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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

skarnls

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Everything posted by skarnls

  1. Ce sont là des paroles pleines de sagesse, à n'en pas douter !
  2. C'est dingue cette technique, ça ne laisse aucune turbulence de sillage Ma palanquée ce jour là aurait sans doute apprécié que je la maîtrise
  3. Frog ? Qu'est-ce que c'est un frog ? Il a l'air sympa ce site, vivement le N2 pour que je puisse aller le voir en vrai !
  4. C'est exact, j'étais chez Aquaventure. J'ai fait les 4 épaves oui, mais il y'a 3 ans le moniteur m'avait dit que le site s'appelait "La faille de Saint-Disdille" et j'avoue ne pas avoir cherché plus loin. Du coup, tu connais le nom du site ?
  5. Avec une bonne combi, des bottillons et des gants d'épaisseur adapté, tes sensations vont changer du tout au tout. J'en ai fait l'expérience (voir mes comptes rendus sur mes 2 plongées dans le Léman à 3 années d'intervalles). Par contre ce que je trouve étonnant, c'est qu'a températures équivalentes entre la mer et le lac, le ressenti n'est pas du tout le même et le lac semble plus froid. Quelqu'un aurait une explication à ça ?
  6. Difficile d'accès : non, pas tant que ça. La flottabilité n'est pas tout à fait la même et il faut t'attendre à avoir un peu plus froid mais hormis la faune et la flore qui diffère de la plongée en mer, les principes restent les mêmes
  7. Bonjour Fufu74, Effectivement, le lac ça se mérite mais c'est tellement beau que toute difficulté en vaut la peine. Le site c'était "la faille de Saint-Disdille", accès par la plage de Saint-Disdille juste au pied du restaurant l'Oxxy beach (que je recommande au passage). Je ne m'étais pas attardé sur les moules, j'étais loin de me douter qu'elles étaient en vie... Vu comme ça, c'est effectivement un désastre
  8. De passage à Thonon-les-bains durant mes congés, je décide de retenter une plongée dans le lac Léman. Pour ceux qui ont suivi ce topic, vous vous souvenez sans doute que j'y ai fait un plouf il y'a 3 ans et que ce fût catastrophique. Je retourne donc dans la même structure et à ma grande surprise, le site de plongée est exactement le même que celui que j'avais fait. Je n'ai pas fait les mêmes erreurs que la dernière fois : j'avais des bottes et des gants cette fois-ci et le seul accessoire supplémentaire que j'ai emporté était mon ordi. Les conditions sont parfaites : un beau soleil, pas de vent et une eau à 20° (en surface). La mise à l'eau se fait du rivage et sans aucune difficulté. Belle surprise : nous avons à peu près 5 mètres de visibilité (contre moins d'un mètre la dernière fois). Le fond est tapissé de coquilles vides de mollusques et des bancs de perches sont posées sur le fond sur les parties sableuses. Certains d'entre elles sont même si peu farouches qu'elles se laissent presque toucher. Durant cette promenade, nous survolerons les épaves de 3 petites embarcations infestées de vie. Nous croiserons également la route d'un brochet de taille modeste ainsi que de nombreuses écrevisses de taille particulièrement respectables. Nous nous baladerons durant 44 minutes pour une profondeur maximale de 20 mètres. Je suis particulièrement ravi de cette plongée, ayant cette fois-ci pu bénéficier de conditions plus clémentes pour pouvoir en profiter. Je reviendrais, c'est certain.
  9. Il était génial ce topic... Shimaaji ! T'es encore là ? Je suis sûr que tu as 3 tonnes de choses à nous raconter !
  10. Alors ça pour une surprise ! Je ne savais pas que l'ancien forum avait été migré sur ce nouveau site ! Du coup je vais pouvoir continuer à vous raconter mes pérégrinations en tant que N1 ! Je ne serais pas en mesure de vous raconter mes 3 dernières plongées en Méditerranée (qui se sont très bien passée) : elles remontent à il y'a 2 ans. Passons directement à la petite dernière, effectuée entre Dinard et Saint-Malo sur un site appelé "le fort de la Conchée". Après 30 minutes de bâteau dans des conditions plutôt sympa (mer calme, peu de vent et 25° au soleil) nous mettons l'ancre à proximité d'un petit fort posé sur un caillou (le fameux fort de la Conchée). Rapide briefing puis mise à l'eau. La visibilité est d'environs 5 mètres et il y'a beaucoup de particules en suspension. Nous nous servons de la chaine de l'ancre pour guider notre descente, mon guide se trouve juste en dessous de moi et une fois arrivé en bas, un congre lui passe entre les jambes... Cette plongée commence plutôt bien. Nous évoluons entre les algues et les rochers à -20m de profondeur et allons à la rencontre des habitants de ce spot : homards, araignées et pas mal de poissons que je ne sais pas identifier. Bref : ça grouille de vie par ici. La plongée durera presque 40 minutes avec comme agréable surprise un masque qui ne s'embue pas, aucun problème de stabilité et le temps qui défile sans que je ne m'en rende compte. La prochaine sortie prévue est pour août : je vais tenter de prendre ma revanche sur le lac Léman. En espérant que ça se passe mieux que la dernière fois...
  11. Merci pour votre réponse rapide. Effectivement, j'ai ouvert le site sur mon mobile et c'est tout à fait exploitable, merci beaucoup ! Par contre l'avantage avec l'application était que lorsque l'on séjournait dans un coin sans réseau, on pouvait quand même renseigner nos nouvelles plongées puis les synchroniser plus tard.
  12. Bonjour, je suis dans le même cas que StephFanny et je découvre à l'instant qu'il y'a eu migration. Bon déjà c'est un très bon point si ça permet de faire revivre la communauté un peu "endormie" de PL. Par contre je me pose la question de savoir si l'application pour Smartphone "mes plongées" se synchronise toujours avec le carnet du site du coup ?
  13. Bonjour, Je serais sur Mimizan en septembre. Quelqu'un aurait-il un club a me recommander ? Merci par avance pour votre aide.
  14. Ma prochaine sortie ne pourra que se passer bien : Mon masque sera passé au chalumeau, selon le lieu, j'aurais des gants et des chaussons et ma lampe sera accrochée avec une dragonne courte à ma stab' épicétou ! D'ailleurs je ne cours pas après la performance, j'avais 2 objectifs la dernière fois que j'ai plongé : voir des brochets et voir des lottes
  15. Je crois sérieusement que le gros problème, le fond du fond de l'histoire c'est le manque d'expérience dû au peu d'occasions que j'ai de me mettre à l'eau. Et la grosse connerie a été de ne pas tester mon matériel avant. Quoiqu'il en soit, je vais quand même essayer les différents exercices que vous me proposez en espérant que la prochaine sortie soit moins désastreuse
  16. Wow ! Alors ça c'est une réponse riche en infos ! J'avais craché dans mon masque, comme à chaque fois avant d'aller à l'eau mais cette fois-ci ça n'a pas marché. Le coup de passer la vitre à la flamme, Delphine me l'a aussi conseillé. Je vais m'y atteler prochainement et si je vois qu'à la prochaine plongée ça ne marche toujours pas, je change de masque. Ceci dis, je vais me noter l'astuce du mini flacon avec du Mixa bébé dedans J'ai oublier de préciser dans mon post qu'à force de vider mon masque toutes les 5 minutes, j'ai fini par avoir de l'eau dans le nez. Pas beaucoup certainement, mais suffisamment pour qu'à un moment, à force de devoir tout gérer en même temps (gonglage de la stab, désembuage de masque, la lampe, essayer de suivre la palanquée à l'aveugle), j'ai ressenti quelque chose d'oppressant et j'étais à 2 doigts de la crise de panique. Il a fallu que je "me pose" un instant pour dans ma tête réfléchir à chaque étape que je devais faire pour respirer sans utiliser mon nez. Je ne sais pas si vous comprenez ce que je veux dire, j'en étais arrivé à un stade ou même ma respiration n'avais plus rien de "naturelle"... C'est là qu'on voit qu'il est très important d'être en mesure de garder son sang froid.
  17. De passage en Haute Savoie, je décide de faire une halte à Thonon-les-bains pour aller plonger dans le Léman. Premier constat au bord de l'eau : le bleu est magnifique, l'eau est limpide et plutôt bonne au bord. Après nous être équipés (au total, 6 plongeurs à la flotte) un rapide briefing nous est donné puis nous entrons à l'eau depuis le bord. Rapidement, cette eau que je trouvais bonne est vite devenue glaciale : je ne sentais plus le bout de mes doigts et mes orteils. Cette problématique a vite été oubliée par l'arrivée d'un autre problème qui viendra me pourrir l'intégralité de ma plongée : mon masque a décidé de s'embuer. Il faut préciser que malgré la limpidité apparente du lac en surface, la visibilité était très mauvaise, 3 mètres tout au plus et malgré le fait que la palanquée était groupée, c'est à peine si je voyais mes compères. Bref, j'avance très péniblement et passe mon temps à remplir puis vider mon masque pour dégager la buée qui reviens chaque fois à une vitesse étonnante. Cette situation a eu pour effet de me stresser puis de m'énerver, si bien que j'ai été tenté de remonter pour tout envoyer valser (surtout le masque en fait). Je me suis vraiment fait violence pour garder mon calme et essayer de trouver une solution à mon problème. Mon binôme, une jeune femme qui une fois au sec m'avouera être monitrice, s'en aperçoit et passera le reste de la plongée à veiller sur moi : me prendre par la main quand entre deux vidage de masque je perd le reste de la palanquée, me demandera très régulièrement si j'ai froid etc. Je ne voyais tellement rien que lorsque le guide me fera signe de lui donner l'état de mon air, je n'ai pas compris qu'il me faisait des signes. Et comme si cela ne suffisait pas, en vidant mon masque à un moment, j'ai lâché ma lampe attachée à mon poignet par une dragonne assé longue et celle-ci s'est enroulée autour de mon détendeur ce qui avait pour effet de me l'arracher de la bouche chaque fois que je bougeait le bras... Une catastrophe, merci au guide qui m'a dépêtré de cette mauvaise posture. Nous ne resterons que 30 minutes à l'eau et atteindrons une profondeur de 20 mètres durant lesquelles je verrais péniblement des perches, des écrevisses énormes, une épave de barque et une autre de voilier. La remontée se fait sans que je m'en aperçoive tellement j'étais désorienté et je fini par crever la surface avec un immense soulagement. Je me suis excusé je ne sais combien de fois auprès de mon binôme pour lui avoir pourri sa plongée. Elle s'appelle Delphine et est visiblement très expérimenté. Elle est d'une gentillesse qui me touche beaucoup, rassurante, pleine de bon conseils pour mes futures plongées : je n'aurais pas tout perdu ce jour là.
  18. Oui, je dois dire que cet encadrement était plutôt rassurant. C'est quoi que tu appelles un test de lestage ?
  19. Bonjour, de retour en Bretagne pour une semaine de congés, j'avais décidé de me planifier 3 plongées. Malheureusement, la météo en aura décidé autrement : forte houle, vent etc. Bref, après une annulation de dernière minute, je passe quelques coups de fil pour essayer de trouver un centre qui me proposerais une sortie et c'est finalement à Carnac qu'on me proposera de plonger. On me greffe gentiment sur une session de formation Open Water en me prévenant par contre que nous n'irons pas au delà des 6m de profondeur. Peu importe, j'ai bien trop envie de tremper mes palmes. Après avoir préparé notre équipement, c'est par la plage que nous entrons dans l'eau pour "explorer" le spot appelé "Yacht club". Nous voilà partis, avec mes 3 compères du jour (le moniteur et 2 élèves) pour un bon 200m capelés. Arrivés sur le lieu de l'immersion, nous nous regroupons, nous passons en revue la procédure de perte de palanquée et le moniteur explique les exercices qu'il va faire faire à ses élèves. Pour ma part, avant de plonger, j'ai pu parler un peu avec le moniteur en lui disant que je n'avais jamais fait d'orientation. Il m'a donc équipé d'une boussole pour me familiariser avec. Les binômes sont également formés à ce moment là en surface. Nous commençons donc à descendre et c'est sans surprise que je constate que la visibilité est nulle : c'est simple : lorsque je tends le bras, je vois à peine mon coude. Bizarrement, j'aime beaucoup cette ambiance "feutrée", on y vois rien mais c'est apaisant. C'est apaisant, mais pas trop longtemps quand même car très vite je ne vois plus mes compères. J'applique donc pour la première fois de ma vie la procédure de perte de palanquée. En surface, je tombe sur mon binôme puis quelques secondes à peine après, je vois deux tête crever la surface. On se regroupe à nouveau puis nous redescendons... Rebelote, à peine 3 minutes après, nous sommes à nouveau séparés. En surface, je m’aperçois que nous avons tous dérivés sans nous en rendre compte car ce n'est pas groupés que nous remontons. La 3ème descente sera la bonne, et c'est avec énormément de mal que nous progressons parmi les fines particules en suspension de cette eau trouble aux teintes vertes. Mon binôme est vraisemblablement sous-lesté et je lui viens régulièrement en aide pour l'aider à se maintenir. Le moniteur s'en aperçoit vite et lui remet du poids supplémentaire. Et oui, il doit avoir tellement l'habitude qu'il avait emporté des plombs supplémentaires dans sa stab'. Je me rappel à ce moment là de ma plongée sur le Spahis et regrette que mon guide à ce moment là n'ai pas eu le bon sens de faire de même... Bref. J'avais emporté avec moi une lampe que je m'étais acheté et je me rend rapidement compte que j'ai du mal à tout gérer : j'ai cette tendance à toujours vouloir garder mon inflateur en main, ma lampe était attachée du même coté que l'inflateur et je me sens obligé d'avoir mon manomètre dans mon autre main... Sûrement un réflexe de débutant... Résultat : j'ai pas assé de mains et j'ai l'impression de jongler avec mes instruments. Nous arrivons aux alentours des 6m quand le moniteur nous demande tour à tour d'effectuer un vidage de masque. Quand arrive mon tour, je remplis mon masque, bascule ma tête légèrement en arrière, appui sur le haut de mon masque, souffle avec le nez et là : POC ! C'est mon oreille qui viens de faire ce POC ???? Oulà oui, et ça fait pas du bien cette histoire ! Le temps que je comprenne, le moniteur nous demande de lui indiquer notre pression sur le mano... Je ne lui donne pas ma pression et lui fait signe "ça va pas" et lui désigne mon oreille. Ni une ni deux, il me saisi par le gilet, fais signe au reste du groupe de se rapprocher puis annonce notre remontée. Je m'attend à ce que la douleur s'estompe en remontant mais ce n'est pas le cas. Une fois à la surface, j'ai toujours mal, le moniteur me dis de prendre mon temps, de ne pas insister à essayer d'équilibrer mes oreilles et me recommande de me moucher. Effectivement, la douleur s'estompe un peu mais j'ai toujours mal. Il me demande si je suis prêt à redescendre, je répond que oui, tout en annonçant que si la douleur reviens, on remontera aussi sec. Finalement, tout se passe bien et la douleur est plus que supportable, nous descendons et nous arrivons au fond : je ne le vois pas, mais je le sais car mon genou heurte une caillasse et en y regardant de plus près, je vois que la chair est bien entaillée... Décidément, c'est pas mon jour. Bref, j'explore le fond...C'est sableux, y'a quelques algues et cailloux mais aucune trace de vie animale. Le moniteur viens me voir, me fais signe de prendre la boussole et me demande de tous nous guider cap au nord... Nous voilà sur le chemin du retour et notre plongée s'achèvera au bout de 65 minutes. Plongée une fois de plus très enrichissante malgré mes bobos : j'ai (enfin) pu mettre en application la procédure de perte de palanquée, cette piqûre de rappel est bienvenue. A ma grande surprise, peu de problème de stabilité. Vivre ma 1ère vrai remontée assistée m'a fait son petit effet également Je prend conscience aussi que je vais devoir, à défaut de m'acheter une main supplémentaire, apprendre à organiser le matériel accroché à ma stab' pour ne pas m'emmêler les pinceaux. Ah oui, note pour plus tard : investir dans une boussole qui se fixe au poignet (sinon c'est 4 mains qu'il va me falloir). En tout cas, cette ambiance des fonds marins Bretons me plaît vraiment beaucoup !
  20. Hello ! Ah la France et ses textes à la c... Cette manie de légiférer tout et n'importe quoi n'importe comment... Quand je vois comment s'est passé le baptême en crête (nous étions 2 plongeurs par moniteurs) je trouve cette mesure injustifiée (si tant est que cette mesure fût prise pour des raisons sécuritaires, ce dont je doute fort). Payer 65€ en France pour faire moitié moins qu'ailleurs une fois dans l'eau et surtout avec une absence totale de briefing (dans mon cas, ça s'est résumé à : je te tiens, tu te laisses guider) je trouve ça abusé. Je serais bien curieux de savoir quelles raisons ont vraiment motivées la mise en place d'un tel texte.
  21. Salut ! Bienvenue chez nous ! Des conseils pour profiter de ta plongée de dimanche ? Déjà, écoutes bien ton moniteur... Puis ouvres grands tes yeux et profites de tout ce qu'il y'a à voir. J'ai pour ma part goûté à deux types de baptêmes : - le 1er en Crête, un "discover scuba diving" avec une structure PADI. Deux heures de théorie et d'exercices pratiques (lâché et reprise d'embout, vidage de masque) du bord puis nous voilà partis pour plonger 42minutes à 12m de profondeur. Ce jour là, nous en avons pris plein la vue. C'est une 1ère expérience que je juge idéale. - mon second baptême a eu lieu en France, du côté de Palavas-les-Flots. 6 mètres de profondeur atteints pour 20 minutes de plongée. Aucune explication ne serait-ce que pour vider son masque au cas où et aucune liberté de mouvement... Pour un peu plus cher que ce que j'avais payé en Crête : du foutage de gueule, je suis bien content de ne pas avoir vécu ma première expérience de cette manière. Si tout les baptêmes en France ressemblent à ça, ben ça craint. C'est de l'attrape touristes à ce niveau là. Et pour couronner le tout, une bande de hippies en jet-ski avait décidé de nous passer au dessus de la tête... Ca gueulait pas mal ce jour là du coup... Je suis curieux d'avoir ton retour d'expérience lorsque tu auras plongé... Mardi prochain je vais aller plonger du côté de Quiberon, j'espère qu'il fait beau dans ton coin Bonne bulles à toi.
  22. Le commandant Cousteau et sa bande n'étaient t'il pas de ceux là ?
  23. Bonjour PLOUF, merci pour ces précisions. Ce à quoi je pensais serait plutôt l'étape juste avant ce plan de secours, à savoir par exemple : une fiche au format A4 plastifiée sur laquelle serait photographiée la radio à bord avec une légende sur chaque boutons puis une procédure du type : - appuyez sur le bouton power (bouton 1 sur le schéma) si la radio est éteinte - à l'aide du bouton n2 sur le schéma, sélectionner le canal 16 ( le n° du canal s'affiche sur l'écran N5 sur le schéma)puis validez à l'aide de la touche n3 - maintenez le bouton n4 sur le combiné lorsque vous prenez la parole Etc. Et pourquoi d'ailleurs, au lieu de rajouter une fiche supplémentaire ne pas enrichir le plan de secours avec cette étape ? Quelle personne n'ayant jamais vu une VHF de sa vie pourrait se vanter d'avoir réussi à l'utiliser correctement du 1er coup ? Surtout dans un moment de stress...
  24. D'où justement ma proposition de rendre obligatoire sur les bateaux une procédure détaillée (avec photos de la radio à bord) nous guidant pas à pas pour appeler les secours
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Bonjour,

 

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