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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

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  1. Chouette, enfin un concours pour déterminer qui fait pipi le plus loin !
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  2. Salut tout le monde, Juste un petit rappel de contexte, amical, et sans envie de (re)jeter un pavé dans la mare, pour tout le monde et particulièrement pour @TokongLaut : - pourquoi utilise-t-on l'air pour plonger, malgré ses 'défauts' (sous entendre l'azote) au niveau déco : ben tout simplement, parce qu'on en trouve partout, qu'il n'est pas cher et pas compliqué à mettre en bouteille, - l'hélium : perso j'adore, mais, mais, mais... Gaz rare... du moins dans les centres de plongée en France. Et tout ce qui est rare est cher, pour des raisons plus ou moins bonnes et plus au moins (mal)honnêtes du point de vue intellectuel et commercial. Donc même si vous êtes prêts à payer votre gonflage nettement plus cher (et franchement en ouvert ça pique vite), que vous avez les qualifs requises, ben essayez donc de trouver du trimix en saison estivale sur les côtes de la Grande Bleue, par exemple... Franchement, à part chez certains prestataires bien identifiés, la plupart du temps, vous allez enchaîner les déconvenues, alors que vous aviez contacté le(s) dit(s) prestataire(s) avant : "ah ben non, on nous a pas livré la B50", ou "ah oui mais là tu comprends, c'est l'été, on a pas le temps..." (je pourrais admettre si on ne m'avait pas assuré du contraire avant). Le prix du foutage de gueule revenant à un bouib d'une île atlantique : bien sûr qu'on plonge trimix chez moi ! Tu viens avec tes blocs, tes gaz, ton run time, que j'approuverai (ou pas), mais de toute manière, tu auras les mêmes paramètres que les gars à l'air, mais par contre tu paieras plus du double... No comment ! - l'oxy en cocktail à fort % : j'aime encore plus l'hélium, parce que c'est sensé être plus simple... J'ai ma petite 3L et le détendeur idoine... Sur une plongée type "Donator", ça vous change la vie. Sauf que... Là encore, entre les promesses non tenues et l'incompétence de base : "ah non, tu prends pas ta déco, ça tient trop de place sur le bateau", ou encore "ouhlà le nitrox c'est dangeureux", ou pire "si ça t'a besoin de ça, c'est que tu ne sais plonger" (un grand classique), ben franchement que ce soit en SCA ou en associatif, moi, ça me donne une furieuse envie d'ouvrir la boîte à bafffes ! Tout ça pour dire que les plongées à l'air, sans vraiment se préoccuper des GF, ont encore un bel avenir devant elles. Pour faire avancer le schmilblick et pour info, mes choix en matières de GF, après tatonages divers et lectures nombreuses : - OC air et nitrox, ou CCR (diluant air, j'ai pas encore la qualif diluant hélium) : 80/80 - OC Trimix normo (j'ai pas l'hypo) : 50/80 (pour me faire l'avocat du Diable, j'ai longtemps utilisé du VPM + 2, sur des plongées unitaires, ça passe crème et ça n'est pas si différentu du 50/80) - vitesse de remonté : 10m / minute en toute circonstance Pourquoi ces choix ? Parce que j'en ai marre des décos très agressives (comprendre "rapides") qui me laissaient aussi énergique qu'une méduse échouée, parce que ce n'est pas trop long non plus (comprendre : quand la météo de surface tourne sans prévenir, pas besoin d'interrompre la déco pour partir en urgence, on m'attend gentiment...), parce que ces paramètres faisant l'objet d'un certain consensus (à prendre avec des pincettes et jusqu'à ce qu'on en sache plus) je n'ai pas besoin de débattre durant des plombes avec le DP. Pour info me concernant : 50 berges, plongeur depuis 1990, N3 en 2000, Trimix normo en 2010, et j'entame ma 3ème saison en CCR Trtion (diluant air comme déjà dit), plus de 1000 plongées sous la ceinture. Sur ce : bonnes plongées à tous, le week end arrive. PS : ceux qui déduiront à la lecture de ses lignes que, j'ai, primo "'un mauvais caractère", secundo "que je suis une victime de mauvaises lectures, me poussant à utiliser un style lourd et lamentable, proche de celui du célèbre Achille Talon", auront raison.
    10 points
  3. Hello, je précise que je je vais dire est fait dans le cadre de formation en club associatif. En SCA ou en stage, il y a des choses qui seraient pas forcément applicables aussi facilement. Je pars du constat qu'au sein de l'école de plongée française, les niveaux impairs sont des niveaux où l'apport théorique est "mineur" par rapport aux niveaux pairs qui ont des apports critiques pour le reste du cursus. Dit autrement: - N1: en étant provoquant, je dirai pas de théorie. Apport homéopathique au fil de l'eau, orienté pratique et en insistant sur les éléments de sécurité (localisation des baros et surtout moyens de s'en prémunir par exemple). On répond aux questions sans réserve, on coche les cases du MFT (pour ceux de la FFESSM) mais on se focalise sur la pratique. Ils sont là pour plonger, pas pour se faire bourrer le crâne. Et de toute façon, ils ont un assistant personnel serviable et corvéable, un puits de sciences subaquatiques, pour répondre aux questions qui apparaitraient en pratiquant, on appelle ça un encadrant - N2: pour le coup, niveau crucial à mon sens du cursus global, une théorie mal assimilée au N2, on va se la reprendre dans la tronche au N4. C'est comme un vidage de masque mal appris au N1 et qu'on retrouve merdique au MF1.... La formation est basée sur ce que sait un N1: en théorie asymptotique à zéro, mais en pratique, même sur quelques plongées, une somme de sensations et de ressentis sur lesquels on va venir mettre des explications. Comme il sait comment se passe une plongée, la formation théorique s'appuie la dessus et se fera sur la base d'un profil de plongée: la préparation, la mise à l'eau, la descente, au fond, la remontée, la sortie. Ce qui veut dire que les éléments théoriques seront vus /revus à chaque fois qu'ils sont présents: les baros (encore) seront vus à la descente comme à la remontée parce que ce ne sont pas les mêmes. Comme on associe des éléments théoriques avec du vécu, qu'on suit le cheminement logique d'une plongée, on favorise l'assimilation en faisant des couples sensations/explications. C'est particulièrement vrai et efficace pour ceux de nos élèves qui ont quitté les études précocement (et qui ne feront pas de moins bons plongeurs que des BAC+7 qui sont capables d'avaler un Mole comme un Foret et de le revomir à la virgule près à l'examen... mais pas nécessairement en ayant compris ce qu'ils recrachaient). Et c'est beaucoup plus agréable pour les autres. En terme de format on est entre 6 et 8 cours de 1h30 (encore une fois en asso, on n'est pas aux pièces, ça pourrait être plus compact). On va dire qu'en commençant à la Toussaint, à Noel c'est bouclé, à raison d'un cours par semaine. En général, examen écrit, pour des questions de dimension de groupe (J'y reviendrai au N3) -N3: Mon premier cours du N3 c'est pour leur démontrer que sur la théorie ils savent déjà (pratiquement) tout après le N2. Prenez le Foret N2 et N3, pour passer de l'un à l'autre quand vous avez 20m vous mettez 40 et quand vous avez 40 vous mettez 60 et vous y êtes (Ne vous enflammez pas je caricature à gros traits mais vous voyez je l'espère le concept). Donc les cours théoriques vont se focaliser sur le seul point différenciant du N3 par rapport au N2 à savoir l'autonomie totale. Donc chaque cours se fait sous la forme d'une plongée théorique à préparer (avant / pendant / après) avec un gros focus sur l'évaluation des risques spécifiques de cette plongée, les moyens pour s'en prémunir et les réactions à adopter si malgré les précautions, ces risques se manifestent. Bien entendu, chaque plongée théorique porte des risques spécifiques qui permettent de re-balayer toute la théorie pour vérifier qu'il n'y a pas de trous dans la raquette et faire les compléments nécessaires (pas folle la guêpe). Chaque cours est l'occasion de confronter leur vécu, de réfléchir à leur pratique, de mettre des explications sur des moments vécus (normalement plus variés qu'à l'issue du N1). On finit avec un tableau sur excel que les élèves ont construit sur les risques, une description de celui-ci, les moyens de s'en prémunir et le cas échéant les bonnes réactions à adopter. Avec une colonne supplémentaire où on glisse toutes les petites astuces qu'on aurait pu partager. L'examen se fait uniquement à l'oral sur une plongée à préparer en salle (fichier météo, carte du site, fiche épave et contexte général - en gros 6 N3 qui partent plonger en mer et en bateau avec un pilote MF1 qui ne plonge pas mais veut bien faire DP sur la feuille si il n'a rien à préparer...). Je ne fais plus que de l'oral sur le N3 pour ne pas pénaliser les élèves qui ont quitté les études il y a longtemps (à l'oral, on peut leur faire sortir ce qu'ils savent alors qu'à l'écrit si il manque quelque chose, on est marron) et pour ne pas pénaliser les élèves avec des troubles du type dyslexique (et ce n'est pas rare!!). Je n'ai eu qu'un seul échec avec cette formule...un prof de math! Paumé parce qu'il ne pouvait pas répondre à des questions en vomissant des pages apprises par cœur (mais à l'épreuve de l'oral, très clairement pas comprises). Alors que dans le même temps, un CAP cuisine, un CAP maçon, un mécanicien auto et un "j'ai arrêté mes études à 14 ans" sont passés haut la main. Il y en a un qui est DE depuis. Ce format fonctionne sur un petit groupe de 5/7 élèves, au delà ça deviendrait chaud. Voilà c'était my2cents
    10 points
  4. Pour essayer de résumer, tu es au Sénégal, dans un club PADI avec une instructrice canadienne et pratique l'encadrement "à la française". C'est ça ? Si c'est pas la preuve que la FFESSM domine la plongée intergalactique !!!???!!!
    9 points
  5. Bonjour, merci de respecter la charte du forum, nous ne sommes pas sur un chat ou un forum pour adolescents.
    9 points
  6. Moi je les rince à l'eau d'Evian, j'prends pas d'risque comme ça. A vrai dire, pour faire encore plus "safe", je plonge carrément dans l'eau d'Evian
    8 points
  7. C'est mon cheval de bataille depuis toujours, mais je pense que c'est notion de plongeur "autonome" est la clef de beaucoup de chose. Je pense que la ffessm a "déconné" quand elle introduit le DP et les notions de plongeurs encadrés et plongeurs autonome. Un plongeur breveté, devrait être autonome dans son espace d'évolution et basta.
    8 points
  8. Merci @bardass de ton intervention, j'hésitais à le faire depuis hier. Cette discussion qui a pourtant l'air sérieuse, depuis quelques pages, ne fait qu'éculer des poncifs et conforter les plus bruyants dans leurs certitudes hasardeuses. J'hésitais à intervenir car c'était un peu se jeter dans la gueule du loup et je n'ai pas trop de temps en ce moment pour argumenter intensivement. La question initiale centrale était sur l'attitude à adopter en cas d'assistance, notamment vis à vis de la vitesse de remontée et des paliers. L'auteur à été vertement critiqué sur l'exemple choisi, assez extrême, tant par le choix de la procédure (MN90) que par celui de la DTR (30') pour une plongée encadrée (GP + N2). Mais au delà de cet exemple mal a propos, la question était intéressante. La majorité des intervenants semble avoir opté pour le choix de respecter scrupuleusement LEURS paliers, quitte à aggraver l'état de la victime. Bon, sur le plan "secouristique", ça peut se défendre, dans le sens de ne pas surexposer le sauveteur. C'est quand même assez théorique, et fait abstraction un peu trop rapidement de l'affect, pourtant évoqué par @LGF dans son excellente réponse, dès la 2ème page. Ce que je trouve dommage, c'est la manière dont les rares contre-arguments ont été évincés. @alofi en particuliers, a justement relativisé l'importance des paliers face à une détresse vitale. Le reste de la discussion a été consacré à le démonter en essayant d'affirmer la suprématie de la vitesse de remontée limitée à 9 m/min sur toute autre considération. C'est très regrettable, car aussi intéressante que soit la thématique de la "bonne" vitesse de remontée en plongée loisir, ici on parle d'assistance sur une détresse vitale (ou apparaissant comme telle) et la problématique n'est pas la même qu'en remontant du Liban ou de la Gabinière. Alors oui, personne n'est à même de faire un diagnostic précis sous l'eau. Néanmoins, un plongeur inconscient, un plongeur agité ou un plongeur incontrôlable qui cherche à remonter, ce sont des situations à considérer comme détresse vitale. Et dans ces cas là, en plongée à l'air, chercher à contrôler sa vitesse de remontée reste utile, sans faire de zèle. Un 15 m/min sera acceptable, tout comme un 10 ou un 18. On fera surtout comme on pourra. Marquer un arrêt proche de la surface sera tenté aussi, juste pour vérifier qu'elle est dégagée. Mais s'attarder à faire des paliers ne me paraît pas être le choix prioritaire. C'est perdre du temps à aggraver le problème initial (quel qu'il soit) et perdre des chances pour la victime. L'urgence pour elle est de sortir (de l'eau). Toujours dans le cadre de la plongée à l'air, avec une DTR limitée à une quinzaine de minutes, faire le choix de rester au palier, c'est une mauvaise hiérarchisation des problèmes : une certitude d'aggraver le problème versus un risque hypothétique d'ADD. Ceci m'amène à m'arrêter un peu sur l'OPI évoqué antérieurement. C'est un accident pas si rare que ça, et typiquement celui qui pourrait nous amener dans la situation posée par cette discussion. Je lis ici qu'un OPI devrait faire sagement ses paliers avant de sortir : C'est méconnaître ce qu'est un OPI pour la victime. Une impression de suffoquer intolérable, tout à fait incompatible avec le fait de rester sous l'eau. Avec un risque immédiat d'arrêt cardiaque hypoxique. Dans de très rare cas, avec une forme modérée d'OPI et un plongeur hors norme, capable de sur-contrôle, un palier est tenable (cas de PE Desseigne, évoqué plus haut). Mais c'est une exception. Dans 99% des cas, ce sera impossible. Le 2ème lien, est très instructif à ce sujet. Elle a shunté les paliers, elle a fait un ADD, elle est vivante. Mort sans ADD ou vivant avec un ADD ? à votre avis, quelle solution faut-il privilégier ? En plongée trimix, la problématique est certainement différente. La situation posée par @ben81, même si elle n'es pas au trimix, plaide quand même fortement pour considérer qu'au trimix, face à ce type d'urgence, on est en plongée solo (dans le sens ou le binôme ne pourra pas faire surface sans cartonner). Enfin, dans l'exemple initial, un paramètre semble avoir été complètement occulté. Pourtant je le trouve assez conséquent : on parle d'une palanquée encadrée dans laquelle la détresse vitale survient chez un N2 encadré par un GP. Je vois quand même assez mal le GP, responsable légal de la palanquée, faire les paliers tranquillement pendant que son plongeur s'asphyxie en face de lui ... Mais bon ...
    8 points
  9. Oui bon c'est bien ce que je dis, c'est le terrain qui commande et l'expérience. Le type d'accident va surtout faire la différence, entre issue possible et perdu d'avance. Sachant que l'issue possible doit sûrement être un faible pourcentage des deces...
    7 points
  10. Si je peux me permettre, sans rapport direct avec le sujet, dans le cas de l'OPI, si les symptômes se majorent, ce n'est pas à cause de la remontée elle même, juste l'effet du temps qui passe. Tant que la victime est dans l'eau, la mécanique infernale se poursuit et l'OPI s'aggrave. et du coup, pour être plus précis, dans un cas d'OPI, l'urgence n'est pas que de gagner la surface (comme dans un "simple" essoufflement d'effort) mais bien de sortir de l'eau.
    7 points
  11. Ce fil de discussion est parfois étrange, on dirait que c'est un chatbot qui répond...
    7 points
  12. Si tu as le temps d'aller plonger 3 fois par semaine, tu devrais trouver le temps pour donner un coup de main pendant les IV une fois par an !
    7 points
  13. Salut tout le monde, je rebondis sur le propos de @PlongeurSDF, et je vais au passage me faire un peu l'avocat du Diable, une nouvelle fois... Oui, nous sommes d'accord, l'air du bon dieu, on est une majorité à l'utiliser, pour de multiples raisons, déjà cités plusieurs fois dans ce sujet, par différents intervenants. Effectivement, vu le nombre de plongées effectuées avec ce gaz chaque année sur la planète, on ne peut pas dire que ce soit comparable avec la roulette russe. Je voudrais développer un peu ton point : "Les accidents sont souvent la conjugaison d'un ensemble de facteurs dont "la sur-estime de soi" (...) ou des fameux plongeurs TEKs qui poussent les limites. Là, je te trouve un peu réducteur... Parce qu'ils n'y a que les plongeurs "TEK" qui poussent les limites ??? (je reviendrai plus tard sur ce terme 'TEK', que je hais autant que le vin bouchonné, les endives braisées et la presse people.) Là encore, je fais appel à mon vécu, qui est d'ailleurs en général, celui que je préfère. Précisions à l'attention des âmes sensibles, des non-entravants, et autres décérébrés congénitaux : c'est le vécu d'un vieux plongeur croisé de celui d'un vieux con impénitent. Dans mes jeunes années et au début de ma carrière de plongeur, j'ai croisé des formateurs, tout investis de leur science infuse et dogmatique, qui leur conférait donc des droits quasi divins et une infaillibilité plus que pontificale. Dotés d'une pédagogie forgée à l'humiliation, au mépris et appuyée aux brimades et vexations, ils ne te passaient pas la moindre erreur, et donc faisaient de toi un BE (Brevet Elémentaire, on est avant la refonte, qui a donné le N1) parfait : stressé, pas sûr de lui du tout, pas compétent et donc totalement dépendant d'eux... Et ce sont les mêmes qui ne te pardonnaient pas de ne pas être à la même profondeur qu'eux en explo, au millimètre près, qui se tapaient des profondes à l'air, au delà de 70m, voire des 100 m (je vous laisse le soin de calculer la PpO2) et qui laissaient le 'petit gris' (Aladin Pro), finir ses paliers tout seul au bout sous le bateau, parce que "eux", c'étaient des "vrais" plongeurs, pas des "pédés !". Rien de "Tek" là dedans, pourtant les limites avaient pris une méchante beigne... Alors, je précise encore une chose : - oui, j'exagère un peu, - oui, je suis un peu de mauvaise foi, - oui, je ne suis pas totalement impartial, - je ne cautionne ni les attitudes, ni les pratiques, ni les termes employés, mais que j'ai cités pour bien donner le ton - et non, je ne cherche pas à casser pour le plaisir de casser, une école, organisation commerciale ou non, ou une structure en particulier. Mais c'est ce genre d'attitude lamentable, qui m'a fait m'intéresser très tôt à d'autres manières de plonger. Pour info, j'ai commencé chez Padi au second semestre 1989 et alterné avec un cursus FFESSM à partir de 1990. Le foutu terme "tek" n'existait pas vraiment à l'époque, mes premiers contacts avec une approche différente de la plongée, ce sont fait suite à une rencontre avec un copain, plongeur spéléo, école FFS, qui plongeait déjà trimix hypo, bien avant 2000. Mon pote m'a bien confirmé dans mon idée, qu'il n'y avait pas qu'une seule et bonne manière de plonger, que le mieux était de s'adapter, aux circonstances, en ayant fait un choix raisonné parmi les différentes options possibles. La démarche reste là même sur le sujet qui nous préoccupe : quelle config matérielle, quel(s) gaz, quel couple profondeur/temps => quelle déco est la plus adaptée aux circonstances et à ma personne. Le problème, c'est que trop souvent (par soucis de commodité, sécurité, etc...), cette démarche est shuntée et repose totalement sur les épaules du DP. Je ne croit pas que ce soit la meilleure des méthodes : on ne se pose plus les bonnes questions, on rentre dans une logique de procédure appliquée, sans être comprise... Résultat, on finit trop souvent pas devenir borné, pour ne pas dire dogmatique (pour ceux qui ont des problèmes avec la langue française, remplacez dogmatique par c..) Je plonge régulièrement avec un pote qui a dépassé les 80 ans, nous n'utilisons ni les mêmes GF, ni le même mélange de déco. Et à l'attention des talibans de la bien-pensance : allez tous vous faire cuire un oeuf (si vous en êtes encore capables), je me sens plus en confiance avec lui sous l'eau, qu'avec n'importe lequel d'entre vous. Bon, je vais déjeuner, de toute manière, je sens bien que je vous lasse. Mais je reviens plus tard, pour déverser ma bile sur le terme honni. Ceci dit, je trouve que l'on progresse sur le forum, au moins dans le ton des échanges. Nous arrivons à débattre sans échanger de noms d'oiseaux, j'en suis ravi et je souhaite que cela se poursuivre. Je n'ai aucunement visé à blesser l'une ou l'autre personne dans ma diatribe.
    7 points
  14. Bonjour, @TokongLaut, @christophe 38 et @JMBL Je vous remercie particulièrement pour vos interventions, elles me rappellent l'intérêt de ce forum surtout sur des sujets comme celui-ci. Un échange qui permet à certains d'être constructif. Et là particulièrement @christophe 38 et @JMBL. @TokongLaut j'ai très souvent entendus des interventions identiques aux tiennes sur le bateau, au comptoir post plongée, voir en cours. Tant de fois que je me disais être totalement ignare sur la déco puisque que je n'étais pas TEK. Je me suis mis par lire et relire les manuels de référence, les interventions de sachant sur ce forum et j'ai fini par rédiger un cours "Les GF pour les nuls". Avant d'écrire cela, pose toi la question, est-ce obligatoire de passer par là ? Es-tu un meilleur plongeur que d'autres car tu aurais ces 3 cartes supplémentaires ? Au moins 90% des plongées dans le monde sont effectuées à l'air et pourtant le taux d'accident est extrêmement faible. Les accidents sous souvent la conjugaison d'un ensemble de facteurs dont "la sur-estime de soi" des encadrants (qui n'encadrent pas à ce moment là) ou des fameux plongeurs TEKs qui poussent les limites. Avant l'humidité ne serait-il pas important de privilégier l'humilité ?
    7 points
  15. J'ai surtout l'impression que tu alignes des mots pour faire "genre" sur un sujet que tu ne connais pas du tout... Il n'y a aucune "norme CE" (ça veut dire quoi ??) qui régit la formation CCR. Il y a une norme, la NF EN 14143 qui "spécifie les exigences minimales relatives aux appareils de plongée autonomes à recyclage de gaz visant à assurer un niveau minimal de sécurité dans le fonctionnement des appareils." A aucun moment il n'est question de formation. Cette norme précise les conditions dans laquelle elle s'applique : - [...] - une profondeur maximale de 100 m pour les appareils utilisant des mélanges d'oxygène et d'hélium ou des mélanges d'oxygène, d'azote et d'hélium Mais il n'est pas dit que la machine ne peut/doit pas aller plus profond. La norme qui régit le matériel de plongée à l'air comprimé en circuit ouvert reprend la même terminologie : " Le présent document spécifie les exigences minimales pour les appareils respiratoires autonomes à air comprimé et à circuit ouvert pour la plongée et à leurs sous-ensembles pour assurer un niveau minimal de sécurité dans le fonctionnement des appareils jusqu’à une profondeur maximale de 50 m." C'est ce qui avait fait dire à Roth dans la notice de ses blocs qu'ils ne pouvaient pas être utilisés au-delà de 50m : LA PROFONDEUR MAXIMALE D’UTILISATION D’UN BLOC EST DE 50 METRES COMPTE TENU DE LA LIMITATION REGLEMENTAIRE DEFINIE POUR L’ENSEMBLE DES ROBINETS (CONFORMEMENT A LA NORME EN250). Or là encore, la norme ne dit pas que le matériel est limité à 50m. Et toi ? Tu irais/vas en dessous de 50 m en ouvert ? Et comment font ceux plongent avec des recycleurs "limités" à 100m par l'EN 14143 mais comportant des bouteilles, des robinets, des détendeurs... "limités" à 50m car conforme à l'EN 250 ? Au fait, ne passez jamais sur votre octopus en dessous de 30m : La présente annexe vise à assurer un niveau minimal de sécurité dans le fonctionnement d'un système auxiliaire de respiration d'urgence jusqu'à une profondeur maximale de 30 m.
    7 points
  16. Tu serais pas un peu dans l'exagération par hasard? Non parce que dans l'exagération on peut y allez aussi... dans d'autres pays ou Padi est "plus présent", on a juste une décharge avec questionnaire médical à remplir/signer, ou t'es dans 99% des cas obligés de faire une "check dive" même si tu prouves que ta dernière plongée remonte à même pas quelque jours, et ou réussir à ne pas avoir un DM qui te colle au basque ressemble au parcours du combattant, même quand tu es "plus gradé" que lui et que tu connais (en le prouvant) les conditions locale Au final, il y a quand même une bonne majorité de pays où la plongée est assez "contrôlé", pas forcément de la même façon mais quand même Mais le French bashing c'est tellement simple. Et accessoirement, en France, hors structure tu n'es pas soumis au code du sport, donc enjoy la liberté de faire ce que tu veux
    6 points
  17. Le rinçage évite d'avoir un parachute "vert" qui sèmera l'eau trouble dans l'esprit de la sécu surface... Ok, ok
    6 points
  18. Ce n’est pas parce que l’on a peur d’aller quelque part qu’il faut empêcher les autres d’y aller. Chacun doit pouvoir rester pleinement responsable de ses actes. C’est ça, la liberté.
    6 points
  19. Bonjour, Je ne ne suis pas formateur mais peut juste donner des éléments sur ma formation. J'ai démarré (et continué) en structure commerciale dans le Var qui m'a orienté vers SSI qu'elle trouve plus cohérente par la formation modulaire et que le système Fédé a justement sur l'ordi et les tables un certain nombre d'années de retard (et peut-être plus rentable financièrement ?). Ordi au bras dès l'Open Water donc les 6 premières plongées où il sert profondimètre, ce qui est grandement nécessaire quand sur les sites de Port-Cros on a vite 40 à 60 m en dessous. Arrivé à l'Advanced, on est là bas formé avec déco jusqu'à 5 à 7 minutes de pallier (Donator, Grec, ...) malgré le système anglo saxon qui ne le prévoit pas avant la plongée tech... Pour la spécialité Deep c'est descente sur fond de 40 m et enlevage des deux palmes... Bref ce type de formation prend le meilleur du sytème anglo-saxon et en tirant ce qu'il faut du système français pour compléter (où le contraire ?). (Hors sujet pour l'ordi : pour l'autonomie j'ai basculé toujours dans le même centre vers le N3, sans grande lecture de table (et encore moins successives, etc...) car les formateurs estiment que c'est dépassé. A cette occasion deux N2 français (formés en France) ne sont jamais arrivés au bout du N3 par manque de bases, et notamment savoir tenir un palier.) En conclusion je dirais que comme souvent c'est plutôt la qualité des formateurs que les standards de formations sur le papier qui font la différence.
    6 points
  20. réponds lui que c'est un cul de jatte ... Si 2,5kg de plaque l'empêche de remonter via un poumon ballast et un coup de palme, ce n'est pas la plaque qui pose problème, mais plutôt sa façon de plonger. Voir aussi son lestage complémentaire à la plaque : si le gars est une gueuse, ce n'est pas le problème de la plaque. Virer son lestage : bonne idée aussi pour la fin de plongée quand il y a des paliers obligatoires. Sinon, il ya plein de façon de remonter avec une source d'air complémentaire à la stab : l'étanche, le parachute ... Encore un qui a parlé sans savoir de quoi il parle.
    6 points
  21. Qui peut affirmer cela sérieusement en 2022... L'hypothermie est un facteur d'accident incontestable en plongée et une combinaison étanche apporte un confort incomparable, sous l'eau et hors de l'eau. Sans parler d'une redondance en terme de flottabilité. Pour ce qui est des sensations, tu peux prendre une combi néoprène compressée de 4mm et cela restera très proche d'une semi pour la glisse. Enfin, la bête est facile à dompter : une rapide formation et quelques plongées de réglages et tu ne reviendras plus en arrière.
    6 points
  22. En tant qu'ex-pro, mon véritable plaisir etait la transmission de ma passion de la mer avant toutes choses, mais j'aimais également enseigner. Bon, il est vrai qu'en fin de saison, tu as plus envie de faire la sécu surface que de passer à l'eau au contraire du début de saison, ou personne ne veut rester en haut . Mais la plongée n'est qu'un moyen technique de comprendre un peu ce qui se passe là-dessous. Le piège, c'est que tu veux toujours en voir plus, alors la technique, bah, tu es bien obligé d'y passer et d'y aller de plus en plus. Ma dernière grande satisfaction, c'est d'être passé au recycleur à plus de 50 ans et de réapprendre pas mal de choses. Mais quel plaisir !! Plaisir de découvrir de nouvelles techniques, façons de plonger Plaisir de redécouvrir certaines épaves avec des gaz qui te laissent la vision claire Plaisir de rester des heures à barboter dans 30 m d'eau. Plaisir de prendre ton temps à photographier Alors oui, avec l'âge et après avoir tant donné comme enseignant, je dois dire que je suis devenu un peu plus égoïste et que maintenant, je pense avant tout à plonger pour moi. J'aime toujours autant partager avec les autres, mais c'est maintenant plus souvent entre alter ego, ce qui reste quand même très enrichissant. A l'occasion, je fais un baptême pour des amis ou les enfants de mes amis et je pense que les derniers que je formerai seront mes fils ou peut-être mes petits enfants (ça, c'est pas gagné !! ). Le premier, a commencé l'année dernière à 25 ans, la plongée. Je l'ai préparé pendant l'été pour passer son N1. Quel fierté d'entendre de la bouche du moniteur qui l'a évalué : " Si tous les N1 avait ton niveau, on serait surement plus tranquille !" Le deuxième, lui est si à l'aise sous l'eau que cela en est énervant. Papa est très fier de ses 2 rejetons , j'espère qu'ils reprendront la flambeau, non pas de moniteur, mais de plongeur responsable et passionné. Alors oui, beaucoup de plongée solo maintenant et j'espère pouvoir continuer encore longtemps car la flamme ne s'est jamais éteinte même si je l'ai mis en pause pendant quelques années. Je pense même qu'elle est encore plus vif qu'à certains moments de ma vie pro et la retraite approchant, je me prépare pour qu'elle brille encore plus fort. Voila, espérant avoir répondu à ton attente. A+
    6 points
  23. Le problème c'est que nous ne sommes pas tous égaux tout comme chaque situation est différente. cela peut passer une fois... et casser la fois d'après. Jouer avec les limites n'est jamais bon tôt ou tard on en paye le prix. Que les marges soient relativement grandes... voir énormes... OK mais pour moi il faut tout faire pour respecter les règles que nous proposent nos ordis dans des situations critiques il faut savoir faire des choix peser le pour et le contre de nos décisions... et cela très rapidement... cela peut etre un choix irrationnel mais il faut nous donner un maximum d'éléments avant afin malgré tout faire ou moins pire Ce fil est précieux pour cela il est plus facile de réfléchir bien au chaud derrière son ordi que par -40 m dans le noir et le froid.
    6 points
  24. Une promenade entre 0 et 10m, ni TEK ni REC.... mais TREK
    6 points
  25. Apparemment tu ne l'as pas bien assimilé justement : Un plongeur N2 est autonome à 20 mètres, donc faire une remontée assistée de 40, tu n'auras pas à faire. Si tu es plus bas, c'est que tu es encadré, et je doute qu'un guide de palanqué balade trois N2 à 40 pendant 30 minutes ! Ca, c'est déjà une plongée bien "engagée", que déjà peu de gens font dans la vraie vie sans au moins un bi sur le dos et une ou deux déco' donc. Par exemple par chez moi, il y a l'épave de France, qui est à cette profondeur. T'as pas une structure qui te laisse plus de 12, aller, grand max' 15 minutes de temps fond pour des plongeurs loisir. On y fait 30 minutes en recycleur ou bi au nitrox +déco' surox", sinon personne ne te laisse y aller aussi longtemps. Surtout que, comme le souligne @christophe, y'a peu de chance que tu es le gaz suffisant pour le faire en sécurité. Avec une conso' de 18 l/min, il te faut un 20 litres à 200 bars pour ne serait-ce que sortir. Et là, c'est sans prendre en compte les éventuels problèmes. Juste pour toi quand tout va bien. Donc tu te fais des noeuds au cerveau pour rien là . Attends un peu pour te poser ce genre de question...profite pour l'instant de plonger sans trop avoir à te les poser justement .
    6 points
  26. Et je rejoins @JMBL, je n'aime vraiment pas le terme plongée tek (pour rester poli). On dirait que ça a été inventé pour se faire mousser et passer pour des bonhommes auprès des débutants.
    6 points
  27. si l’engagement est faible, les ordinateurs calculeront une sortie proche l’un de l’autre. sinon, ils calculeront une sortie différente selon les réglages de GF. j’ai bon ?
    6 points
  28. bonjour qu'en est il ? hé bien, ce ne sont pas les memes choses : un BP ou un DE "s'occupent" de plongée loisir pour le chantier naval, ou pour le scientifique, tu ne formes pas... tu dois etre professionnel, précisément scaph pro. Parles tu l'anglais ? (bien, j'entends, parce que le métier se fait aussi à l'international). un des sites de référence est là : http://inpp.org/ mais, en matiere de chantier naval, par exemple, il ne faut pas perdre de vue un truc essentiel pour moi : la plongée est un moyen d'exercer son metier sous l'eau (ce qui sous entend qu'il faut savoir souder, par exemple... ) Une personne qui fait de la bio aura plus de facilité à passer un brevet de plongée qu'un plongeur à obtenir un niveau convenable de scientifique
    6 points
  29. Il y a près de 2.000 ans, un navire a fait naufrage au large de la Crête. Le buste d'une statue sans tête avait depuis été remonté à la surface mais l'identité de cette effigie demeurait un mystère... qui vient d'être percé à jour. https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/archeologie-antiquite-nouveau-secret-epave-anticythere-ete-perce-99279/
    5 points
  30. J'ai eu à faire trois RA (Dont une sur perte de conscience au fond avec récupération dans l'espace médian, et une sur panique totale dans la salle de billard du France) en situation réelle depuis que j'ai commencé à enseigner. Les trois fois, passage de la main sous la sangle du gilet (Croyez-moi, en situation réelle, on y va directe et efficace), avec maintien du détendeur en bouche. Il est super important de voir le visage de l'assisté, car c'est là que tout se passe en vrai. Donc rester face à l'assisté, et faire bloc (Verrouiller la prise). Quand à la manip d'un ou plusieurs parachutes dans cette situation, c'est de la littérature!
    5 points
  31. la priorité est de porter assistance à une personne en difficulté. Si elle est consciente et qu'elle peut gérer certaines choses durant la remontée (par exemple son inflateur), cela peut te libérer une main. Mais si elle est inconsciente, tu vas avoir besoin de trois mains rien que pour l'asisstance : une main pour tenir le détendeur une main pour tenir la tête (aucun tonus musculaire ches les personnes inconscientes) une main pour les purges durant la remontée. C'est déjà pas simple. il te faut trouver une prise qui permette de tenir le détendeur en bouche et la tête du plongeur d'une seule main. C'est déjà suffisamment complexe et stressant pour ne pas pas rajouter une tâche avec le lancer et le suivi du parachute. Oublie.
    5 points
  32. Je suis d'accord avec @brenique , le palier dit de "sécurité" pour moi ne sert à rien, ce n'est rien d'autre qu'une vielle habitude qu'on a gardé sans réfléchir. Ce n'est pas 3 minutes à 3 mètres qui vont régler : une mauvaise hydratation, un profil débile, un fop, une mauvaise condition physique etc .... Des paliers et des longs j'en fais souvent, mais quand ce n'est pas la peine je n'en fais pas.
    5 points
  33. Bonjour à toutes et à tous Suite à la saison 1 de BLUE PARADISES commencée l'année dernière voici le premier épisode de la saison 2 Tourné avec le même équipement : 1DX MARK II / Nauticam Housing / Sigma ART 20mm En espérant que ça vous plaira Bonne journée Olivier
    5 points
  34. Je vais être cru, rien à faire de ces bobo écolos qui viennent nous faire la morale , qui voyage en avions souvent privé pour faire des conférences qui ne serve à rien à par nous culpabiliser et surtout nous sortir les euros pour payer des taxes qui sont détourner . Bon je me sent mieux , aller, vais faire une dive
    5 points
  35. C'est effectivement le choix de PADI que de rendre obligatoire le palier de sécurité. C'est le choix d'un organisme car ce choix n'est pas imposé par un modèle ou un algorithme de décompression. PADI a certainement de bonnes raisons de l'imposer à ses plongeurs, mais cela n'en fait pas pour autant une obligation pour tous. Et PADI évolue dans ses choix avec le temps. La preuve avec les paliers profonds que PADI imposait, ils sont revenus dessus depuis qlq années au vu des études contradictoires concernant ces paliers. Pour ma part, je n'aime pas que l'on rende obligatoire des procédures qui sont à la base facultatives et non prévues initialement dans les modèles de décompression. On en arrive à des aberrations, comme l'instucteur qui a souhaité maintenir de force un plongeur en OPI durant un palier de sécurité alors que rien ne justifiait ce palier. Tous les experts cités au procès étaient unanimes : une stupidité. "Parce que PADI demande à faire un palier de sécurité". J'ai fourni les liens plus haut. Je préfère impliquer l'intelligence du plongeur, mais si parfois on peut douter de cette faculté, qui décidera si ce palier de sécurité est utile et bienvenue.
    5 points
  36. bizarre, on n'est pas encore en septembre-octobre, et c'est déjà la saison des marronniers ?
    5 points
  37. Tu confonds la notion d'encadrant et d'enseignant. un N4 a une fonction d'encadrant, un Ex a une fonction d'enseignant. Cf le code du sport, annexe III-15b Mais ce sont tous deux des encadrants au sens de la définition générle des dictionnaire : selon Larousse, un encadrant est une personne qui assure un rôle de direction ou de formation. Ce terme d'encadrant est utilisé de deux manière dans le Code du sport - dans sa définition générale, en tant que personne ayant la responsabilité d'une palanquée, en opposition avec l'autonomie du plongeur. - dans sa fonction où, via l'annexe III-15b, le GP est bien identifié comme un encadrant et le Ex comme un enseignant. il faut donc distinguer la notion générale d'encadrement qui inclut GP et Ex de la fonction qui distingue l'encadrement de l'enseignement. Le code du sport ne facilite pas la distinction par sa rédaction. Nous sommes plusieurs içi à en avoir fait la remarque (on avait même écrit un courrier à plusieurs mains, n'est-ce pas @christophe 38, pour relever plusieurs erreurs ou ambiguités) notamment concernant l'usage du terme Encadrant.
    5 points
  38. c'est normal : dès le premier niveau, open water, le plongeur est formé pour être "autonome" à 18m
    5 points
  39. On dirait une discussion en talkie-walkie mon dieu ... @mattpop83500* essaie d’être un peu plus "précis" et moins concis dans tes échanges, c'est assez pénible a suivre pour essayer de te répondre (et certaine des réponses apportée ont été très qualitative). En gros ce qu'il pourrait être intéressant pour améliorer l’échange, c'est d’étoffer un peu tes intervention. Cela laisse un boulevard a la réinterprétation, et on ne peux que essayer de pas se tromper sur tes intentions, afin d'essayer de te répondre. En gros, tu es un plongeur N3 dans le var, qui désire plonger très régulièrement (plusieurs fois par semaine) et qui cherche le prix le plus intéressant. Ce qu'il nous manque comme information, c'est est tu prêt à t'investir un peu dans un club associatif et partager un peu de ton temps, ou tu veux juste "consommer". Alors oui les club associatif, sont plus intéressant financièrement parlant, mais il y existe une partie non visible, qui est l'investissement en temps personnel, et qui ne se chiffre pas en euros ... Les SCA (structure Commerciale Agrée, à la fédé ou autres hein, je vends pas une chapelle), tu t’embête pas, tu paye et tu consomme. (c'est un peu comme dans un forum, soit tu fais un peu d'effort a communiquer et tu auras une réponse suivant l'investissement de chacun, soit tu fais le minimum et tu auras avec un peu de chance autre chose qu'une réponse succincte ... c'est donnant / donnant)
    5 points
  40. Bienvenue parmi nous @ben81 Au delà de l'exemple imaginaire que tu as proposé, je lis ta question sur l'attitude à avoir en cas de problème au fond dans la palanquée. la première réponse de tous ceux qui l'ont réellement vécu est simple: on fait ce qu'on peut sur le moment et on improvise parce que chaque situation est unique. Il n'y a plus aucune notion de règlement ou de bonnes pratiques qui tienne quand tout part en couille. Quelle que soit la situation on peut imaginer plusieurs scénarios avec tout un tas de variantes, aucun n'est à privilégier systématiquement ou à jeter à la poubelle d'office: scénario 1) tout le monde remonte directement en surface à vitesse plus ou moins contrôlée. Solution évidente si l'accès à la surface est libre et sans palier obligatoire. Si la détresse de l'assisté est modérée, ça ne se passe pas trop mal. Si la remontée est rapide avec des débutants, le risque est la surpression pulmonaire. La solution est d'essayer de ralentir la remontée (plutôt à la vitesse recommandée par les ordinateurs) Si la palanquée avait du palier obligatoire, la recommandation va être de mettre tout le monde sous oxygène et de contacter les secours pour qu'ils décident de l'opportunité d'une évacuation vers le caisson le plus proche. Inconvénient: on crée 4 accidentés là où il n'y en avait qu'un au départ et il est rare qu'on bateau soit équipés pour mettre plus d'une personne sous oxygène. si l'assisté est en détresse vitale, c'est la solution qui donnera le plus de chances de le sauver, si c'est encore possible. Les chances de le sauver valent elles la prise de risque des autres? Chacun sa réponse: en secourisme la règle de base est de ne pas générer de sur accident. Scénario 2) Tout le monde remonte à la vitesse des ordinateurs et fait les paliers obligatoires avant de sortir. Moins de risque de sur accident, les plongeurs en bonne santé le restent. L'état de l'assisté peut s'aggraver durant la remontée ou s'il est en arrêt cardio-respiratoire, les chances de réanimation diminuent avec le délai supplémentaire (Note: les chances de survie sont déjà très compromises en cas d'arrêt cardio-respiratoire au cours d'une plongée). Comme dit au-dessus, l'aspect émotionnel peut prendre le pas sur la sécurité, surtout si c'est un proche. Faire des paliers avec une personne en mauvais état ou "morte" dans les bras est difficile à tout point de vue. Autres scénarios: du fond ou en arrivant au palier, envoyer la victime (consciente ou inconsciente) seule en surface (par exemple en gonflant son gilet) et laisser le support de surface le repérer (parachute par exemple) et le prendre en charge pendant que la palanquée fait les paliers (Note: faire ses paliers en imaginant une personne morte ou très mal en point en surface est difficile). une personne remonte en surface avec la victime, alerte le support surface pour qu'il prenne en charge la victime, et redescend faire ses paliers aussitôt que possible (note: les 3 minutes décrites dans le mode d'emploi des tables MN90 ne sont ni une garantie d'absence de problème ni une limite absolue). une personne remontée l'accidenté en surface pendant que l'une ou les autres suivent leurs ordinateurs. Si les personnes qui remontent seules sont peu expérimentées, le risque de panique et de sur accident est loin d'être nul. Sinon on retrouve les avantages et inconvénients des autres scénarios. Réfléchir à ces possibilités au sec et à tête reposée peut être formateur. Pour le reste chacun fera comme il pourra sur le moment.
    5 points
  41. Du coup avec tous vos noeuds au cerveau, je me pose une question: quand je pars avec mon eccr et mon étanche pour une plongée du bord avec une profondeur moyenne de 4m et une maximale de 10m les bons jours, c'est une plongée tec, tek ou rec que je fais?
    5 points
  42. « Il y a bien peu longtemps, dans une contrée proche, très proche... » Homards et tourteaux se sont établis dans une citée troglodyte aux confins de la Mer du Nord. La position de la cité est un secret jalousement gardé. Ainsi, ils échappent au génocidaire « Homo hollandicus » et son arme de destruction massive, la NASSE.
    5 points
  43. Celle PMK, par contre, l'est toutà fait...
    5 points
  44. Quitte à répéter : vas y cool. Profite de ta formation, fais toi plaisir, apprends des choses, découvres... Comme te l'a dit @coalila, aucune activité (sportive ou non) n'est sans risque, mais ce n'est pas non plus une raison pour ne rien faire et par là même, ne pas vivre... Je te fais mon retour d'expérience : j'ai débuté moi aussi par un Open Water Padi, l'année de mes 19 ans, j'en ai 51, et heureusement, pas l'ombre d'un ADD. Je touche du bois, j'essaie de faire le maximum de ce que je peux pour éviter que ça arrive (procédure de déco adaptées, mélanges, hygiène de vie, etc...) mais l'ADD n'est pas ma crainte principale (même si elle est toujours là un petit peu), pourtant, il m'arrive de me taper, souvent, jusqu'à 45-50' de déco. (Oui, j'ai fait plein d'autres formations depuis mon OW). Mes accidents en plongée : contusions et plaies multiples (bénignes) parce qu'on se casse facilement la gueule sur un bateau, entre le roulis et les glissades, sans parler des abrutis qui t'aplatissent les orteils ou les doigts à grands coups de 15 L... Tu peux ajouter aussi quelques courbatures et tours de reins. Le seul accident de plongée qui me soit arrivé : un barotraumatisme de l'oreille, suite à une remontée PA en exercice mal gérée... Sur un total de 32 années et plus de 1000 plongées, je crois que le bilan "accidents" n'est pas trop noir... Pour te donner une comparaison, un pote a passé le permis moto, la même année que moi mon OW, il était persuadé que j'allais mourir dans d'atroces souffrances. Lui est allé 2 fois au tas, les 2 fois après avoir été "gentiment" poussé : une première fois par un automobiliste, la seconde fois par un camion... Rien de grave à chaque fois, mais le second accident lui a fait arrêter la moto pendant plus de 20 ans... Autre constat : parmi mes anciens camarades d'études et collègues, 7 sont morts avant 30 ans dans des accidents de la route, et à peu près autant par suicide... Pardon de terminer sur une note glauque, mais tout ça pour conclure que la vie est dangereuse par nature et que certaines activités, jugées plus anodines que la plongée, sont en fait bien plus meurtrières. Après chacun est libre de donner sa propre définition du risque acceptable. À toi de voir, mais essaie de prendre ta décision en pleine connaissance de cause et sans tenir compte des "on dit". Bonne continuation.
    4 points
  45. C'est mignon. Ici quand on a 17 on est content et on trouve ça agréable. Ya les plongeurs aguerris formés à la dure et ya les autres en PLS dès qu'on les fait plonger ailleurs que dans un aquarium surchauffé
    4 points
  46. Un chien, ça se promène deux à trois fois par jour, on ne le laisse pas seul à la maison durant toute la journée ! Le chien est un animal de meute, pas un solitaire. Donc son propriétaire va lui servir d'Alpha et ça lui conviendra parfaitement, mais il va être absolument asocial et ingérable s'il vit seul.
    4 points
  47. bonjour, effectivement, j'avais pas compris non plus ... Ben, fallait le dire dès le départ . Allez droit au but, votre truc c'est quoi ?? Votre objectif c'est quoi ?? En O.C? C.C ? vous voulez planter, faire de la sout, grenouiller à Villefranche sur/Mer (en passant spot magnifique en H.s et pas besoin de planter pour s'émerveiller ) ? vous êtes moniteur? Tek-rec- tekies - engagé, complexe, loisir etc, ça me passe au dessus de la tête, chacun son curseur, sa formation, son expérience etc etc et s'éclate à sa sauce. Après faut pas se tuer ou mettre en danger le buddy ... --- Petit h.s --- -- " Evincer les mythos ..." --- (Je m'excuse, mais je trouve ça un peu limite.... C'est nul ) Alors je fais partie des mythos, effectivement, j'ai répondu à votre message mais j'étais hors sujet. Pourtant, encore ce week-end, mon pote et ses collègues de plouf préparaient des sorties dont une sur le GRHIB au large de Marseille, pour moi, c'est encore du chinois les RT,les GF, le set point H/B (Encore, ça rentre ça : ), les gaz, la logistique, la sécurité etc etc pourtant je m'intéressait à leurs conversations. Même mieux, j'étais pas exclus par mes questions car je suis un jeune recycleux avec 10h d'expériences. Autant dire rien... Bien au contraire !! Maintenant, si vous voulez, un truc élitiste, ben chez pas, mais dites le dès le départ... Mais ici, c'est un forum et on partage pour tout le monde. Chacun son niveau et on apprend pleins de choses ici, des sujets plus avancés ou pas, la curiosité c'est bien et ça permet de répondre à pas mal de questions qu'on a pas eu le temps d'approfondir ou par simple curiosité. La plongée c'est aussi du partage. Mais si un jour vous êtes de passage sur Marseille, j'hésiterai pas à vous présenter du monde qui peut éventuellement vous convenir. Néanmoins, j'espère que vous aurez une certaine humilité dans vos propos, au risque d'en faire rire plus d'un.... --- fin --- bien cordialement. P.S: Rien de méchant : ) faut pas le prendre mal, c'est juste moi qui n'avait pas compris... : )
    4 points
  48. Le but des mesures n'est pas d'être partagé à la communauté des plongeurs. C'est une analyse personnelle qui ne sera pas forcément transposable aux autres. Et je peux t'assurer que pour le plongeur qui a fait les mesures, ce n'est pas du surplace. Il y a beaucoup à apprendre. Le mieux si tu veux vraiment en tirer profit serait que tu t'équipes d'un tel système. Je suis sûr qu'Azoth Systems serait ravi d'avoir un partenaire de ton envergure dans ce coin du globe ! Et ils auraient beaucoup à apprendre sur les bonnes pratiques de plongée tek.
    4 points
  49. Faire quelques minutes sur un fond de 2 ou 3 mètres pour apprendre à comprendre où sont les valves et comment vider la stab...
    4 points
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