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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

TeBu

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À propos de TeBu

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La Plongée

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  1. Oui, je comprends tout à fait. J'avais des sueurs froides quand mes sacs (avec PC, passeport, portefeuille et compagnie) étaient mis sur la pirogue. Comme évoqué avec Alain76, on peut éventuellement faire Atauro en daytrip depuis Dili, même si ça fait quand même pas mal de trajet.
  2. Il n'y a que deux clubs avec des bases sur Atauro, mais sinon tous les clubs de Dili proposent des sorties journées sur Atauro. Ca fait des beaux trajets (2h pour Dili/Atauro, donc 4h par jour), mais tout à fait jouable avec des cétacés sur le trajet. Aquatica Dive Resort, à Dili, a des chambres avec air conditionné, ils ont visiblement une piscine d'entrainement, donc c'est loin d'être la zone... Par contre, honnêtement un des côtés intéressants du voyage est justement ce côté très roots!
  3. Pourquoi, il n'y a pas de limite d'âge...
  4. Pour tous ceux qui cherchent une destination un peu originale, encore peu reconnue et peu plongée malgré des sites sublimes, le Timor pourra satisfaire les plus curieux et les plus aventureux. Petit retour donc sur un peu plus d’une quinzaine de plongées dans les mers de ce très jeune pays… Pas la peine sur ce forum de retracer en détail l’histoire et la géographie du Timor Oriental, petit pays d’Asie du Sud Est au bout des îles de la Sonde occupé jusqu’à la fin des années 90 par l’Indonésie, Wikipedia est là pour ça. A garder en tête pour les plongeurs de métropole, plonger au Timor depuis Paris ça se mérite. Il n’y a plus de vols directs depuis Singapour depuis quelques mois (la longue histoire derrière la suppression de ces vols semble d’ailleurs rocambolesque), le plus « simple » est de transiter via Bali par l’un des deux vols quotidiens d’un peu moins de deux heures entre Denpasar et Dili, la capitale. Au minimum absolu, donc, c’est 2 escales et quoi, à peine 1 jour ½ à visiter des aéroports et/ou comparer des sièges d’avion. Les bagages entre Dili et Denpasar sont limités à 20 kg, avec un poil de matos ça devient très vite compliqué, il faut donc se préparer à payer des extras et ne pas oublier que la franchise est visiblement plus élevée dans le cas de matériel sportif, dont la plongée. Il y a quelques sites près de Dili et sur la côte Nord du pays (que je n’ai pas essayés), visiblement plus pour le muck dive, mais les sites de plongées les plus réputés sont à Atauro, une île à une trentaine de kilomètres au nord de la capitale. Il y a une traversée hebdomadaire vers Atauro et le village de Beloi sur la côte Est (1h30 ou 2) mais le plus simple est de laisser le club gérer les transferts. Le côté Sud n’est visiblement pas plongé, point barre. Petit shootout au passage à Fizzy Moslim, la dynamique malaysienne qui gère d’une main de fer et dans la bonne humeur Compass Diving (l’un des 6 clubs du pays), et semble déployer des efforts surhumains pour impliquer les communautés locales et leur faire comprendre l’intérêt d’un tourisme durable plutôt qu’une pêche à outrance sur les récifs. Le message semble peu à peu passer, les villages d’Atauro mettent peu à peu en place des zones marines protégées par les locaux. Le club est pro, le matériel est raisonnablement neuf, les plongées prudentes. On ne « tape » que très rarement au-dessous de 30m. C’est tout à fait normal, le premier caisson est à Darwin en Australie, et il faut prévenir avant 1h de l’après-midi en cas d’accident, sinon l’avion ne vient pas… Entre Atauro et Dili est situé un très profond passage de 3 km, faisant de ce petit bout de mer l’un des plus grands points de passage de mammifères marins du monde. En saison, Tonga n’a qu’à bien se tenir, mais pour nous, juste plusieurs douzaines de dauphins pour nous saluer. La routine, quoi. Le vent souffle parfois fort autour d’Atauro et il peut y avoir un peu de houle. Lors de notre passage, la mer côté Est où est situé Beloi était très mouvementée et les sorties (surtout les remontées, en y réfléchissant), un peu plus risquées. L’autre côté, protégé par l’île, était beaucoup plus calme. La plupart des plongées ont donc naturellement eu lieu à l’ouest de l’île, et c’est tant mieux, les tombants y sont encore plus remarquables. Nous sommes restés 2 nuits à Beloi et tout juste quelques plongées, le reste à Adara, sur la côte Ouest (à 1h30 de bateau ou 4 heures de marche, mais avec le matériel c’est un peu plus jouable par bateau). Le camp de Compass à Beloi est rustique mais pratique : quelques tentes protégées par des toits de paille, des douches à l’eau froide, de l’électricité sur générateur en soirée et un peu d’eau douce pour rincer le matériel. Le tout est à quelques minutes à pied du village. Adara, du côté ouest, est… reculé, très reculé. Drame pour les instagrammeurs influenceurs rêvant de partager en live leurs plongées et les magnifiques couchers de soleil, il n’y a pas de couverture téléphonique et bien sûr pas un petzouille d’internet (c’est suffisamment rare de nos jours pour être souligné). La tension de l’électricité disponible en journée fournie par les panneaux solaires est un peu aléatoire, ce qui n’aide pas pour recharger les batteries des torches et des caméras. Il n’y pas de douches mais des baquets d’eau douce partagés, et trois-quatre huttes surmontant une jolie plage de sable protègent des matelas confortables pour la nuit, en bordure d’un petit village de 28 habitations. Les repas sont toujours les mêmes, riz, nouilles, maquereau péché du matin frit, et un légume bouilli. Avis personnel, les nouilles sont bonnes. Le bateau du club doit transporter le compresseur et les bouteilles depuis Beloi et le transfert du bateau mouillé au large jusqu’à la plage avec un tout le matériel (bouteilles comprises…) nécessite un peu de souplesse, de sport, et d’allers-retours successifs sur des pirogues. Il faut reprendre ces pirogues le matin et le soir. Le divemaster pourtant aguerri nous fait un Martin Riggs et se disloque temporairement l’épaule en trébuchant pour monter. C’est absolument obligé qu’il y ait eu un sac rempli de matériel ou quelqu’un à l’eau … c’est sûr… Au large d’Adara, sous l’eau, c’est le grand festival son et couleur sans le son. Les tombants sont proprement hallucinants, les récifs sublimes en pleine santé, pas de corail cassé, pas de corail mort, une multitude et une densité d’espèces vues nulle part ailleurs. En tous cas, le Timor, ce n’est pas pour le gros. Sur la semaine, on verra une fois dans le bleu un requin pointe blanche de taille honorable, quatre belles raies aigles feront leur petite danse le long du tombant, quelques thons de ci, de là, une tortue fuira effrayée au premier mouvement, quelques barracudas, de beaux poissons perroquets, mais ce n’est clairement pas la Polynésie. Par contre, pour du « moyen » et du « petit », c’est de la balle, de l’effet wow garanti à chaque plongée ou presque, une sortie sourire aux lèvres et un safety stop à 5m passé à tenter de se rappeler d’un peu tout pour pouvoir décrire en confiance de retour sur le bateau et pouvoir chercher la bonne photo sur l’encyclopédie papier le soir pour retrouver le bon poisson ou le bon « machin » (pas sur google… ben oui, pas d’internet). Et le corail, pour le fond, est tout simplement sublime. La faune est un peu farouche par rapport aux autres pays d’Asie que j’ai pu plonger. Le moindre bruit d’expiration de détendeur un peu brutal et les poissons retournent vite fait se planquer dans leurs coraux. La visibilité reste moyenne tout au mieux, un petit 15-20m, la zone des 10m est envahie de plancton à tel point qu’il est parfois amusant de faire le focus sur la courte distance près de la surface pour découvrir des formes plus ou moins filandreuses un peu surprenantes. L’eau reste péniblement au-dessus de 26 degrés. Je supporte complètement mon inner de 1.5 et ma combi complète à 3mm, les habitués des eaux tropicales à 30 en shorty risquent eux de sortir tremblants et un peu frigorifiés. Il y a un peu de courant le long des tombants, rien d’insurmontable, pas de machine à laver (en tous cas pas pendant notre passage), mais c’est de temps en temps du flux suffisamment fort pour que les grands débutants soient pris au dépourvu. Nous ferons d’ailleurs la seule plongée de nuit du séjour au milieu d’un peu de jus bien fourni en plus de la pelletée de langouste de sortie. De toutes façons, la distance jusqu’aux fameux sentiers battus et ses facilités médicales rend la destination peu adaptée à qui n’a pas un tout petit poil d’expérience (rien non plus qui ne soit complètement injouable cependant) pour en profiter pleinement. Les autres plongeurs au Timor sont rarissimes. La plupart sont des étrangers des ONG internationales de développement basés à Dili en sortie le week-end pour passer leur open diver, voire quelques expats d’Asie du Sud-Est lassés de Bali. En une semaine, nous n’avons croisé –aucun- autre bateau de plongeur. Sur 5 jours sur 6, nous avons été tout bonnement les seuls clients plongeurs du club et étions les seuls bulleurs à Atauro. Ce sentiment d’être le premier depuis plusieurs mois sur un tombant splendide, voire d’être le premier tout court à croiser telle ou telle patate de corail, contraste très violemment avec les autoroutes à bulles dans d’autres destinations d’Asie du Sud-Est, le tout pour des plongées bien, bien plus riches en sensations et en couleurs. Hors de l’eau, j’avouerais avoir été surpris par l’aridité des paysages. Les arbres sont rabougris, l’atmosphère sèche est des plus poussiéreuses. Pas de cocotiers sous les tropiques et de jungle infranchissable. Sur la côte est d’Atauro, les plages de gravier et de sable noir rajoutent au côté presque désolé et lunaire de la chose. C’est la saison sèche, et la saison humide est, si on en croit les locaux, un peu plus verte (même si la visibilité en perd un peu). Le Timor est pour les plongeurs une très belle gemme très brute, un diamant brillant pas encore poli. Il faut pouvoir oublier son petit confort, vérifier la validité de son assurance, et faire le bond pour le découvrir au plus vite. Il faut oublier les soirées de débrief autour d’une bière ou d’un cocktail entre plongeurs au bar. Le Timor, c’est plus roots, un petit jus de fuit (amené depuis le bateau ou pressé au village) en regardant un splendide coucher de soleil et le tour est joué. Au lit à 21h au plus tard, réveil pour le lever du soleil, et c’est parti. C’est très probablement une des futures grandes destinations de plongées de ce monde. Certains liveaboards des alentours, y compris depuis Raja Ampat, ne s’y trompent pas et ont visiblement des vues pour faire le détour et ajouter le pays au menu, et un grand hôtel international est même en construction à Dili, c’est pour dire. Un peu d’effort, et au Timor. J’ai essayé de faire une rime pour conclure, et c’est nul.
  5. Feuilletant les différents CR de voyages du forum, je note qu'il n'y a pas grand-chose sur le grandiose (mythique ?) Rainbow Reef des Fidjis, juste quelques mots sur Savusavu et des commentaires sur Beqa et son shark feeding. Donc bon, direction très loin de Paris pour un petit compte-rendu sur ce fameux récif situé dans le détroit entre Taveuni et Vanua Levu... Le Rainbow Reef, ca se mérite. Depuis Paris, le plus court est un Paris-Seoul (11h), suivi d’un Seoul-Nandi (10h), puis Nandi-Matei (1h15, dans un coucou à hélices à 10 places). A partir de là, ça dépend de l'hébergement, mais le choix est de toutes façons très limité. Dans mon cas, c'était 30 minutes de voiture sur l'île de Taveuni, puis 30 minutes dans une barque à moteur, faute de meilleur descriptif, avant de débarquer au Dolphin Bay Retreat, un bidulo à plongeurs situé au milieu de nulle part côté Vanua Levu, sans aucune voie terrestre pour y accéder. Pas d'eau courante (et douche avec des seaux d'eau froide, quand seau et eau il y a). Electricité 3 ou 4h par jour, en fonction de la bonne volonté du générateur, deux ou trois cabanes en solide avec des moustiquaires, trois tentes à côté de la plage, une dizaine de clients au plus en même temps. Bref, du roots de chez roots, et rien, absolument rien à faire, si ce n’est plonger, dîner avec LE plat du jour, au lit à 20h si on se couche tard (ben pas d’électricité = pas de lumière…) et pas possible d’aller au troquet du coin sans 30 minutes de bateau. Donc, à l’eau. Avantage : le Dolphin Bay Retreat est à 10 mins de bateau du récif, les intervalles se font donc dans les chaises longues sur la plage, toujours en combi. Et donc la plongée.... Force est de reconnaître que ça vaut le bon pacson de milliers de km de trajet, ne serait-ce que pour plonger en toute tranquillité, loin des ennuis et des gens de ce bas monde... De manière générale du corail mou, beaucoup ; du corail dur, un peu ; un peu de gros (quelques barracudas, des thons, des requins de récif, essentiellement), mais pas tant que ça, et beaucoup, beaucoup, beaucoup de vie. Plutôt des plongées pas très profondes (20-30m grand max… Au niveau de là où ça se passe pour le corail, donc, ben ça tombe bien). Pas de plongée industrielle, ça c’est certain. On plonge en palanquée avec les autres clients du Dolphin Bay Retreat qui sortent ce jour-là, et puis c'est marre. Dans les grands moments on devait être quoi, 5 dans la palanquée, 6 sous l'eau avec le DM ? En comptant les autres resorts, situés sur Taveuni, dans les périodes de grande fréquentation, il y a peut-être simultanément 20 plongeurs sur l’ensemble du récif et sa vingtaine de sites. Rare, très rare donc de voir d’autres bulles ou d’entendre le bruit des moteurs. Les courants peuvent être traîtres. Ce n’est pas Palau non plus, mais ça peut taper, ça reste un détroit. Avoir sa saucisse de sécurité avec soi “au cas ou” est nécessaire. Sur une dizaine de plongées, elle ne m’aura servi qu’une fois, mais elle aura été vitale pour la fois en question avec des courants très violents vers le bleu. Le corail est en grande forme, pas de grandes zones blanchies, ça pullule de poiscalles. Superbe visibilité, on doit être à 20-25m ou plus dans les moments les plus troubles, sans trop de problèmes, tout le temps. On est en plein hiver, l’eau est visiblement froide pour les standards locaux, mais à 26 degrés je tiens le choc avec ma 3mm et une cagoule. Niveau météo hors de l’eau, on prend un grand total de 20 minutes de pluie lors du séjour d’une semaine, ce qui n’arrange pas les problèmes de manque d’eau au sol. Il doit faire 25 en journée, 20 la nuit, le temps parfait, quoi. Dormir, plonger, plonger, manger, sieste, manger, une petite bière pour calmer la soif, dormir. Un bon descriptif d’une journée type. Il y a quelques sites visiblement légendaires si on en croit les guides et les brochures, notamment le Great White Wall, un tombant où entre 20 et 30m pullulent des coraux mous blancs, résultat un grand tombant blanchâtre, une plongée assez marquante (difficile à décrire… en se reculant de quelques mètres dans le bleu on se rend compte de l’immensité de la chose, mais la moindre photo rend un pâté violet, on est trop profond pour que les couleurs ressortent bien avec ma caméra de m...). Le récif au bord même de la plage du resort mérite une petite plongée, rien de plus, de quoi déranger une ou deux langoustes et croire qu’on a vu une tortue, mais la visibilité ne vaut pas le large. On fera une petite sortie vers Savusavu, environ 3 heures de transport (un peu plus d’une heure de bateau, un peu plus d’une heure de voiture) pour y arriver, pour tenter de chopper un bancs de requins marteaux… mais pas de bol ce jour-là, pas de requins marteaux. Les aléas de la plongée. Une bien belle semaine donc dans un site paradisiaque au possible, où l'activité la plus éreintante au sol consiste à éviter les noix de cocos qui tombent, avec de la plongée, et rien (absolument rien) d’autre à faire que plonger et manger, un bonheur absolu pour les plongeurs, mais probablement un peu plus difficile pour les moldus.
  6. Il y a eu deux entretiens publiés dans la presse nippone ce matin, il y a aussi toujours autant d'articles, c'est long, en version courte : - Sur la plongée en elle-même, les plongeuses mentionnent du courant fort, et décision de mettre fin à la plongée 9 minutes avant la durée prévue (40 mins, soit sortie 31 mins après l'entrée) du fait de ce courant. A la remontée (avec parachute et pas une remontée d'urgence, elles font un safety stop), selon elles il ne pleuvait pas, et les vagues n'étaient pas non plus excessives, à peu près du même niveau qu'à l'entrée. Les vagues/averses sont venues peu après. - Elles mentionnent entendre le bruit du moteur du bateau dans l'averse, se signaler par des sifflets d'urgence. Elles mentionnent aussi voir d'autres bateaux, mais pas le leur. - Elles dérivent, groupées (en se tenant la main), et palment 30 minutes dans une direction, le courant les emmenant vers le large. Selon les survivants, pas de panique, elles restent groupées, ont laissé tomber les poids, ont attaché leurs BCD entre elles, elles ont des compas et savent où elles sont. - Elles arrêtent de palmer, toujours groupées, et se laisse dériver. La nuit tombe, elles sont baladées entre les îles par le courant. - Le lendemain matin (15), Furukawa (un des instructrices, qui survivra) décide de se séparer du groupe pour tenter de rejoindre une zone fréquentée par des tugboats, elle n'y arrive pas, essaie de rebrousser chemin, mais une fois séparée du groupe le courant va dans des directions différentes et elle ne peut pas rejoindre les 6 autres. Furukawa finit par échouer le 15 au soir sur un îlot mais est coincée par une falaise qui l'empêche d'aller chercher de l'aide. Elle reste bloquée entre les vagues et la falaise jusqu'au 17 au matin, où elle est repérée quasi inconsciente par un bateau de plongée venu pour les recherches. Un local enfile les palmes et tente de l'aider, finalement un hélicoptère largue des vivres et elle est évacuée en hélico. - Le groupe de 6 continue à dériver de son côté (le 15). Elles sont amenées sur un bout du récif, les vagues projettent 4 d'entre elles sur les rochers, les deux autres n'arrivent pas à monter sur les rochers. Les 4 passent la journée du 15 au soleil sans manger/boire, le 16 il pleut et elles boivent la pluie qui se dans des déchets (canettes, etc.). Elles sont repérées sur le rocher le 17 et sont évacuées. Au passage, aujourd'hui (20) signale la fin des recherches pour celle qui est toujours manquante (à noter, il y avait 2 instructrices et la deuxième manquante est la deuxième instructrice) et la sortie d'hôpital pour les 4. La police détient le capitaine du bateau pour interrogatoire.
  7. Nouvelle du moment, la police locale aurait finalement annoncé il y a quelques instants un décès....
  8. Si je suis ce qui se passe dans les différents sites de news, cette situation (des signaux lumineux depuis un récif) était hier le 17 au soir, sachant qu'on est le 18 au soir. Cette histoire fait les gros titres au Japon, ça sent presque l'adaptation ciné... Des histoires sur la manière dont les 5 ont survécu en sucant la rosée sur les feuilles, comment un instructeur local a découvert 4 (des 5) qui se tenaient la main sur un récif où il était impossible d'approcher et où les secours ont fait passer de l'eau et ont mis 5 heures à les évacuer... bref, il y a de la matière pour les jours à venir.
  9. Les dernières news de Bali mentionnent que les deux derniers plongeurs manquants ont été retrouvés ce matin sains et saufs !!! Le terme de "miracle" revient souvent (3 jours à dériver...) !
  10. 5 plongeurs (sur 7) retrouvés vivants aujourd'hui ! Les plongeurs avaient trouvé refuge sur une formation rocheuse à 300 m de Nusa Penida, après avoir dérivé sur 20 km, et ont été repérés par des pêcheurs. Au moins un sur les 5 survivants est très affaibli (mais vivant). Le capitaine a apparemment mentionné que la visibilité en surface était tombée à 10m au moment de la remontée à cause d'une averse soudaine. Vagues+pas de visibilité+beaucoup de courant=bof. Il en manque deux, mais c'est déjà un bon début... Reste de l'espoir !
  11. TeBu

    [CR] Chuuk... et ses epaves

    Bof, jouable mais ca demande de l'organisation et beaucoup de flexibilité de la part de madame. Il y a deux hôtels seulement. Il n'y a pas de piscine, pas de snorkel possible (à une ou deux épaves prêts), au bout de deux mètres hors de l'enceinte de l'hôtel, tu as envie d'y retourner pour ta propre sécurité. Il y a en effet des visites possibles sur les différentes îles, mais j'imagine qu'au bout de 4 visites dans ce qui ressemble parfois à une décharge à l'air libre ça peut gaver. J'ai fait des visites en surface avec un couple de retraités qui ne plongeait pas, mais il s'agissait à peu de choses prêts "d'aventuriers chevronnés" (ils étaient passés par Tuvalu). Tu peux tenter d'aller te poser sur l'ile tenue par Hiroshi Yoshida (Jeep Island, http://www.jeepisland.info/ ), au moins il n'y aura pas de problèmes de sécurité. Je dirais que le lagon est splendide en photo, mais pour s'y balader, bonjour... Le conseil de Manta est le bon si vous voulez partir ensemble.
  12. TeBu

    [CR] Chuuk... et ses epaves

    Hello Pour les photos, j'ai un stock de plusieurs dizaines (centaines ?) de photos plus ou moins ratees, je n'ai pas tout pris, loin de la.... l'essentiel ressemble aux pieces attachees Les epaves ne sont pas eternelles, il y a eu beaucoup de pillage par le passe mais apparemment il y a des efforts depuis quelques annees pour essayer de conserver un poil d'artefacts a bord. Les pecheurs locaux utilisaient en effet les munitions a bord pour les utiliser en tant que dynamite pour la peche. Apparemment ca se fait moins (dixit notre guide), les munitions les plus accessibles ont ete prises, mais il en reste. L'effondrement de la salle des machines du Fujikawa a d'ailleurs initialement ete attribue a de la peche sauvage a la dynamite, mais il n'y avait pas de traces de degats lies a une quelconque explosion, et apres verification il s'agit d'un effondrement de la structure liee a la rouille. Encore une fois, il y a probablement de quoi faire dans un superbe lagon pour le tourisme, mais l'infrastructure est inexistante, la culture "business" ne semble pas etre dans l'ame du pays, ronge par la corruption. Un exemple type donne par Yoshida : Chuuk est le seul etat de Micronesie ou il n'y a pas de restau chinois. Trop risque pour le business. Il y a eu plusieurs tentatives pour ouvrir d'autres hotels que le Truk Stop et le Blue Lagoon, a chaque fois ca a tenu quelques mois avant que la "pression" ne soit trop forte et que les hotels ne mettent la clef sous la porte, apres avoir ete devalises. C'est desolant, Chuuk est splendide. En "partant avec les memes cartes en main", la ou Palau a reussi a se placer sur la carte des touristes et a une economie qui tient la route et de belles infras, Chuuk vivote, pas d'industrie, chomage rampant, aides internationales pour joindre les deux bouts, infrastructure en pleine deliquescence... La route depuis l'aeroport est choquante, l'histoire derriere le projet l'est tout aussi. L'entreprise (des iles Marshall) en charge du projet a purement et simplement laisse tomber. J'ai discute avec une immigree filipino, les quelques immigres qui viennent sur Chuuk n'osent pas sortir et se font insulter des qu'ils quittent l'enceinte du resort, les Chuukeses les accusant de voler leur boulot. Et pourtant, du boulot, il y aurait de quoi faire. Bref. Je conseille grandement a quiconque fait le deplacement de s'impregner un tout petit peu du "merdier" local. Chuuk est splendide, mais ce n'est pas le paradis sur terre, malheureusement. Quelques photos de l'exterieur pour la peine, en plus de photos ratees...
  13. TeBu

    [CR] Chuuk... et ses epaves

    Aucune idee. Ca tiendra encore quelques dizaines d'annees, mais ce n'est pas eternel, c'est certain. Le lagon a honnetement le potentiel touristique de la Polynesie Francaise, certains paysages sont magnifiques, mais l'etat hallucinant de la "route" (qui apparemment empire d'annee en annee) laisse penser que le developpement touristique ne fait pas partie des priorites du moment.
  14. TeBu

    [CR] Chuuk... et ses epaves

    On est toujours samedi, et j'attends toujours mon plat depuis largement plus de 30 minutes, et les Australiens plongent le sous marin demain, a 8h30.
  15. TeBu

    [CR] Chuuk... et ses epaves

    Et pour le bonus Quelques photos de plus, parce qu'on est samedi et que j'attends ma nourriture depuis 30 minutes vu qu'un groupe de 17 australiens est devant moi au diner.
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