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21/10/2007

23 degrés et la vie fut

Un jour sur terre

1h30 de pur bonheur et d’émotions offerts par Alastair Fothergill et son équipe dans son film-documentaire : Un jour sur terre

Ce film n’a pas attrait directement à la plongée, mais parle de ce qui nous unis, nous plongeurs : notre amour pour la faune et la flore, marine ou terrestre, ainsi que notre préoccupation pour l’environnement. Ce film en est la quintessence.

Partant de l’Acrtique, où la nuit a régné durant de long mois, le spectateur suit durant quelques temps le périple d'une oursonne blanche et ses petits qui doivent quitter la banquise au plus vite afin de trouver de la nourriture.

L'ours mâle est là aussi, en solitaire, mais il est peut être déjà trop tard. La banquise fond, trop vite, et il se retrouve nageant au milieu de l’océan, infini, espérant trouver rapidement la terre ferme et de la nourriture, sinon c’est la mort qui l’attend.

La caméra s’arrête ensuite dans des terres montagneuses hostiles, froides et arides, où y règnent en maître de magnifiques lynx. Puis la ballade autour du globe continue vers des terres où l’alliance soleil-eau douce procède à sa magie, la vie y est foisonnante.

En nouvelle Guinée, les chenilles qui dévorent les feuilles d’arbre, sont à leur tour dévorées par un oiseau, peut être est-ce l’oiseau paradis, dont les méthodes de séduction n’ont rien à envier à Casanova.

L'attaque du Grand Blanc

Attaque du requin grand blancDe la terre ferme, la caméra passe sous l’eau et essaie de suivre l’allure impressionnante des espadons, capable de nager à 110kmh, et des dauphins chassant un banc de poissons.

Le plus impressionnant est certainement la séquence du requin blanc filmé jaillissant de l’eau, un phoque dans la gueule. La scène en réalité ne dure qu’une fraction de seconde, mais une nouvelle technologie d’images au ralentis, permet de nous faire découvrir comme jamais des détails de son attaque et sa toute puissance.

23 degrés

23 degrés, c’est l’inclinaison que notre planète bleue a prise un jour par rapport à un axe vertical. Incroyable coïncidence, volonté divine ? Qu’importe, ce sont ces 23 degrés qui ont permis aux saisons d'exister et donc donné naissance à la vie.

La vie avant tout 

Qu’est-ce qui pousse ces éléphants d’Afrique à parcourir des centaines et des centaines de kilomètres, sans boire ni manger, affrontant tempêtes de sable et les obligeant une nuit à cohabiter avec des lions affamés, tueurs d’éléphanteaux ?

Qu’est-ce qui pousse une mère baleine à bosse, qui durant 2 mois,s’est occupée de son bébé dans les eaux chaudes et clémentes équatoriales, à quitter se havre de paix pour affronter les courants et les prédateurs durant plus de 6000 kilomètres.

Qu’est-ce qui pousse les ours polaires à quitter leur tanière et risquer la traversée d’une banquise qui fond toujours plus vite, toujours plus tôt ?

La vie et la mort. C’est la vie que chaque être vivant cherche irrémédiablement à conserver; et c'est la mort omniprésente, indissociable et intiment liée à la vie, que chacun cherche à repousser.

Un jour sur terre est un film pour nous les grands qui avons une responsabilité sur le devenir de notre planète et de ses habitants, et pour nos enfants afin qu’ils s’éveillent à la merveille de la nature, dont l’équilibre ne tient qu’à un petit degré.

le site du film Un jour sur Terre (Lovearth)


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