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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

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  1. Les mecs qui viennent me donner conseil sur mes réglages d'ordinateur.
    21 points
  2. Le voyage que nous avions initialement planifié à ces dates ayant été décalé à début 2028 (nous nous joignons à un groupe belge), il a fallu trouver une alternative pour « meubler » ce créneau automnal. Après quelques recherches pour répondre à la question « où ? », j'ai proposé donc à madame les Maldives. La formule croisière étant pour nous le meilleur compromis, je me suis donc mis en quête du plus long séjour possible. En effet, si on doit se taper 10 h de vol autant que ce soit pour en profiter au maximum. La consultation des plannings des 4 principaux croisièristes francophones (Dune, Les amis des Maldives, Ok Maldives et Seafari), me permit de retenir cette croisière de 15 jours proposée par ce dernier. J’ai écarté en particulier Ok Maldives & Dune car les CR auxquels j’ai eu accès sont très partagés et la nécessité de rajouter encore un vol interne ne m’emballait pas plus que cela pour une première. Je ne voulais pas risquer de gâcher ce séjour si prometteur. Ce sera donc un itinéraire Malé-Malé qui monte jusqu’à l’Atoll de Haa Dhaalu puis redescend via les atolls de Raa et de Baa en particulier. Préparation du voyage Les échanges liminaires, début janvier, avec Elodie de la centrale Seafari furent très réactifs et efficaces (je l’en remercie par la présente). Pour le vol, sentant à l’époque les prémisses de la grosse colère de poil de carotte contre les excités du turban chiites, il était hors de question de prendre le risque de transiter par la péninsule arabique sous peine de possiblement y rester coincé. Par ailleurs je souhaitais nous éviter de devoir monter en train à CdG qui est pour moi ce qui se fait de pire en matière d’aéroport international. Par chance, Edelweiss propose des vols directs Zürich-Malé qui matchent avec le départ et le retour de croisière sans avoir à glander dans un resort ou à l’aéroport. Cet aéroport situé à 2h30 de la maison nous permet d’envisager aisément un drop off et un pick-up au retour. La préparation du voyage se fit sans aucun problème en transmettant préalablement au départ tous les certificats de plongée dont la classique décharge médicale Padi. Au niveau des formalités d’immigration, il y a un questionnaire à remplir obligatoirement en ligne qui ne peut être rempli que 72h avant le vol (et pas avant). Ce formulaire demandera de joindre une photo et le scan de son passeport. https://imuga.immigration.gov.mv/traveller/declaration Il est à noter en particulier qu’il faut préciser via une liste déroulante le nom du bateau (ou du resort d’ailleurs) sur lequel nous résiderons. Après plusieurs tentatives infructueuses qui échouaient toujours à la même étape (le nom du bateau ne figurant pas dans la liste des choix) et un contact avec Elodie, je me suis rendu compte de mon erreur : il faut laisser le site en anglais pour faire sa déclaration et oh miracle le nom du bateau apparait comme par magie . Une fois la déclaration achevée on reçoit par mail un QR code qu’il faudra présenter à l’arrivée à la Douane. Les voyages aller et retour La formule que nous avions choisie pour les vols nous permettait d’avoir suffisamment de franchise de bagage (23kg en soute et 8kg en cabine) pour envisager de prendre un peu de matériel en spare en plus l’équipement complet (j’aime bien entre autres prendre de quoi pouvoir réparer un détendeur complet en prenant même quelques outils indispensables, kits d’entretien et mano MP pour le réglage > ce qui m'a été très utile pour régler un deuxième étage qui s'est mis à fuir légèrement sous l'eau) et pour madame de prendre également tout son fatras de photo sub. Et dire qu’il va encore prendre de l’embonpoint tout prochainement… > Il va falloir trouver des formules de vol avec un second bagage cabine pour madame : elle n’acceptera jamais de se séparer de ses joujoux en soute. L’aéroport de Zürich est particulièrement propre et j’ai apprécié l’organisation à la bourbine avec en particulier le transfert intra-terminaux par métro automatique où des délimitations permettent aux gens qui sortent des rames de ne pas avoir à se frayer un passage parmi la horde de gens qui veulent y pénétrer (pas comme en France outre-Vosges, hein ?). Evidement l’helvète teutonisant respecte strictement ces démarcations. J’y ai également découvert des bornes permettant d’imprimer avec son boarding pass les étiquettes autocollantes pour les bagages à destination de la soute. On n’arrête pas le progrès. Après un vol sans histoire et à l’heure, nous arrivâmes enfin à l’aéroport de Malé. Les formalités d’immigrations sont rapidement expédiées par les préposés aux douanes qui sont aussi expressifs que leurs collègues égyptiens (je pense qu’ils doivent suivre les mêmes stages de formation). Après la récupération des bagages, nous fûmes accueillis par Evan qui sera un des guides de la croisière. La sortie de l’aéroport est très caractéristique puisqu’au lieu des traditionnelles files de taxi et de bus, il y a foule de speed boat taxis venus chercher les clients pour les différentes iles resort proches de Malé. Une base d’hydravions jouxte, de plus l’aéroport. J’y ai compté une trentaine de Twin Otter. Je trouve que ça met immédiatement dans l’ambiance. De plus, passionné d’hydravions, je fus aux anges quotidiennement (boire son café sur l’arrière du bateau, au soleil levant, tout en contemplant l’amerrissage d’un twin otter, à la livrée rouge et blanche magnifique, en direction de l’ile voisine et tout en observant des dizaines de dauphins se reposant autour du bateau à la suite d’une nuit de chasse, il y a pire non ?). En attendant l’arrivée des derniers participants de cette croisière, nous fîmes connaissance avec ceux qui furent déjà arrivés en provenance du Dubaï et des EAU. Nous serons donc 18 plongeurs pour partager ce périple : 2 belges, un couple de brésiliens, 1 espagnol et 11 français de l’intérieur dont 5 sudistes nous accompagnerons. La majorité des gaulois se connaissent pour avoir déjà fait cet itinéraire l’année passée. Ce sera donc une première sur l’Explorer 2 pour un francilien trentenaire comme pour nous deux. Une fois notre dhoni à quai (il attendait au milieu d'une cohue de bateaux pour avoir une place), les marins embarquent prestement nos bagages puis après 20’ de navigation, nous découvrîmes avec joie l’Explorer 2 et son équipage. Nicolas Viricel, le manager de l’Explorer 2 nous accueille sympathiquement. L’Explorer 2 et son dhoni Après avoir découvert une grande cabine au pont inférieur (nous privilégions systématiquement cette localisation de cabine pour privilégier la stabilité et l’espace au détriment de la vue mer), Nico nous fit le briefing d’accueil et nous donna les consignes de sécurité. En plus de Nico qui nous accompagnera la première semaine, l’équipage fut constitué principalement de maldiviens, de 3 guides de plongées eux aussi maldiviens (dont le très attachant Ahusan à propos duquel je reviendrai), d’un chef indien, de 2 personnels d’entretien des cabines et d’un serveur en plus de Shan le sympathique barman tous originaires du Sri Lanka. Notre périple comprendra 36 plongées dont une crépusculaire. L’Explorer 2 est spacieux, propre et dispose d’un jacuzzi. Contrairement aux bateaux égyptiens il n’y a pas, à proprement parlé, d’espace défini pour charger les accus, ordinateurs et autres. Les cabines disposent de largement suffisamment de prises électriques aux normes françaises à cet effet. Le salon de briefing est lui aussi largement équipé en la matière. Les photographes (5 sur cette croisière dont ma moitié) préparaient donc leur bestiole dans leur cabine trustant au passage une grande partie de la surface disponible dont la moindre serviette disponible pour sécher, protéger, isoler et j’en passe (et je parle en connaissance de cause). Star Link a offert une connexion stable et continue sur tout l’itinéraire. Le chef indien nous a régalé tout au long de cette croisière. Nous avons eu droit à un diner particulier servi sur assiette avec une demi langouste grillée, le traditionnel BBQ sur une plage déserte et un diner maldivien. Aucune navigation ne s'est déroulé de nuit. L’Explorer fut systématiquement ancré au calme chaque nuit. Le Dhoni s’éloigne systématiquement du bateau lors du gonflage et suit l’Explorer 2 lors des navigations. Le Dhoni est très large et permet à chacun de gréer son matos confortablement. Une échelle à marches larges permet de remonter aisément à bord après la plongée. Le gonflage Nx est effectué depuis ce dhoni. Les journées type Durant cette quinzaine, nos journées se sont égrenées au rythme traditionnel de la cloche. Chaque plongée est précédée d’un briefing très complet et clair. Les plongées Pour profiter au mieux des plongées nous avons choisi d’opter pour des S100 (13.3l). Durant toute la croisière nos blocs seront gonflés au Nx32 à 210b. Les profils type des plongées seront plutôt carrés et de profondeur 25-30 m max pour une durée de 65’ en moyenne. Il ne fu pas rare de terminer les plongées sur des plateaux dans les 10m. La réglementation maldivienne limite à 30m max et sans déco les plongées. Cette limitation ne nous a pas handicapé sur l’ensemble des plongées. J’ai eu au plus 2’ de paliers à 3m sur quelques plongées (GF 85-85). Les sites de plongées que nous avons fait sont principalement une alternance de pinacles coraliens et de passes. Durant la première semaine nous aurons la joie de plonger uniquement avec Ahusan, Grâce à sa connaissance très pointue des sites nous avons pu observer du requin à presque toutes les plongées. Ma femme et moi avons été très impressionnés par la joie communicative des guides se débriefant tout sourire les rencontres de pélagiques après chaque plongée. Après le départ de Nico le manager, nous fûmes, pour la 2e semaine, 3 binômes avec Ahusan. Assurant la conduite des plongées avec souplesse et patience, ce dernier s’est toujours montré présent mais sans être « pressant » ce qui est fort appréciable pour des plongeurs expérimentés comme nous, très habitués « à vivre notre vie » et se gérer comme des grands lors des plongées. Sur les 36 plongées effectuées je retiens tout particulièrement : - la première et la dernière plongée du périple « Shark Tank » ; ce site artificiel, situé près d’une conserverie de thon, près de l’aéroport, sert de déversoir pour les restes des thons ; après chaque passage du bateau « poubelle » autour d’un petit promontoire rocheux situé à une vingtaine de mètre de profondeur, c’est une véritable frénésie ; des vagues de 20-30 raies pastenagues beiges de 2-3m d’envergure se livrent une compétition acharnée croisées par au moins une dizaine de requin gris, cuivrés et même un tigre de 3-4m ; au-dessus de cette folie subacquatique, nous nous sommes laissés happés au sein de gros bancs de fusiliers agressés par des carangues voraces ; - les deux séances de snorkeling dans la réserve d’Hanifaru ; avoir le privilège de pouvoir observer des trains de dizaines de belles manta nous frôlant, voir nous effleurant sans aucune considération pour nous est tout simplement bouleversant ; les mantas déboulent de tous les côtés en effectuant leur looping si caractéristiques ; ma femme et moi étions tellement émerveillés que je n’ai même pas utilisé mon Insta 360 que j’avais emmenée pour immortaliser ce moment ; les cohortes de string fish pédalant avec leurs palmes et bataillant avec des masques totalement embués, également présents sur le site n’ont gâché ce moment qu’aux esprits chagrins et moralisateurs… ; ce site remarquable fait l’objet d’une surveillance étroite de la part de rangers qui régulent son accès ; - les stations de nettoyages pour mantas et requins gris ; le ballet gracieux de ces pélagiques fut pour moi des moments suspendus…nous avons eu sur trois sites différents l’immense chance de pouvoir y assister ; je souris à la rédaction de ces lignes qui me rappellent ces moments gravés dans ma mémoire ; - La concentration et la densité des bancs de fusiliers, de balistes juvéniles bleues qui remontent en larges colonnes tourbillonnantes vers la surface transpercées par des carangues et des gros thons voraces ; - les allers et venues de requins gris, cuivrés, pointes noires et blanches et les escadrilles de raies aigle immobiles dans le courant des passes alors que nous étions crochetés et que nos bulles remontaient de nos détendeurs à 45°. Bien évidement que dire également des champs d’anémones « tomates » multicolores oscillant dans le courant, des tortues broutant paisiblement, des passages de raies guitare, des surplombs tapissés de corails mous multicolores et surtout de la rencontre avec un requin baleine d’au moins 7 m suivi d’un requin dormeur un soir au cul du bateau après le diner… Visites culturelles en // de la croisière Lorsque nous sommes arrivés au point le plus excentré au Nord de l’itinéraire, nous avons eu l’occasion de débarquer sur la petite ile d’Uthemuu (600 habitants) afin de visiter en particulier le « palais » du héro national maldivien qui a fichu des raclées successives à l’envahisseur portugais au 16e siècle (peut-on seulement imaginer la richesse des fonds à cette époque…). La veille de notre départ, notre incontournable guide Ahousan, nous a organisé une virée avec le couple de brésiliens pour aller visiter Malé en taxi. Conclusion Pour une première croisière aux Maldives, j’ai tout particulièrement apprécié l’efficacité de Seafari, le confort des 2 bateaux, la gentillesse et l’amabilité de l’équipage, la qualité et la diversité des plongées proposées mis en valeur par notre guide Ahusan (ceux qui retournaient sur cet itinéraire ont fait remarquer qu’ils avaient fait, cette année, nombre de nouveaux sites par rapport aux années précédentes). Cette équipe guidée par Nico est particulièrement pro. La richesse de la faune et l’isolement constituent sans nulle doute l’intérêt majeur qu’offre cet itinéraire. En tant que croisiériste pratiquant, j’affectionne tout particulièrement les contacts humains et les opportunités d’échanges qu’offrent cette formule de 15 jours qui permet de prendre son temps. Nous avons tout particulièrement sympathisé avec le couple brésilien et l’espagnol. Les 2 belges étaient charmants et très ouverts comme souvent. Que dire de la majorité des autres français… J’ai trouvé dommage que, comme souvent, des gens qui se connaissent pour avoir partagé d’autres croisières sur ce bateau, on une tendance à développer un instinct grégaire et à se complaire dans l’entre soit. Le manque de volonté de produire un effort pour dialoguer dans la langue de Shakespeare est malheureusement très rependu chez le franchouillard croisiériste. 15 jours permets de révéler les traits de personnalité et le caractère de chacun. Je me console en me disant que le monde de la plongée est riche de sa diversité … Pour finir, les Maldives en croisière sur l’Explorer 2 ont désormais 2 fans de plus. Nous y retournerons (les itinéraires centre +sud de 10 jours et extrême sud de 15 jours nous font déjà de l’œil).
    13 points
  3. Après ces 2 journées (épuisantes pour moi à faire les boutiques ) il est temps de boucler les valises. Notre horaire de départ est tardif ou très matinal… nous devons être à l’aéroport avant 1h00 pour un départ à 3h00. Je peux rendre le véhicule de location à 00 :30, comme déjà indiqué les agences se sont adaptées aux horaires des compagnies aériennes. Pensez-y lors de vos demandes de location. L’attente au check-in est interminable, j’ai rarement vu cela, la file pour les Néo-Zelandais avait 4 personnes pour les autres un seul guichet. En plus tenu visiblement par une personne en formation… je pense que nous devions être les derniers à passer Que c’est long. Nous passons finalement les contrôles… plus personne sauf nous. Là encore une surprise… le sac avec les batteries… il faut le vider et toutes les batteries passeront hors du sac. Le sac photo… du jamais vu ils me demandent de sortir le reflex du caisson et de tout faire passer séparément. L’art de se compliquer la vie, mais ça passe heureusement. J’ai surtout l’impression que le gars du contrôle voulait en savoir plus... il a bien regardé les références du R5 et des objectifs avec un sourire en coin… « C’est du beau matos… il y en a pour une bagnole. ». Peut-être que les contrôleurs ont fait durer notre passage histoire de ne pas s’ennuyer . Pour le reste pas de soucis. Sauf à l’arrivée à Auckland, Mme a acheté au Duty Free de Faa’a une bougie pour un cadeau… le scan des bagages et hop il y a un truc… la bougie… elle regarde sa masse quelques grammes de plus et hop confisquée. Mme Caolila n’a pas apprécié du tout. Ceci pour vous dire de vous méfier avec ce que vous achetez au duty-free de Tahiti avant le vol retour. Les transferts internationaux à Auckland sont une vraie galère… une file… wouah tous les bagages cabines doivent repasser les contrôles mais avec uniquement 2 machines imaginez la situation, une heure environ avant de passer. A refaire et ayant le visa visiteur, je sortirai et rentrerai pour le contrôle principal je ne doute pas un instant que nous aurions été plus rapide. En salle d’embarquement pour le vol vers Singapour… notre voyage touche à sa fin. J’allais oublier un point noir de celui-ci. Nous avons emporté avec nous nos détendeurs… comme d’habitude. Lors de la première plongée à peine sous l’eau je regarde la pression, rien aucun signal… Grrrr je demande à Mme Caolila de lire mon manomètre-bouton… elle me fait savoir qu’elle aussi n’a aucun signal… nous ferons la plongée en lisant et en se donnant la pression mutuellement. Etrange, très étrange j’ai changé la batterie de ma sonde 2 ou 3 plongées avant le départ et 2 semaines avant nos 2 sondes marchaient à merveille. Je vais analyser cela une fois à la maison. Mais je crains que quelque chose à Zurich ait endommagé nos sondes. Encore une histoire qui va me coûter un bras. Le fait d’utiliser des détendeurs des clubs ne m’a pas convaincu du tout. Embout abimé, détendeur bruyant, dur et certains vraiment crades. Sans compter le mano, le gros truc qui a tendance à se barrer, s’accrocher etc… j’avais oublié à quel point les infos pressions sur l’ordinateur étaient confortables. Au début du compte rendu j’ai fait une remarque concernant Mokarran Diving. Il est temps de dire ce que je pense de ce club, ou plus précisément des 2 propriétaires. Pour donner suite aux 2 échecs relatifs de nos sorties avec eux, Mme a posté sur un groupe FB une demande de conseils pour des clubs à Moorea sans citer Mokarran mais en indiquant « 2 sorties ratées » Elle a eu droit à 2 publications incendiaires des « mokarrans » l’attaquant elle directement. Entretemps le sujet a été supprimé du groupe et Mme comme les « mokarrans » exclus. Leur attitude n’est pas correcte. Je regrette d’avoir été chez eux, visiblement leur réputation est loin d’être bonne, d’après ce que nous avons entendu, cela même avant notre première sortie. Lors du briefing de la seconde sortie, il y avait une personne qui avait un petit problème pour se déplacer, elle a été directement et sans ménagement écartée de la mise à l’eau. Bref j’attends un peu plus d’empathie et de tact, leur attitude n’est absolument pas pro, ni respectueuse d’ailleurs. Ce n’est pas trop mon genre mais là je ne peux que vous déconseiller d’aller chez eux. Nous sommes encore à Singapour pour une journée de visite. Bien reposés après une bonne nuit à l’hôtel. Je vais à chaud tenter de donner mon opinion sur ce voyage. 1) Nous l’avons fait. 2) Je ne reviens pas totalement enthousiasmé de ce voyage. 3) Les plongées, oui bon ok, quelques bons moments mais au prix où elles sont… 4) Les polynésiens et polynésiennes sont super sympas et accueillant (cela compense ma relative déception sous l’eau) 5) Des expériences fantastiques, comme la rencontre avec les baleines, bien sûr également celle avec les dauphins. 6) C’est loin, très loin (Ok en passant par l’est je n’ai pas arrangé les choses, mais d’un autre coté faire un break durant le trajet, c’est sympa pour ne pas arriver complément cassé) 7) Si j’y retournerai ? Pas certain du tout (Trop cher pour ce que c’est (pour moi)) La météo n’était pas de la partie et cela a très certainement terni l’expérience que nous avons vécu. Avec un beau et grand soleil, j’en serai très certainement revenu beaucoup plus enthousiaste. 9) Y vivre? pourquoi pas, ils ne payent pas d’impôts sur les revenus (mais bon ceci n’est pas vraiment le sujet, ni le moment d’ailleurs) Vous l’aurez compris ce compte rendu est au bout du compte le reflet de ce que je pressentais lors de mes quelques tentatives d’organisation de voyage en Polynésie Française. Le rapport qualité/prix n’est pas favorable je trouve. Mais cela reste une destination qui fait rêver. Il faut y aller au moins une fois, afin de se faire un avis. Certains y retournent, d’autres non. Nous n’avons pas tous les mêmes attentes. Nous les requins par exemple ce n’est pas notre truc. Malgré mon avis mitigé ce voyage restera un bon souvenir et je ne regrette pas du tout de l’avoir fait. A froid, dans quelques semaines je verrai peut-être les choses un peu différemment. Le prochain voyage est déjà organisé nous retournerons en 2027, 3 semaines en Indonésie avec des amis plongeurs afin de leur faire découvrir le Sulawesi du Nord, qu’ils ne connaissent que par mes CRs. Je me réjouis déjà d’y retourner et retrouver des personnes que nous avons apprécié. Qui sait dans un ou 2 ans je serai peut-être dans les préparatifs d’un second voyage en Polynésie avec cette impatience de retrouver Laina, Kim, ToiMata, Helke etc... A présent j’ai une mission trouver une destination pour le début d’année J'allais oublier, les albums photos du voyage Classeur : Polynésie 2026 Je bosse encore dessus mais c'est terminé a 95% Concernant ce compte-rendu n’hésitez pas à poser des questions si vous en avez. Tout comme a partager vos propres expériences si vous y êtes déjà aller. Hugues
    11 points
  4. Bonjour à tous, J'ai lancé un chantier qui devrait aboutir à une nouvelle version globale du site (la cinquième ou sixième au total il me semble, la troisième depuis que je suis aux commandes) L'objectif est d'unifier et de simplifier : - on ne va garder que l'identité plongeur.com et supprimer le logo et les adresses en plongee-loisir. - on monte de version le moteur du forum avec pas mal de nouveautés et surtout une grosse refonte graphique qui va tous nous dépayser au début. - tous les domaines du sites vont migrer dans le moteur du forum pour plus de simplicité (un seul profil, un même système de signalement, le même éditeur, etc...) Si tout se passe comme prévu l'essentiel des services seront conservés (carnet de plongée, annuaire, base matériel...) mais on va les simplifier un peu. On pourra toujours donner des avis sur a peu près tout. La partie "comparateur de prix" sur le matériel qui n'a jamais vraiment pris va disparaitre. Un point de détail qui n'en est pas forcément un : pour se connecter il faudra utiliser l'adresse mail et non le pseudonyme. C'est une contrainte de sécurité du moteur de forum, je ne suis pas fan mais je n'ai pas le choix. Pensez à vérifier que vous avez bien une adresse active dans votre profil (et laquelle si vous en avez plusieurs)
    9 points
  5. Ma femme et moi cherchions une destination différente de nos choix habituels pour passer 1 semaine (Egypte principalement) Je recherchais des destinations avec découverte du pays et plongée Au début on était sur le Cap-Vert mais les iles proposant de la plongée ne proposaient pas d’activités à terre Une agence de voyage suisse m’a attiré l’attention en proposant le cap vert mais également toutes les autres iles qui étaient des anciennes colonies portugaises En parcourant leur catalogue je suis tombé sur Sao-Tomé et en fouillant sur le net j’ai trouvé une structure de plongée ou officiait un ancien guide que nous avions eu sur l’ile de Pico aux Açores Ça met en confiance On a donc réservé une semaine dans un hôtel dans la ville de Sao-Tomé en B & B Hôtel où se trouve la structure de plongée (il y en a 2 sur l’ile et le 2ème est en dehors de tout, donc pas de repas à l’extérieur sans prendre de transfert) Liens sur l’agence de voyage : https://www.saotomeetprincipe.ch/ Lien sur l’Hôtel : Hôtel Pestana São Tomé | 5 Étoiles | Meilleur Prix Garanti C’était notre premier voyage en Afrique centrale et dans un des pays les plus pauvre du monde, c’était toute une expérience pour nous De voir des villages de tôle ondulée ou il n’y a pas d’eau courante, pas beaucoup d’électricité ou les femmes font la lessive dans la rivière c’était impressionnant pour nous. Les visites terrestres sont vraiment très intéressantes (cacao, café, distillerie, plages, iles) Sur l’ile il n’y a aucuns soucis de sécurité, on est sortis tout le temps, on mangeait dehors le soir sans problème, les gens sont très accueillants. Il y a un vaste choix de restaurants, notre coup de cœur vas chez Vilma Vilma Petiscos | São Tomé | Facebook Maintenant parlons plongée On avait donc choisi l’hôtel car dans son enceinte il y a la structure de plongée Dive Tribe – Diving in Sao Tome Mais surprise lors des premiers contacts, la structure a été reprise et s’appelle désormais Dive São Tomé | Diving in São Tomé | Home Je regarde les avis sur le net et ils indiquent que le contact avant arrivée est difficile, peu de réponse et malheureusement c’est vrai, aucune réponse sur le formulaire de contact online et par WhatsApp c’est très lent à répondre lorsqu’il y a réponse 2 -3 jours avant ‘arriver je relance pour confirmer, je n’ai pas de réponse tant pis on verra sur place, Suis pas rassuré On arrive sur place le jeune homme est là, il tient la structure avec sa maman, ils sont très sympa. Il nous présente son local et son matériel, des blocs 12l long, cool je vais pouvoir les tester en sidemount Le bateau est une longue barque de pécheur en fibre, ça va être moins luxueux que dans nos habitudes Les plongées se font en 2 tanks avec 1h d’intervalle On va faire 4 jours de plongée, 7 plongées Les rdv sont respectés, il s’occupe du matériel, tout est très bien organisé, on aura juste un problème moteur qui ferra que nous ne faisons pas 1 plongée et préférons rentrer mais c’était vraiment par sécurité L’eau est chaude entre 24 et 26, on est dans l’atlantique mais sous l’équateur, j’ai une 3-4 mm tout va bien Les plongées sont variées, petit tombant, épaves, « lagon » , grotte, plongées du bord ou en bateau La faune est sympa, après la première plongée on a arrêté de compter les murènes :D, des poissons porc épiques à foison, plein d’hippocampes, des nudibranches et des serpentines. Je ne m’attendais pas à ça de l’atlantique, aux Açores c’était nettement moins riche On était plus dans la période des baleines, mais d’après le guide en saison ils en rencontrent régulièrement Ce voyage était magnifique Je conseillerais ce voyage au gens pas trop à cheval sur le temps de réponse des gens en général, leur dicton c’est leve leve, ça veut dire tranquille tranquille… ça se sent et pour moi ce n’était pas toujours évident de lâcher prise :D
    9 points
  6. cela dépend des plongeurs et des ordinateurs Par exemple, pour le profil que tu indiques, je pourrai donner : - plongeur sans pony déco : DTR 15 min, pression décollage 90b sur un 15 litres - plongeur avec pony déco et ordinateur en mode prédictif (ordi Air+Nx activé) : DTR Nx 15 min, pression décollage 70b. S'il y a un souci sur le bloc de déco au changement de gaz, passage en procédure de réchappe la déco se fait sur le bloc fond, la durée des paliers à réaliser à l'air est augmentée en moyenne d'environ 50%, soit une durée de paliers qui passent de 10 à 15 minutes environ. Donc nouvelle DTR à l'air de 20 minute et 60b de gaz (procédure de réchappe, on a pas besoin d'une pression de sécurité à 50b). - plongeur avec pony déco et ordinateur en mode non prédictif (ordi Air+Nx activé) : DTR 20 min, pression décollage 70b. Quand le plongeur basculera son ordinateur sur le gaz de déco, la DTR est alors recalculée et diminuera d'environ 35% (1/3). Les paliers passeront de 15 minutes à environ 10 minutes.
    8 points
  7. re, je recommence (parce que j'aime bien l'autonomie, qui est synonyme de liberté) le service qui fait les cartes, en france, c'est le SHOM ; visualiser les cartes, sur un PC, c'est gratuit, donc, ne pas s'en priver. ensuite, avoir les positions, en partant de leur cartographie, c'est facile, tu vas voir. Ce qui est plus délicat, c'est le format geodésique... si je te dis que l'épave est à 1, c'est bien, mais, un quoi ? kilometre ? metre ? centimetre, miles (americain qui fait 1400 m), mille nautique qui fait 1809 m ).. bref, il faut comprendre que, s'il y a plusieurs formats geodésiques pour donner une seule et meme position, tous ne sont pas égaux (le signe égal = ) ; par exemple, entre l'ED 50 que l'on utilisait encore dans les années 1990 et le WGS 84, il y a au moins 150 metres... donc, ce qui est important, d'une part, c'est le format geodésique, et ensuite, les unités degrés minutes secondes, ou degrés et milliemes, par exemple... alors, un truc, une astuce : tu reperes une position d'une épave que tu connais, et tu vas verifier sur la carto du SHOM si la position est la meme (écrite de la meme maniere) ; si non, sur la carto du SHOM, tu changes soit le format geodésique, soit les unités (milliemes ou secondes) le site, avec le secteur : tu cliques ici ça nous donne ça : là, tu vois que, pour avoir cet affichage, j'ai validé l'assemblage des cartes marines et celles au 10 000 eme Pour l'échelle, le format géodésique, le SHOM travaille, depuis 1995 environ, en WGS 84. là, ce sont les coordonnées du sommet du grand mour. en bas à droite de l'écran et de la carte, tu as le format geodésique et tu peux choisir si tu veux en millieme, ou en secondes.. et, pour en revenir à la premiere copie d'écran, tu peux aussi valider "épaves" et avoir donc la positon des épaves.. la valeur est bleuté tu peux voir, maintenant, la position des épaves recensées : et, en cliquant gauche sur la souris, tu as un cartouche avec des informations, dont la positon qui s'affichent (je sais, je suis taquin d'avoir ciblé le P38, qui a été détruit cet été.., mais, en parler continue de le faire vivre) enjoy regale toi bien dernier détail, concernant le SHOM ; c'est un service français, c'est à dire que tu peux trouver les cartographies de St Pierre et Miquelon, comme de Clipperton
    7 points
  8. Je ne suis pas d'accord avec ce point. On peut très bien être autonome ou "revendiquer" l'autonomie en plongée mais ne pas pouvoir économiquement assumer l'achat et l'entretien d'un détendeur / d'un bloc... La structure associative a aussi pour but (à mon sens) de permettre à des personnes au budget serré de pratiquer.
    7 points
  9. Hello tout le monde, Il y a quelques jours, Argonaute Plongée a publié une vidéo d'analyse d'incident où une plongeuse (niveau Rescue) ne savait visiblement pas utiliser un ordinateur de plongée. Un des commentaires suggérait qu'il serait intéressant d'avoir un simulateur d'ordinateur de plongée. J'ai trouvé l'idée plutôt bonne et dans la mesure où mon métier c'est précisément le développement informatique, que je suis plongeur et que je manipule bien Claude Code (on ne va pas se mentir n'est ce pas...), j'ai donc fait ce simulateur. Ca reste un simulateur loisir mono gaz mais il prend en compte le conservatisme, les différents modes d'affichage, le nitrox, les sondes et la conso. Il simule (plus ou moins) le Perdrix 2, Descent MK3i, Suunto D5, Puck Pro et le G2 Pour le fun, j'ai même ajouté un petit mode 3D pour la plongée. Alors c'est vraiment une première version, sans doute très perfectible mais j'aurais quand même apprécié votre avis. C'est gratuit et sans inscription. Dites moi ce que vous en pensez svp http://antjac.free.fr/compudivesim/
    7 points
  10. Salut, Me voila enfin autoriser a retremper mes palmes, apres de long (trop) mois d absence. Pour une reprise en douceur, direction Cozumel. Avion jusqu a l aeroport de Cozumel, petit , tranquille, passage a la douane plutot rapide ( le seul avion a ce moment la), control des bagages rapide aussi, 2 questions, pas de probleme avec mon petit matos video. Direction l hotel au sud de l ile, soit via un mini van, a plusieurs, multi stop ($17) ou taxi individuel ($70 ?!), autant dire que j ai pris le mini bus Hotel allegro, all inclusive, plutot sympa, rien d exceptionel, mais hebergement correct, bonne nourriture, avec beaucoup de choix, ambiance plutot famille, avec une belle plage, et un ponton. J y suis reste 1 semaine pendant la fete national Mexicaine, donc pas mal de locaux a l hotel. Pour les plongees, je suis passe par scuba luis, que je connais de puis plusieurs annees, petit bateau, 8 plongeurs max, 2 plongees le matin, nitrox si besoin Ils viennent me chercher directement a l hotel, au ponton. On choisi les sites le matin ensemble, en fonction des envies de chacun et de la meteo, pas de limite de temps, tout est relaxe. Bon petit snack, guacamole maison entre les plongees, et petite biere a la fin des 2 plongees. Eau a 29C, l air a 30C avec pas mal d humidite, plutot beau temps, avec quelques averse dans l apres midi. Pas mal de courant, toute la semaine, donc tous les plongees sont des derivantes. Je n etais pas venu depuis des annees, et ayant plongee pas mal dans les caraibes, j etais curieux de voir l etat du recif. Et bien, il est en tres bon etat, vraiment beau recif, en bonne sante, pas mal de vie tout autour ( moins qu en face a playa ). Nous avons croise plusieurs tortues, requins nourrice, pointes noires, quelques raies , pas de raie aigle, pas encore la saison, et le fameux poisson crapaud splendide de Cozumel. Bref, tres heureux de mes plongees, voici la video :
    7 points
  11. L’Indonésie, ce n’est pas une seule destination de plongée. C’est un immense archipel où l’on peut passer d’un récif couvert de coraux mous à une plongée dans le sable noir à la recherche de créatures minuscules, puis à une dérivante avec des raies manta ou de grands bancs de poissons. Mais attention : toutes les régions ne se valent pas pour tous les plongeurs, et la saison peut complètement changer le choix de l’itinéraire. Voici un petit guide pratique pour choisir sa région en fonction de ce que l’on veut voir, de son niveau et de la période du voyage. ━━━━━━━━━━━━━━━━━━ 1. RAJA AMPAT — Biodiversité, récifs et vie marine ━━━━━━━━━━━━━━━━━━ Raja Ampat est réputé pour l’incroyable richesse de ses récifs. Mais il faut aussi savoir que les différentes zones de l’archipel offrent des expériences assez différentes. Les grandes zones à connaître • Détroit de Dampier : une forte densité de poissons, des bancs de carangues et de barracudas, des requins de récif et des raies manta. Parmi les sites connus : Cape Kri, Blue Magic, Sardine Reef et Manta Sandy. Les courants peuvent être soutenus. • Misool, au sud : des paysages sous-marins spectaculaires, des coraux mous, des gorgones, des tombants et des récifs très colorés. C’est aussi une zone intéressante pour la macro et les requins de récif. Son éloignement demande de bien choisir son itinéraire et sa durée. • Fam et Piaynemo : des paysages karstiques emblématiques, associés à de beaux récifs. • Waigeo, Kawe et les zones plus au nord : des itinéraires plus éloignés, dont le contenu dépend fortement du bateau et de la route choisie. Quand partir ? La période généralement privilégiée est d’octobre à avril. Les conditions de mer et les itinéraires disponibles comptent toutefois autant que le calendrier. Vie marine Raies manta, requins de récif, requins-tapis (wobbegongs), tortues, barracudas, carangues, bancs de poissons, hippocampes pygmées et nudibranches. Pour quel plongeur ? Pour ceux qui recherchent la biodiversité, les récifs et une grande variété de vie marine. Certains sites sont exposés aux courants : Raja Ampat n’est donc pas automatiquement le meilleur choix pour quelqu’un qui ne se sent pas à l’aise dans le courant. Le conseil à retenir : avant de réserver, demandez-vous si vous préférez les gros bancs de poissons de Dampier, les paysages coralliens de Misool ou une expédition plus au nord. « Faire Raja Ampat » ne signifie pas forcément vivre la même expérience. ━━━━━━━━━━━━━━━━━━ 2. AMBON & MER DE BANDA — Macro, plongées isolées et pélagiques ━━━━━━━━━━━━━━━━━━ Ces deux régions peuvent être combinées sur certains itinéraires, mais elles ne proposent pas le même type de plongée. Ambon Ambon est particulièrement connue pour la plongée muck dans la baie : on explore des fonds de sable sombre et des habitats parfois peu spectaculaires au premier regard, mais riches en petites créatures. Quand partir ? La plongée macro se pratique à différentes périodes de l’année. Pour Ambon, il est préférable de vérifier les conditions locales et les disponibilités des opérateurs aux dates envisagées. Vie marine Poissons-fantômes, poissons-grenouilles, hippocampes, nudibranches, poulpes et autres petites créatures recherchées par les photographes macro. Les observations dépendent des sites et de l’œil du guide. La mer de Banda Ici, le produit est différent : plongées au large, tombants, pinacles sous-marins, récifs isolés et possibilités de rencontres pélagiques. Les itinéraires sont généralement proposés en croisière plongée. Quand partir ? Deux fenêtres sont souvent citées pour les croisières : mars-avril et septembre-novembre. Pour les bancs de requins-marteaux, la période de septembre à novembre — notamment octobre et novembre selon les itinéraires — est particulièrement recherchée. Les rencontres ne sont jamais garanties. Vie marine Requins-marteaux selon la saison et les sites, thons, barracudas, carangues, grands bancs de poissons, ainsi qu’une vie récifale riche. Les serpents marins sont également signalés sur certains itinéraires de la région. Pour quel plongeur ? Ambon est particulièrement intéressante pour les amateurs de macro et les photographes. La mer de Banda s’adresse plutôt aux plongeurs à l’aise avec les conditions variables, les traversées et l’éloignement des infrastructures. Le conseil à retenir : si vous aimez autant les créatures minuscules que les rencontres pélagiques, une combinaison Ambon + Banda peut être très intéressante. Mais ce type de voyage doit être construit autour des dates, de la route du bateau et de votre expérience. ━━━━━━━━━━━━━━━━━━ 3. BALI — Épaves, macro, récifs et raies manta ━━━━━━━━━━━━━━━━━━ Bali est une excellente porte d’entrée pour découvrir plusieurs styles de plongée au cours d’un même séjour, sans nécessairement partir en croisière. Les zones à connaître • Tulamben : l’épave de l’USAT Liberty, accessible depuis le rivage, avec une vie marine abondante et de bonnes possibilités de plongée de jour comme de nuit. • Amed et Padang Bai : récifs, macro et sorties à la journée. Ces zones permettent de varier les plongées sans multiplier les transferts. • Menjangan et l’ouest de Bali : tombants, coraux et plongées dans le secteur du parc national de Bali Barat. Une alternative intéressante aux circuits les plus fréquentés de l’île. • Nusa Penida : notamment connue pour les raies manta. Les courants et les variations de température peuvent toutefois rendre certaines plongées exigeantes. Quand partir ? Pour Bali et Nusa Penida, la période d’avril à novembre est souvent privilégiée pour les conditions générales. La plongée reste possible à d’autres moments, avec des conditions variables selon la zone. Pour le mola mola à Nusa Penida, la fenêtre généralement citée est juillet à octobre. Il s’agit d’une opportunité saisonnière, pas d’une observation garantie. Vie marine Raies manta, mola mola en saison, tortues, poissons de récif, murènes, nudibranches, poissons-grenouilles et faune associée aux épaves. Pour quel plongeur ? Pour un premier voyage en Indonésie, un séjour combinant plongée et découverte de l’île, des groupes de niveaux différents ou les voyageurs qui disposent d’une durée limitée. Attention : Bali n’est pas synonyme de plongée facile partout. Nusa Penida peut présenter des courants forts et une eau nettement plus froide que sur d’autres sites de l’île. Le conseil à retenir : choisissez d’abord votre priorité — épave, macro, récifs ou grands animaux — puis sélectionnez la région de Bali qui correspond à vos attentes. ━━━━━━━━━━━━━━━━━━ 4. KOMODO — Courants, raies manta et gros bancs de poissons ━━━━━━━━━━━━━━━━━━ Komodo est une destination où les courants jouent un rôle important dans l’expérience sous-marine. Ils favorisent une forte activité des poissons sur certains sites, mais demandent aussi de savoir plonger dans des conditions changeantes. Nord et centre de Komodo Ces zones sont notamment recherchées pour les raies manta, les requins de récif, les bancs de poissons et les plongées dérivantes. La sélection des sites dépend des marées et des conditions du jour. Sud de Komodo Le sud peut offrir une expérience différente, avec des eaux plus froides, riches en nutriments, et une faune influencée par les remontées d’eau. La température et les conditions peuvent varier sensiblement d’une zone à l’autre. Quand partir ? La période généralement privilégiée pour le nord et le centre est d’avril à novembre. La plongée est possible toute l’année, et certaines zones du sud peuvent être intéressantes à d’autres périodes. Le choix de la route et l’état de la mer restent déterminants. Vie marine Raies manta, requins de récif, carangues, barracudas, thons, tortues et grands bancs de poissons. Des mola mola peuvent aussi être observés dans la région, mais leur présence dépend des conditions et des sites. Pour quel plongeur ? Pour les plongeurs qui apprécient les dérivantes, les courants et les rencontres avec de grands animaux. Pour les débutants ou les personnes mal à l’aise dans le courant, il faut choisir le programme avec attention et être transparent sur les conditions possibles. Le conseil à retenir : si votre priorité est de voir de grands animaux dans des plongées dynamiques, Komodo mérite clairement d’être considéré. Si vous cherchez avant tout des plongées calmes et faciles, ce n’est pas forcément le premier choix. ━━━━━━━━━━━━━━━━━━ 5. NORD DE SULAWESI — Lembeh, Bunaken & Bangka ━━━━━━━━━━━━━━━━━━ C’est une région particulièrement intéressante pour ceux qui souhaitent varier les styles de plongée sans forcément changer d’île à chaque étape. Lembeh — le royaume de la macro La plongée muck se déroule souvent sur des fonds sombres et sableux. Ici, l’objectif est de repérer des créatures parfois minuscules et étonnantes, plutôt que de chercher uniquement de grands récifs colorés. Saison : Lembeh se plonge toute l’année. Les conditions et la visibilité varient, et l’expérience dépend beaucoup de la qualité du guide. Vie marine : poissons-grenouilles, poissons-fantômes, poulpes, seiches, nudibranches et une grande diversité de petites espèces. Bunaken — tombants et récifs Bunaken est connue pour ses tombants, ses récifs et ses tortues. C’est une option intéressante pour ceux qui veulent davantage de plongée récifale et de paysages sous-marins. Saison : avril à octobre est une période généralement privilégiée, même si la plongée reste possible en dehors de cette fenêtre. Vie marine : tortues, poissons de récif, bancs de poissons et invertébrés. Bangka — coraux et diversité Bangka complète bien un séjour dans le nord de Sulawesi avec ses récifs, ses formations coralliennes et ses petites créatures. Saison : la période d’avril à octobre est souvent retenue pour la région, avec des variations selon les conditions locales. Vie marine : coraux, poissons de récif, nudibranches et autres espèces macro. Pour quel plongeur ? • Photographe macro : Lembeh. • Amateur de tombants et de tortues : Bunaken. • Plongeur qui souhaite varier les expériences : une combinaison Bunaken + Bangka + Lembeh. Le conseil à retenir : ne choisissez pas Lembeh pour la visibilité ou les grands paysages coralliens. Choisissez-la pour la richesse de la macro et la capacité du guide à dénicher les espèces les mieux camouflées. ━━━━━━━━━━━━━━━━━━ LE CALENDRIER RAPIDE : QUELLE RÉGION SELON LE MOIS ? ━━━━━━━━━━━━━━━━━━ Voici un repère général pour commencer à planifier. Il ne remplace pas la vérification de l’itinéraire, des conditions et des disponibilités aux dates exactes. • Janvier – mars : Raja Ampat est dans sa période généralement favorable ; Bali reste plongeable, avec des conditions variables. Ambon peut aussi être envisagée pour la macro. • Avril : période de transition intéressante, avec Raja Ampat encore possible selon la route, et le début d’une bonne fenêtre générale pour Komodo, Bali et le nord de Sulawesi. Certaines croisières en mer de Banda opèrent également. • Mai – juin : période souvent favorable pour Komodo, Bali et le nord de Sulawesi. Les conditions deviennent généralement moins favorables à de nombreux itinéraires classiques de Raja Ampat. • Juillet – août : Komodo et le nord de Sulawesi restent intéressants ; Nusa Penida entre dans la fenêtre recherchée pour le mola mola. Les conditions locales, notamment le froid et le courant, restent à prendre en compte. • Septembre – octobre : période particulièrement intéressante pour Komodo, Nusa Penida et certaines croisières en mer de Banda. Raja Ampat commence aussi à redevenir une option privilégiée selon les routes. • Novembre : bon mois à considérer pour Raja Ampat et certaines expéditions en mer de Banda. Komodo entre dans une période plus variable. • Décembre : Raja Ampat est une option de premier plan. Bali et Komodo restent possibles, mais il faut davantage tenir compte de la météo et des conditions de mer. Les fenêtres saisonnières sont des tendances générales, pas des garanties de météo ni de rencontres animales. ━━━━━━━━━━━━━━━━━━ ALORS, QUELLE RÉGION CHOISIRIEZ-VOUS ? ━━━━━━━━━━━━━━━━━━ Si vous préparez un voyage en Indonésie, voici les trois questions que je poserais avant de choisir une destination : À quelle période partez-vous ? Qu’est-ce qui vous attire le plus : macro, récifs, épaves, raies manta, requins ou gros bancs de poissons ? Quel type de plongée aimez-vous : tranquille, dérivante, avec du courant, en séjour à terre ou en croisière ? Avec ces trois informations, on peut déjà réduire considérablement les options et éviter de choisir une destination uniquement parce qu’elle est célèbre. Et vous, quelle est votre région préférée en Indonésie — et pourquoi ? Je serais curieuse de lire vos retours d’expérience, notamment sur les zones moins connues ! Gros bisous, Loulou
    7 points
  12. Quand ils imaginent que le palier de sécu ne peut se faire qu'au bout... ça fait 20 minutes qu'on grenouille dans 6m d'eau et on n'est jamais rentré dans les paliers mais il faut s'accrocher à 3m sur le bout.
    7 points
  13. Les systèmes de rappel sonores quelque soit le modèle . Le palier de sécurité devenu systématique pour beaucoup de plongeurs et qui te font dériver sous parachute pour un retour à la palme souvent contre le courant .
    7 points
  14. Il va être temps de réhabiliter le poignard au mollet...
    6 points
  15. Merci pour ce beau compte rendu. Je trouve que la Polynésie se raconte sur terre et sous l'eau. J'y étais en septembre pendant 3 semaines : Tahiti, Moorea, Rangiroa, Fakarava Sud et Nord. Pour le voyage j'ai pris Tahiti Nui stop à LA : RAS Etant une grande fan de requins j'avoue que j'y ai trouvé mon compte. Comme toi pour la première sortie baleine nous n'avons pas eu trop de chance sauf à entendre le mâle chanteur et ça c'est vraiment chouette. En revanche le 2eme jour nous avons pu faire de belles mises à l'eau avec de majestueuses femelles . Les sorties baleines ont été faite à Tahiti. A Moorea j'ai fait 2 plongées très décevantes les coraux sont effectivement bien abimés et pas de requins citrons. En revanche j'ai beaucoup aimé l'ile que j'ai trouvé très chouette mais c'est très cher. Rangiroa 3 plongées par jour, c'est vraiment l'endroit que j'ai préféré pour les plongées . Nous avons eu le Mokarran tous les jours plus ou moins proche. Les plongées pouvaient être assez sportives. Faka Sud et son grand mur de requins c'est incroyable , la passe étant assez petite c'est ce qui crée cette densité incroyable. En revanche les plongées y sont répétitives. Faka nord c'est vraiment la Polynésie paradisiaque : de belles plongées plus variées qu'au sud même si nous avons eu moins de chance sur les courants. Pour ma part j'ai eu un très beau temps tout le temps (quelques pluies la nuit), assez peu de vent. Comme dit plus haut les polynésiens sont adorables . C'est loin, c'est cher (très) , c'est un must pour la plongée si on aime le gros : 5 espèces observées de requins (de mémoire), dauphins, mantas, raies aigles, des bancs de barracudas de taille impressionnantes ... Eau à 26°
    6 points
  16. Un final en beauté Pour terminer, il nous restait une surprise que nous n’avions pas imaginée. Le 14 juillet, sur le site de Tengah, alors que nous partions pour la dernière plongée en famille tous les 5, nous avons eu l’immense chance de croiser un requin-baleine. Au regard de la taille, il s’agissait probablement d’un jeune individu. Et à voir l’excitation des guides sous l'eau et la surprise et la déception de Sven à la surface (il n'était pas avec le groupe à ce moment là), on a vite compris qu’une telle rencontre était tout sauf habituelle ici ! Difficile d’imaginer mieux pour terminer notre séjour à Bunaken. Un requin-baleine croisé à Tengah, le 14 juillet. Et voici la rencontre en vidéo dans laquelle on voit que l'animal n'était pas farouche (il a fallu que je palme comme un forcené pour m'éloigner de ce petit curieux) qui semblait intéressé par ma GoPro. Pour les amateurs de chiffres, voici enfin le détail des 19 plongées : Détail des plongées
    6 points
  17. Bunaken — Le bonheur de revenir Pour rejoindre Bunaken, nous avions une nouvelle fois fait confiance à Sven, la patron du Panorama Dive Resort, qui s'était chargé d'organiser notre transfert depuis l'aéroport. À notre arrivée à Manado, deux véhicules nous attendent pour nous conduire jusqu'à Mangrove Park Bahowo, d'où nous devons embarquer sur un bateau de pêcheur pour rejoindre l'île. Avec six personnes et tous les bagages, c'est appréciable de n'avoir rien à gérer. Tout est parfaitement organisé et le transfert se déroule sans difficulté. Sur la route, petite rencontre locale : une vache a décidé de s'installer au beau milieu de la chaussée... Une rencontre inattendue sur la route de Mangrove Park Bahowo. À Bahowo, nous embarquons tous les six pour la dernière étape du voyage. Le soleil est au rendez-vous, tout le monde a le sourire et nous voilà enfin sur l'eau. Toute la famille à bord, direction Bunaken. Quel plaisir de retrouver Bunaken pour la troisième fois ; nous sommes toujours aussi heureux de revenir dans ce petit coin de paradis. Et cette vue magnifique sur la mer, avec la silhouette de Manado Tua en toile de fond… On ne s'en lasse décidément pas. Troisième séjour à Bunaken, et toujours le même plaisir de retrouver cet endroit magique. Au Panorama Dive Resort, nous retrouvons Sven, récupérons nos bungalows et prenons tranquillement nos marques. Nous avions réservé longtemps à l'avance pour obtenir des bungalows avec vue sur mer et climatisation. C'est vraiment un plus, mais mieux vaut s'y prendre tôt si vous souhaitez bénéficier de cette configuration. Pour le reste, je ne vais pas refaire une présentation du Panorama, déjà largement évoqué dans mes précédents CR. Nous sommes simplement ravis d'être de retour. Les vacances peuvent commencer.
    6 points
  18. Tout dépend comment c'est amené, et la finalité qu'il y a derrière. Si l'idée, c'est de consacrer le produit de ces locations au renouvellement de façon à toujours avoir des matériels impeccables à proposer aux adhérents, je ne trouve pas cela choquant. En poussant le raisonnement à la limite, entre plonger avec une combi impeccable qui me coûte quelques euros, ou plonger avec une combi gratuite qui prend l'eau par tous ses trous et accrocs, personnellement, je sais dans quel camp je me range...
    6 points
  19. Ouhla! On va peut être pas déranger le pluriel pour ça.
    6 points
  20. C'est juste oublier qu'on a tous débuté un jour. Même toi... Des décennies plus tard, j'ai toujours un souvenir attendri en pensant aux expérimentés qui ont pris le temps de me dégrossir former dans mes débuts. J'espère les avoir remerciés en formant quand mon tour fut venu quelques centaines d'autres palmipèdes...
    6 points
  21. Ben oui, parce qu'en gardant les mâts à poste, affleurant juste sous la surface, ça aurait permis de crever quelques coques de plus, et d'aligner autant d'épaves supplémentaires !
    6 points
  22. Bonjour à toutes et à tous, Plongeur N3 et Nitrox Confirmé (et développeur à mes heures perdues), je cherchais depuis un moment un outil web moderne et ouvert pour repérer mes prochains spots de plongée dans le monde, consulter les retours d'expérience réels et simuler mes planifs au même endroit. En constatant que les bases historiques comme Wannadive avaient pris un coup de vieux et que les applis d'agences (SSI, PADI) restaient des écosystèmes assez fermés ou commerciaux, j'ai fini par retrousser mes manches pour développer ma propre web-app : AbyssAtlas. https://abyssatlas.fr C'est un projet 100 % gratuit, sans publicité et sans but commercial, pensé par un plongeur pour les plongeurs. Avant d'aller plus loin, j'aimerais beaucoup le soumettre à la communauté de Plongeur.com pour avoir vos retours, vos critiques et vos idées d'amélioration. Ce que j'ai intégré dedans aujourd'hui : Cartographie mondiale (+30 100 spots vérifiés) : Épaves (croisement bases SHOM / OpenData), tombants, secs, grottes/cénotes et récifs, avec 4 fonds de carte dédiés (dont la bathymétrie mondiale GEBCO/Esri et le balisage maritime OpenSeaMap). J'ai aussi mis un filtre de profondeur spécifique "Spécial 20-40m (N2/AOW)" et "40m+ (N3/Tech)" pour ne pas noyer les recherches sous les spots de bord à 6 mètres. Fiches spots, Météo marine & Saisonnalité : Intégration de la météo marine en direct et à 5 jours (houle, période, vent, température de l'eau), inventaire de la faune locale observée autour du point GPS (via OBIS / iNaturalist), et séparation stricte dans les statistiques communautaires entre la DTR Air et la Déco accélérée (O₂ / Nitrox). Planificateur Bühlmann ZHL-16C intégré : Accessible depuis le menu ou directement pré-rempli depuis la fiche d'un spot. Vous pouvez régler vos Gradient Factors (GF Low / GF High, presets ou saisie libre), votre vitesse de descente, votre gaz fond (Air / Nitrox jusqu'à 40 %, alerte MOD) et ajouter un bloc de déco (Nx50, Nx80, O₂ pur) pour visualiser immédiatement la courbe, le gain sur la DTR et la consommation en gaz (Loi de Mariotte, bloc fond + déco). Carnet de plongée & Télémétrie réelle : Vous pouvez loguer vos plongées manuellement ou importer directement les fichiers de vos ordinateurs (.FIT, .UDDF, .SSRF Subsurface). On peut aussi y mémoriser son matériel et son lestage spot par spot selon la combi utilisée. Deux petites précisions pour vos tests : L'interface web est d'abord optimisée pour un affichage confortable sur ordinateur / grand écran (je travaille en parallèle sur la version mobile Android). J'ai mis un petit bouton « Retour de bug » directement dans l'interface, mais je lirai bien sûr toutes vos remarques sur ce fil ! A notre que la création de compte n'est pas obligatoire elle est necessaire uniquement si vous souhaitez utilisez la fonction carnet de plongées. N'hésitez pas à aller chercher vos spots fétiches, à torturer le planificateur ZHL-16C pour voir si ça colle avec vos habitudes (MultiDeco, Subsurface, Shearwater...). Tous vos retours sont les bienvenus ! Bonnes bulles à tous, Laurent
    5 points
  23. Si les moniteurs sont bénévoles et servent de jury, je peux te garantir que, sauf fumisterie (oui, y'en a...) c'est pas à proprement parler du loisir. Alors si en plus il faut payer en plus de poser des jours de congés, la liste des volontaires va se réduire sérieusement. Tout est une question de curseur. Quand a la niche fiscale, elle existe pour tous les bénévoles, quelque soit le domaine. - moniteur de plongée ou porteur d'eau au critérium cycliste qui clôt le comice agricole - président d'association ou membre cotisant. Mais .... - il ne faut pas que le bénéficiaire en tire un bénéfice personnel (exit les plongées d'explo...) - il faut que ce soit un abandon de remboursement. Donc que ça puisse être remboursé par le club. Donc que ce soit inscrit au fonctionnement du club ET que le dit club ait les fonds nécessaires pour exécuter les remboursements. - c'est une réduction fiscale, pas un crédit d'impôt. Donc si t'es pas imposable, pas intéressant pour toi. Dans tous les cas, un remboursement est préférable. Mais tu imagines bien qu'on prefèrerais être payé pour le boulot fait. Ça ferait, du reste, le ménage entre les "bons" et les branleurs. Donc payer 1/3 déjà.... Mon côté libéral voudrait qu'on paie pour tout service rendu. Plus ou moins bien rendu, plus ou moins bien payé. Et chacun aurait une juste rémunération, a commencer par les moniteurs pro. Mais vu ce qu'on fait du libéralisme en ce moment, je me sens un peu marxiste. Donc je vais accompagner mes elèves le WE prochain, me geler les noix a 8h du matin dans l'eau trouble et sombre de la carrière après avoir cramé du mazout. Dans Mazout, il y a Mazo Le masochisme... Ça doit être ça Nota : En démocratie, où le mieux est de discuter ensemble des conditions de gouvernance, le mieux est que chacun en soit conscient a l'arrivée. Donc que ce soit inscrit dans le "règlement" du club. Normal, puisque comme écrit supra, le remboursement doit être possible, et donc inscrit. Ça éviterais les surprises, et les étonnements quand on s'aperçoit, en scrutant les comptes du club, que les gratuités du centre qui accueille la sortie (en général, 1 pour 10...) sont attribuées à celui qui a fait l'organisation de celle-ci. Et à sa famille. Les gratuités. Ça aussi, on pourrait en parler
    5 points
  24. Un peu de contexte — Genèse du voyage Jamais deux sans trois ! Après un premier voyage au Sulawesi en amoureux en 2024 (voir mon CR de 2024), puis un second en famille à Bunaken à l’été 2025, nous avions très envie de retourner une troisième fois en Indonésie. Il faut dire que nous avions adoré ces deux séjours. Nous souhaitions notamment retourner à Bunaken, au Panorama Dive Resort, où les filles avaient passé leur Open Water l’année précédente. Nous avions beaucoup apprécié Sven et avions très envie de repartir plonger avec lui. Mais cette fois, le contexte était un peu particulier : nous nous sommes mariés le samedi 4 juillet 2026 et avions prévu de décoller pour l’Indonésie dès le lendemain matin. Samedi 4 juillet, nous nous marions. Le lendemain matin, direction l’Indonésie ! L’idée était de combiner des vacances en famille et notre voyage de noces. Restait à trouver comment articuler tout cela pour que chacun y trouve son compte. C’est là que ma sœur et ma belle-mère entrent en scène : elles ont accepté de nous accompagner pendant la première partie du séjour, puis de ramener les filles en France à mi-parcours, permettant ainsi à Nadia et moi de poursuivre notre périple en amoureux. Un petit tour de passe-passe logistique, mais qui nous permettait d’avoir le meilleur des deux mondes. Le programme était donc le suivant : Bunaken, pour retrouver ce petit coin de paradis où nous avions déjà passé deux excellents séjours et permettre aux filles de poursuivre leurs découvertes sous-marines. Tomohon, pour faire découvrir aux filles les paysages et volcans du Sulawesi du Nord. Nous les avions emmenées au parc de Tangkoko l’année précédente, il était temps de varier les plaisirs. Manado, pour une dernière journée tous ensemble avant que les filles, ma sœur et ma belle-mère ne reprennent le chemin de la France. Lembeh, où Nadia et moi avions adoré notre premier séjour en 2024 et où nous avions très envie de retourner à la chasse aux Pokémon rares. Raja Ampat, destination qui nous faisait rêver depuis quelque temps. Pour cette dernière étape, nous avons choisi le Papua Explorers, un resort qui nous faisait particulièrement envie, mais dont les tarifs nous auraient probablement fait hésiter dans d’autres circonstances. L’Indonésie s’était même invitée à notre mariage, jusque dans le plan de table ! (Les noms des invités ont été modifiés pour préserver leur anonymat.) Et puisque c’était notre voyage de noces, nous avons aussi décidé de nous faire plaisir sur les vols, avec notamment un retour en business class. Bref, nous nous sommes accordé quelques petits plaisirs que nous n’aurions probablement pas envisagés pour des vacances ordinaires. Mais après tout, on ne se marie pas tous les ans ! Petite précision donc pour ceux qui s’intéressent au budget : ce voyage n’est pas tout à fait représentatif de ce que coûte habituellement un séjour en Indonésie. J’essaierai, dans le bilan financier, de distinguer les dépenses classiques de celles que nous nous sommes offertes pour l’occasion, histoire de donner des repères qui restent utiles à ceux qui voudraient organiser un voyage similaire. Bref, un mariage le samedi, un départ en famille dès le dimanche, puis un voyage de noces à l’autre bout du monde... Une belle manière de prolonger les festivités ! Les préparatifs et les vols — Une petite organisation Avec six personnes au départ, quatre qui devaient rentrer à mi-séjour et deux qui poursuivaient jusqu'à la fin du mois, l'organisation des vols demandait un peu de réflexion. Nous avions plusieurs possibilités, notamment des itinéraires passant par l'Arabie saoudite, sensiblement moins chers. Mais nous avons finalement privilégié Singapore Airlines pour les vols de la famille. La raison était simple : ma sœur devait rentrer avec ma belle-mère, qui ne parle pas anglais, et les deux filles. Nous voulions donc leur éviter autant que possible les complications liées aux correspondances. Avec Singapore Airlines, tout était intégré à la même réservation, ce qui simplifiait considérablement les choses. C'était plus cher, de mémoire environ 400 € de différence, mais nous avons préféré jouer la tranquillité. Et rétrospectivement, avec les événements dans le Golfe et les perturbations dans certains aéroports, nous n'avons vraiment pas regretté ce choix. Pour Nadia et moi, en revanche, nous avons fait un petit assortiment de compagnies : Singapore Airlines et Scoot à l'aller, puis Lion Air pour rejoindre Sorong, Batik Air pour revenir à Jakarta et enfin Qatar Airways pour rentrer à Paris via Doha. Nous avions trouvé un tarif particulièrement intéressant en business class sur ce dernier trajet. Voyage de noces oblige, nous en avons profité pour nous faire plaisir. Quelques conseils pratiques Avant de partir, nous avions pris soin de régler toutes les formalités en ligne. Avec six voyageurs, mieux valait éviter les mauvaises surprises à l'arrivée. Deux conseils à ce sujet : Faire les e-visas avant le départ, directement sur le site officiel. Nous avons payé 25,04 € par visa pour 30 jours. Ne pas oublier le formulaire All Indonesia, à remplir en ligne dans les trois jours précédant l'arrivée. Il regroupe les déclarations d'immigration, de douane et les informations sanitaires. La démarche est gratuite et permet d'obtenir un QR code. Site officiel. Nous avions préparé une pochette pour chacun avec les visas, QR codes et récapitulatifs imprimés. Un peu scolaire, mais efficace : aucune difficulté à l'arrivée. Direction l'Indonésie Nous voilà donc au dimanche 5 juillet, au lendemain de notre mariage. Heureusement, nous avions choisi une formule déjeuner plutôt qu'une fête jusqu'au bout de la nuit. Finalement, nous ne sommes pas si fatigués que cela, surtout très excités à l'idée de repartir. Départ en deux groupes : trois en Uber, les trois autres en voiture, laissée dans un parking près de Roissy. Tout le monde se retrouve à l'aéroport pour notre vol Singapore Airlines de 10h55. Et une fois encore, une excellente expérience avec cette compagnie. Le confort est vraiment très bon, aussi bien en économie qu'en Premium Economy, et le service impeccable. Nous avions justement prévu des surclassements en Premium Economy pour les filles à l'aller, mais avons demandé à l'équipage s'il était possible d'échanger nos places avec les leurs. Aucun problème : les filles se sont installées en économie et Nadia et moi avons récupéré leurs sièges. Petite anecdote : leur seule préoccupation était de savoir si elles pourraient quand même récupérer les casques audio de la Premium Economy, plutôt que les simples écouteurs de l'économie. Ce qui n'a évidemment posé aucune difficulté. Comme quoi, les priorités ne sont pas toujours celles qu'on imagine ! Après un vol de nuit confortable, nous arrivons à Singapour le lundi matin. Une petite pause à Changi, quelques emplettes et nous reprenons l’avion pour Manado. Cette fois, c'est Scoot. Le confort est nettement en dessous de Singapore Airlines, mais nous connaissions déjà la compagnie. Nous avions d'ailleurs pris soin de réserver les repas à l'avance, histoire d'éviter de renouveler nos expériences culinaires assez peu convaincantes de l'année précédente. Nous atterrissons finalement à Manado le lundi 6 juillet à 13h00. Les premières vues sur les îles et les récifs du Sulawesi donnent déjà envie de se mettre à l'eau. Nous voilà de retour dans le Sulawesi du Nord, presque exactement un an après notre précédent séjour. Reste maintenant à rejoindre Bunaken.
    5 points
  25. Je remonte un peu le sujet car je reviens justement de Jordanie. Arrivé le dimanche soir Lundi : Pétra et je confirme le côté magique du site. Du mardi au samedi : 10 plongées sur les principaux sites de Aqaba. Dimanche : Wadi Rum Lundi : Retour Les plongées sont limitées à 30m en Jordanie. De beaux sites en général mais que j'ai trouvé moins fournis qu'à Sharm El Cheik ou au Rohanou. Ils fournissent de l'eau dans des petits pots en plastique de quelques centilitres que l'on retrouve beaucoup ensuite en mer. Vu que les plongées sont essentiellement du bord, on retrouve quelques bouteilles et autres objets au fond mais ça reste limité. Notre DM était assez joueur question gestion du gaz, les plongées duraient en moyenne une heure (52 minutes pour la plus courte, 1h15 pour la plus longue). Avec une 12L ça peut être un peu limite pour certains. Les plongées sont simples avec peu de courant. Juste faire gaffe aux trucs qui coupent dans les épaves bien sur. Les épaves (coulées volontairement) sont encore trop récentes pour être vraiment colonisées par les coraux. Personnellement le musée militaire sous marin m'a laissé de marbre. Concernant Wadi Rum, site spectaculaire qui mérite d'être fait. J'ai trouvé le séjour assez cher malgré tout et sur place, les prix ne sont pas donnés non plus surtout dans les trucs "à touristes" bien sur. La Jordanie souffre énormément du manque de tourisme en ce moment à cause du conflit américain avec l'Iran. Néanmoins, c'est un pays très sur et je n'ai jamais ressenti le moindre danger. Le côté positif c'est que nous avons pu visiter Pétra avec très peu de touristes et nous étions souvent seuls sur les sites de plongée. Mais on sent que les professionnels du tourisme souffrent économiquement.
    5 points
  26. En tant que medecin travaillant aux urgences (et ayant fait les cours d'un DU de medecine hyperbare sur lille ) et "vieux" plongeur N3 , je ne peux qu'abonder dans votre sens ...quand au "medecin" hyperbare qui persiste et signe dans sa betise et sa nullité en se retranchant dans un diagnostic autant foireux que theoriquement aberrant , c'est tout simplement CONSTERNANT . On ne peut qu'etre atteré devant la PEC nullisime du corps medical et paramedical devant un cas EVIDENT d'ADD chez un ado de 16 ans (!!) . Quand au profil de la plongée , on peut là aussi feliciter le moniteur de plongée . Et enfin pour l'O² , c'est ( evidememnt !) à poursuivre sans arret jusqu'a la PEC therapeutique ( medicamenteuse ou caisson ) et malheureusement comme vous le noter le fait qu'il amende les symptomes est paradoxalement problematique puisque elle permet aux idiots et aux incompetents et/ou ignorants d'en conclure que "tout va bien madame la marquise !" . Je ne suis pas fier t'être medecin des fois !!!!! .
    5 points
  27. Certainement faite par des informaticiens
    5 points
  28. Remonte petit topic De retour à la maison depuis 3 jours avec un permis de conduire à 40m diluant air et une machine à maitriser. Une bonne formation avec Nico de TDA. Les éléments ne nous ont pas été favorables pour pouvoir faire l'ensemble des plongées à Hyeres mais nous avons reussi. Yapluka se depecher d'y aller doucement pour prendre mes marques dans ce nouveau monde qui s'ouvre à moi.
    5 points
  29. Je te connais pas personnellement @caolila pis je te cherche pas des poux, loin de là! Honnêtement, je comprends pas trop pourquoi tu dis ça. Mon commentaire se voulait bienveillant, sans arrière-pensée ni petite flèche cachée en dessous de la table. Mais là, je comprends mieux ce que tu veux dire. Dans le fond, s’il y avait pas grand-chose à raconter côté plongée, fallait ben parler beaucoup à côté pour étoffer le tout… pis c’est là que ça devient moins équilibré. Je connais un peu la Polynésie française, jusque dans les Marquises, pis je suis d’accord qu’en matière de plongée, on trouve à mon avis pas mal mieux ailleurs, souvent pour moins cher pis avec un accès plus facile pour certains. Mais bon, ça dépend toujours d’où on part, de ce qu’on cherche pis de ce qu’on veut vivre comme expérience. On n’a pas tous la même boussole, après tout! Par contre, ce que j’ai vraiment aimé là-bas, c’est l’accueil, la lumière pis cette atmosphère bien particulière qu’on retrouve pas nécessairement ailleurs. Y a quelque chose dans l’air, dans la façon de vivre pis dans la lumière qui m’a marqué. De ce côté-là, j’en garde un maudit beau souvenir, pis ça, personne pourra me l’enlever. Comme quoi, même si la plongée casse pas toujours la baraque, le voyage peut quand même nous en mettre plein la vue! @VincentD quoi te dire de plus que ce que j’ai déjà répondu plus haut? A mon avis, on est surtout devant un malentendu. Faudrait quand même pas monter aux barricades pour quelques impressions personnelles qui, une fois mises par écrit, prennent parfois des proportions qu’elles n’ont pas dans le fond! On parle ici d’une question d’appréciation, de perception, de sensibilité… Pis selon notre culture, notre vécu, nos expériences et nos lunettes à nous, on peut très bien lire un commentaire de travers sans qu’il y ait la moindre mauvaise intention derrière. Bref, je pense qu’on s’est un peu manqué dans la communication, mais les choses sont maintenant clarifiées. On peut passer à autre chose sans se faire de nœuds dans la tête! Pourquoi je suis intervenu sur ce compte rendu? Tout simplement parce que, qu’on le veuille ou non, @caolila a une solide expérience dans le domaine des récits de voyages de plongée. Là-dessus, y a pas à tortiller du derrière : son expertise est indiscutable. Il le dit lui-même, la qualité de ses comptes rendus fait de lui l’un des piliers du forum, un de ceux qui contribuent à le garder bien vivant plutôt que de le laisser s’écrouler comme un vieux quai pourri. Avec le niveau d’expertise qu’il a atteint, je me disais qu’il était rendu à un point où toute remarque était bonne à prendre, même quand elle venait nuancer un peu son compte rendu. Après tout, quand on maîtrise son sujet comme lui, on peut normalement accueillir un commentaire avec un peu de recul, sans nécessairement y voir une attaque personnelle ou une tentative de chercher des poux. Mon intention était simplement d’apporter mon grain de sel, dans un esprit constructif et bienveillant, pas de partir en guerre ni de brasser la cage pour le plaisir! Pis surtout, faudrait pas qu’il se mette à lever le pied sur ses prochains comptes rendus parce que je suis intervenu ici. Ce serait ben dommage que ma maladresse, même involontaire, lui coupe l’envie de nous faire profiter de ses aventures sous-marines. C’est pas pantoute le but de la manœuvre, bien au contraire! Ce serait plate en maudit de perdre des récits de cette qualité pour une histoire de malentendu. J’espère avoir réussi à remettre les pendules à l’heure et à vous rassurer sur le fond de mon intervention. Ma démarche était sincèrement bienveillante, sans petite bibitte derrière la tête ni intention de chercher des poux à qui que ce soit. Sur ce, je vous laisse reprendre tranquillement vos échanges sur ce voyage. À vous de jouer, pis bonne discussion à tout le monde!
    5 points
  30. Un très grand merci pour ce CR polynésien ! Ha pétard, ça me met la larme à l’œil à l'évocation de tant de souvenirs. La Polynésie, j'adore, je suis fan, j’aimerai y vivre. J'y ai passé quelque séjours mémorables avec des passages qui recoupent les tiens. Et comme tu le soulignes, la Polynésie, se sont aussi et surtout les polynésiens ! j'ai pris une grand plaisir à lire ton passage chez le Raie Manta de Rangiroa, une valeur sure, probablement la meilleure, chez Yves Lefèvre. Avec Maco sur le zodiac d'une autre époque, Frank et Robert sous l'eau, pas de chichis, c'est le bonheur de plongées sans cesse renouvelées de très haut vol, dans les conditions les plus opportunes possibles. Ici, on ne plonge pas selon l'heure du déjeuner, mais de la marée et des conditions du courant (le top étant entrant). C'est souvent profond (très profond) au regard que c’est à l'air et en mono, les paliers peuvent surprendre, mais tout et finement géré et se fini à merveille dans l'aquarium au milieu des bancs compacts de perches pagaie. Une adresse incontournable !!!! Moorea, ha Moorea.... quel bonheur que d'être ici. On y plonge principalement pour le requin citron et on est rarement déçu. Scubapiti fait bien les choses, mais il y a plein de petites structures qui font bien la besogne. Tahiti Iti, c'est le meilleur plan quand on est sur cette ile, loin de la foule, dans un cadre charmant. On y fait aussi de superbes plongées sur des tombants bien verticaux. Quant à Maupiti, un petit paradis perdu assez hors du temps, sans hôtel, sans structures touristiques hormis celle sur le Motu. Mais il est vrai que les plongées hors du lagon se méritent, elles sont relativement rares tant elles dépendent des rudes conditions de sa petite passe redoutable. Pour ma part, quelques approches : - en ce qui me concerne, c'est plutôt en mode "économique", car la virée déleste la tirelire.... Je privilégie le camping dès qu'il y a la possibilité. Et la plupart sont vraiment chouettes ! - pour l'arrivée généralement en pleine nuit, 2 solutions simples : ya une pension de famille "chez Fifi" juste en face de l'aéroport, en haut d'une petite route bien pentue. C'est rustique à souhait, on partage avec ceux qui sont là, toujours accueillant, même à 3h du matin. L'autre solution est de louer directement un voiture et filer direct sur Moorea par le Ferry. C’est là peinard qu'on se reposera du décalage horaire. Ya un camping les pieds dans l'eau "chez Nelson" fort bien situé qui permet de faire chuter la note - comme sur bien d'autres iles. - un passe inter-ile permet des économies et ça me semble être le point de départ pour bien préparer le périple, tout n'étant pas possible à n'importe quelle date. on butinera ainsi d'ile en ile avec quelques plongées intéressantes : Huahiné avec Annie, tout un concept.... Raitea avec la fausse passe, et Maupiti, mini Bora-bora sans ses excès touristiques de luxe. - et ces passes inter-iles permettent des extensions, notamment vers les Tuamotu. Tout a été dit pour Rangiroa, ya évidement Fakarava, sans oublier Tikehau. de cela, faut se faire un joli planning selon ses dispositions. Pour un truc court, je ferais Moorea-Rangiroa et Fakarava, au moins 5 jours +/-1 sur chacune. Avec davantage de temps, tout devient possible.... Et pour les baleines, le top ce sont les Australes avec bien moins de monde et plus d'opportunités.
    5 points
  31. J'allais écrire ma prose, après avoir lu les témoignages, mais finalement je renonce à rapporter ce qui a pu m'agacer le plus. En fait ce qui m'agace maintenant le plus, c'est de ne plus pouvoir plonger. Ah, quel bonheur j'ai eu de plonger avec des TGV, des brasseurs de particules, des champions de vidage de bloc, des.... J'en ai eu des cas. Et bon sang, que j'aimerai revivre ça Frédox.
    5 points
  32. pas forcément, cela dépend des marques : chez Mares, l'ordinateur recalcule la DTR au bout d'un certain temps (coucou @Antjac :D) chez Shearwater, l'absence de switch sur un gaz de déco ne modifie pas la DTR mais allonge chaque minute de DTR qui défile : si la DTR était de 10 minutes avec un gaz de déco, l'absence de switch laisse la DTR à 10 minute mais le décompte de la DTR pourra durer plus de 15 minutes. Pour cela, le simulateur de @Antjac permet de bien se rendre compte des différences de comportement. Conséquences : avec un Mares, ou tout autre ordinateur qui recalcule la DTR, le plongeur découvre sous l'eau sa nouvelle DTR. avec un Shearwater, le plongeur ne connait pas sa nouvelle DTR. Dans les deux cas, le plongeur a intérêt d'avoir planifié sa perte de bloc de déco selon le milieu dans lequel il évolue. Et selon les possibilité de mutualisation possibles.
    5 points
  33. T'aurais préféré être avec un autre débutant ?
    5 points
  34. Avis aux amateurs .. très beau temps actuellement sur Mars avec franc soleil et mer calme. Plongée sur la Pierre à Joseph ce matin, au beau milieu d'un banc de barracudas qui nous ont accompagné pendant quasiment toute la plongée, avec dans le bleu, en limite de visi, des gros thons qui tournaient comme des obus. Et des dentis dont le comportement commence à ressembler à celui des mérous d'il y a 6/7 ans. De plus en plus curieux, de moins en moins farouches. 22° en surface, 19° à 25m... On n'est pas descendus plus bas, ça ne servait à rien...
    5 points
  35. Tu es nouveau sur p.com et tu n'as peut être pas encore vu que je publie pas mal de CR de nos voyages plongées. Je vais tenté de d'expliquer ma méthode. 1) je ne recherche jamais rien avec Google, je suis suis un adepte de Bing. Les résultats sont différents je trouve. 2) Les agences de voyage je les fuit, les marges sont abominables, et c'est moi qui les paye. En plus elles ne proposent que du standard (et des prestataires qui avec qui ils gagnent un max. avec le moins de boulot possible) 3) "Outil" efficace pour chercher de nouvelles idées : Le salon de la plongée de Paris en janvier chaque année: tu peux discuter avec des clubs te faire un avis, voir des photos etc.. utile mais pas toujours pertinent a 100%. 4) différent service de cartographie ou certain sont indiqués c'est un point d'entré rien de plus. 5) les forums français, allemand (avec souvent d'autres destinations/clubs que les FR) et bien sur les forums anglophones 6) les forums photos-sous marine (les besoins de plongeurs photographes sont différent et souvent plus exigeants) 7) les discussions avec les plongeurs et guides lors de nos voyages souvent de très bonnes pistes pour des nouvelles destinations. 8 ) des membres de p.com (ex. @brenique ) dont je sais qu'il recherche un peu les mêmes choses que nous. Ce point est important connaitre les personnes qui donnent leur avis, si possible en direct. Je vais dire "avoir confiance" Il n'en faut pas beaucoup mais de qualité. Je compte par exemple sur une connaissance du Japon que nous avions rencontré en Indonésie (Kalinaun).. J'ai appris qu'il était également par la suite au Black Sand, et au Solitude de Lembeh... Quand il me dit c'est très bien et qu'il y retourne... je sais que je peux y aller les yeux fermés 9) une chose évidente, écrire au club, demander les choses qui t interessent. Cela donne dans la réponse beaucoup d'infos (sur la forme) 10) Une fois sur un choix restreint/final faire des recherches précises et étendu sur le club afin de verifier les infos. 11) l'expérience je sais ce n'est pas facile quand on débute. 12) le temps, oui cela prend du temps beaucoup de temps de préparer un voyage, mais il faut savoir ce qu'on veut 13) j'allais oublier : Lire mes comptes-rendus et bien des autres. De temps en temps ce n'est pas parfait, il y a des petist couacs, mais dans l ensemble je suis relativement satisfait de mes organisations/voyages. A+ Hugues
    5 points
  36. j'ai fait un voyage écoresponsable et équitable: après mon voyage en première classe au Pérou et la fréquentation d'hôtels de luxe, j' ai acheté une tablette de chocolat péruvien écoresponsable dans le supermarché de ma ville, pour compenser. tout ça pour dire qu'avoir les mots "écoresponsable" et "équitable" dans la même phrase concernant un voyage loisir, ça me fait plus que sourire.
    5 points
  37. Sans aucune animosité, en effet discord est globalement un espace communautaire assez proche d'un forum philosophiquement. Il n'est pas étonnant que les membres ici n'aient pas très envie de changer de crèmerie alors que la discussion peut parfaitement avoir lieu ici. Surtout, ici tout est public et pourra servir a d'autres plongeurs a l'avenir, ça me semble être une différence assez importante.
    4 points
  38. Alors là Vincent, tu mets le doigt dans un engrenage infernal, un puits sans fond, un trou noir... et gare à la spaghettisation, la porte des étoiles, l'entrée du mordor, la porte de l'enfer .... C'est super simple, la photo sub est un monde de "chevaliers de la table ronde" à la recherche du saint Graal qui enrichissent allègrement les dealer du genre de ceux du 14e arrondissement, rue Raspail ... : - quand c'est pas l'appareil, c'est le caisson, - quand c'est pas le caisson, c'est l'objectif, - quand c'est pas l'objectif c'est un autre objectif, - quand c'est pas l'objectif c'est le dôme, - quand c'est pas le dôme, ce sont les flash, - quand ce ne sont pas les flash ce sont les bras, - quand ce ne sont pas les bras ce sont les batteries, - quand ce ne sont pas les batteries c'est l'ordi et le soft de traitement d'image, et je peux continuer comme cela à l'infini. Résultat des courses, tu va devoir faire des choix et contraindre madame à envahir sa valise cabine et le moindre volume disponible dans tous les sacs. Et si pour ton très grand malheur, madame décide également de s'y mettre, alors là c'est direction la table d'opération pour le prélèvement d'un rein, d'un cristallin, et de tout autre appendice non indispensable disponible et en bonne état pour la revente
    4 points
  39. Pratiquement tous les ans à cette saison, je pars en Égypte, souvent chez Nathalie Seguin. Mais cette année, je m’y suis pris un peu tard et mes dates de disponibilité n’étaient pas compatibles avec les siennes ☹. Il a donc fallu que je trouve une autre destination, pas trop loin, pas trop froide et, si possible, que je ne connaissais pas. Ce fut Madère, où je pouvais concilier plongée et randonnée. Je suis donc parti le 7 octobre pour deux semaines. Départ de Roissy avec EasyJet (un peu moins de 250 € l’aller-retour avec 23 kg en soute). Là-bas, j’avais réservé trois appartements différents : un à Funchal, un à l’est et un à l’ouest. Si c’était à refaire, je prendrais tout à Funchal ; j’aurais perdu moins de temps dans les déménagements. L’île est petite et Funchal est relativement centrale. Je n’avais pas vu grand-chose sur Plongeur.com à ce sujet, ou alors des comptes rendus très anciens. J’avais donc prévu de voir sur place et de choisir mon club de plongée au feeling. J’avais quand même repéré deux clubs de plongée à Funchal : Azul Diving Madeira Divepoint Je suis d’abord passé chez Azul. Les prix y étaient un peu plus élevés, le Nitrox exorbitant et l’accueil un peu moins bon que chez Madeira Divepoint. Je suis donc parti avec Madeira Divepoint. Le club se trouve dans les locaux de l’hôtel Carlton à Funchal ; c’est un peu un labyrinthe pour les trouver. J’avais mon matériel, comme d’habitude, mais le leur avait l’air très bien. Je vous conseille, si vous y allez, de faire l’épave de la corvette Afonso Cerqueira (point 4 sur le plan). Je l’ai faite deux fois. J’ai peut-être eu de la chance, mais c’était blindé de poissons : un banc de sardines qui attirait des carangues, des bécunes (barracudas) et des chasses ! Une heure de pur bonheur. J’ai également fait une autre épave, un peu plus profonde : le Pronto (point 9). Le reste des plongées s’est déroulé sur la réserve, ce qui était également très sympa. Les sites sont à 15 ou 20 minutes maximum du centre. En revanche, ils ne vont pas sur les sites plus éloignés à l’est (points 16, 17, 18 et 19). Le bateau est une coque aluminium et le nombre maximum de plongeurs à bord est de 15, encadrement compris. Après nous avoir « testés », j’ai pu plonger en autonomie. Pensez à emmener un phare pour les épaves (ce que je n’avais pas fait). Et désolé, pas de photos des plongées : j’avais vendu mes deux appareils photo. Pourquoi ma photo est à l'envers ?
    4 points
  40. Merci pour votre message car au delà de tout les manquements je regrette l incapacité à se remettre en question j ai sollicité chacun des intervenants pour un retour d expérience personne n à accepter de me recevoir, le seul qui ai accepté est le médecin hyperbare qui se positionnant en expert m a affirmé au telephone sans jamais avoir vu mon fils ni son dossier medical que nous découvrions fortuitement une maladie neurovégétative, qu un accident de plongée était impossible. La fédération elle même etait mal à l aise, elle a fait une analyse du retex 20 mois après la déclaration après relance de ma part. j ai même des médecins qui ont refusé de prendre en charge mon fils car vous comprenez je connais le service qui aurait dû le prendre en charge je ne veux pas les mettre dans une position délicate.. c est bien bien regrettable, étant moi même infirmière j ai par moment perdu foi en mon métiier, il y a cependant encore des médecins avec de vraies valeurs que nous avons finis par croiser. Ainsi face à tant de mauvaise fois nous sommes actuellement dans une procédure au civil et au pénal.
    4 points
  41. Bunaken — Panorama Dive Resort Hébergement et restauration Pour cette troisième visite, nous disposions de trois bungalows à proximité les uns des autres, tous climatisés et avec vue sur mer. Nous avions retrouvé les deux mêmes que l’année précédente, l’un de trois places et l’autre de deux places. Le troisième, plus petit, avait une belle baie vitrée et, sans aucun doute, la meilleure vue des trois. C’est celui dans lequel Nadia et moi nous sommes installés. Seul point à connaître : pas de véritable eau chaude à la douche. L’eau est plutôt agréable en journée, plus fraîche le soir, mais on s’y habitue vite et, au regard des tarifs pratiqués, cela ne nous gêne pas vraiment. Fin de journée sur la plage du Panorama, face à Manado Tua. Pour les repas, nous retrouvons le fonctionnement qui nous avait plu : tout le monde se retrouve dans la salle à manger commune pour dîner. La cuisine est toujours aussi excellente et l’équipe toujours aussi adorable. De nouveau, un sans-faute pour nous. La vue depuis la salle à manger. Le centre de plongée - un peu comme à la maison Une nouveauté cette année : Sven a investi dans un bateau en fibre de verre, plus grand et très confortable. Pour le reste, nous retrouvons une organisation que nous connaissons bien, avec du matériel en excellent état. Les détendeurs de location sont notamment des Apeks, ce qui n’est pas si courant dans un centre de plongée et mérite d’être signalé. Ce que nous apprécions surtout, c’est l’attention de Sven et de son équipe. Ariane et Camille restent de jeunes plongeuses : ce n’est que leur deuxième séjour de plongée depuis leur Open Water, passé ici l’année dernière. Les guides sont extrêmement attentifs à elles, à leur confort et à leur sécurité. Pour nous, c’est très rassurant et cela contribue beaucoup au plaisir de revenir au Panorama. On s’y sent vraiment comme à la maison. Plongées J’ai réalisé 19 plongées entre le 6 et le 14 juillet. L’avantage de rester assez longtemps est de pouvoir retourner sur nos sites préférés, mais aussi d’aller découvrir des secteurs où nous n’avions pas l’habitude de plonger. Sites de plongée à Bunaken Bunaken, ce sont d’abord des tombants magnifiques et des récifs coralliens que nous avons trouvés en très bonne santé. Les sites de Likuan 1, 2 et 3 restent parmi ceux que nous aimons le plus. On y retrouve des couleurs incroyables et surtout des tortues en quantité impressionnante. Les tortues, toujours aussi nombreuses à Bunaken. Mandolin reste lui aussi un très beau site, notamment pour ses coraux. Nous y sommes retournés à plusieurs reprises. J’ai également beaucoup aimé Sachiko’s, au nord de Bunaken, avec sa cassure qui permet d’évoluer le long d’un relief plus profond. Le site est favorable au passage de plus gros animaux. Plusieurs jeunes requins à l’abri dans une cavité du récif. Autre immense plaisir à Bunaken : la petite faune. Les guides sont vraiment doués pour la macro (pas autant qu'à Lembeh, mais très nettement plus qu'à Raja Ampat). Aperçu des nudis rencontrés à Bunaken. Quelques autres rencontres au fil des plongées - notamment le frog fish en pleine eau Nous avons aussi plongé du côté de Manado, notamment à Luley. On y trouve des structures de restauration corallienne et une statue sous-marine franchement kitsch. Le projet est intéressant, même si, en ce qui nous concerne, cela ne rivalise pas avec les tombants de Bunaken. À Luley, une statue sous-marine associée au site de restauration corallienne Au-dessus de l’eau, balades et petits plaisirs Cette année, nous sommes allés à plusieurs reprises nous promener au village de Bunaken, après la plongée de l’après-midi. Il faut compter entre 45 minutes et une heure à pied pour y aller, et autant pour revenir. Rien d’exceptionnel à visiter, mais c’est une balade très agréable pour se dégourdir les jambes et aller boire un jus de fruits frais. Attention au piège du coucher de soleil… heureusement que nous avions les téléphones pour nous éclairer au retour ! Au besoin, il reste aussi possible de rentrer en bateau de pêcheur. Au passage, nous avons découvert une amusante façon de vivre la Coupe du monde de football. Des drapeaux espagnols, argentins, et parfois français, étaient accrochés devant les maisons, aussi bien à Manado que sur Bunaken, visibles jusque depuis nos bateaux. Sven nous a expliqué qu’au début de la compétition, beaucoup de pays étaient représentés, puis que les drapeaux disparaissaient au rythme des éliminations. Il ne restait donc que les équipes encore en lice ! Autre petit plaisir : les massages. On réserve à l’accueil et une masseuse vient directement au bungalow pour une heure. Le tarif est de 12,50 € pour une heure de massage. Ma belle-mère en a bien profité, les filles aussi. Nous avons également utilisé le service de lavage du linge, très pratique pendant un voyage assez long. Dolphin Tour, une excursion pour tout le monde Ma belle-mère ne plonge pas et elle a même très peur de se mettre à l’eau. Elle aimait pourtant nous accompagner sur les bateaux, admirer le paysage et profiter de la vue sur les îles. Les capitaines ont été aux petits soins avec elle pendant tout notre séjour : l’un d’eux l’a notamment accompagnée lorsqu’elle a essayé de se mettre à l’eau tout en restant accrochée à l’échelle. Nous avions aussi réservé un Dolphin Tour, en particulier pour qu’elle puisse voir les dauphins. Il a fallu les chercher un bon moment, mais nous avons fini par les trouver et cela valait largement l’attente. Ils sautaient autour du bateau ; nous avons pu prendre le temps de les observer, pour le plus grand plaisir de tout le monde. Les dauphins au plus près du bateau. Nous avons terminé cette sortie par une séance de snorkeling. Nous avons pris le temps d’accompagner ma belle-mère pour qu’elle découvre à son rythme les poissons sous la surface. Elle était toujours très inquiète, mais a pu en profiter. C’était un très beau moment pour elle, et pour nous aussi.
    4 points
  42. Salut @Ad.Dream Dans mon club sont prêtés stab et détendeurs pour la saison, en favorisant les nouveaux pratiquants car notre stock de matériel n'est pas illimité. Nous demandons juste une participation pour couvrir les couts de révision des détendeurs fait par un pro. L'idée est de permettre aux nouveaux plongeurs de s'équiper au fil du temps pendant les 2 ou 3 premières années de pratique afin de lisser leur investissement. Dans le cas de ton club, ce qui serait intéressant de savoir, c'est le pourquoi de ce changement de gestion des prêt ? Il est fort probable que ce soit un problème d'équation économique doublé d'une volonté de pousser les plus anciens adhérents à investir sur leur propre matériel. En effet comme tu le dis c'est un club associatif et non commercial, sont rôle n'est pas d'équiper les plongeurs, mais plutôt d'aider les nouveaux pratiquants à entrer dans l'activité en "douceur" financièrement.
    4 points
  43. La plongée à Rangiroa. Nous avions choisi de plonger avec Raie Manta Club. Sans aucun doute le club le plus petit et « roots » de Rangiroa. Petit semi rigide totalement à l’opposé du Maupiti Diving. Petit moteur « poussif » qui grâce au capitaine Maco nous amènera sans problème aux endroits prévus pour les mises à l’eau. Raie Manta s’arrange pour ne pas être dans le rush des autres clubs, nous ne croiserons jamais aucun autre plongeur sous l’eau. Mise à l’eau avec Franck notre guide, descente dans le bleu… 40 m, des requins encore des requins, la raison pour beaucoup de plongeurs de venir ici. Nous ce sont surtout les dauphins qui nous ont fait venir . Bref 15 min de DTR lors de la première plongée (à l’air avec G2 en L2) donc a priori 7 ou 8 minutes en L0. Les minutes sont effacées rapidement durant la partie dans la zone 15-6 m avec des coraux nombreux (mais pas colorés). En plus des requins nous verrons également des barracudas en bancs ou solitaires. Ici il y a de la vie. Les plongées se font toutes dans la passe avec des variantes en fonction du sens du courant qui est majoritairement sortant. Une plongée le matin, une l’aprèm vers 13h00. Nous rentrons pour nous reposer un peu entre les plongées… et les intervalles longs sont sans aucun doute une très bonne chose avec les profils des plongées que nous faisons. A la 6 eme plongée, enfin la rencontre avec un dauphin. Robert notre guide pour cette plongée a assuré et le dauphin était visiblement en demande de gratouille. Moment vraiment super, certains vont dire, « on ne touche pas ». Oui mais là c’est différent ce sont les dauphins qui sont demandeurs. Lors d’une balade nous sommes passés voir un autre club, juste comme cela pour voir… un des guides a clairement dit « C’est cool pour les clients mais pour les guides c’est chiant » tellement ils viennent et les collent. Pire qu’un chien il parait. A chaque plongée des requins.. de nombreux requins Lors de notre dernière plongée, nous aurons la chance de faire une nouvelle rencontre Plusieurs dauphins sont venus, dont 2 mères avec leur petit. Ce fût un super moment pour terminer les plongées polynésiennes. Raie Manta Club, club avec 2 guides super cools et sérieux. Oui le bateau n’est ni grand ni confortable… mais cela se passe très bien. Même la remontée sur le bateau qui n’a pas d’échelle. C’est le prix à payer en quelque sorte pour avoir un tarif raisonnable en comparaison des autres clubs. Merci à Franck, Robert et Maco pour ces quelques jours passés ensemble. Après six nuits passées à Rangiroa, il est temps de rentrer sur Tahiti avec un vol direct vers 15h00. Nous profiterons de cette journée pour faire la visite de la ferme perlière, cependant les tarifs de la boutique oubliez. Ce n’est pas le bon endroit pour vos achats. Nous passerons 2 nuits ½ dans le même hôtel qu’entre Maupiti et Rangiroa. Ce n’est pas le grand luxe mais il est proche de l’aéroport et pas trop cher. Nous avons loué une voiture afin de pouvoir nous balader un peu. C’est le moment de faire les boutiques de souvenirs ( et les bijouteries si vous voulez un souvenir typiquement polynésien, comme des perles, il y a de tout à tous les prix) Si vous voulez en savoir un peu plus sur l’histoire de la Polynésie et sur ses habitants allez au musée de la Polynésie. Nous y avons passé presque 2 heures vraiment bien et instructif. Pensez également à faire un tour au marché de Papeete. Poissons frais, sur les étals, fruits, artisanat local et bien sûr bijouteries à l’étage. Vous y trouverez certainement votre bonheur. En bas il y a quelques snacks où vous pourrez y trouver des plats et/ou casse-croutes.
    4 points
  44. Moi tu te pas voir car je pisse dans ma combi DANS le bac de rinçage
    4 points
  45. En effet, le N4 n'est pas un brevet d'enseignant. Ce qui veut dire qu'un N4 ne devrait pas se retrouver cobaye d'un élève (CQFD), sauf s'il participe à un exercice sous la houlette d'un E3. Mais, dans ce cas, c'est au E3 d'anticiper et de gérer. En bref, on en revient donc au E2 qui fait un acte d'enseignement, qui, lui, est censé avoir les compétences ad hoc, à la fois comme N4, mais aussi comme enseignant jusqu'à 20m. Tu feras comme pour toute activité nouvelle, tu avanceras progressivement, et ce qui te semblait insurmontable un jour, t'apparaitra, petit à petit, tout à fait ordinaire. Idéalement, il est bien de se faire une expérience comme E1 dans 6m d'eau (ce qui est visiblement ton cas) avant de se lancer dans le niveau 4. Mais un fois le N4 en poche, il est vivement recommandé de participer au module 6-20m pour vraiment acquérir les compétences du E2 (qui ne te seront pas enseignées au N4). Et il en est de même pour le matériel. Tu appréhendes, car tu ne connais pas. Pose-toi la question de savoir si une stab sans purge rapide est un handicap majeur. N'y a-t-il pas des plongeurs qui travaillent essentiellement avec l'inflateur ? Pourquoi certaines personnes ne jurent que par la wing ? Ont-elles des difficultés particulières par rapport à leurs homologues avec stab ?
    4 points
  46. A la proue!!! "Qui pisse au vent se rince les dents..." Du coup moi je fais ça qu'a la poupe
    4 points
  47. Alors ça c'est un sujet à part entière, l'utilité / ou non des paliers de sécu. Mais est-ce au point que ça soit "agaçant" ????? Personnellement, j'ai le sentiment que mieux vaut quelques minutes de plus de jouer pile sur la limite no deco.... Au regard de mon age et de mon petit bidon, je fais toujours. Mais peut-être me trompe-je.
    4 points
  48. C'est quoi le comportement sous l'eau qui vous agace le plus ? -> le photographe qui privatise assez longtemps le sujet de sa photo, et qui au passage, me pourrit mes misérables vidéos en pensant me rendre service avec ses phares / lampes . Heureusement que ce n’est pas la majorité!
    4 points
  49. Six ans plus tard ... les suites de l'affaire ... J'avoue ma surprise à la lecture de cet article : le titre m'a interpelé, le requin pouvait-il été condamné à réparer le préjudice ? Le contenu de l'article m'a effaré : les autorités ont une part de responsabilité !!! Ainsi donc, même pour une attaque d'un requin venant du large, l'Etat et la commune peuvent être condamnés !!! Notre système a vraiment quelque chose de bancal ... Et un épisode de plus qui n'incite pas à vouloir prendre des responsabilités collectives ...
    4 points
  50. Pour une formation N1-N2, ce qui m'intéresse le plus, ce sont les éléments de sécurité : comment l'ordinateur signale une remontée rapide, un palier obligatoire, le palier de principe, un dépassement de la ppO2, etc. Le point de départ du projet est la vidéo d'une plongeuse pourtant expérimentée, qui n'avait jamais eu de palier obligatoire et qui a fait un ADD parce qu'elle n'a pas compris ce qu'affichait son ordinateur quand le palier est apparu. L'idée est que l'élève découvre ces situations à terre, sur le modèle qu'il porte, plutôt qu'au fond. L'onglet « Exercices » propose d'ailleurs des mises en situation guidées, utilisables en séance (écran projeté) ou en autonomie. J'ai ensuite ajouté des options plus poussées : l'impact des plongées consécutives ou successives, la comparaison avec les tables MN90, les réglages propres à chaque ordinateur (alertes, conservatisme…). Pour le Nitrox confirmé, le multigaz permet de simuler les changements de gaz et de montrer leur effet sur la déco et les paliers. Quant à la comparaison entre ordinateurs : elle est possible, mais à prendre avec précaution. Les modèles dont l'algorithme est public (Bühlmann avec gradient factors) sont reproduits fidèlement ; les autres sont approchés à partir de leurs tables publiées et signalés comme tels (≈). La comparaison montre donc bien que deux ordinateurs ne donnent pas les mêmes paliers, mais elle ne prétend pas dire au plongeur près lequel est le plus juste.
    4 points
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
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