Jump to content
Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

Notice d'utilisation des blocs


pmariett

Recommended Posts

Je pinaille mais : "Toute opération doit être effectuée par une personne reconnue compétente par les 
autorités de contrôle."

 

j'ai raté une formation de gonfleur reconnue par un autorité quelconque ?

 

sinon vu le contenu de la notice on comprend que ça soit impératif de la fournir, ils ont oublié de dire que l'eau mouille je crois dedans.

Link to comment
Share on other sites

Il y a 16 heures, PlongeurSDF a dit :

I. - L'exploitant établit pour tout équipement fixe

J'ai raté un truc ?

Pour une station de gonflage, je veux bien comprendre. Mais un bloc ???

  • J'aime 1
Link to comment
Share on other sites

Il y a 16 heures, PlongeurSDF a dit :

Désolé, c’est effectivement très rare que ce soit demandé, mais c’est prévu à Arrêté du 20 novembre 2017 relatif au suivi en service

 

Pour les ESP faisant l’objet d’un plan de suivi, l’article 6 prévoit un dossier d’exploitation 

 

«

I. - L'exploitant établit pour tout équipement fixe entrant dans le champ d'application de l'article L. 557-30 du code de l'environnement un dossier d'exploitation qui comporte les informations nécessaires à la sécurité de son exploitation, à son entretien, à son contrôle et aux éventuelles interventions. Il le met à jour et le conserve pendant toute la durée de vie de ce dernier. Ce dossier peut se présenter sous forme de documents sur papier ou numériques.
Ce dossier comprend les informations suivantes relatives à la fabrication :


- si l'équipement est construit suivant les directives européennes applicables, le cas échéant, la notice d'instructions, les documents techniques, plans et schémas nécessaires à une bonne compréhension de ces instructions ;

»

 

Article 17 :

 

 «

I. - Lorsqu'un équipement fait l'objet d'un suivi selon un plan d'inspection, ce plan définit les actions minimales de surveillance à réaliser pour qu'un équipement fasse l'objet d'un examen complet dans l'intervalle séparant deux requalifications périodiques ou l'intervalle entre la mise en service et la première requalification périodique, pour les équipements soumis à cette opération de contrôle. Dans le cas où le plan prévoit des contrôles non destructifs, il précise leur nature, leur localisation, leur étendue et la période maximale entre deux contrôles.


Un examen est considéré comme étant complet s'il permet une surveillance effective, selon des critères d'acceptabilité prédéterminés, de l'ensemble des modes de dégradation réels et potentiels pouvant affecter l'équipement. Il tient compte des conditions de conception et de fabrication de l'équipement mentionnées dans la notice d'instructions,»

 

 «

La requalification périodique d'un équipement comprend :


- une vérification de l'existence et de l'exactitude des documents prévus à l'article 6 ;

»

 

Sans oublier 

 

- une inspection de requalification 

- une vérification de la réalisation des contrôles prévus par le plan d'inspection

- une épreuve hydraulique

 

Donc, il fait son boulot (avec zèle). Mais effectivement du quasi jamais vu.

Dossier d'ouvrage ou d'équipement classiquement retrouvé dans la sphère Industrie-Mines.

Mais a priori, l'article cité vise les équipements fixes, donc pas les blocs de plongée.

Pour pouvoir imposer; il faudrait que ça soit spécifiquement demandé dans les textes définissant la requalification périodique des blocs.

Peut-être une peur du moment de voir un cylindre utilisé hors de ses limites de conception?

Link to comment
Share on other sites

Il y a 16 heures, PlongeurSDF a dit :

la notice d'instructions

C'est pas une notice d'utilisation.

Donc.... 🤔

 

Quand le contact est mauvais (pas pragmatique), changer de contact.

 

Merci Alain.

Mais question (idiote) de ma part.... Les blocs sont testés à 50m ? (Les détendeurs, oui, pour l'EN250)

 

Après, on en reviendra à la base. Avant qu'il y ait un problème, un dommage, un lien de cause à effet, une responsabilité identifiée et un juge idiot, ca fait beaucoup d'impairs, non ?

il y a 9 minutes, TiKaouane a dit :

Peut-être une peur du moment de voir un cylindre utilisé hors de ses limites de conception?

Ou un stagiaire en assurance qualité qui est passé par là....

Link to comment
Share on other sites

Il y a 1 heure, Xabi a dit :

C'est pas une notice d'utilisation.

Donc.... 🤔

 

Quand le contact est mauvais (pas pragmatique), changer de contact.

 

Merci Alain.

Mais question (idiote) de ma part.... Les blocs sont testés à 50m ? (Les détendeurs, oui, pour l'EN250)

 

Après, on en reviendra à la base. Avant qu'il y ait un problème, un dommage, un lien de cause à effet, une responsabilité identifiée et un juge idiot, ca fait beaucoup d'impairs, non ?

Ou un stagiaire en assurance qualité qui est passé par là....

Bonsoir,

 

C'est la robinetterie du bloc qui est soumise à la norme EN250. Qui ne fixe aucunement des limites d'utilisation mais des conditions d'essais. La robinetterie est soumise au règlement UE sur les EPI (Règlement européen UE 2016/425).

 

Le fût est soumis à la directive UE sur les équipements sous pression (Directive 2014/68/UE).

 

Quant à pinailler sur "notice d'utilisation" ou "notices d'instructions", je n'en vois pas l'intérêt, c'est la "notice" livrée avec le produit ou disponible sur le web avec la référence du produit. A l'heure du web, il me semble difficile juridiquement, pour le fabricant, de ne pas la mettre en ligne.

 

Si vous ne maîtrisez pas ces notions, je vous invite à lire les Fiches Infos Plongée Plaisir sur les ESP et sur le EPI.

 

Bulles cordiales,

Alain Foret

Edited by Alain Foret
Link to comment
Share on other sites

Il y a 5 heures, Alain Foret a dit :

Si vous ne maîtrisez pas ces notions, je vous invite à lire les Fiches Infos Plongée Plaisir sur les ESP et sur le EPI.

Je crains que ce soit un vœu pieux.
 

@Xabi

 

J’ai bien compris que tu es quasi systématiquement en opposition avec mes assertions ou remarque. Est-ce alors vraiment utile d’y répondre ?


Maintenant chacun en fait ce qu’il en veut mais surtout en assumant ses choix.

 

En ce qui concerne les bouteilles de plongées, il existe un arrêté, déjà cité, un cahier des charges et des procédures d’inspection.

 

En formation des formateurs, il a été particulièrement insisté sur le « contrôle documentaire ». Car c’est le seul moyen d’assurer la traçabilité ; terme que tu vas retrouver dans tous ces documents.

 

Et à ce titre, il est indispensable de disposer des notices d’instruction, d’utilisation des constructeurs ou autres revendeurs, qui comporte  une description technique et notamment les accessoires fournis avec la bouteille, de la bouteille, de la robinetterie, des prescriptions relatives aux conditions d’utilisation, d’entretien, d’inspection, de stockage.
 

Ces documents sont le point de départ de la vie d’un équipement, ex une des notices d’utilisation de ROTH MIONS

https://roth2.com/wp-content/uploads/2021/06/Notice_FR-2020-V9-2.pdf

 

Il faudra également conserver les rapports d’inspection, à minima depuis  la dernière requalification, art 13 de l’arrêté.

 

Ce même article prévoit, point III c une vérification de l’exactitude des documents.

Link to comment
Share on other sites

il y a 46 minutes, nics a dit :

Mais à quoi ça sert de l'exiger pour une requalification ??

C'est la France @Nics, c'est la France nous aimons la paperasse mais nous ne sommes pas les seuls....   j'avoue que la Suisse (enfin la boite dans laquelle je bosse) est entrain de suivre exactement la même trajectoire...cela en devient invivable (Merci la FINMA) et du coup il y a une certaine perte de productivité et je ne parle même plus d'ouverture au progrès, créativité.

Link to comment
Share on other sites

Bonjour,

 

Malheureusement, le problème est général.

 

Les textes européens indiquent, depuis plusieurs années, que les équipements doivent être accompagnés de la notice du fabricant.

 

En dehors de la difficulté à avoir ou à retrouver la notice, il y a les conséquences pour le plongeur du fait de la manière dont elle est rédigée.

Et malheureusement, tous les fabricants n'apportent pas une grande attention à cette rédaction.

 

Erreur la plus répandue : EN250 = 50 m max (faux)

Au lieu d'écrire que "le matériel a subi avec succès les essais de la norme EN 250 prévus à 50 m", les notices écrites à la va-vite indiquent : "La limite d'utilisation est de 50 m" (ex. détendeurs, bouteilles du fait de la robinetterie, combinaisons étanches, ...).

Conséquence possible : facteur aggravant en cas d'accident dans le rapport de gendarmerie (=si notice non respectée = utilisation non conforme aux consignes du fabricant).

Conseil : fuir l'achat des équipements dont les notices sont ainsi rédigées (et bien embêtés quand on les a déjà achetés).

 

Exemples :

Etanche Blizzard Aqualung : https://files.plytix.com/api/v1.1/file/public_files/pim/assets/0b/ab/e6/61/61e6ab0b426259d4c914e07f/texts/0b/8e/36/64/64368e0b02b279dd763d3b93/FINAL DRYSUIT MANUAL_EN_1.pdf

Profondeur maximale 50 m

 

Autre cas :

Scubapro détendeurs

https://johnsonoutdoors.widen.net/content/359pkyscux/pdf/SP_17642_RevM_Reg_Manual_202107_FR.pdf?u=trjrhb

"Si un scaphandre de plongée autonome est configuré pour et utilisé par plus d’un seul plongeur simultanément, il ne doit pas être utilisé à des profondeurs supérieures à 30 m et dans des eaux de température inférieure à 4 °C s’il est marqué « EN250A », et 10 °C s’il est marqué « EN250A>10°C »."

 

"Seuls les scaphandres de plongée autonomes respectant la norme EN250:2014 et marqués « EN250A » ou « EN250A>10°C » peuvent être utilisés comme appareil de secours par plus d’un plongeur en même temps." --> Attention pour les autonomes au-delà de 30 m qui portent assistance avec un octopus et un seul premier étage avec du matériel Scubapro.

 

Autre cas notice CRESSI http://www.scubazar.fr/upload/Cressi_LEONARDO_FR.pdf

 

"POUR DES RAISONS DE SÉCURITÉ, L'ORDINATEUR LEO- NARDO PRÉSENTE LA LIMITE DE PO2 CONFIGURÉ PAR LE FABRI- CANT À 1,4 BAR MÊME POUR LES PLONGÉES EFFECTUÉES AVEC L'AIR"

 

"Cressi vous rappelle que les plongées sportives doivent être effectuées dans les limites de la courbe de sécurité et à une profondeur maximum de 40 m, limite des plongées sportives" = Ordinateur pour des plongées à 40 m max. sans palier

 

etc.

etc.

 

Il faudrait que cela change de manière à ce que les notices soient mieux rédigées. Les utilisateurs (et les organismes de formation) ont leur mot à dire et à faire remonter aux fabricants.

 

 Voir :

- Mon article dans le magazine Plongez ! sur les notices (mars/avril 2023)

- Lettre ouverte aux fabricants https://www.plongee-plaisir.com/fr/lettre-aux-fabricants-dequipements-de-plongee-a-propos-des-notices-dutilisation/

 

Bulles cordiales,

Alain Foret


 

 

 

 

Edited by Alain Foret
Link to comment
Share on other sites

J'ai apporté, il y a quelques semaines, mes 2 6.8 Carbondive à requalifier...

La seule question qui m'a été posée était ?

 

Je vous les regonfle après les tests ou pas ?

Et si oui, à quelle pression ?

Link to comment
Share on other sites

il y a 11 minutes, nics a dit :

J'ai apporté, il y a quelques semaines, mes 2 6.8 Carbondive à requalifier...

La seule question qui m'a été posée était ?

 

Je vous les regonfle après les tests ou pas ?

Et si oui, à quelle pression ?

Là maintenant qu'en sera t il dans 10 ou 20 ans ;)

Mais la Suisse est encore actuellement plus pragmatique que d'autres états européens c'est certain. 

Link to comment
Share on other sites

Le terme repris dans L’arrêté du 20/11/2017 est « Le cas échéant », qui renvoie à une situation quasi exceptionnelle, mais en aucun cas à une exigence systématique. 
le prestataire qui systématise unilatéralement ce que la loi ne prévoit pas expressément comme systématique s’expose potentiellement aux conséquences de l’exercice d’un abus de droit.

Concrètement, et pour revenir au sujet initial, vous êtes libres de changer de prestataire pour vos requalifications (Il en existe d’autres opérateurs sur le marché), ou d’attaquer l’opérateur de votre choix pour abus de droit, si il persiste à exiger les notices d’utilisation sans justification supplémentaire.

  • J'aime 1
Link to comment
Share on other sites

La fréquence du cas échéant n'étant pas définit par la loi (à ma connaissance), il a le droit de te le demander a sa propre discrétion, donc systématiquement est une des possibilités offertes par le cas échéant 🙃 .

Et les mouches seront bien gardées 🤭 .

  • J'aime 1
Link to comment
Share on other sites

Il y a 7 heures, berny a dit :

Le terme repris dans L’arrêté du 20/11/2017 est « Le cas échéant », qui renvoie à une situation quasi exceptionnelle, mais en aucun cas à une exigence systématique. 
le prestataire qui systématise unilatéralement ce que la loi ne prévoit pas expressément comme systématique s’expose potentiellement aux conséquences de l’exercice d’un abus de droit.

Merci....

Je me sens moins seul 🙄

Link to comment
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now

×
×
  • Create New...

Bonjour,

 

logo.png.c7536bd9e68359a8804d246d311256bd.png

 

L'ensemble des services de Plongeur.com sont gratuits et c'est grâce à la publicité que vous pouvez en profiter. Or il semble que vous utilisiez un bloqueur de publicité.

Si vous aimez le site et que vous voulez pouvoir en profiter longtemps, merci de désactiver votre bloqueur de publicités lorsque vous naviguer sur Plongeur.com.