qui peut néanmoins être défini comme la mise en application des compétences techniques individuelles au sein de l'interaction qu'à le plongeur avec son environnement et sa palanquée.

    Ces compétences non techniques peuvent être regroupées en 6 thèmes : la prise de décision, la conscience situationnelle, la communication, la cohésion, l'intelligence hiérarchique et les facteurs confondants.

     

    La prise de décision : Tous, nous prenons plusieurs décisions par minute et il faut être conscient du fait qu'elles ne sont pas prises en fonction du contexte réel mais sur la base des informations dont nous disposons (selon le concept de rationalité limitée). Elles sont modifiées par nos biais cognitifs qui modifient inconsciemment l'information reçue. Plusieurs outils nous permettent d’améliorer notre prise de décision (checklist, debriefing, briefing) mais il faut rester conscient que nous ne sommes pas infaillibles.

     

    La conscience situationnelle : elle est notre capacité à trier et prioriser les informations que nous percevons. En pratique, c'est l'effet tunnel qui nous fait perdre conscience de notre environnement lorsque nous sommes focalisés sur un élément (surcharge cognitive). Pour améliorer notre capacité à récolter et trier ces informations extérieures, il faut travailler la maitrise de nos compétences techniques et partager continuellement les informations au sein de la palanquée (consommation, panne d équipement, insécurité, froid ressenti...) La perte de conscience situationnelle est un élément essentiel à identifier lors du debriefing.

     

    Communication : Communiquer en plongée, c'est faire passer un message mais aussi s'assurer que le message a été bien compris. Pour nous améliorer, le plus simple est de structurer la communication en trois étapes : attirer l'attention, signaler et vérifier la bonne réception (avec formalisation d'un retour systématique d'un signe important). Pour les communications plus complexes, on néglige trop souvent la puissance d'une ardoise ou d'un carnet immergeable.

     

    Cohésion : Il ne suffit pas d'un briefing sur un bateau pour créer une équipe. Bien évidemment, non ne peut pas attendre de plongeurs qui se sont rencontrés le matin même de tisser des liens aussi forts qu'entre ceux qui se connaissent depuis des années. Néanmoins, pour dépasser le stade de plongeurs évoluant individuellement au sein d'un groupe artificiel, un moyen simple de créer une cohésion est de fixer à chacun un rôle défini et un objectif commun partagé par l'équipe.

     

    Intelligence hiérarchique : L'intelligence hiérarchique concerne autant le "chef" que ses "subordonnés". Il s'agit de la capacité individuelle à contribuer au succès d'une organisation collective. On a toujours besoin d'un décideur pour trancher mais il faut dépasser cette prérogative en donnant au "chef" la responsabilité de motiver, d'encourager, de rassurer, d'écouter et de garantir l'abandon d'objectifs destructeurs. Les "subordonnés" ne sont pas pour autant passifs. Ils doivent prendre des initiatives et ne jamais hésiter à challenger le "chef" s'ils estiment que c'est nécessaire.

     

    Facteurs confondants : Plusieurs facteurs contribuent à influencer de manière irrationnelle nos décisions. On retient comme facteurs confondants la pression sociale, le gradient d'autorité, le stress (qui devient contre productif lorsqu'il atteint un niveau d'intensité trop important), les modificateurs comportementaux (fatigue, alcool, drogues, mal de mer éventuel, froid), les différences de standards, la peur (de l'échec, de la punition, du jugement, du conflit... ) Pour s'affranchir de ces facteurs confondants et dédramatiser l'annulation d'une plongée, il est bon de rappeler, avant, chaque immersion, ce bon vieux principe de plongée technique : n'importe qui peut interrompre la plongée, à n'importe quel moment, pour n'importe quel motif.

     

    Créer une culture de sécurité psychologique. Chaque incident devrait être une occasion de s’améliorer, mais notre éducation ne nous incite pas à dévoiler ce qui pourrait être considéré comme des faiblesses. Pour libérer la parole, plusieurs secteurs d'activités (aéronautique, médecine, industrie nucléaire) partagent aujourd'hui l'idée que notre amélioration doit passer par une reconnaissance du droit à l'erreur non intentionnelle. Il s'agit de créer une culture de sécurité psychologique où l'on peut discuter chaque expérience et la contextualiser pour comprendre ses choix, sans avoir peur d’être jugé. L'erreur est humaine et il faut l'accepter. Blâmer la victime pour ses mauvais choix évite de se remettre en question, mais nous prive d'une occasion de nous améliorer collectivement. Considérer e plongeur comme un élément d'un système avec ses composants (compétences techniques) et ses interactions (compétences non techniques) nous permet de mieux comprendre le pourquoi de nos choix et de débriefer chacune de nos plongées sans culpabilisation.

     

     

     

    je ramasse les copies dans 3 heures... (je déconne bien sur)

     

    et sinon, Louis, ne culpabilise pas pour ton ordi : on fait tous des erreurs... avec l’expérience, on affine ses choix et on diminue le risque d'erreur (tu as bien lu : on se plante encore).

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    • Merci 1
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    Il y a 1 heure, brenique a dit :

    Merci @christophe 38

     

    Tres anglo-saxon comme approche...pas trop  notre mode de reflexion (helas!) qui penche plutôt vers la sanction

    re,

     

    j'y ai trouvé des choses que je pratique (mais, j'avoue que parfois, je me sens bien seul ), comme l'échange durant la plongée d'info (principalement la pression ou la dtr), mais, si je ne suis pas à l'initiative, rien ne se fait.

    De meme, je suis peut etre un leader (male alpha), mais, parfois, ça me gène de mener ; principalement, ce qui me gene, c'est de n'avoir personne derriere, pas une ombre... que des consommateurs. S'il m'arrive quoi que ce soit, ça va etre chaud, puisque ces binomes n'ont rien prévu, reflechi, anticipé (en gros, chapitre prise de décision, je n'ai que des suiveurs).

     

    @ Louis ; je t'inviterai à te trouver un bon moniteur (il y en a, MP si necessaire) pour ameliorer ta reflexion, tes performances, pour affuter tes idées et avoir des infos de qualité.

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