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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

Scubaphil

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Everything posted by Scubaphil

  1. Permets moi d'en douter ... Ils font ça parce que : - la plongée a mauvaise réputation, activité dangereuse et mortelle, bla bla ... - il y a beaucoup d'obligations réglementaires, donc beaucoup de points potentiels à contrôler. Contrôler un club de plongée, ça permet de concentrer beaucoup de points de contrôle en un temps et lieu limité (autrement écrit, faire du chiffre facilement), tout en se donnant bonne conscience. Du pain béni pour le fonctionnariat zélé. On parle ici de la DRAJES (Délégation Régionale Académique à la Jeunesse, à l’Engagement et aux Sports). J'avoue découvrir ce nouvel acronyme, qui depuis 2021 désigne les ex-DRJSCS (depuis 2009), elles-mêmes ex-DRJS (combinées à d'autres trucs imbitables). En gros, l'administration officielle des activités physiques et sportives. Le seul fait de changer de nom toutes les 2 ou 3 olympiade en dit déjà long sur le temps passé à nommer le machin plutôt qu'à se pencher sur sa mission et son intérêt réel. Donc, ils mettent un point d'honneur à contrôler tous les alinéas du Code du Sport et autres règlements applicables à l'activité, sans discernement. En soi, c'est déjà assez aberrant. Quand on y rajoute le fait d'interrompre l'activité des clients sans scrupule (le ferait-il lors d'un match de foot amateur du dimanche matin ?) et l'invention d'obligations qui n'existe pas, on peut légitimement s'interroger sur les capacités cognitives des responsables.
  2. Le fil ne me passionnais pas plus que ça ... Mais cette réponse : venant de celui qui a ouvert le fil initialement, pour poser la question ... il fallait oser ! Autrement dit @Ragnarock envoie péter tous ceux qui posent la même question que lui. Sympa ...
  3. Depuis que je plonge (un peu plus de 30 ans), j'ai rencontré le cas d'une dent cassée par un baro à trois reprises, et des douleurs dentaires à la descente ou remontée, un peu plus souvent.
  4. Rien à voir avec le temps passé sous l'eau. Pour une carie dentaire, la problématique potentielle, c'est un barotraumatisme, don un effet mécanique directement lié aux variations de pression. Au contraire, en formation initiale, il sera à faible profondeur, dans la zone où les variations de pressions sont les plus fortes. Ca peut donc poser problème. Euh ... si @Nik00 va passer son Open Water, je doute qu'il ait déjà fait une formation N1 ... Ca c'est pour le cas d'un barotraumatisme dentaire qui se manifesterait à la remontée. Mais plus basiquement, il peut déjà se manifester à la descente. La carie est un trou, une cavité, plus ou moins tortueuse, dans la dent. C'est donc un espace plein de gaz. Si cette cavité est obstruée en surface par des débris alimentaires, du tartre ou je ne sais quel cochonnerie, à la descente, la cavité dentaire va se trouver en dépression par rapport à la cavité buccale. Si la dent est déjà dévitalisée (morte), aucune conséquence douloureuse. Si la dent est encore vivante (branchée sur son nerf), cette dépression va faire mal et la douleur sera directement proportionnelle à l'intensité de la dépression. Maintenant, si on prend une dent cariée "perméable" pendant la descente, la pression d'air s'équilibre dans la carie au fur et à mesure de la descente. Pendant la plongée, un débris alimentaire vient colmater l'orifice de la carie. A la remontée, la pression baisse dans la bouche, mais pas dans la dent. La cavité dentaire est en surpression. Ca fait mal aussi (si dent vivante), de la même manière, et de façon proportionnelle aussi à la surpression. A un moment donné, la sur-pression peut devenir suffisante pour faire sauter le bouchon (la douleur cède alors brutalement) ou pour faire exploser la dent, en particulier quand elle est déjà fragile. Conclusion : partez plonger avec la bouche propre et les dents bien bossées, ça limite le risque d'obstruer une carie.
  5. Pas tout à fait. C'est une extrapolation un peu rapide du MFT. Les 4 plongées en milieu naturel, c'est une précision qui ne porte que sur les formations réalisées en milieu artificiel. Ce qui implique donc qu'il a été formé sur plus de 4 séances. Le MFT ne précise rien quant au nombre minimum de plongées pour des formations en milieu naturel. Le problème n'est donc pas fédéral. Il est plutôt d'ordre commercial, avec une tendance lourde à proposer les formations les plus courtes possibles, pour capter la clientèle, très demandeuse de qualification "vite fait". Quitte à sacrifier parfois quelques compétences importantes ... C'et une réalité. Je la déplore également . Mais on ne peut pas la mettre sur le compte du MFT.
  6. Là encore, l'article mentionne des fragments de citations du scientifique, intercalés entre des passage du journaliste. Le travail scientifique semble n'avoir porté que sur l'élévation de la troponine. La citation suivante : me paraît être une réponse générale à une question qui n'est pas rapportée, mais qui pourrait bien être : "y a-t-il des symptômes possibles en rapport avec cette anomalie ?". Parce que dans une étude scientifique, on observe ce qui se passe. Il y a eu des symptômes ou il n'y en a pas eu. La formulation "les symptômes peuvent être" n'a pas sa place.
  7. Oui, absolument. Mais ceci ne démontre aucunement que le nouveau système x va réduire la fréquence ou la gravité des accidents de la circulation. Pour celà, il faudra attendre que le nouveau système soit commercialisé et utilisé massivement. C'est précisément cette distinction que le député ne parvient pas à faire en posant cette question dépourvue de sens technico-scientifique, mais très populaire (dans le sens de qui va plaire à beaucoup de personnes qui vont la lire ou l'entendre).
  8. Très vraisemblablement dans le sang, éventuellement directement dans le tissu nerveux (cerveau ou moelle épinière). Pour le cas qui est décrit (hémiplégie a minima), certainement pas dans une articulation. Quant à la phrase : Ce n'est qu'une retranscription du journaliste. Les propos du pompier étaient peut être de type : "je crains que ce ne soit lié à des bulles de gaz dans la sang" ce qui serait plutôt juste.
  9. Tu parles d'une bombe ... évidemment que le réduction de transmission n'a pas été étudiée avant la mise sur le marché. Pour l'étudier, il faut déjà vacciner beaucoup, pour avoir une population vaccinée suffisante et étudier l'effet sur la transmission. Et comment vacciner beaucoup si le vaccin n'est pas disponible ? Cette question est ridicule. Ce serait comme demander un industriel de l'automobile s'il a testé l'effet sur la fréquence des accidents d'un nouveau système de freinage, avant de le commercialiser. C'est bien sûr impossible. Il ne peut que fournir des données techniques (distance d'arrêt, échauffement, usure, ...) et extrapoler. Ce n'est qu'après commercialisation (massive) que l'on pourra tenter de mesurer l'effet sur l'accidentologie. Toutes les études sur la transmission virale n'ont pu avoir lieu qu'après la mise sur le marché. Sur la souche originale de SARS-CoV2, le vaccin a fait la preuve d'une réduction significative de la transmission. J'ai rapporté sur ce forum des résultats en ce sens. Avec le variant delta, cette effet sur la transmission a beaucoup diminué, pour finalement s'effacer avec les variants Omicron. Tout ceci n'ayant pu être démontré qu'a posteriori.
  10. A relativiser, beaucoup, quand même. L'article de 20 min et l'auteur font des raccourcis et dans le sensationnalisme : l'étude n'a porté que sur l'élévation d'un marqueur sanguin (la troponine), que l'on rattache usuellement à une cause cardiaque (ou souffrance myocardique). C'est un marqueur utilisé en routine pour dépister et diagnostiquer des infarctus. Mais il est connu de longue date dans le monde médical que la troponine peut augmenter faiblement dans plein d'autres situations (ce qu'on appelle des faux positifs), comme une infection, de la fièvre, un traumatisme, ... sans qu'il n'y ai vraiment de "lésion" cardiaque affirmée. D'ailleurs, il serait judicieux de signaler que la maladie Covid peut faire augmenter la troponine aussi ... Il est donc inexact de conclure que 3% des sujets avaient une lésion cardiaque. 3% des sujets avaient une élévation de la troponine. C'est très différent.
  11. J'ai toujours entendu dire un ami commercial que le bon prix, c'est celui que le client est prêt à payer pour avoir le produit. Donc si certains sont prêts à mettre 750€ pour un simple masque + tuba, parce qu'il est de marque Dior, alors il ne faut pas se priver de leur vendre à ce prix là.
  12. C'est sûr ! A l'époque on amalgamait allègrement russe et ukrainien(ne). Vladimir P. aura au moins réussi à nous faire clairement distinguer ces deux pays ... Par contre, ayant raté cette discussion en 2013, j'avoue ma surprise de trouver un sujet aussi graveleux ici.
  13. Ou l'heure de plongée qui peut jouer aussi.
  14. Oui, c'est bien ce que j'ai écrit. Mais qui ne serais pas a minima stressé au moment de réagir à une vraie panne d'air inopinée ? (à part les dizaines de plongeurs infaillibles qui gravitent sur ce forum ... )
  15. Pour ce qui concerne la présentation de l'embout fusant, j'en suis bien revenu. C'est ce qu'on m'a apprit lors de ma formation initiale il y a ... quelques décennies. Depuis, je n'ai jamais vécu de panne d'air authentique, ni comme donneur, ni comme receveur. Du moins pas de panne d'air subie. Mais je me suis amusé à atteindre volontairement la panne d'air, en situation sécurisée, pour voir. Par contre, sur plus de 25 ans, j'ai beaucoup mimé la panne d'air en enseignement. Passé des secondes, parfois longues, à attendre que l'élève réagisse convenablement. Des présentations d'embout fusant, j'en ai eu. Souvent. Majoritairement, je dirais. Et ce qui m'est arrivé assez souvent et continue de m'arriver régulièrement, c'est que l'élève, dans un état de stress que nous dirons avancé, fasse fuser comme un bourin, se précipite pour me refiler l'embout en force et souvent ... en travers, tout en maintenant ses doigts sur la gamelle pour bien faire fuser ! Résultat, le masque en vrac, j'ai de l'eau plein la bouche, l'embout mal mis, je n'ai plus d'air après avoir tenté une expiration et je suis dans l'impossibilité de pouvoir faire fuser moi même facilement parce que mon assistant du jour s'acharne à garder ses doigts devant le surpresseur et reste incapable de comprendre que je suis réellement en manque d'air, tant il est convaincu de m'avoir secouru dans les règles de l'art, en m'ayant envoyé des hectolitres d'air dans le gosier ! J'ai acquis la conviction qu'il valait mieux simplement présenter l'embout, en laissant libre l'accès au surpresseur, que l'assisté pourra choisir d'utiliser ou pas. Enlever et remettre son embout, en expiration ou en fusant, c'est quand même une base que les plongeurs apprennent dès les premiers temps de la formation, quelle que soit l'école ! Alors, le stress, je veux bien, mais bon, il y a peut être aussi un défaut d'automatisation des fondamentaux qu'il serait intéressant de considérer a minima ... Quand je vois le secteur commercial qui fait gentiment descendre la formation N1 en 5 séances (voir 4 parfois) avec un clientèle qui tire de plus en plus vers le 3ème âge (donc pas forcément les plus véloces sur l'apprentissage), je suis assez circonspect. Expérience intéressante. Qui ne m'incite guère à essayer le recycleur, malgré toutes les qualités qu'on peut lui trouver ... Au delà de ceci, ton récit ne démontre pas grand chose en terme de présentation du détendeur fusant ou non. J'y vois plutôt le fait que tu l'as fait fuser parce qu'il le fallait, malgré tous les handicaps (urgence, hypoxie ...), sans que personne ne te le suggère.
  16. Même pratique que @iove, à ceci près qu'une fois positionné à ma gauche (pour déplacement), je cale la main de l'assisté sur un anneau inférieur de ma stab pour qu'il reste solidaire de moi, sans que j'ai besoin de le tenir. Je ressent la traction sur l'anneau, signe qu'il est bien là, et j'entends les détentes de l'air proche de mon oreille gauche.
  17. A priori, il préparait le relevage du mouillage ou de la gueuse qui balise le site.
  18. Chapeau l'artiste ! Comme à l'accoutumé avec tes CR, des photos toujours aussi saisissantes. Et dans un milieu si différent des tropiques, vraiment bravo ! Comme dit si bien @LGF, avec tes images, on aurait presque envie de venir y tremper les palmes.
  19. Le CIP ? Je ne crois pas. Par contre, Le centre des îlets a été racheté il y a un mois à peine ...
  20. Bon, on va faire encore plus simple. La flêche qui représente le vent donne juste sa direction. Ce vent est supposé constant sur toute la surface de la carte. On parle ici de ce que Christophe a désigné par "la mer du vent", c'est à dire les vagues soulevées directement par le vent, la base pour comprendre. Plus visuellement, ça donnerait ceci : Pour ajouter des termes techniques : Ce que j'appelle "littoral exposé" est désigné en milieu maritime comme littoral "au vent". Ce que j'appelle "littoral protégé" est désigné en milieu maritime comme littoral "sous le vent".
  21. Ca marche aussi avec les îles (pour plonger). Exemple autour de chez moi (vent presque exclusivement de secteur Est). On peut moduler ce principe général par le fait qu'une barrière de corail puisse arrêter les vagues sur une cote exposée et rendre ainsi le lagon praticable. Mais parfois, quand le lagon est très grand il peut être agité, car la distance est suffisante pour lever des vagues à l'intérieur. C'est le cas notamment en Nouvelle Calédonie, à Mayotte, dans les Tuamotu ...
  22. Bon, alors, essayons de faire simple. Les conditions météorologiques conditionnent largement les possibilités de plongée sur les sites accessibles du bord. Néanmoins, tous les sites ne sont pas égaux pour un même bulletin météo : certains sont relativement abrités, selon l'orientation du vent ("secteur"). La configuration du littoral a une influence majeure. Il faut procéder par étape : 1) Définir le secteur géographique où tu vas plonger (exemple : baie de Marseille). 2) Chercher l'information sur le vent dans ce secteur : ça peut être le site que tu veux, Météo France, Windguru ... peu importe en fait. L'essentiel étant de récupérer la direction du vent et sa vitesse (ou force). 3) Analyser l'information au regard de la géographie locale. Sur un site donné, si le vent vient de la terre, la mer sera calme le long du bord et se lèvera à quelques dizaines ou centaines de mètres du bord. Même par vent soutenu, le littoral peut être abrité dans cette configuration. En général, l'eau sera claire car les eaux de surface sales sont poussées au large et remplacées par des eaux venant du fond. Inversement, si le vent vient de la mer, celle-ci sera agitée et l'eau aura tendance à être trouble. Plus la vent sera fort, plus ces effets seront marqués. Si on reprend l'exemple de la baie de Marseille (carte ci-dessous), avec le même bulletin météo (disons un bon Mistral établi), les conditions de pratique seront radicalement différentes selon l'endroit ou tu te trouves. La côte bleue (notamment entre Carry et l'Estaque) sera protégée du vent (qui vient de la terre). Au bord, la mer sera calme, simplement ridée par les bourrasques de vent. Les vagues se lèveront à quelques centaines de mètres de la côte, en s'éloignant du bord. L'eau sera fraîche et claire. En revanche, le littoral de la ville de Marseille (du Port de commerce, jusqu'à Cap Croisette), sera très exposé au vent et aux vagues. L'eau sera trouble et sale. Pendant les premières heures de Mistral, la température de l'eau sur cette portion de côte se maintiendra (eaux de surface "bloquées" par le littoral). Et inversement pas vent d'Est. Connaître le vent prévu et la configuration géographique locale te permet ensuite de sélectionner le site le plus adapté en fonction des conditions.
  23. Ah d'accord, tu nous fait un CR de ton passage à la Gravière du Fort (que j'avais noté avec quelques images dans une autre discussion) ! Je croyais que tu racontais ici un nouveau séjour. Ce passage en particulier : Me laissait penser que tu étais en métropole actuellement. Du coup je m'étais dit, il n'est quand même pas retourné en Alsace, et j'avais échafaudé l'hypothèse d'autres destinations.
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Bonjour,

 

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