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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

Scubaphil

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Everything posted by Scubaphil

  1. Ce n'est pas un délire, mais une interrogation face au contenu de l'article L212-9 du CDS. Tu pourras noter les nombreux points d'interrogation en 1ère partie de réponse dans mon post précédent et l'usage du conditionnel dans la 2ème. Encore fallait-il savoir que c'est le FIJAIS qui allait être consulté, informations que tu avais, pas nous (enfin, pas moi, au moins).
  2. Je suis comme @alofi et d'autres ici, j'ai du mal à saisir pleinement les tenant et les aboutissants de ces dispositions liées à l'article L212-9 du Code du Sport. Sur le dispositif lui même, si j'ai bien compris que les structures renseignaient les données d'identification des cadres, permettant ensuite un contrôle de la part de l'Etat, je ne comprends pas exactement la suite. Le contrôle sera systématique et immédiat ? Auquel cas, le cadre condamné antérieurement sera contacté par l'administration pour lui signifier de cesser ses activités ?? ou bien l'administration se réserve-t-elle simplement le droit de contrôler ultérieurement, à sa convenance, l'honorabilité de telle ou telle personne à un moment donné ? Outre la difficulté de saisie, quelles conséquences pour les structures qui auraient laisser encadrer des personnes "non-honorables" ? ... Sur le fond, je rejoins @autrichon gris, cet article ratisse quand même assez large (bien au delà des crimes sexuels, initialement dans le collimateur) et pose le problème d'une pénalisation persistante dans le temps. Ainsi, un individu condamné vingt ans en arrière pour usage de cannabis ou grand excès de vitesse, ayant payé sa dette à la société (amende réglée, prison effectuée ...), se trouverait dans l'impossibilité d'encadrer aujourd'hui dans un club associatif. Bien que non concerné personnellement, je trouve ça rude. Comme si le droit à l'erreur était rayé de notre société ...
  3. Consterné, je suis ! Les soignants ne donnent pas l'exemple, la population va rester majoritairement non vaccinée. La vague de décès sans précédent, qui a frappée de près ou de loin presque toutes les familles, n'aura motivée les individus qu'à la marge. C'est dire si l'égoïsme est une valeur forte dans la société guadeloupéenne. Tout ceci nous promet une magnifique 5ème vague, sans doute assez rapidement, quelques semaines après que les mesures barrières soient levées, ce qui nous amène tout droit vers de nouvelles restrictions en fin d'année, pendant les fêtes ou pour commencer la saison touristique. Impeccable. Comme ça, les syndicats et autres mouvements type LKP pourront toujours se lamenter sur la situation socio-économique en accusant l'Etat des choses qu'ils auront eux même générées. Là, je suis venu me reposer en métropole. Profiter des terrasses, restos, hôtels, autant d'établissements ouverts et accessibles, en présentant tout simplement un pass sanitaire. Le contraste est saisissant.
  4. Tu es complètement bouché ! Tu ne lis que ce qui t'arranges et occultes ce qui ne t'arranges pas. Tu me réponds ça, alors que je faisais allusion aux patients hospitalisés, dont beaucoup ne peuvent développer une immunité satisfaisante, même vaccinés, comme je l'ai détaillé quelques posts auparavant : Donc, non, la vaccination de certains patients fragiles n'est pas suffisante et celle des soignants est souhaitable.
  5. Tout dépend du jury qui organise l'épreuve. Personnellement, quand je suis l'organisateur, je regroupe les 3 épreuves en PMT sur une même demi-journée, pendant laquelle aucun plongée n'est prévue. A l'examen Niveau 4, tout doit se dérouler en milieu naturel. Par contre, rien n'empêche de travailler en piscine pour s'entraîner. Déjà précisé par d'autres, revoir le MFT. Tu peux prendre le temps, mais au delà de 1'15'' d'immersion, tu ne gagneras rien de plus. Oui, limiter l'effet vrille n'est pas forcément simple, mais il faut relativiser aussi : ta validation de N4 ne repose pas la dessus. C'est un point parmi d'autres dans l'évaluation de cette épreuve, elle même assez peu coefficientée. Pour te concentrer sur la qualité de ta descente, il faut déjà éliminer l'idée de descendre rapidement et prendre le temps de faire des essais (pas forcément sur 40 m de descente). Il faut que tu penses à prendre des repères visuels de luminosité en surface (d'où vient la lumière ?) pour essayer de t'y référer pendant la descente au besoin. Ensuite, il y a les particules en suspension : même dans des eaux claires (comme aux Antilles), il y en a. Tu peux utiliser tes mains en les projetant vers le fond et les observer : les particules doivent circuler en venant vers toi. Mais si tu les vois passer de droite à gauche ou l'inverse, c'est que tu vrilles.
  6. Ben justement, on parle des patients fragiles dans les hôpitaux, à haut risque de faire des formes graves. Ces personnes peuvent être protégées par un personnel vacciné et appliquant des mesures barrières. Que certains soignants refusent de se vacciner en ne pensant qu'à leur pomme, démontre leur inaptitude au service public.
  7. 1- Si tu pouvais sourcer ton propos, ce serait intéressant. 2- Et après ? 40% de risque de contamination en moins, c'est à négliger ?
  8. Là nous sommes d'accord. A priori, oui. Mais beaucoup sont mal informés et intoxiqués par de fausses informations qui biaisent leur raisonnement et les conduisent à ne pas se vacciner. Lorsque la non-vaccination résulte de fausses informations, si, c'est bien la faute des autres. Par ailleurs, ton raisonnement oublie tous ceux qui ont été vaccinés mais pour lesquels l'immunité n'est pas acquise, en raison soit de leur condition médicale (infection à VIH, certains cancers ...), soit des traitements qu'ils prennent (corticoïdes prolongés, chimiothérapies, immunosuppresseurs ...). Et ces cas sont fréquents en milieu hospitalier. J'en sais quelque chose, mon domaine de spécialité comporte beaucoup de patients immunodéprimés. Tenant compte des éléments précédents, au contraire, le soignant doit être vacciné. Même si la transmission virale n'est pas empêchée à 100%, une diminution du risque de 80 ou 60% est toujours bonne à prendre face à des patients très fragiles.
  9. Si c’était si simple … Je vais faire mieux: 2 mots ! "Avis différent" Différent, oui c’est le moins que l’on puisse dire … : - le vaccin rend stérile, - le vaccin est télécommandé et va permettre de tuer tous les vaccinés en un clic, - le vaccin modifie notre identité, - le vaccin tue massivement, - la France profite des Outres-mers pour tester le vaccin sur les noirs, - le vaccin est inutile, il faut compter sur l’immunité naturelle, - le vaccin est inutile, je prends zeb à pic - le vaccin est inutile, la Covid n’existe pas … Voilà ce qu’on entend. La tolérance, l’écoute, je veux bien, mais il y a des limites. Quand ça vient du quidam moyen, passe encore. Mais là on parle de personnels hospitaliers. Celles et ceux, agents du service publique, qui s’occupent de personnes fragiles. Personnels soutenus par un syndicat majoritaire, d’inspiration indépendantiste et révolutionnaire, qui incite ouvertement depuis 3 mois les agents à ne pas se faire vacciner. Et depuis que l’épidémie flambe, le discours syndical est orienté contre la Direction et l’Etat (comme d’hab, quel que soit le sujet, ils sont contre) qui n’auraient rien fait pour « protéger la population ». Foutage de gueule, quand on sait que le vaccin était disponible depuis janvier et n’a jamais manqué. Je passe sur les agents qui se vaccinent en toute discrétion pour éviter les insultes et les menaces de la part des autres, et sur les menaces de mort à l’encontre du Directeur et de sa famille. Donc ton empathie pour les avis différents, en essayant de me faire passer pour un obtus de premier ordre, tu peux la garder. Tu n’as pas ces excités en face de toi. Tu n’as pas échangé avec eux, tu ne leur a pas fait un topo didactique pour leur expliquer l’intérêt du vaccin. Et d’ailleurs au regard de tes échanges sur le forum, je doute que tu tiennes plus de 3 minutes en face d’eux avant d’essayer de les agresser …
  10. Pour les explications et la promotion du vaccin, envers le personnel, comme d'autres, j'ai donné. J'en suis au stade de la renonciation. Ceux qui ne le sont pas encore, sont manifestement ou bornés, ou crétins ou nuisibles, ou cumulant les tares. Discuter avec eux est devenu inutile. Perte de temps voué à l'échec. La citation de Desproges trouve dans cette situation tout sont sens : "Discuter avec des cons, c'est comme se masturber avec une râpe à fromage : beaucoup de souffrance pour peu de résultats." Pour être honnête, même le cas de décès par Covid d'une aide soignante de l'établissement ne les fait pas réfléchir. Je compte à présent sur l'obligation légale, la fermeté et l'intransigeance de l'administration hospitalière, en espérant qu'elle ne cède pas au chantage à la grève. Seul le fait de toucher au porte monnaie fera changer une partie d'entre eux. Pour les autres, s'ils sont bêtes à ce point, autant se passer d'eux.
  11. Je ne peux que confirmer les propos des collègues à l'autre bout des océans français, ton problème de reconnaissance du N5 n'est malheureusement pas un problème strictement fédéral, mais plutôt un problème local lié aux dirigeants des clubs (à leur étroitesse d'esprit ?). Oui, ce discours que tu décris ("N5 = DP au rabais") existe. Mais ce n'est pas non plus généralisé. Pareil dans mon club, quand on délivre un N5, ce n'est pas pour collectionner les cartes, mais bien pour pouvoir organiser des plongées. Chaque DP qualifié peut organiser des sorties à sa convenance (en week-end, en semaine, en soirée ..., site au choix, ouverture au public qu'il souhaite, nombre de place à sa guise etc.). Le seul critère qui est imposé, c'est le respect de la réglementation et de ne pas superposer les sorties sur le même créneau. Il a les clefs du local, dispose du matériel du club, du matos de sécu, des fiches qui vont bien, du compresseur ... Bref, le DP est autonome, même les N5. En tant que MF2, il m'arrive régulièrement de participer à des plongées sur lesquelles je ne suis pas DP et d'être sous la coupe d' DP MF1 ou N5, et comme dit @DocTroll, je le vis très bien (c'est lui qui se gaufre la fiche de sécu ). A ton échelle, tu peux éventuellement solliciter un ponte régional (un IR, le Président de la CTR ...) pour échanger avec ton Président et lui faire comprendre qu'il pourrait faire évoluer la situation. Tu peux aussi faire lire ces échanges sur p.com à ton Président. Ne pas négliger aussi les autres membres du Comité Directeur qui peuvent influer sur la politique du club, voir influencer le Président. On peut rigoler sur le minibar, les apéros etc, mais à l'échelle d'un club, c'est aussi comme ça qu'on peut faire avancer la machine et convaincre un ancien qui avait des a priori. Sans changer de club, il reste aussi l'option ultime de proposer à l'Assemblée Générale une disposition du règlement intérieur autorisant les N5 à organiser des sorties. Si l'AG vote pour, le Président ne peux pas s'y opposer. A défaut, alors ... changer de club ou rester et se taire.
  12. Mais c’est déjà le cas : N4/N5 d’un côté, initiateur/MF1/MF2 de l’autre.
  13. Certains ont déjà répondu pour moi. Donc oui, je suis médecin, mais je n'aime pas user de cet argument d'autorité, mais plutôt expliquer les choses pour les rendre accessible au plus grand nombre. Ce que j'ai essayé de faire dans ma précédente réponse. Donc non, les trompes d'Eustache ne communiquent pas avec les sinus, mais comme les sinus, elles sont "branchées" sur les fosses nasales. Quand on fait un Valsalva, ce ne sont pas les trompes d'Eustache qu'on met en surpression, mais toutes les voies aériennes supérieures.
  14. La formation MF1 a déjà été notablement simplifiée en 2020 : stage initial passé à 5 jours (au lieu de 6) et modulable, création d'une filière "par capitalisation" alternative au stage initial, réduction des minima pour valider des groupes de séances de mises en pratique, nouveaux allégements ... On est actuellement tombé au minimum de 15 séances pratiques et 10 séances théoriques de mise en situation. Ce sont des minimums bien sûr. Mais à compléter sur une durée de 3 ans maxi, c'est quand même loin d'être insurmontable. Et puis, ne pas perdre de vue quand même qu'on forme un moniteur et DP tout terrain. Simplifier, je veux bien, mais on ne peut pas alléger non plus inconsidérément. J'entends déjà ceux qui vont nous seriner avec le permis bateau ... vieux débat ... mais honnêtement, je ne crois pas que la difficulté principale soit là. Je ne connais pas assez le système RSTC, mais si on regarde du coté de PADI par exemple, former un OWSI à partir d'un DM ne se fait certainement pas en 3 séances. Il y a aussi un minimum de mises en situation à faire. Si un expert pouvait nous renseigner, ce serait sympa. Par ailleurs, sans vouloir t'offenser @caolila, si tu affirmes ne pas avoir la fibre enseignante, te concernant, il ne serait donc pas vraiment question de simplifier la formation MF1, mais plutôt de la renforcer !
  15. Bonjour, Oui, le problème que tu décris est un barotraumatisme de sinus. Les sinus sont des cavités rigides qui communiquent avec le nez. Un de ces sinus (probablement le frontal droit) devait être bouché (c'est à dire ne communique plus avec la fosse nasale). Ainsi, quand tu es descendu, la pression ambiante a augmentée partout, mais pas dans le sinus, qui s'est trouvé en dépression par rapport au reste, d'où la douleur. En remontant la douleur a disparu car la pression ambiante a chuté et le sinus s'est retrouvé en équilibre avec le milieu ambiant. Pour éviter ça, il faut que les sinus communiquent librement avec les fosses nasales. La règle numéro 1 est donc de ne plongée qu'avec le nez bien dégagé ! Pas de rhume, de grippe, de covid ou autre. Ensuite un bon mouchage avant de mettre le masque, voir un lavage de fosses nasales. Si malgré tout, le sinus ne s'équilibre pas (donc douleur), c'est qu'il y a peut être autre chose que des sécrétions nasales qui obstruent le sinus : polype, déviation de la cloison nasale ... C'est là le rôle de l'ORL. Pour l'intérêt de la manoeuvre de Valsalva : cette manoeuvre peut aider à équilibrer un sinus récalcitrant à la descente. En gros, tu forces le passage de l'air par une suppression artificielle. Mais le risque est très important de le payer à la remontée !! Un sinus qui ne communique pas bien avec les fosses nasales (qu'elle qu'en soit la cause), c'est valable dans les 2 sens : descente et remontée. Autrement dit, en forçant le sinus à la descente, tu risques fort de te retrouver avec un sinus équilibré au fond, mais qui ne va pas se vider à la remontée et rester en surpression alors que tu as regagné la surface. Tu auras donc ta douleur en remontant et elle persistera en surface. Pas top ...
  16. Galiléo 1ère génération, compas intégré, jamais utilisé. Je ne sais même pas comment l'activer ... Bon, faut dire que je n'ai jamais utilisé de compas en plongée d'une manière générale. Sauf pour passer le MF2, parce qu'il y avait une épreuve avec. Sinon, sur la forme, dans la question 2, je ne vois pas trop la différence entre les 2 premières propositions ...
  17. Bienvenue par ici @JSF. Il te reste encore pas mal de choses à éclaircir pour finaliser ton projet semble-t-il. Je comprends parfaitement ton envie de satisfaire ta passion et en faisant ton avenir professionnel. C'est une suite "naturelle" facile à envisager et je ne peux que te souhaiter de réussir dans cette voie. D'autres y parviennent et s'en sortent très bien, certains sont présents sur le forum et pourront peut être te procurer les meilleurs conseils. Néanmoins, je ne peux qu'abonder dans le sens de @Jeff__06 : Loin de moi l'idée de te dissuader de ton projet (d'autant plus que tu as déjà un bagage professionnel qui pourra te servir de roue de secours au besoin), mais juste m'assurer que tu as bien mesuré tous les tenants et les aboutissants. Je suis dans le cas décrit par Jeff, comme beaucoup d'autres ici : je pense avoir réussi ma vie professionnelle assez honorablement, je ne suis pas en difficulté financière et j'ai pu continuer à assouvir ma passion subaquatique durant mes études et tout mon cursus professionnel. Plus de 30 ans que je plonge et j'ai connu quelques pros usés bien avant, alors que de mon coté, la passion est toujours intacte. Je plonge quand je veux (hors travail bien sûr), que si j'en ai envie. Le fait que mon activité reste un loisir, je n'ai que les bénéfices et pas les contraintes. Ce point mérite aussi une petite précision. Comme toi, j'aime partager ma passion, transmettre, expliquer, échanger. Dans mon cas personnel, c'est à travers la plongée et la chance d'avoir croisé des personnes de grand talent pédagogique que j'ai pu développer ce trait de ma personnalité. Il est tout à fait possible d'encadrer et d'enseigner en plongée tout en restant non-professionnel. C'est une caractéristique très développée en France à travers le tissu associatif, mais c'est possible ailleurs dans le monde. C'est aujourd'hui une grosse part de ma pratique de la plongée : l'enseignement bénévole, du débutant au moniteur. Je fais ça en soirée, en week-end ou en vacances, en fonction de mon bon vouloir, indépendamment de toute contrainte professionnelle ou commerciale, et c'est très agréable ainsi. Ne pas se meprendre sur mes propos. Je ne dis pas que ce soit la seule voie possible, juste que cette voie existe et qu'elle mérite considération. Bon courage pour la suite de ton projet.
  18. Le sur-entraînement peut générer une hypertrophie du muscle cardiaque (il se développe exagérément et réduit ainsi ses capacités de remplissage). C'est une piste possible pour expliquer des OPI chez des sujets très sportifs.
  19. Je m'en doutais, c'est bien pour ça que j'avais mis "en lecture directe", ce que j'entendais comme "visuellement".
  20. Je comprends parfaitement ce point. J'étais moi même assez remonté en début d'année contre le contrôle de mon test PCR à la sortie de l'avion, par des personnels non identifiés, probablement non-médicaux, alors qu'il avait déjà été contrôlé à l'enregistrement (par un personnel non-médical, certes, mais au moins parfaitement identifié et soumis au respect de la confidentialité). Et pourtant, sur tousanticovid, tu peux parfaitement enregistrer et présenter ton passe-sanitaire sans activer ton suivi géographique. Il suffit de couper le bluetooth. De plus lorsque tu présentes la version "intranationale" du passe, il n'y a qu'un QR code, pas de mention en lecture directe de comment tu l'as obtenu (test ou vaccin ou immunisé).
  21. Oui, et puis il faut quand même remettre les choses à leur place : le passe sanitaire, c'est un moyen de réduire le risque d'individus contaminés à un endroit donné. Il y a 3 options pour l'obtenir, ce qui fait qu'il est accessible à tout le monde. Donc crier à la restriction de liberté c'est un peu gros. C'est une entrave à la facilité, oui, sans doute. Pas à la liberté. Chacun est libre de choisir l'option qui lui va le mieux pour l'obtenir. Simplement, ce choix implique d'assumer. Et c'est là que les antis font défaut ! Ils voudraient tous les avantages quelque soit le choix. Des enfants gâtés qui n'assument rien. Par définition, des irresponsables.
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