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Scubaphil

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Scubaphil a gagné pour la dernière fois le 2 décembre 2019

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1 abonné

À propos de Scubaphil

  • Rang
    Génération bleu
  • Date de naissance 9 mars

Informations personnelles

  • Localisation
    Guadeloupe
  • Profession
    Médecin spécialiste hospitalier

La Plongée

  • Féderation(s)
    FFESSM/CMAS
  • Niveau en plongée
    MF2 - Nitrox conf
  • Professionnel de la plongée
    Non

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  1. Là, j'avoue, je ne comprends pas ce que tu veux dire. Si le siphon est à 200 m de profondeur, la surface de de l'eau étant à 0 m d'altitude, la pression au niveau du siphon est de 21 bars. Comme en mer. C'est bien la hauteur de la colonne d'eau qui créé la pression.
  2. Tout à fait ! je n'avais même pas fait le rapprochement en répondant à @Jeff__06.
  3. Je comprends bien que la Sécurité Surface puisse être perçue par certains comme un élément de sécurité. J'ai par contre plus de mal à comprendre en quoi son coté obligatoire pour tous permettrait aux clubs de "mieux fonctionner" ... Et je ne comprends pas du tout pourquoi certains professionnels s'offusquent de l'absence d'obligation : s'ils sont convaincus que c'est une bonne chose, rien ne les empêche de la mettre en oeuvre. A moins que ce ne soit une stratégie des gros centres pour éliminer la concurrence des petits centres ...
  4. Bonjour, Je n'ai pas de notions spécifiques en la matière, mais en raisonnant un peu, j'arriverais plutôt à la conclusion inverse : l'inspiration étant un phénomène actif (nécessite la contraction de muscles) et l'expiration passive, tout porte à croire qu'en perdant connaissance, la victime se relâche (perte du tonus) et revienne mécaniquement à un remplissage pulmonaire un peu moindre.
  5. Scubaphil

    Une nouvelle future plongeuse

    Félicitations @Matt, et à la maman bien sûr. Bon courage.
  6. Intéressant ! Et alors, ton vécu de cette expérience ?
  7. Voilà, répondu, histoire d'alimenter l'enquête. Toutefois, je reste assez curieux de voir ce qu'on peut bien sortir avec ces questions ... J'avoue que la segmentation des tranches d'âge est assez curieuse (0-20, 20-30, 30-40, 40+). Peut on vraiment assimiler un plongeur de 41 ans, en général actif, à un autre de 70 ans, presque toujours retraité ? En dehors même de l'aspect physiologique, il me semble que les aspects socio-économiques peuvent être sensiblement différents ... Tout comme l'approche par souhait, considérée ici comme unique et constante dans le temps. Alors qu'on peut très bien vouloir choisir son binôme dans une situation et accepter un inconnu dans une autre. Tout comme on peut être à la recherche de confort dans un contexte précis et accepter de plonger "roots" dans un autre contexte. Autant, quand je vais dans un structure commerciale pour me faire plaisir, je suis exigeant sur le confort, l'accueil, l'organisation etc, tout comme je refuse de plonger avec des inconnus si je suis venu avec un binôme. Si je suis seul, il est bien évident que j'accepterais nécessairement de plonger avec qui le DP voudra. Autant quand je plonge dans mon club associatif, ces questions n'ont plus la même prépondérance.
  8. Edifiant ! Merci pour le lien.
  9. Très beau CR @caolila, merci. J'ai testé aussi A papadlo à St Pierre en juillet dernier. Avec 6 clients sur le bateau le 1e jour et peut être 10 le lendemain, je n'ai forcément pas eu la même expérience, mais j'avais trouvé l'ensemble très agréable. Un confort rarement égalé aux Antilles, que se soit sur le vestiaire, le bateau, les rinçages, et des plongées très riches et diversifiées. J'ai beaucoup aimé aussi le site de l'Amélie, sur à peine 10 m, mais truffé de vie en tout genre. Seul bémol, j'avais trouvé l'organisation à géométrie variable avec une monitrice/DP à la fois trop rigide sur des aspects sans intérêt (reproche d'avoir fait plus de 60' [63'] alors qu'on avait juste trainé au palier sous le bateau pour observer les cténophores dans le courant, et qu'une palanquée de formation était encore au fond) et plutôt laxiste sur d'autre (le père d'un baptême, N2, équipé scaphandre, seul, naviguant d'une palanquée à l'autre sans aucun contrôle ...).
  10. Pour continuer sur le mode lancé par @Bloop, de petites expériences personnelles de narcoses discrète, mais bien réelles. Car il faut bien préciser que la narcose, ce ne sont pas seulement de grandes manifestations spectaculaires lors de plongées extrêmes, mais aussi (et surtout ?) de petites manifestations qui peuvent passer inaperçues si un évènement révélateur n'intervient pas. Donc : "Altération du jugement" 1989, je suis adolescent, Niveau 1, les obligations d'encadrement n'existent pas encore, on plonge sur le Chaouen au Planier, 33 m aux sable. C'est ma première plongée au delà de 30 m. J'ai mon profondimètre à aiguille sur le bras, exactement comme celui là : Pour les plongeurs non initiés, cet instrument donne la profondeur avec l'aiguille noire. La profondeur maxi est donnée par l'aiguille rouge, dite "aiguille traînante", qui est poussée par la noire, mais ne revient pas en arrière. Après avoir atteint le sable à l'hélice, on remonte le long de la coque (l'épave est couchée sur le flanc). Je connais la configuration du site, je sais qu'en logeant la coque on remonte progressivement. Pourtant, je ne vois pas ma profondeur changer. On reste inexorablement à 32 m ... Je finis par me persuader que la description que l'on nous avait du site est fausse. Jusqu'à ce que soudainement, je réalise que je fixais l'aiguille traînante ! Nous sommes à 18 m. "Perte de précision et coordination diminuée" Fin des années 90, plongée en autonomie au lac du Bourget avec un copain, sur le tombant de Chindrieux. Descente à 40 m. Tout se déroule parfaitement bien. Début de remontée le long du tombant. Entre 35 et 40 m, je sorts le couteau pour couper un fil de pêche et récupérer un plomb. Je dois m'y reprendre 4 fois pour réussir à engager le fil dans l'encoche de la lame destinée à cette fonction. Ensuite, impossible de rengainer le couteau dans son étui fixé à ma stab, malgré 4 ou 5 tentatives. Je garde le couteau en main et nous poursuivons la remontée. Arrivé sur 25 m, je rengaine le couteau du premier coup, sans aucun problème. Incontestablement, sans cet épisode du fil de pêche, je n'aurais rien remarqué et serait sorti en pouvant dire : "Moi narcosé ? Pas le moins du monde." Alors qu'en fait, si, l'azote altérait déjà mes capacités.
  11. [Mode joke ON] Ouaih, bon ça va, c'est juste un ADD, on va quand même pas aller au caisson pour si peu ! [Mode joke OFF] Plus sérieusement, si je comprends bien, la douleur persistait de quelques minutes à quelques heures tout au plus ? Un ADD de la hanche, oui, pourquoi pas, mais ça donne plutôt des douleurs persistantes plusieurs heures, jours ou semaines ... D'autres diagnostics sont certainement à envisager. Commencer par voir ton médecin, te faire examiner la hanche et éventuellement avoir quelques examens complémentaires.
  12. Normal, vu que ta dent est dévitalisée. Elles est "morte" si tu préfères. On peut prendre ça comme un avantage : pas de douleur en cas de variations de pression. Mais c'est aussi un inconvénient : la dent restante va se dégrader sans qu'aucune douleur ne vienne sonner l'alarme. Risque de travaux plus importants pour la remettre en état. Tu peux plonger, mais il serait bon de revoir le dentiste rapidement.
  13. D'après ce que vous (le recycler) écrivez, le tronc commun, ce serait plutôt des baptêmes, non ? Au moins 2 essais sur 2 machines différentes.
  14. Bonsoir, Merci de ton récit. Tu nous rapportes ici une description très caractéristique d'un Oedème Pulmonaire d'Immersion (OPI). Sur les informations que tu donnes, je ne suis pas sûr du tout que tu ai réellement fait un syndrome coronarien aiguë (SCA). L'obstruction coronaire à 70% a certainement contribué à faciliter l'OPI, mais ce n'est pas un argument suffisant pour parler de SCA. Il s'agit bien d'un accident de plongée : survenu pendant l'activité, déclenché par l'activité.
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