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Scubaphil

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About Scubaphil

  • Birthday March 9

Personal Information

  • Localisation
    Guadeloupe
  • Profession
    Médecin spécialiste hospitalier

La plongée

  • Féderation(s)
    FFESSM/CMAS
  • Niveau en plongée
    MF2 et + / Nitrox conf
  • Professionnel de la plongée
    No

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  1. Peut être au salon de la plongée ? J'ai souvenir il y a 3 ou 4 ans d'un exposant avec son caisson gonflable.
  2. On en revient toujours à cette comparaison Mer Rouge / Caraïbes. Voici ce que j'en disais en 2014. Ca reste globalement vrai aujourd'hui. Moins de clubs ? Non, pas vraiment. 35 centres professionnels fin que pour la Guadeloupe, il y a du choix !
  3. Ah tiens ?! Voilà qui est inattendu !
  4. Retour à la question initiale : Absolument, oui. Pas toujours simple ni très visible, mais ça existe. Quand j'étais en métropole, à Besançon, nous avions un créneau piscine partagé avec un autre club de la ville. Et la section apnée du club travaillait de manière mutualisée avec celle de l'autre club. On assurait aussi parfois le gonflage pour un autre club. Nous avions également signé à plusieurs reprises des conventions avec un club en bord de mer pour assurer l'organisation d'un ministage et examen N4 (nous apportions les candidats préparés en amont et 2 moniteurs, l'autre club fournissait local, bateau, logistique, complément de jury et déclaration CTR). Depuis que je suis en Guadeloupe, les exemples de coopération sont nombreux. Par exemple, mon club a une convention avec un centre professionnel qui fourni un accès à tarif préférentiel à nos membres. Nous venons aussi de signer une convention avec une association impliquée dans la préservation de l'environnement marin et les sciences participatives, afin d'aider au signalement des raies et requins, et prochainement des tortues. Autre exemple, l'an dernier, nous avons organisé une formation et examen N4 sur l'année, avec des élèves (et des moniteurs) issus de 3 clubs associatifs différents . Je me suis rendu déjà 2 fois sur une île voisine pour participer à la formation des Initiateurs (et prochainement des N4) d'un autre club asso. Il y a sans doute de nombreux autres exemples sur l'île. D'une manière générale, il faut quand même remarquer que de nombreuses coopérations interclubs sont tout simplement réalisées dans le cadre des fédérations, dont c'est finalement la vocation. Les formations, stages, examens, manifestations, journées etc organisées au niveau départemental, régional ou national sont multiples : stages enfant ou handi, N4, initiateur, MF1, TIV, stages de bio, de photo, championnats, rencontres, ramassages, journées découvertes etc. Autant de moments de mise en commun où les acteurs actifs des divers clubs se rencontrent. Comme @DocTroll, je pense que les possibilités de coopération n'ont rien à voir avec les facilités/difficultés d'accès à l'activité. Peut être même au contraire. Si tu n'es pas dans un cadre géographique facilitant, les conventions avec des partenaires plus éloignés peuvent être d'excellentes solutions pour développer l'activité.
  5. Non pas tout à fait. Classé 17ème plus gros aéroport mondial en 2018, non classé dans les 20 premiers en 2019, on ne compte pas 2020, et je n'arrive pas à définir son rang en 2021 (mais entre 10ème et 20ème a priori). https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_aéroports_les_plus_fréquentés_du_monde_par_nombre_de_passagers
  6. Je pense que ce que voulait te faire comprendre @berny, c'est qu'un MF1 n'est pas forcément FFESSM. Il peut être aussi FSGT.
  7. Peut être plus embêtant, la quinte de toux après la plongée, pendant la phase de bullage veineux. La toux, c'est un effort à glotte fermée. Un réflexe naturel qui consiste en une expiration volontaire (par effort musculaire pour contracter la cage thoracique) avec une fermeture transitoire (très brève) de la glotte, ce qui fait monter la pression dans la cage thoracique et permet ensuite une expiration plus forte, un flux sortant plus puissant, qui entraine avec lui des sécrétions et permet de les expulser. Et une montée en pression de la cage thoracique, c'est aussi un effet sur la circulation droite et notamment le coeur droit, qui monte en pression également. Avec un risque potentiel d'inversion du flux sanguin d'un shunt D-G (vous savez le fameux FOP qui existe chez 30% de la population). Vous connaissez tous l'effet d'une bonne quinte de toux, qui vous fait devenir tout rouge. C'est justement l'effet de montée en pression de la circulation droite. Le genre de truc qu'on aime bien éviter quand les bulles circulent généreusement dans la circulation droite dans l'heure qui suit la plongée ...
  8. Je concède que parfois, on a l'impression que c'est un produit qui devient rare ... Je te confirme qu'en qualité de E2, si ton plongeur en formation n'était pas validé N2 ou PE40, le DP n'aurait pas du te demander de le descendre à 30 m, a fortiori pendant la même plongée que tes exercices à 20 m. Je serais curieux de voir comment a été rédigée la fiche de sécurité ... Tout à fait. C'était légalement parfaitement faisable et sans doute plus pertinent que ce qui a été fait. @caolila soulignait le terme "intelligence" juste avant ... le DP semble en avoir manqué sur ce coup là.
  9. Pour moi c'est très simple : il est en formation, c'est avec un E3. Sinon, c'est qu'il est validé PE40 et ce sera avec un GP. Totalement d'accord ! Entendons nous bien, j'ai délivré des N3 quand j'étais MF1 sans dépasser 40 m (non en fait 45, à l'époque, c'était possible) et je continue à le faire comme MF2, même si la pression sociale pousse à ce que je le emmène à 50 ou plus. Comme tu l'as dit plus loin, il faut aussi compter sur l'après-certification et l'intelligence et la responsabilité des cadres et des co-équipiers qui interviendront plus tard. J'apprends un truc, merci. Ca me paraît en effet une excellente initiative. A voir ensuite comment elle sera déclinée (je redoute toujours un peu les usines à gaz) ... Je crains justement que se soit le point difficile de l'opération : légaliser le MF1 E4, ce qui implique comme tu le disais de modifier un Arrêté ministériel. Là, il doit falloir un certain talent de négociateur pour arriver à convaincre les services du ministère qu'augmenter des prérogatives sur une activité aussi dangereuse que la plongée, soit une bonne idée. PS : j'utilise volontairement les termes d'activité dangereuse. Ce n'est pas le fond de ma pensée, ni une provocation, juste des qualificatifs que je prête au ministère, tant il est certain que c'est l'idée générale qui doit y régner dans les couloirs. panurgisme ? Je suis absolument sur la même ligne. Laissez nous respirer un peu et assumer nos choix !
  10. L'éternel débat sur la profondeur de travail en formation et les prérogatives ... Petite précision qui a son importance : ne pas mettre sur le même plan les cas des N1 et N2 (et PE40) d'un coté et celui du N3 de l'autre. Dans le 1er cas on parle de prérogatives à suivre de PE (plongeur encadré) alors que dans le cas du N3 ce sont des prérogatives à suivre de PA (plongeur autonome) et ça change fondamentalement les choses, à mon sens. Lorsqu'on forme un futur PE (20 ou 40) à 6 ou 20 m respectivement, il va arriver un moment (peu importe finalement précisément quand) où la question va se poser d'aller au delà de 6 ou 20 m. Sur le plan pédagogique, la bascule est à ce moment là. Dans le cas d'un plongeur en cours de formation, si le moniteur décide qu'à la prochaine plongée il descendra sur 25 ou 30 m, s'est donc bien qu'il estime que ce plongeur peut dépasser 20 m. Implicitement, il le considère donc comme PE40. Et dans les fait, il le sera. Puisqu'il descendra à plus de 20 m encadré par quelqu'un. La formation de ce plongeur, aux compétences nécessaires pour aborder l'espace plus profond s'est faite avant : c'est en optimisant son équilibre, sa ventilation, sa propulsion éventuellement sur 20 m, que le moniteur l'a jugé apte à aller plus bas ("c'est bon, celui-là, il tient la route, je peux l'emmener plus bas demain"). Ce n'est pas en le descendant à 40 m que le moniteur évalue sa capacité à évoluer à 40 m. Sur le plan pédagogique et didactique, sur le plan de la logique même, aller à 40 m encadré pour se préparer à aller à 40 m encadré, n'a aucun sens. Ensuite, que le plongeur soit officiellement en formation, ou déjà certifié, cela ne change pas grand chose. Dans tous les cas il sera encadré (par un moniteur dans un cas, par un GP dans l'autre) et donc noté "PE" sur la fiche de sécurité. Dans tous les cas, ce sera sa première incursion au delà de son espace de formation, et dans tous les cas, le moniteur ou le GP devra se contenter d'une balade où l'attention sera focalisée sur ce plongeur pour s'assurer que ses réactions soient adaptées à cette ouverture vers la zone plus profonde (stabilisation, placement par rapport aux guide, contrôles des paramètres, communication ...). A moins de considérer que les moniteurs sont très supérieurs aux GP pour surveiller un PE ... Mais dans les formations à la conduite de palanquée des GP, on aborde théoriquement ce type de cas (la 1ère plongée dans un espace plus profond). Pour le N3 par contre, la situation est bien différente. Une fois validé, ils sera autonome jusqu'à 60 m. Et là, il paraît effectivement assez étonnant de donner l'autonomie dans un espace où le pratiquant n'a jamais été, même pas encadré.
  11. Petit retour sur les vaccins ARNm anti-Covid (Pfizer et Moderna). Alors que l'épidémie se tasse progressivement, les données de terrain robustes arrivent. Après les essais thérapeutiques prospectifs randomisés en double aveugle de fin 2020 (le gold standard des méthodes scientifiques pour prouver l'efficacité d'une procédure thérapeutique), voici des données rétrospectives de "vraie vie", à grande échelle. Une grosse étude américaine vient d'être publiée et confirme que la couverture vaccinale a un impact direct sur l'incidence de la Covid (donc réduit effectivement la transmission) et sur la mortalité (en contexte de variants alpha et delta). Je cite la conclusion principale : Corollaire : la vaccination de masse a sauvé des vies. Et la désinformation de masse à tué.
  12. Mon propos n'est pas là. Ma remarque posait la question des exigences réglementaires "à l'étranger" (soit 196 réponses différentes possibles au moins) en termes de plongée professionnelle NON-loisir. Quand je vois cette page, j'ai l'impression que certains pays au moins ont des exigences.
  13. Euh ... t'es sûr ?!? Parce que PADI, SSI, pour être pro de la plongée loisir à l'étranger, je veux bien ... mais là, @Marielny parle clairement de plongée professionnelle NON-loisir : Et je serais surpris que même à l''étranger (et c'est un vaste domaine !) il n'y ait pas des qualifications spécifiques pour la plongée professionnelle. Quand on voit la réglementation "loisir" québécoise signalée plus haut (https://fqas.qc.ca/?p=275), je doute qu'il n'y ait rien du coté pro.
  14. Est-ce à dire que Marseille, "capitale" de la plongée, est un secteur inadapté à un N1 quand la météo n'est pas bonne ? Il n'y aurait donc aucun site peu profond et potable par mistral ou vent d'est ? Les professionnels seraient-ils incapables d'annuler une sortie pour raison météo ? incapable de conseiller à un client de ne pas sortir aujourd'hui ? Je connais pourtant des clubs et centres dans le Var qui n'hésites pas à fermer dès que les conditions de confort ne sont pas remplies ...
  15. Bonsoir, Vivant aussi en Guadeloupe depuis fin 2013, je n'ai pas grand chose à ajouter à ce que @Doliprane a dit. Juste quelques petites remarques : La Guadeloupe, 400 000 habitants pour 1600 km2, on est quand même loin de la petite île isolée. Le rhum, le zouk, le carnaval, la tradition orale, le créole dépourvu de consonnes, les manifestations, les grèves, les émeutes ... on est loin du calme ... Il faut quand même avoir conscience qu'il règne ici un joyeux bazar et que le calme n'est pas forcément la qualité première sur cette île. La Guadeloupe sans voiture, tu peux oublier ! A part le site qui sera à proximité immédiate de chez toi, il faudra une voiture ou un 2 roues motorisé pour aller ailleurs. A pied ce sera trop loin (avec 30°, 80% d'humidité et des averses, a fortiori), en vélo ce sera dur (l'île n'est pas plate du tout) et les transports en commun souffrent d'un déficit certain de desserte et de régularité. Quant au respect des heures de passage ... Sur le plan météorologique, pour ce qui se passe sous l'eau, l'effet saisonnier est relativement faible. On peut plonger facilement toute l'année en Guadeloupe, en particulier en Basse Terre, coté caraïbe. En termes de fréquentation par contre, en juin, septembre ou octobre, tu n'auras presque aucun touriste, alors que février-mars et juillet-août seront bien chargés. Mais si tu pratiques depuis le bord, tu ne verras pas beaucoup de différence. Les touristes plongeurs sont concentrés sur certaines zones et pratiquent essentiellement depuis des centres avec bateaux. Sur les sites du bord, tu trouveras surtout des résidents qui pratiquent toute l'année. Pas ce qu'il y a de plus simple. 24% de chômage officiellement ... Après, ça dépend de ce que tu cherches, tes qualités, tes exigences etc. Si je synthétise tes demandes : calme, nature, proximité des mises à l'eau, pas de voiture ; je vois deux endroits qui conviendraient très bien : Les Saintes et La Désirade. Mais ce sont des îles assez petites de l'archipel. Je ne peux que t'inviter à venir voir sur place avant de te décider.
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