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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

latruffe2000

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  1. Nous avons eu la chance de faire une semi-croisière de plongée dans le parc de Komodo (à savoir que nous étions sur un bateau et que nous étions récupéré par un club de plongé tous les matins en pleine mer) et je confirme que le parc de Komodo est à faire.
  2. Bravo ! Superbes images. Un jour aussi, on y retournera !
  3. Autre avantage des tillytec, c'est la possibilité de fonctionner soir avec deux batteries AAA (piles classique), soit un seul accu 18650. Et autant dire que quand tu les utilises avec un seul accu, ça fait vraiment une lampe rikiki qui envoie pas mal.
  4. J'étais passé par Amsterdam avec KLM : vol "direct" Amsterdam - Bali, avec quand même une escale à Singapour où on nous a fait descendre puis remonter de l'avion.
  5. Merci pour l'astuce. Effectivement, j'ai fait une recherche sur "spot removal" et ça existe aussi sous Lightroom. A priori, ça fonctionne comme le tampon de Photoshop. Excellent ça ! En fait le problème de tout ces programmes là, ce n'est pas tant de savoir comment faire les choses mais juste de savoir qu'on peut les faire.
  6. Intéressant ça ! Comment procèdes-tu sous Camera Raw pour la suppression des particules ?
  7. Tout à fait d'accord avec toi : quand on veut retoucher une photo au sens large, rien ne remplacera photoshop. Et comme tu le dis, je le réserverais aux photos qui demande un traitement spécial. (Jolie photo au passage, sûr qu'en pleine résolution, elle doit claquer). Comme je n'ai dit auparavant, je ne suis pas un spécialiste de la retouche locale mais je pense que depuis la version 3(?) de Lightroom, tu as la possibilité d'appliquer certains traitements de manière locale (bruit par exemple).
  8. A titre perso, je suis passé sous Lightroom pour effectuer la majeure partie des taches de développement. Pour faire simple, j'utilise uniquement les modules bibliothèque et développement de lightroom : - bibliothèque pour trier les photos et les organiser : il est très facile de comparer plusieurs photos pour sélectionner les meilleures, de les organiser avec des tags (je taggue les photos retenues par espèce photographié du style "Nudibranches", "Requin", "Raie" et il est par la suite très facile de selectionner les meilleures par thème). L'export est également assez simple, notamment pour la production d'un album (j'utilise blurb pour les libres photos). - développement pour effectuer la majeure partie des retouches, notamment celles s'appliquant à la totalité d'une photo (contraste, niveaux, réduction du bruit, sharpen). Il y a également quelques corrections localisées mais je ne suis pas un pro quand il fait les utiliser. J'apprécie aussi le fait de pourvoir très simplement appliquer les mêmes paramètres de développement d'une photo à l'autre. Il n'est pas rare que je prenne 5/6 photos au même endroit, dans les mêmes conditions de lumière et donc appliquer les mêmes paramètres permet une certaine "harmonie" au niveau des photos, notamment en cas d'impression. Après, à mon avis, Photoshop permettra de faire les mêmes retouches que Lightroom, mais photo par photo. Là où je pense que photoshop sera supérieur, c'est sur des retouches "localisée" et surtout sur des vraies retouches, qui modifient l'image de départ (i.e. pas simplement des paramètres de développement) comme l'effacement de particules au tampon. Donc pour moi, l'usage de Photoshop est vraiment réservé à quelques images. enfin, l'autre argument est l'argument prix et Adobe a vraiment fait un effort à ce niveau là sur Lightroom depuis la dernière version.
  9. Je n'ai pas touché à Photoshop depuis un bail mais est-ce que les dernières versions incluent : - la gestion d'un catalogue de photo ? - l'organisation en collection ? - la possibilité de "copier" des settings de développement d'une photo à l'autre ? - un côté "non desctructif" qui fait qu'il est toujours possible de revenir à la photo originale ? Perso, c'est plutôt l'inverse : je n'ai plus touché à photoshop depuis que j'utilise lightroom. Les rares fois ou j'en aurais eu besoin, ça aurait été pour faire de la retouche pure (virer une particule par exemple).
  10. même si je suis bien conscient que ce n'est pas fait pour, que donne l'utilisation de ce filtre avec un éclairage ?
  11. Yep, on a suivi ça sur votre facebook. Mais rassurez-vous, vous êtes mieux là-bas qu'ici. Sinon on est toujours en phase de triage de photos. Beaucoup de ratés quand même : faut absolument qu'on revienne pour les refaire.
  12. Ayant toujours trouvé les comptes rendus très utiles, et n’en ayant pas vu de récent sur les Maldives, je me permets de vous faire partager notre expérience. Après avoir essayé une formule de “semi-croisière” l’an passé à Komodo, nous avons décidé en avril d’opter cette année pour une première croisière de plongée au Maldives. Nous étions deux AOW PADI, avec une petite 40aine de plongée en mer au compteur, et nous appréhendions un peu ces 12 jours sur un bateau (l’Atoll Challenger), la promiscuité avec les autres plongeurs, les courants maldiviens. Organisation de la croisière Notre choix s’est porté sur OK Maldives, structure établie de longue date aux Maldives, qui semblait faire l’unanimité (et aussi car ils ont de belles photos et de beaux films sur leur site . Aucun problème lors de la réservation, des réponses toujours rapides à nos mails, Bref rien à signaler de ce côté. Nous avons opté pour la première croisière de la saison, du 1er octobre au 14 octobre, tout en étant conscient des risques que cela pouvait comporter : météo encore capricieuse, équipage pas encore rodé, guides de plongée pas encore affûtés qui s’essoufflent dans le courant, encore gros et gras des canards périgourdins dont ils ont abusés pendant les 5 derniers mois et j’en passe. Vols Les vols se sont fait au départ de Paris, par Qatar Airlines (autour de 780EUR le ticket). On y mange très bien mais quelques petits reproche quand même : système vidéo qui ne fonctionnait pas à l’aller (8h, c’est long ), repas servi à 1h30 sur le second avion alors que tout le monde ne demandait qu’à dormir, des petits retards au retour, toujours stressants quand on a un timing un peu juste, les bagages qui ne suivent pas à Doha et qui arrivent par le vol suivant. Bref, des problèmes qui n’ont rien d’exceptionnels quand on parcourt 8,300km mais, si les horaires s’y prêtent, j’essaierai quand même Emirates la prochaine fois. La croisière Arrivée sur Malé, sans nos bagages. Premier café avec Marie-Laure et Paul qui nous annoncent que nous ne serons que deux lors de cette croisière. Alors là, d’un seul coup, on se dit qu’on va forcément vivre une croisière pas tout à fait ordinaire : l’Atoll Challenger, 2 guides, les 4 membres d’équipage et le dhoni juste pour nous deux. Probabilité que ça se reproduise dans le futur : nulle. Alors on va en profiter. On se dit aussi qu’on va essayer de ne pas se fâcher avec Marie-Laure et Paul au bout de 3 jours sinon ça va être long. Mais il faudrait vraiment le vouloir. L’Atoll Challenger et son équipage : rien à dire, le bateau est propre, fraîchement repeint. Notre cabine est spacieuse avec la clim, salle de bain avec WC. Les espaces ne manquent pas (arrière, avant, pont soleil). L’équipage est super sympa et super discret. Le cuistot est tout simplement excellent : il alterne les currys de poisson et de poulet, les poissons grillés, toujours avec une base de riz ou de pâtes (ces dernières très appréciées le soir). Les repas sont plus que copieux. L’équipage du dhoni est également super : toujours là pour rendre service, que ce soit pour passer l’appareil photo, rincer le masque qu’on a oublié, qui vérifie que la bouteille est bien ouverte et qui file un bon coup de main pour sortir de l’eau. Rien à redire sur l’organisation : nous équipons nos bloc en début de croisière et ils y resteront jusqu’à la fin. Après chaque plongée, nous dévissons juste les détendeurs (l’ACD est pratique pour ça) et nous retrouvons tout ré-équipé à la plongée suivante, blocs toujours gonflé à 200bars. Nous n'avons pas utilisé de Nitrox. L'itinéraire : nous sommes partis pour une croisière nord (donc une croisière orientée thila, avec un circuit par les atolls de Male Nord, Rasdhoo, Ari Nord, Ari Sud et Malé Sud). Les conditions climatiques ne sont pas idéale : des vents et des courants pas forcément dans le sens attendu, un temps changeant avec quelques jours de pluie, une visibilité plutôt moyenne. Ce sont les risques du début de saison Les plongées Une palanquée de 4 plongeurs, forcément ça fausse un peu notre ressenti mais qu’est-ce que c’est bien. On voit passer les japonais par troupeau de 20 en rigolant doucement. Au total, 29 plongées lors de la croisière, réparties entre thilas, passes et épaves. Briefing systématique, guide qui vérifie le sens du courant dans les passes, jamais de problème lors des mises à l’eau. Autre point appréciable : nos guides observent ce qui se fait autour et n’hésitent pas à changer les sites de plongée s’ils sont trop fréquentés. Résultat, nous n’aurons que très rarement croisé d’autres palanquées sous l’eau. C’est peut-être aussi un des avantages d’être en début de saison. Nous avons également apprécié l’attitude de Marie-Laure et Paul dans la quête du requin baleine : nous avons passé beaucoup de temps à le chercher. La première tentative s’est faite par une journée plutôt couverte, sans succès. L’itinéraire a été modifié et la recherche a repris le jour suivant. Au final, la bête aura été aperçue quelques secondes avant qu’une dizaine de japonais ne décide de sauter devant lui, le renvoyant dans les profondeurs. Fallait-il passer consacrer autant de temps à sa recherche, modifier l’itinéraire pour si peu ? On peut se poser la question mais on réalise qu’on aurait été supers déçus de ne pas en voir un et on a vraiment apprécié l’acharnement dont ils ont fait preuve. Pendant les plongées, on prend notre temps. Nos guides ont l’œil et nous signalent tout ce qui sort de l’ordinaire, grosses bêtes et petites bêtes. Au final de bien belles rencontres (requins, pastenagues, napoléons, raies aigles, murènes, tortues, thons, et beaucoup de « petits » aussi avec les poissons scorpions, les poissons feuilles, nudibranche, sygnates, poulpes), dans des eaux très poissonneuses. Quelques scènes aussi comme des chasses de carangues ou ce combat de murène pour la possession d’un trou. La manta croisée en plongée de nuit. Le passage de marlins dans le bleu (qui nous aura coûté un requin marteau mais tant pis). Les 20 minutes passées avec un poulpe (que voulez-vous, les mantas n’étaient pas là). Des regrets ? peut-être une visibilité qui aurait pu être un peu meilleure, des vents qui auraient pu être dans le sens attendus, des mantas qui auraient pu être un peu plus présentes (1 aperçue pour 4 plongées sur Lakan). Une gopro dont l’apprentissage aurait dû être fait un peu plus tôt (dommage de rater certaines scènes car l’engin était éteint ou le cadrage pas top). Que l’Atoll Challenger soit repassé devant notre resort et qu’il ne soit pas revenu nous chercher. Ah oui, et la cuisson du bœuf. Je sais qu’ils aiment mâchouiller au Maldives mais on ne tue pas un animal pour le cuire comme ça En résumé, une très belle croisière dans un excellent environnement. Merci à OK Maldives d’avoir joué le jeu jusqu’au bout et de ne pas avoir annulé cette croisière faute de participants. Merci à Marie-Laure et Paul de nous avoir fait visiter les Maldives dans ces conditions. Aujourd’hui, on regarde les photos et les vidéos et on se dit qu’on y retournera, c’est sûr. Photos à suivre....
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