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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

Brian

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About Brian

  • Birthday 11/27/1978

Personal Information

  • Localisation
    Moudon, près de Lausanne
  • Passions
    Bloub.
  • Profession
    ingénieur système

La plongée

  • Féderation(s)
    CMAS.CH, NAUI, PADI
  • Niveau en plongée
    P2+, Master Diver, AOWD, CMAS Nitrox I et demi, gaz blender
  • Professionnel de la plongée
    No

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  1. Hello, Merci pour vos messages, mille fois instructifs et interessants. Tout d'abord, l'interêt du nitrox 23 à 60m: aucun. La seule et unique raison pour laquelle je me suis retrouvé avec ce mélange venait du fait que lorsque je me suis retrouvé devant mon compresseur, j'ai remarqué qu'il me restait du mélange de la dernière plongée, et comme j'étais dans une zone résidentielle un dimanche, à l'exterieur qui plus est, je ne pouvais vider mon bloc. En faisant vite le calcul, je me suis rendu compte qu'au pire, j'aurais un nitrox23, donc pas de soucis de ppo2, donc j'ai préféré gonfler. La thèse de la narcose est tout à fait plausible, et je rejoins plusieurs postes en ce sens. Les conditions étaient certe difficiles, mais pas inhabituelles (90% de mes plongées se font en lac). Toutefois, le changement de température était violent, cela faisait un moment que je n'avais pas plongé, plongée en soirée, etc qui font que j'étais probablement plus sensible à la narcose que d'habitude. Les symptôme RESENTIS étant similaires à ce que j'avais lu et étudié sur le sujet m'ont fait arriver à la conclusion de l'hyperoxie, mais je n'exclus aucune autre explication. Le but de ce message était d'avoir des avis différents sur le sujet, avec des connaisseurs. But atteint
  2. Non, j'ai depuis vidé mon bloc et refais le plein à l'air, je ne l'ai pas encore recu, l'analyseur (une semaine de délai d'attente pour la livraison). Le compresseur utilisé, un compresseur air, n'a pas besoins d'analyseur, ne gonflant qu'à l'air... (je sais, c'est un peu une lapalissade) Ma ppO2 me semblait être connue, puisque j'avais préparé l'eventualité de la profondeur max atteignable avec le mélange théorique dans le bloc. Et je suis tout à fait d'accord avec toi, c'est une des données essentielle lors de la préparation de la plongée, quelle que soit le type de plongée (air, nitrox, trimix, circuits ouverts, semi- et -fermé, même combat). L'homogénéité du mélange n'est apparemment pas garantie dans le bloc, en tout cas d'après les théories des cours nitrox I et II, ainsi que gaz blender que j'ai suivis. Ce n'est pas la première fois que j'entends des contradictions à ces théories, mais comme je ne peux pas voir ce qui se passe dans le bloc, je préfère, normalement, me fier à la théorie la plus contraignante (chose que je n'ai pas faite le weekend dernier). Ah, oui, autre bêtise: Un mélange pour une plongée. J'ai fait fi de cet adage.
  3. Salut Tino, Vi, c'était originellement dans ma liste de bêtises (ai commandé un analyseur depuis).
  4. Hello les bulleurs, Je viens de me faire une petite frayeur très sympatique, qui peut aussi servir de leçon à d'autres. Voici les données de base: Après un plongée Nitrox30, il me reste 40b dans mon bloc, un 2x10l. Je me dis bien sur qu'en gonflant avec de l'air ce bloc jusqu'à 200b, il ne me resterait comme mélange qu'un Nitrox23. Nous avions prévu une plongée aux alentours de 55m sur un tombant, je me disais donc qu'à cette profindeur, la pp02 serait de 1.5 avec le mélange précité, et si nous glissions jusqu'à 60m, qui est le bas de la falaise, j'aurais tout juste atteint une ppo2 de 1.6. Je suis donc allé cherché le matin un peu d'air, et j'ai poussé jusqu'à 220b, sachant que la plongée prévue le soir était tout de même assez lourde, et l'esprit tranquile face à la ppO2. Pour les curieux, c'est la falaise de Chatillon, dans le lac du Bourget. Arrivés sur place, nous nous equipâmes (combi sêche, bien évidemment), il faisait encore très chaud, bien plus de trente degrés. Nous marchâmes jusqu'au bord depuis le parking, nageâmes les 100m vers le début de la falaise, et plongeâmes le long du tombant. Les 20 premiers metres sont spectaculaire, les 10 suivants merdiques, les 30 derniers extraordinaires. Hmmm, oui, 60m. A la minute 6. Si vous avez lu le titre, vous êtes déjà au courrant de ce qui s'est passé. Symptômes: tremblement des lèvres, mouvements incontrolés des bras et des jambes, respiration sacadée, perte de la maîtrise de soi, idée fixe: cracher le détendeur qui vous gène, yeux qui veulent se révulser. J'imagine que cela doit ressembler aux crises d'épileptie. Evidemment, premier reflexe : Dis, mon binôme préféré, j'ai un soucis (j'ai réussi à peu près à faire le mouvement de main adéquat). Ne voyant pas venir de réponse de sa part dans le millième de seconde, j'ai réussi à percuter mon inflateur de stab malgrès les mouvements se faisant de plus en plus désordonnés. Vitesse de remontée: Incalculable. Je n'étais qu'à moitié conscient, et me disais que de toute manière, je préférais être en haut qu'en bas. Je focalisais toutefois mes pensées sur cinq choses, altérnativement: Reste collé à la parois; dirige ton phare vers le bas, si tes collègues déscident de remonter aussi, il faut qu'ils te voient; essaie d'éviter de remonter en bouchon jusqu'à la surface, pense à t'arrêter avant; Sers ce détendeur de toutes tes forces, c'est lui qui te tiens en vie; et enfin: cette fois, c'est foutu, tu vas mourir. Arrivé à 40m (en une seconde? en 5 minutes?), je me sentais un peu mieux, le corps ne bougeais plus autant, et seule la respiration était encore saccadée (dans les 150 inspirations minutes, à vue de nez), mais je sentais que je pourrais gérer tout cela. A trente metres, je vide ma stab, purge mon étanche et me stabilise complêtement sur la parois, et j'attends les autres, sentant mon corps se calmer. Minute: 9. Aie. Mon ordinateur (un uwatec Smart pro) avait probablement sonnée pendant la remontée, toutefois, il n'indiquait pas de paliers, ni de message de remontée trop rapide. J'étais un peu interloqué, comment gérer la remontée? Avais-je été trop rapidement et mon ordi ne m'aurais pas prévenu? A-t-il un problème? Les autres me rejoignent, et s'encquièrent de ma santé. Je leur dit que ca va, que ca va mieux, que j'ai eu peur. Ils me font un signe pour me dire que j'étais monté rapidement. Ouch, mes craintes augmentent. Je décide donc de rester à 30m, moitié de la profondeur maximale atteinte, et de profiter un peu de cette magnifique parois. Après quelques minutes, on remonte très très progressivement, admirant les perches, les chabots et les ecrevisses du coin. 30 minutes de temps de remontée ai-je infligé à mes camarades. C'était ce qu'il me fallait pour me rassurer de l'eau à nouveau, et d'apaiser mes craintes quant à la remontée. Une fois sorti, j'ai essayé d'analyser les nombreuses bêtises faites ce jour. Les conclusions, personnelles ainsi celles de mes amis, sont les suivantes: 1°) Temps pour que le mélange se fasse entre l'oxygène (ou le nitrox), et l'air dans la bouteille. Il était tout à fait possible que j'ai inspiré du nitrox 30 non mélangé à 60m (ppo2 2.1 - 90m à l'air). Je n'avais de plus pas secoué la bouteille du tout après le gonflage. Ni d'ailleur attendu les 24 heures réglementaires avant de plonger avec ce mélange. 2°) ppO2 max calculée de 1.6... Dans des conditions extrèmes (7°C, nuit noire, visi plus limitée, lac) 3°) Différence de température extrème: 35°C, au soleil, ce n'est pas un environnement fait pour des plongeurs en étanche avec plus de 50kg de matériel sur le dos. Je suis arrivé bouillant et en sueur dans l'eau à 26°. A 15m, cette eau n'en avait plus que 12, à 30: 7°C. Ca m'a fragilisé. 4°) Abstinence de plongée: 3 semaines de repos, et droit derrière je fais une plongée à 60. J'étais donc probablement bien shooté à 60m. 5°) Nombre de binômes: trois, pas bien. Deux bien. Ou trois seuls. mais pas trois ensemble. 6°) Plongée lourde le soir: fatigue accrue. Bref, il en reste quelques unes encore. Après le debriefing, je suis allé télécharger le profil sur mon ordinateur, pour voir les dégats. La remontée en bouchon a été effectuée à la vitesse record de... 10m /minute exactement. Le taux de saturation des tissus était très bien géré, et la courbe était on ne peu plus douce. Pour finir, ce genre d'histoire, outre de rappeler la prudence, est un bon moyen de forcer le rappel de l'interet des procédures, ainsi que de l'entraînement, pour savoir se maîtriser dans des moments un peu tendus. Faites attentions à vos mélanges, faites de bonne bulles joyeuses! @+ Brian.
  5. Hello... Milka: C'est très drôle ta trouvaille de plongée limitée à 40m à l'air et 55m au Nitrox.... m'en vais plonger au nitrox 22 la prochaine fois que je vais à l'Estartit, j'aurais meilleure conscience
  6. Hello! C'est vrai, ca, il faut que l'on se l'organise un de ces jours, cette plongée! Attendons peut-être le printemps, histoire que quelques poissons sortent de leur tanière!
  7. Brian

    Accident à Coppet

    Ils disent que l'eau est à 2°???? Au dernières nouvelles, elle était encore à 5... N'importe quoi ces journaleux...
  8. Hello les bulleurs. Avez-vous vu ce matin dans le journal? Il y a malheureusement eu un accident de plongée à Coppet: Coppet (AP) Une plongeuse française de 27 ans a perdu la vie jeudi en milieu de journée dans le lac Léman, au large de Coppet (VD). Son corps a été localisé et remonté à la surface par des hommes des brigades du lac vaudoise et genevoise. Son compagnon de plongée, un Suisse de 30 ans, domicilié dans le canton de Neuchâtel, a été hospitalisé à Genève, a précisé la police vaudoise. Les deux plongeurs se trouvaient sur une barque, avec deux autres personnes, afin de tester des appareils mesurant la température de l'eau. L'homme et la femme ont effectué une plongée à quelque 30 mètres de profondeur. Pour une raison encore indéterminée, seul l'homme est remonté, sans effectuer correctement ses paliers de décompression. Il a aussitôt été conduit sur la rive et a été pris en charge par la Rega et conduit à Genève. Ses jours ne sont pas en danger. Le corps de la jeune femme a été localisé et remonté peu avant 16.00 heures. Il s'agit d'une Française domiciliée dans l'Ouest lausannois. Une enquête a été ouverte par le juge d'instruction de La Côte, afin de déterminer les circonstances exactes de cet accident. AP Une pensée émue pour notre collègue plongeuse et un prompt rétablissement à son binome! B.
  9. Hello Mathilde... Si tu es fan d'épaves, je te conseille Scapa, dans les Orcades, c'est joli en septembre, les iceberg ne sont pas encore la!
  10. Hello, Vi, elles sont mignones! Je suis allé les voire à Meillerie le w-e dernier, et en solo à chillon dimanche... c'est drole, le mâle s'est approché de moi en me menacant, il s'est planté devant mon masque en me toisant... Voyant que je n'avais pas peur, il est parti, déçu... Seul défaut, c'est qu'à Meillerie, on s'est retrouvé sans les voir à 40m, et c'est au moment ou on a voulu qu'on les a vues à 45... du coup, 23 minutes de paliers, on en avait joyeusement marre... @ la prochaine...
  11. Hello! Tu sais, il y a aussi une question de volume à considérer! Il n'y a simplement pas assez de plongeurs pour assurer un salaire à un instructeur, même à temps partiel! Le monitorat est donc une activité annexe, et "presque" bénévole! Cela dit, le premier brevet que j'ai fait fut en lac avec un moniteur des dauphins à Genève qui était super, et pour diverses raison, a du terminer son cours Open avec moi comme seul élève! Et il l'a fait avec une dédication admirable. Tout dépend donc de la structure que tu choisis. C'est difficile de comparer avec un centre qui génère suffisament d'argent pour avoir des gens à temps plein, comme c'est le cas dans les zones à forte densité touristique. Ceci dit, la difficulté de l'environnement que je citais dans mon message était plutot une image extrème pour marquer le fait que c'est bien différent de la mer! Le lac léman est très très sympa, et il y a des plongées spéctaculaires à faire! (Locum, Rivaz, crépines de lutry faisant parties de mes favorites)...
  12. Hello Tomek, Je pense quand même que la raison principale pour que les formations soient plus longues en Suisse, c'est tout d'abord une question de milieu! La plongée en lac n'a pas grand chose à voir avec une plongée en mer, et te retrouver à 40, à 6°C, avec 30cm de visibilité au bout de ton phare car il fait nuit noire oblige à plus de prudence et de formation qu'une ballade en shorty... Ce n'est donc pas meilleur, mais c'est necessaire, à mon point de vue. @+
  13. Hello Lysiane, En fait, la différence, c'est la nage ET la direction de palanquée (d'accord, c'est pas grand chose, mais quand même)... Que de toute manière, tu peux faire par la suite sans avoir à refaire tout le cours! Ce n'est donc pas tout à fait une voie de garage! @+
  14. Salut Antoine! J'ai fait ma formation Nitrox chez un moniteur de Genève, Philippe Marti... vachement complet et bien fait... mp-moi si tu es interressé par son mail...
  15. Hello, Pour ma part, j'ai passé mon CMAS3* en juin, et j'ai recu ma carte... euh... en avril! Ne désespère donc pas
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