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Scubaphil

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1 890 Excellent

À propos de Scubaphil

  • Rang
    Génération bleu
  • Date de naissance 9 mars

Informations personnelles

  • Localisation
    Guadeloupe
  • Profession
    Médecin spécialiste hospitalier

La Plongée

  • Féderation(s)
    FFESSM/CMAS
  • Niveau en plongée
    MF2 - Nitrox conf
  • Professionnel de la plongée
    Non

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187 visualisations du profil
  1. Scubaphil

    nitrox mais deco à l'air

    J'apprécie le ton, entre l'ordre et l'injonction ... Ainsi donc, tout le monde ici peut poser des assertions péremptoires sans la moindre ligne de justification, mais moi, puisque j'ose ne pas aller exactement dans le même sens que le courant, je devrais me justifier ? Etrange conception des échanges ... Ensuite, cher @Youdivemecrazy, sache donc qu'une réponse développée et argumentée me prendra facilement 1 heure, tant il y a de passages qui méritent commentaire. Il était 23h passé quand j'ai découvert cette discussion. Ai-je l'obligation d'intervenir jusqu'à épuisement total ? Ai-je droit au repos ? le droit de faire autre chose ? Faudra-t-il que je fasse signer ce message par mes parents pour avoir droit de poster sans justification (contrairement aux autres) ? L'autonomie étant très prisée des contributeurs de ce forum, j'ajouterais que sans attendre ma réponse développée, il est possible de faire une petite recherche sur le forum, un sujet très similaire ayant été débattu en 2016. Par ailleurs, on peut aussi parcourir les passages que j'ai cité et s'interroger ... Sur le fond, "tout vient à point à qui sait attendre", dit le proverbe.
  2. Scubaphil

    nitrox mais deco à l'air

    ... Je suis effaré ! Le sujet est discuté régulièrement ... et pourtant on atteint une masse de certitudes erronées rarement égalé. Je n'ai même pas le courage de reprendre des explications.
  3. Scubaphil

    niveau 1 en 6 sorties

    OK, je comprends. Deux remarques : - Le N1 sur 1 an, c'est largement trop sur-évalué. Les bons clubs "amateurs" te le valideront bien avant la fin de la saison. - Le N1 en 6 plongées en milieu naturel, ça passe bien le plus souvent. Mais il faut reconnaître que pour certains, ça peut être un peu juste. Il est bon de prévoir un peu de marge pour allonger un poil la formation en cas de besoin (1 ou 2 plongées).
  4. Scubaphil

    niveau 1 en 6 sorties

    Bien sûr que c'est une bonne idée ! La question que je me pose, c'est pourquoi venir chercher à conforter cette idée ici ? Quel est donc la raison du doute ? Quel contre-argument vous a-t-on opposé ?
  5. ça vient de la Marine Nationale française. C'est sa limite opérationnelle. Tout comme te l'as signalé @Youdivemecrazy, le CDS n'a probablement pas posé cette limite en raison de l'hyperoxie. En fait, historiquement, c'est la Marine Nationale (MN) qui a "remonté" sa limite de plongée à l'air de 85 à 60m (à cause de la narcose à l'azote, et non pas de l'Hyperoxie) au début des années 90, simultanément à l'arrivée de la table MN90. En 1991, un arrêté du ministère de la jeunesse et des sports (MJS, ancêtre du JEPS) a introduit la notion d'espaces de profondeur en fonction des niveaux, avec une limite autour de 60 m (qui ne figure que dans les annexes). En 1998, un nouvel arrêté vient préciser la limite claire de 60 m pour la plongée loisir. Tout porte à croire que le MJS n'a fait que transposer les limites de la MN à la plongée loisir, sans plus de justification. Pour ce qui concerne les choix de seuils de la MN, j'avais déjà détaillé cette histoire dans un post en 2007. Quelques extraits : "En 1965, la Marine Nationale met en service des tables restées célèbres, les GERS 65. Ces tables vont jusqu'à 85m (à l'air) ! L'explication est simple : à l'époque, la Marine considère que le seuil max de PPO2 est 1,7b, mais qu'un dépassement "sans risques excessifs""pour un temps limité" est possible jusqu'à 2b ! Déduction : 2/0,21 = 9,5b soit 85m, avec consigne de ne pas dépasser 1,7/0,21 = 8b soit 70m. Source : "Physiologie et Médecine de la plongée, manuel de l'école de plongée, Direction du personnel militaire de la Marine, 1977" Dans le même manuel, on lit aussi que pour prévenir la narcose, "en France, la limite est fixée à 60m (pour les plongeurs d'intervention très entrainés)". En 1990, pour réduire le nombre d'ADD qui paraissait trop important, la Marine introduit de nouvelles tables plus sécurisantes (les fameuses MN90). Au passage, la limite est remontée à 60m. Pour le Dr Méliet et ses collègues (concepteurs de la table), l'hyperoxie n'a rien à voir la dedans puisque c'est loin d'être un problème pour la Marine. La raison c'est tout simplement la fiabilité des interventions réalisées : il ne s'agit pas pour eux de faire une belle explo, mais d'accomplir des missions de précision au fond (minage, déminage, sabotage, surveillance, ...). L'expérience avait clairement montré les limites de l'air à plus de 60m, il était déjà dans la pratique depuis plusieurs années de ne plus s'y aventurer, la tranche 60-85 a donc naturellement disparue."
  6. Bonsoir, Tu sembles focaliser sur la nécessité que le médecin te connaisse. Mais tu oublies un point important : tu parles d'un certificat de non-contre-indication à la pratique de la plongée. Il apparaît donc également utile que le médecin concerné connaisse aussi l'activité et les risques qui y sont attachés. Ce qui n'est pas forcément évident pour un médecin lambda, qui plus est s'il n'a jamais plongé. Par contre tous les médecins ont appris à interroger un patient pour récupérer ses "antécédents médicaux", bref son vécu médical. D'ailleurs, comme te l'a rappelé @Youdivemecrazy, quand tu as besoin d'un spécialiste, tu ne te poses pas cette question, que le médecin te connaisse. J'irais même plus loin : le médecin traitant qui connaît très (trop) bien son patient est parfois (souvent ?) brouillé par l'affect dans son analyse objective de la situation. Il peut être en difficulté pour dire "Non" par exemple, alors que la situation le justifierait authentiquement. Tout ceci étant d'autant plus valable qu'il existe un problème de santé spécifique sous jacent. Pour le cas du Handisub, l'avis du médecin étant particulièrement important, la fédé a jugé bon d'imposer un médecin connaissant les contraintes de l'activité. Pour ne pas être trop restrictive, elle a inclus les médecins du sport dans ce lot (aux cotés des médecins de plongée, médecins fédéraux et médecins hyperbares).
  7. Hormis la réaction, facile et inopérante, que proposes-tu de concret et réaliste ?
  8. Tout, tu es vraiment sûr de toi ? Tous les résidus chimiques parmi les milliers que comporte notre environnement ? Avec le dosage ? Tous les composés radioactifs aussi ? A partir de quel seuil pour chaque molécule devrait-on imposer ce marquage ? Je crains qu'il ne faille une étiquettes en 12 pages et 4 volumes, pour le moindre article alimentaire ...
  9. Oui bien sûr, ce n’est pas marqué sur l’emballage. Pas plus que l’atrazine dans la farine et le lait, ou le fipronil dans les volailles. Mais faut-il tout écrire sur les contenants alimentaires ? Je suis personnellement partisan d’un étiquetage « global » et lisible par tous comme le « Nutriscore » ; à compléter probablement par un « écoloscore ». Mais de là à tout afficher ... trop d’info tue l’info, ce n’est pas qu’une formule. Le choix des aliments et des régimes n’est-il pas du domaine individuel ? Je suis surpris que toi, le chantre de la responsabilité individuelle quand il s’agit de plongée, réclame tant de choses de la part des autorités, alors que l’information est quand même disponible.
  10. Tu es manifestement mal renseigné. Il ya des messages tout à fait officiels qui signalent les taux élevés de PCB, dioxines et métaux lourds chez les gros poissons gras et recommandent d'en limiter la consommation en variant les sources de poisson et conseillent de les éviter chez certaines populations sensibles.
  11. Bonsoir, Pour commencer, je vous propose de relire la discussion suivante où nous avions déjà bien décortiqué le sujet, surtout sur le plan de la désaturation. Les effets de l'immersion sont particulièrement étudiés par la Marine Nationale française en collaboration avec le physiologiste Pr Regnard du CHU de Besançon. Il y a donc des données expérimentales très sérieuses. Pour résumer (et simplifier), dés l'immersion, l'organisme commence son adaptation aux modifications de répartition des volumes sanguins et cherche à réduire ce volume en augmentant la diurèse (= production d'urine). En moyenne, 200 à 300 ml de production d'urine par heure, au lieu de 100 ml/h au sec. Cette diurèse forcée augmente jusqu'à un maximum à la 2ème heure, puis diminue légèrement et se stabilise pour trouver un nouvel équilibre à partir de 3-4h. En moyenne, un plongeur perd 15 à 20% de son volume plasmatique. Cette perte est acquise dés la 2ème heure, puis se maintien à ce niveau, que l'immersion dure 8, 10 ou 12h. Globalement, la déshydratation induite est très bien tolérée tant que le plongeur est dans l'eau. C'est à la sortie de l'eau qu'un nouveau déséquilibre brutal survient avec le retour de la pesanteur (baisse de pression et de débit sanguin). Ce déséquilibre sera d'autant plus important que l'immersion a duré longtemps. Il est responsable de la fatigue post-plongée (baisse de performance) et facteur favorisant d'ADD (réduction des capacités de transport des gaz). Parfois même de malaise, voir d'arrêt cardiaque quand la déshydratation a été massive (immersions longues). Ainsi, on recommande de ne pas sortir de l'eau sans précaution un individu immergé depuis plus de 24h ! Il a aussi été démontré que la température de l'eau et le port d'une combinaison accentuaient les effets de l'immersion. Enfin, détail non négligeable, le retour à l'équilibre hydrique pré-plongée prend du temps, plus de 15h, peut être 24 à 36h ! Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le numéro spécial plongée de "Médecine et armées" tome 34, n°1, page 101.
  12. Tu penses aux formations associatives en piscine. Là le sujet parlait des N1 et OW délivrés en milieu naturel avec 5 ou 6 plongées en tout et pour tout.
  13. Scubaphil

    Statistiques ADD

    Pour compléter la réponse de @Harold_S que je partage, n’oublie pas que l’ADD médullaire, le plus fréquent chez les plongeurs loisir, n’a pas de rapport avec le FOP.
  14. Excellente question soulevée indirectement ici @Matt ! Est-ce le diplôme qui détermine la possibilité d’accès à cette salle ? Ne faudrait-il pas plutôt que ce soit la détention d’une carte pro en cours de validité ?? Je m’explique : un diplômé BP, DE, BEES ou DES sans carte pro valide, ce n’est qu’un bénévole. Pas simple ... Pour le sujet sur les formations N1 et OW trop courtes, oui c’est évoqué souvent au fil des discussions et de leurs dérives, mais là, c’était le sujet même du fil, qui plus est, constaté par un pro (paix à son âme). Ça devenait vraiment intéressant. Mais comme je disais, la boite de Pandore est refermée. Point à la ligne.
  15. C'était donc juste une erreur de paramétrage, parfait. Les pros sont retournés dans leur boudoir. Tout est en ordre. Au passage, j'ai quand même noté qu'il y avait dans cette salle des discussions qui pouvaient intéresser tout le monde, comme une réflexion sur les formation OW et N1 trop courtes ... dommage.
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