Bonjour les amis,
Il ne faut se lancer sur les préjugés des formations externes (Égypte). J'ai dit qu'il existe de bonnes compétences et des moniteurs honnêtes ce n'est pas là le problème.
Mon Postulat était basé sur le fait que l'environnement des formations n'est pas le même, sans aucun soupçon de complaisance ou dérivé. Faire une 40 mètres en Égypte en shorty et une 40 en carrière dans une eau froide où en méditerranée ce n'est la carrière chose.
Sur le plan fédéral, je sais qu'il existe des moniteurs durs, enclume comme disait mon ami Berny, sont ils mauvais ou incompétent pour autant ? La, tu viens de cité un trait de leur caractère chacun de nous a ses défauts. Il suffit d'avoir de l'eau, oui c'est un élément essentiel dans notre activité, mais il faut se rappelé aussi que c’est un élément qui n’est pas le notre, par sa beauté, douceur reste un élément très dangereux pour l’homme.
J'ai vu des plongeurs avec 20 plongées sur un délai record se faire breveter P3 CMAS en Égypte tandis que son collègue de stage P1 est à sa 5e plongée intermédiaire pour faire son P2. Pour que le plongeur local atteindra ce brevet il lui faut 6 mois s'il est persévérant et aime se mouiller l'hiver avec son moniteur. J'ai vu des moniteurs M2 recalés d'une session fédérale se faire attribuer le M2 CMAS en Égypte seulement une semaine après avoir échoué. Alors, a partir de la, pensez vous que les deux plongeurs (faisons abstraction des moniteurs, car la c'est un autre débat) que je viens de cité en haut auront les mêmes automatismes sous l'eau, les mêmes compétences, les mêmes visions, le même nombre de plongée ,les mêmes approches pédagogiques en exercice de leur fonction. À vous de me répondre.
La question que je ne m’arrête pas de me la poser, peut êtres que vous allez éclairer ma lanterne ; d’après vous qui est le meilleur plongeur ou le meilleur moniteur ?
NB / loin de moi l’idée de remettre en cause un brevet obtenu a l’étranger par mes amis plongeur. Je m’excuse d’avance si j’ai heurté la sensibilité d’un collègue.