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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

Scubaphil

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Everything posted by Scubaphil

  1. ce qui ne l'empêchait pas de proférer parfois des énormités. Mais comme il était "méchant", personne ne venait le contredire.
  2. Mais quand il donne un résultat insensé, c'est quand même bien un indice que l'approximation de la réalité qu'il est sensé donner, n'est pas tout à fait au niveau attendu. Au contraire, elle vient mettre en évidence qu'un modèle testé est incapable de prendre en compte l'effet cumulatif des plongées, même en situation forcée.
  3. Absolument. Tout le monde ici trouve cette série de plongée très risquée (sans chiffre et sans calcul, l'estime peut être ?). Tout le monde ... enfin presque ... l'algorithme lui n'a pas l'air dérangé par cette série et propose royalement la même déco à chaque immersion. Et là, le "simple bon sens" légendaire dont tu nous fais part, il ne trouve pas que c'est un peu léger ?
  4. Je reviens sur un détail. Il me semble que @Aventure Bleue vous a répondu avec une définition ("Estimer : Déterminer la valeur de quelque chose par une appréciation. Calculer approximativement une distance, une durée, une quantité. Mesurer au jugé.") qui me paraît très pertinente. N'en déplaise à votre affection pour les chiffres, on peut estimer un risque sans aucun calcul. Un exemple : Vous êtes face à cet animal sur un chemin , dans laquelle de ces situations, estimez-vous le risque de se faire mordre le plus élevé ? Pensez-vous sincèrement que la réponse tienne en un chiffre ? A celles ou ceux qui répondraient "oui, mais on peut très bien se faire morde aussi dans la situation décrite coté gauche" (le forum en est rempli ), je dirais simplement que l'assertion est vrai, mais ne répond pas à la question posée. Les mots ont un sens comme disais un intervenant quelques posts en amont. Estimer le risque le plus élevé et déterminer la situation où le risque est absent sont deux choses différentes.
  5. Et sinon, @crazysurfeur, petite question sur tes plongées : as-tu vu des otaries ? Je n'en vois pas dans la vidéo, mais je sais qu'il y en a pas mal en basse-californie. Alors sur cet archipel au large ?
  6. Sincèrement, aucune idée, vu que les conclusions du groupe de travail ne sont pas encore officialisées. De mon point de vue, ce serait pour ajuster le niveau théorique des futurs moniteurs (réviser, ajuster, peaufiner ...), avant qu'il ne passent à l'enseignement. Pas nécessairement pour augmenter le niveau. Parce que sur le terrain des stagiaires pédagogiques, un des problème le plus fréquent avec l'enseignent de la théorie, c'est que le stagiaire ne maîtrise pas le contenu.
  7. Merci beaucoup pour cette chouette vidéo ! La destination me démange depuis des années. Mais c'est un sacré budget et 24°, comme le souligne @papiboilo, c'est un peu frais ...
  8. C'est marrant, parce que les développement précédents sont là pour arriver à la conclusion contraire. Soit tu poses les conclusions en premier quelle que soit les arguments, soit tu es câblé différemment, ou alors c'est du pur esprit de contradiction. Si si, en théorie, c'est tout à fait possible, même sans connaissances avancées en matières physico-physiologiques. Ça s'appelle un essai randomisé. Si ça ne se fait pas, ce n'est pas pour des raisons scientifiques, c'est pour des raisons logistiques et économiques. Ce serait très lourd et très coûteux à organiser. Les industriels concernés n'ont pas les moyens suffisants pour le faire et les autorités et institutions officielles ne peuvent investir autant pour un sujet de niche.
  9. Tant mieux. Mais les témoignages de proches sur les réseaux sociaux pour jauger la fréquence des ADD en croisières, ça commence à être assez "mou" comme matière ... Tu en conviens toi-même d'ailleurs :
  10. Je partage le point de vue de @whodive sur l'incongruité de cette notion de "capacitaire". Dès l'Initiateur, on essaye de développer une pédagogie par objectif, dans laquelle un savoir, savoir-faire ou savoir-être enseigné doit répondre à un objectif de formation précis, lui même conditionné par les prérogatives visées. Hors, cette notion de "capacitaire" échappe complètement à cette logique, puisqu'on exige des connaissances qui ne servent qu'un objectif ultérieur (enseigner comme MF1), qui plus est, un objectif incertain, puisque tous les N4-GP ne vont pas au MF1. Mais bon, rassurez vous, cette discussion va devenir sans objet assez rapidement, puisque la CTN de la FFESSM a constitué un groupe de travail "refonte de la théorie GP", visant précisément à alléger la théorie du N4 et à la reporter sur un nouveau module dans le cursus MF1 (voir par exemple le point 10 de ce PV de CTN).
  11. Petit retour sur quelques éléments en rapport avec l'accidentologie, utilisés de façon inadéquats . En avant propos, je précise, que si je cite des intervenants, cela ne les vise pas personnellement. Je tiens juste à recadrer le propos. Donc, sur les accidents de plongée pris en charge en France : D'abord, un point de détail sans rapport avec le sujet qui nous occupe ici, mais étant assez concerné par le problème (voir ma signature ), je ne peux laisser passer : l'OPI, ce n'est plus 5%, mais plutôt 15% (voir plus) des accidents arrivant au caisson. Venons-en à l'addition surprenante des ADD, des baros, des OPI et des erreurs de procédures pour conclure que les 12% restants seraient la place des accidents inexpliqués ... Eh bien non, pas du tout. C'est une incompréhension manifeste des chiffres. On parle ici des accidents de plongée (de toutes sortes) qui arrivent aux caissons. Parmi, eux, 53% sont des ADD (on va dire 50-60% selon les années). Ça ne veux pas dire que la cause est documentée. Ça veut juste dire que le diagnostic retenu a été un ADD. Dans ces ADD (donc, plus de la moitié des accidents de plongée quand même), 20% seulement sont liés à un non-respect des procédure. La place des ADD "inexpliqués" est donc dans les 80% de ces ADD. Les 12% dont parle Christophe, ce sont simplement des accidents de plongée autres qui sont arrivés au caisson. Des choses qui ne rentrent pas dans les cases "ADD" ou "baro" ou "OPI", comme des noyades en plongée, des accidents complexes cumulant OPI et ADD par exemple, des problèmes médicaux survenus en plongée ... Rien à voir avec notre discussion d'ici sur les ZHL-16C et autres modèles. Les croisières plongées se font essentiellement dans des pays fortement dépendants du tourisme, qui n'enregistrent pas les accidents et où les évacuations se font vers des structures plus ou moins privées. Ni les organismes officiels de ces pays, ni les opérateurs de croisières n'ont envie ou intérêt à communiquer sur des accidents survenants pendant ces croisières. On ne peut donc certainement pas compter sur eux pour remonter une éventuelle recrudescence des ADD. Et comme tu le dis très bien, les accidentés eux-mêmes n'étant pas très enclin à s'épancher sur leur accident, dans l'absolu, il pourrait très bien y avoir une recrudescence d'ADD, voir une "épidémie", sans que personne n'en prenne conscience.
  12. Merci @sampras pour les précisions. Ah oui, quand même, 1h30 pour une plongée de débutant, c'est pas mal ! Du coup, en milieu tropical, et avec ça en plus : La déshydratation post-plongée ne fais aucun doute ! Et elle explique très probablement ton état "patraque" jusqu'au lendemain. Cette déshydratation a sans doute aussi favorisé les nausées/vomissements, même si le déclenchement me semble plus probablement lié à un certain degré de mal de mer : A faible profondeur, le ressac des vagues est nettement plus perceptible. Le déclenchement des symptômes à l'arrivée en surface est assez caractéristique d'un mal de mer qui s'est installé insidieusement pendant la plongée et se révèle en surface. Ce que tu décris comme du courant, est-ce que ce n'était pas plutôt le flux et le reflux des vagues ? Auquel cas, ça peut être un facteur ayant contribué à installer ton mal de mer. Il faut vraiment que tu t'hydrates avant et après tes plongées. Ca n'augmentera pas le risque de mal de mer, peut être même le contraire. Quant à la respiration, rien ne sert de la forcer ou chercher à la contraindre de façon volontaire pendant tes évolutions. Laisse faire, ça se régule automatiquement. En avançant dans ta formation et en gagnant en expérience, tu vas améliorer ton équilibre, ta facilité à te déplacer, les exercices de sécurité vont t'apporter plus de sérénité et la ventilation suivra. Bonnes plongées ! Et tiens nous au courant !!
  13. Et si tu nous en disais un peu plus sur la plongée qui a précédé ce vomissement ? Départ bateau ? mer agitée ? lieu (froid/chaud ?) ? Profondeur ? durée ? Efforts ? Pas de problème d'oreilles ? Y a-t-il eu ou y a-t-il encore des vertiges ? Autant d'éléments qui pourraient peut être nous éclairer un peu sur l'origine de ce vomissement.
  14. Une variante sémantique de la sempiternelle "si les ordinateurs de type machin cassaient du plongeur, ça se saurait", sans doute. Je vais donc me répéter :
  15. Aaahh, voilà, merci ! Avec ce très long post, mais oh combien intéressant, je comprends enfin clairement le pourquoi de cette suspicion de dangerosité en situation de plongée successive des ordinateurs ZHL16C "purs". C'est une élément qui manquait cruellement aux publications précédentes.
  16. Bonsoir, J'ai beaucoup plongé dans le secteur, quelques centaines de plongées, avant de migrer vers les Antilles. Je connais notamment le CPSM (Centre de Plongée de St Mandrier), situé quartier Pin Rolland, coté large. Structure très confortable, avec parking à coté, grands vestiaires, matériel impeccable, bateaux rapides, site accessible du bord devant le club pour les baptêmes et formations. Les plongées sont à 10-15 minutes de navigation, essentiellement autour des Deux Frères et du Cap Sicié. Là pour le coup, prépare toi quand même à un changement radical. Tu ne seras plus en mer tropicale. Pas de récif corallien multicolore sous la surface, une thermocline très franche et des ambiances bien différentes : herbiers, éboulis, tombants, épaves ... Ça a son charme aussi. Après des années sous les tropiques, j'ai refait quelques ploufs dans le coin il y a quelques années. Malgré la fraîcheur de l'eau, j'ai toujours apprécié les murs de gorgones rouges sur les secs dans le sud des Deux Frères. Non, la navigation est très courte pour se rendre vers les sites, à condition de partir directement coté large, depuis Pin Rolland, St Elme ou Fabregas (il y a des clubs de plongée sur ces 3 secteurs, @nobubble a cité plus haut le CSMS). Par contre, si tu pars du port de St Mandrier, effectivement la navigation est nettement plus longue vu qu'il faut contourner Cepet et la presqu'île. Les épaves "locales", ce sont l'Arroyo (38 m), le Dornier 24 (42 m), le Tromblon (27 m), La Mona (34 m) et le SMB2 (Super Mystère B2, 48 m). Le Donator, le Grec, le Michel C, c'est vraiment plus à l'Est (secteur Porquerolles) et elles ne sont proposées que par certains clubs, en sortie spéciale à la journée. En été, il te faudra plutôt une 5 mm, avec cagoule quand même. En juillet, tu peux avoir 24° en surface et 14-15° sous la thermocline, cette dernière pouvant se trouver à 15, 20 ou 40 m ... mais si le Mistral (vent de nord-ouest dans cette zone) est de la partie, tu peux te retrouver avec de l'eau à 15° dès la surface, en 24h ! Dernier point qui peut te changer les choses, à moins que ce ne soit déjà fait : envisager une correction sur ton masque. Ça se fait très bien.
  17. Et le DP dans tout ça ? ... Sur une affaire du genre, en l'absence du binôme du matin, j'aurais prévu de le faire plonger moins profond, sur 20 m maxi, avec la consigne de ne pas dépasser un "no déco" - 15 minutes et de faire obligatoirement 3 minutes à 3 m. Faut pas non plus surjouer ... le risque d'ADD n'est pas forcément majeur. Au delà de 4h d'intervalle, le risque est divisé par 10. Oui, on peut toujours dramatiser un peu plus ... mais dans l'absolu, on peut faire cette remarque à tout plongeur qui sort de l'eau, même après avoir scrupuleusement respecté sa procédure.
  18. Très bien, si vous préférez l'exprimer ainsi, tant mieux pour vous. Ça ne change rien à mon propos antérieur, qui était de dire qu'on ne peut pas pour autant utiliser n'importe quel argument pour alimenter le débat et opposer des critiques (au sens noble).
  19. Ben ... en pouvant être utilisée sans soft, par exemple. Pour un groupe d'élève, ça permet de faire travailler tout le monde sur le même outil, sans avoir le souci du même soft pour tout le groupe.
  20. Christophe, En toute sincérité, sans animosité aucune, c'est précisément là que tu te trompes. Tu donnes l'impression d'être piqué au vif et de partir en croisade. Mais tu peux souffler un coup et te détendre, je penses que personne ici n'est contre toi. Personnellement, je ne vois rien, et je ne crois pas me tromper en disant que @Aventure Bleue non plus. Ni lui ni moi n'avons dit que ces ordinateurs étaient dangereux. Nous développons par contre des posts pour expliquer que tes arguments pour soutenir le contraire ne sont pas recevables non plus. C'est tout. La conférence initiale d'Alain Foret a laissé penser maladroitement que ces ordinateurs de groupe 2 pouvaient être dangereux. Dans l'absolu, ce n'est qu'une hypothèse, une question. En l'absence de corrélation à des données précises d'accidentologie dont nous ne disposons pas, les travaux conduit par Foret et collaborateurs ne permettent pas d'y répondre. Pas plus que tes arguments. Rien de plus.
  21. @christophe 38, attention avec les exemples, les représentations et les impressions tirées d'observations parcellaires. Ici on évoque en creux les accidents de désaturation. On parle d'un risque (une probabilité) dont l'occurence est assez faible en général, PAS d'une sanction qui tombe automatiquement quand on fait une boulette. Oui, le risque existe. Sa réalisation étant faible, on croise peu d'accidentés. On les voit d'autant moins qu'une fois accidenté, ils sont nettement moins sur les lieux de pratique (pendant quelques mois a minima) et que les structures (professionnelles comme associatives) n'aiment pas trop communiquer sur le sujet. Après, dans le volume des accidentés (de l'ordre de 500 par an en France, quand même), faire le tri dans les causes potentielles est particulièrement compliqué. Le fait qu'une personne comme toi (ou d'autres, le sujet n'est pas là) réalise des milliers de plongées sans coincer la bulle, ne prouve rien en matière d'ordinateur. La seule hypothèse qu'on pourrait formuler, c'est que ta susceptibilité personnelle à l'ADD semble relativement faible. Mais rien de plus. Pas vraiment. C'est une déformation des données brutes. Le constat initial concernant les ADD survenant en France, c'est que 70-80% d'entre eux ont respecté leur procédure de décompression. Et chez 100% d'entre eux, on trouve un ou plusieurs facteur de risque d'ADD (fatigue préalable, âge, sédentarité, FOP, déshydratation, profil dangereux ...). Mais là aussi, ce sont des données insuffisantes pour conclure définitivement quoi que se soit. Parce que des procédures respectées et des facteurs de risque, il y en a aussi beaucoup chez ceux qui n'ont pas coincé. La seule conclusion que l'on puisse tirer, collectivement, c'est que les procédures (ordinateurs en général) n'ont pas permis d'éviter l'ADD chez cette fraction des pratiquants qui ont eu un ADD. Là aussi, attention. Tu poses la question de façon à ce que, implicitement, tes interlocuteurs concluent : "non", parce que, tout comme toi, ils n'ont pas de chiffres sous la main. Mais, la question elle même n'a pas de bonne réponse. Les spéléos coincent-ils la bulle ? Si on regarde ceux qui ont eu un ADD, on répondra "oui", si on regarde les autres on répondra "non". Il n'y a aucune raison de penser que les spéléologues ne feraient pas d'ADD. Je n'ai pas non plus de données statistiques sur le sujet, mais en surfant un peu sur les forums et discussions de grotteux, on trouve facilement des témoignages personnels d'ADD. Donc, oui, ça existe aussi. Pour élargir le sujet, l'argument régulièrement posé sur ce forum : "si tel modèle ou telle pratique cassait du plongeur, ça se saurait", est, à mon sens, fondamentalement erroné. Dans un contexte de risque relativement faible, de dispersion importantes des données (souvent indisponibles) et de très nombreux facteurs de confusion en vie réelle, un instrument ou une pratique plus à risque peut parfaitement passer incognito, ne pas être identifié comme tel. A fortiori quand les représentations et les croyances de passionnés les poussent à vouloir le contraire.
  22. ou alors ... ... on ne peut exclure que ce type de test soit un moyen détourné de dominer, d'assoir sa suprématie en quelques sortes. "Vous vous voulez me critiquer ? Mais regardez, personne (ou si peu) ne parviens à m'égaler sur le sujet. Vous n'avez pas le niveau pour taquiner le Maître ! " Ce n'est qu'une hypothèse possible sur les racines profondes de ce test. Sans doute pas la seule, ni la principale. Mais dans le contexte de quelques échanges houleux relativement récents, la question peut se poser.
  23. Nouvelle mise à jour : 22 février 2024, El Quseir, récif de Marahani, Egypte : Sea Legend, 1 plongeuse portée disparue, 16 autres clients et 14 membres d'équipages rescapés (dont des blessés en regagnant la côte par le récif), bateau brulé, explosé, coulé. Un autre article sur cet accident. On y trouve ce passage fort intéressant : ...
  24. Plus de détails dans cet article : https://www.thescubanews.com/2024/03/01/eyewitnesses-share-insights-into-sea-legend-fire-sinking-and-missing-diver/
  25. Merci pour le rappel. La discussion citée est tenue à jour régulièrement. Dernier incendie recensé le 11 juin 2023 (voir dernier post). Je vais actualiser avec l'évènement rapporté ici.
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