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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

Scubaphil

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Tout ce qui a été posté par Scubaphil

  1. Oui, en gros, c'est la théorie des plaques de Reason, déjà largement utilisée dans le domaine de la sécurité, reprise façon Covid.
  2. C'est sans doute très bien, astucieux, utile, relativement facile à intégrer, toussa toussa ... Avec toutefois une réserve pratique : les signes "3" et "8", je suis dans l'incapacité de les réaliser tels que figurés sur ce tableau ! Mes 4ème et 5ème doigts ont la manie de ne pas être complètement indépendants l'un de l'autre. Et je suis certain de ne pas être le seul, loin de là.
  3. Dans la liste des pays qui rendent cette assurance obligatoire, je vois "Saint Martin". Mais de quel territoire parle-t-on dans cet article ? Sint Marteen, pays du royaume des Pays Bas ? (partie sud de l'île de St Martin) ou St Martin, collectivité d'outre mer française ? (partie nord de l'île de St Martin) Je penche plutôt pour la 1ère option. Pour le coté français, par contre, à ce jour, il faut toujours un "motif impérieux" pour pouvoir s'y rendre depuis les autres îles française des Antilles.
  4. Le refus de la plongée solo n'est pas le fait de l'institution FFESSM, mais simplement la pensée de beaucoup de ses cadres. Comme tu l'as dit, celà résulte d'un certain formatage de la pensée. Lié aux formations, d'une part, mais aussi à une pratique étroite, souvent strictement limitée à leur club d'appartenance et à une ou 2 structures dans laquelle ils plongent en vacances ou en sortie club. Tout part du dogme enseigné dés l'initiation des novices : "il ne faut pas plonger seul !" Ce principe est le plus souvent énoncé sans justification précise ou rationnelle. Mais venant de son moniteur demi-dieu, le jeune plongeur en fait la plupart du temps une règle absolue, qu'il retransmettra à son tour quand ils sera en position "d'expert". En général, avec plus d'expérience, un peu de recul sur leur propre pratique, éventuellement l'aide d'un pair bienveillant, beaucoup de ses cadres "anti-solo" seront capables de glisser doucement vers une position moins ferme. Le fait d'avoir eu un baptême un peu difficile, d'avoir cherché tout seul les plombs du collègue sous le bateau ou d'avoir profité d'un tête à tête avec un mérou en fixant une bouée pour l'apnée des stagiaires N4, par exemple, pourra les amener à assouplir cette position dogmatique. Ne pas négliger non plus l'environnement de la discussion. Dans un club, l'interlocuteur moniteur aura naturellement tendance à un discours légaliste et ultra-sécuritaire ferme, pour ne pas se discréditer auprès des autres têtes de pont du club. En privé, autour d'un verre, en évoquant une plongée d'exception en petit comité, il sera certainement capable de montrer une face plus souple.
  5. Je trouve aussi que ce serait une bonne chose. 15' c'est vraiment court. Le temps d'écrire un autre message, on revoit le premier, on y trouve une belle faute d'orthographe ou de grammaire, et ... trop tard, on ne peut plus éditer !
  6. Scubaphil

    Ola!

    Sois le bienvenu par ici. Trouver un club en France ne devrait pas être trop difficile : partout sur le littoral et où il y a une piscine municipale, tu en trouveras. Pour les clubs et centres labellisés FFESSM, tu pourras faire une recherche ici.
  7. Tout est là. En principe, oui, je suis d'accord. Mais le service et les p'tits plus, en Guadeloupe, ... y a du boulot ! Enfin, je généralise. Ce n'est pas vrai pour tous les centres professionnels, mais beaucoup sont à la ramasse sur ce plan.
  8. Merci de tes précisions. Vu que tu es de retour, pourrais-tu nous éclairer sur les questions qu'on se posait au sujet de ton incident ? Notamment là dessus :
  9. Scubaphil

    Humour Coronavirus Covid-19

    Quelle reprise ? Je ne vois pas de lien ...
  10. Pas de solution miracle, mais des petits trucs qui peuvent aider un peu : - Une chaufferette glissée entre ta combi et la souris, au dernier moment avant de verrouiller la combi et partir à l'eau. - une repas riche en produits carnés avant d'aller plonger.
  11. Passer le MF1 dans les 6 mois qui viennent, c'est possible, mais il faut tenir compte du cursus relativement long, incluant obligatoirement stage initial de 35 heures (soit 5 jours), phase de mise en situation avec 25 séances d'enseignement au moins et 10 séances d'organisation au moins (péda et orga pouvant être cumulées au cours d'une même séquence) et stage final de 5 jours + examen de 1 à 2 jours en général. Combiner ces différentes phases sur les prochains mois n'est pas impossible, mais il faut trouver les bons stages aux bonnes dates (stages initial et final) et surtout trouver la ou les structures qui vont te permettre d'enchainer les séances de mise en situation en milieu naturel, avec de vrais élèves et avec un tuteur 2ème degré minimum. C'est à mon avis là que ça pourrait coincer car l'hiver en métropole n'est pas forcément très propice à une activité intense dans les centres et clubs de plongée ... Il y a par contre les territoires ultramarins, dans lesquels on plonge toute l'année, qui pourraient constituer une voie intéressante, au moins pour ton stage de mise en situation. Autour de chez moi, en Guadeloupe, il y a des centres qui proposent l'accueil de stagiaires MF1 pour la phase de mise en situation. Par contre, avec la Covid-19, l'activité n'est pas débordante non plus actuellement ... 35 heures précisément dans la nouvelle mouture du MFT, étalées sur un mois et demi au maximum. Un stage final, auquel il faut ajouter l'examen à proprement parler. En fait si, la phase de mise en situation ne peut être inférieure à 30 jours. Oui et non. Tout dépend des conditions. Si tu travailles ou étudie, et réalise ce cursus sur ton temps personnel à coté, oui, ça peut être très intense. Si tu fais du temps plein plongée parce que tu es sans activité par ailleurs (retraite, année sabbatique ...), ça peut aller vite sans être forcément douloureux. Non, pas spécialement. Chez les candidats qui n'habitent pas le littoral, a proximité de structures qui permettent toutes ces étapes, il est très fréquent de voir des formations panachées, avec un stage initial par ci, des mises en situations dans leurs clubs d'origine et dans d'autres structures, un stage final par là ... Il n'y a pas besoin de dérogation pour passer d'une CTR à l'autre.
  12. Bah, d'un autre coté, elle est déjà sur ton drapeau d'affiliation à la Corée du Nord, la p'tite étoile ...
  13. Scubaphil

    Un plongeur de plus

    Sois le bienvenu par ici.
  14. J'ajouterais l'Augustin Fresnel dans les sites qui méritent franchement de dépasser 20 m ! Oui ... mais c'était avant. La Dive Bouteille a changé de propriétaire et ne fonctionne pas actuellement, a priori.
  15. D'où l'intérêt des ronces, c'est tout à fait légal, ça pousse vite, ça peut former de beau massifs inextricables et même morte, la plante reste épineuse. Il faut juste planter suffisamment an amont de la future belle saison pour que ça pousse bien.
  16. C'est envisageable avec un PE-40. Plus que tes qualifications officielles, ce qui va compter le plus, c'est que le centre qui t'y emmène t'ai déjà vu sous l'eau (et sur le bateau) sur d'autres plongées plus faciles avant. Le sec Pâté, ce qui est délicat, ce n'est pas que la profondeur, mais aussi (et surtout) la pleine mer avec la houle et le courant (souvent fort). Les mises à l'eau et les récupérations peuvent être délicates, le confort d'avant et après plongée et souvent bien limité, le risque de dérive non négligeable. Des sites aux Saintes, il y en a beaucoup, mais pour la plupart limités à 20-25 m. Il n'y a guère que le sec Pâté qui descendent beaucoup plus bas. Tu peux aller voir des descriptions ici et là notamment. Toute la faune et flore récifale des caraïbes est présente. En janvier, essaye de viser la fin du mois pour maximiser tes chances de croiser des baleines à bosses. Là, c'est malheureusement devenu trop simple : il n'y a plus qu'un seul centre de plongée actif sur les Saintes : Pisquettes. Tu peux aussi faire le choix d'aller plonger sur le sec Pâté avec un club du "continent", ça se fait, à la journée ou même à la demi-journée. Les centres Infini plongée et Inspiration plongée, situés à Vieux Fort, sont les mieux placés pour ça. Pour les autres sites des Saintes, depuis la Guadeloupe, ça se fait de temps en temps à la journée, mais c'est nettement plus rare.
  17. Bon, nettoyage OK. Et les ronces ? Elles ont bien été plantées aux endroits stratégiques ?
  18. Merci du soutien @caolila, mais je ne prétends en rien être porte parole d'une quelconque institution dans cette discussion. Je n'exprime qu'un point de vue personnel. D'ailleurs, si la FFESSM formulait une recommandation similaire, j'aurais exprimé exactement les mêmes réserves. Pour preuve, je m'étais déjà exprimé sur le sujet, dans le même sens, sans aucun rapport avec PADI, la discussion était à l'époque purement férédale.
  19. Erreur. Je ne t'ai pas dis ce que je pensais de PADI, mais ce que je pensais de la définition d'une plongée enregistrable selon PADI, c'est très différent. La réponse avait déjà été donnée plus haut par @pparis. Je n'avais pas jugé bon de renchérir, désolé. Mais je peux te confirmer qu'il n'y a pas de définition précise posée par les organismes français. C'est exactement le sens de mon message initial, que manifestement tu n'as pas compris : la liberté ("libre à toi"). Relis mon message, il n'est nullement question de t'empêcher de remplir ton carnet comme tu le souhaites, bien au contraire. En revanche je m'offusque contre cette idée générale d'une institution à vouloir nous dire comment remplir NOTRE carnet. Que ce soit PADI, le fédération française d'accordéon ou Justin Bridou, peu importe. Qu'ils nous disent ce qu'ils veulent y trouver a minima (par nécessité technique ou administrative), pas de problème, mais si j'ai envie d'y ajouter mes éléments personnels (détails, photos, dessins, signature des copains, plongée sous les seuils ...), ça ME regarde.
  20. Mais qu'est qu'on s'en fiche ! C'est TON carnet de plongée, pas celui de PADI, pas celui d'un contrôleur, pas celui d'une institution. Tu y mets bien ce que tu veux. Si tu veux y inscrire ta plongée sous glace qui n'a pas dépassé 2 m ou ta plongée limitée à 10', libre à toi. Après quand un moniteur, un organisme te demandera "au moins x plongées dans telle ou telle conditions", il regardera ton carnet et (avec ton aide) fera le tri en fonction de ses desiderata.
  21. Bon alors, PA-60, on parle donc de qualification franco-française, délivrée par quelques organismes (français) de formation : FFESSM, FSGT, ANMP et peut être UCPA et SNMP. Je vais parler de ce que je connais bien, la FFESSM, au passage probablement l'organisme parmi les précédents que tu trouveras le plus facilement sur le territoire. Donc dans le système FFESSM, comme déjà dit par @christophe 38, il n'y a aucune ambiguïté, le PA-60, c'est le Niveau 3. Donc si tu veux être qualifié PA-60, une solution simple : passer un Niveau 3 FFESSM. Il faut déjà être Niveau 2 (ou équivalent) a minima, avoir une expérience de plongée après le N2 (à la fois en autonomie dans l'espace 0-20 m et encadré dans l'espace 20-40 m). A partir de là, de nombreux centres professionnels ou clubs associatifs pourront te proposer une formation au N3 en une dizaine de plongée et quelques cours théoriques. A noter que pour obtenir le N3, il faut également être qualifié en secourisme adapté à la plongée (à la FFESSM, c'est la qualification désignée "RIFAP").
  22. Scubaphil

    La plus belle rivière :)

    C'est en effet un endroit sublime ! Et sous l'eau, visibilité subaquatique hors norme. C'est bien la seule fois où j'ai vu des truites en plongée ! J'y retournerais volontiers.
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