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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

chichua

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À propos de chichua

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    Mordu de Plongeur.com
  • Date de naissance 29 juin

Informations personnelles

  • Localisation
    22 et 2A
  • Profession
    pilote

La Plongée

  • Professionnel de la plongée
    Non
  1. Mais combien savent ce que cela implique?? Prenez un des "best seller", le Suunto Vyper, déjà donné à la base pour très conservateur, qui sait à quoi correspondent 1- l'algorythme? 2- les réglages de durcissement P1/P2? Ben ya pas foule à le savoir... Alors de là à savoir ce qu'on fait réellement et ce que çà va générer... Bref, en connaissance de cause, pour quelqu'un qui a un ordi tek(GF inside) et qui sait s'en servir, OK, mais pour le plongeur loisir lambda, c'est-à-dire la grande majoprité, il sait quoi en durcissant? Rien, il fait ce que le mode d'emploi lui recommande, sans savoir à quoi cela correspond exactement. Et d'ailleurs, concernant les Suunto, à part Suunto, personne ne sait... Alors comparez maintenant un gars qui garde son Vyper sur Air alors qu'il est au Nx, et un autre qui le met bien comme il faut en Nx mais... en le durcissant en P1 ou P2, çà change quoi? Ben quedalle, aucun des 2 ne sait réellement ce que sa déco "théorique pseudo-réelle" est, à moins d'avoir au préalable effectué une simulation en gardant le RT sous le coude. Et le gars en "Nx + P2" aura des paliers probablement supérieurs au gars en "Air + P0". C'est balo. Rester sous protocole Air en plongeant Nx, de façon ponctuelle, aucun souci, c'est un durcissement comme un autre, ton gaz directeur reste le même, t'es en Nx21 au lieu d'un autre, et techniquement tu ne fais rien d'autre qu'appliquer à la louche un durcissement de type P1 ou P2 de Suunto: le durcissement est prévu pour considérer que, pour x raisons, soit tu satures plus/plus vite que d'habitude/les autres, soit tu dessatures moins/moins vite que d'habitude/les autres, ce qui est, de fait, la même chose qu'avoir un taux d'azote supérieur... Alors reprocher à un gars de se faire un plouf Nx en réglage Air, c'est comme reprocher à un gars de passer en P1 ou P2 car aucun des 2 ne sait exactement ce que serait sa déco réelle à l'instant t, au moment où le pétard de rappel pète par exemple... Et quand le pétard de rappel pète, la conduite à tenir, elle sera quoi avec l'un en Aladin 1ère génération, l'autre en Vyper en P2, le 3ème en VR3 avec Pyle stops, le 4ème en OSTC GF30/80(parce que çà lui va mieux) et son binôme en Freedom GF80/90(parce que çà lui va mieux) etc...? Parce que personne n'aura les mêmes paliers obligatoires. Donc sur un plouf, OK. Par contre, enchaîner les plongées réglé comme çà, comme le dit Christophe plus haut, je le rejoins totalement, ton "compteur" ne veut absolument plus rien dire! Et ça rejoint Suunto qui considère les réglages P comme étant faits pour des situations ponctuelles et non pérennes. Bref, si tu considères que tu peux durcir un ordi de façon forfaitaire (et inconnue), tu ne peux pas ne pas considérer de le faire aussi de cette manière, car au final, c'est quand même la même chose. Donc question suivante: que pensez-vous des durcissement "constructeur"?(alors j'ai testé le Suunto en P2 une fois, ya longtemps... Ben je l'ai fait qu'une fois, hein...) Bien évidemment, tout ce qui est avec de l'He, çà marche plus... Quoique, ploufer avec un Tx légér et un ordi réglé à l'air, çà se fait aussi...
  2. Vue la réponse de la DREAL, non dans les 2 cas car la requalif à jour n'est pas par un organisme qui est habilité en France.
  3. Décidément on se comprend pas Christophe: je ne dis pas que je ne comprends pas ce que la DREAL écrit, je dis que je ne comprends pas que toi tu puisses interpréter une partie de la sorte, à savoir intégrer une notion de "nationalité" d'un bloc liée à une 2ème notion de "première requalification". Donc la DREAL dit, d'une part; les seuls organismes sont APAVE etc... et il se trouve qu'ils n'interviennent tous qu'en France(forcément, c'est des agences/boites française appliquant la réglementation française), cela ne signifie pas qu'ils n'ont pas le droit d'intervenir ailleurs ou qu'un autre organisme intervenant à étranger ne pourrait pas être habilité. La notion pour eux de "région" n'existe pas, et ils le disent clairement: la réglementation ne précise pas le lieu etc... Donc à ta question je la comprends telle qu'elle est: aucune prestation n'est réalisée hors de France, point, cela ne signifie pas qu'aucune n'aurait le droit de l'être si les organismes en question décidaient de le faire, si l'APAVE ou autre ouvrait un centre à Bruxelles par exemple. L'intérêt pourrait par exemple pour une boite ayant l'habilitation française ET belge de requalifier selon les 2 réglementations et donc d'éviter cette discussion. D'où l'absence de la notion de nationalité pour moi. Un bloc ne devient pas français où belge, mais c'est sa requalification qui est valable en France ou en Belgique. Ou les 2 si je fais requalifier dans chaque pays. Ce n'est pas le bloc qui prend une nationalité mais le domaine de validité de la requalif qui est limité, qui n'est valable que dans le pays ayant édicté les règles suivies à sa réalisation. Parler de nationalité d'un bloc, donc, je ne te suis pas et la DREAL ne dit pas çà non plus! Parler du domaine de validité d'une requalif, et c'est ce que la DREAL confirme, ok, mais pas du bloc, le bloc reste libre de passer d'un pays à l'autre en se soumettant aux règles propres à chaque pays. D'autre part, la "première requalif", et là la DREAL ne bloque pas un bloc en fonction de cela, d'où çà sort? Il y a une requalif valable dans tel pays ou pas, qu'importe que cela soit la première ou la 12ème. Après chaque requalif, le bloc sera valable dans le ou les pays concernés. Si tu déménages, ou que ton entreprise exploitant des ESP passe la frontière hsitoire d'économiser quelques charges sociales, tu fait requalifier dans ton nouveau pays tant qu'il s'agit d'un bloc CE. De plus, la DREAL n'écrit pas qu'un bloc ne peut être requalifié ailleurs, je vois d'ailleurs mal comment elle pourrait le faire!! mais que la requalif, et le suivi qui en découle, n'est valable que dans le pays qui a procédé à la requalif en question, en l'occurrence la France. Alors elle écrit en effet qu'aucune équivalence internationale n'existe(malheureusement!!) mais il s'agit de la réglementation RELATIVE AU SUIVI EN SERVICE. Quel que soit le passé du bloc, dès lors qu'il est exploité(EN SERVICE) en France il doit respecter la réglementation française, non seulement concernant la requalification mais aussi concernant le suivi périodique, et qu'aucune équivalence n'est admise à ce titre(re-malheureusement!!). C'est ce que dit la DREAL. Je cite : un équipement fabriqué à l'étranger peut être EXPLOITE en France sous réserve de respecter les règles de SUIVI en SERVICE de la réglementation française Où est-il écrit que l'équipement ne peut pas être aussi exploité à l'étranger? Ou ne peut pas avoir été au préalable exploité à l'étranger? Un ESP est vendu, l'exploitant change, nouvelle MISE EN SERVICE!! Les règles communes portent sur la mise sur le marché, oui, pas sur le SUIVI en exploitation, ok, mais le suivi en exploitation c'est quoi? C'est ce qui concerne EN FRANCE un bloc qui est à jour d'épreuve et exploité selon la législation en vigueur EN FRANCE. Qu'importe la situation du bloc AILLEURS car aucune équivalence n'existe, voilà ce que dit ce texte. Je ne suis donc pas d'accord avec cette notion de nationalité d'un bloc dont tu parles(seule la portée d'une requalification peut l'être d'après ce texte de la DREAL) d'une part, et avec cette notion de "première requalif" d'autre part, qu'importe une première, c'est celle qui est à jour et sur laquelle se base son exploitation, le suivi et les inspections qui compte.
  4. Ben sauf que pas d'accord, la réponse "officielle" ne dit absolument rien de tel
  5. Une fois tamponné par la PREMIÈRE REQUALIF, pourquoi écris-tu ça? Où est-il écrit qu'un bloc prend une nationalité à ce moment là? La requalif en elle-même ne prend pas de nationalité, c'est d'ailleurs ce qui est écrit par le gars: la requalif sera valable si elle est effectuée par tel ou tel organisme(sans référence géographique), et que DANS LES FAITS, ces organismes n'opèrent qu'en France, pas qu'ils ont obligation d'y être. Il ne parle pas de pays d'appartenance mais d'organisme exécutant. Pas de notion de nationalité. Donc, d'où tu sors que la première requalif doit être faite en France?
  6. T'as pas compris ce que je ai dit Christophe, j'ai hein entendu les réponses et à ce sujet en dehors de trouver ça absurde je n'ai pas remis en cause, MAIS, sur CETTE phrase "elle prend la nationalité du pays poinçonné après sa PREMIÈRE requalif", d'où tu sors ça? Pour moi elle ne prend à aucun moment une nationalité ni lors de sa première requalif ni d'une suivante. Tes textes disent que la requalif en cours n'est valable en France que si poinçon français, pas que la première requalif doit avoir été française pour que le bloc soit utilisable en France. En gros, d'après tes textes, je pourrais même avoir une double requalif en cours, Belge et Française. Supprime "première", écris "poinçon en cours", et ça ira déjà mieux. Sinon... Comme le dit encoreplus2, la réponse de la DREAL concernant le gonflage est assez claire
  7. Euh ben tu vois ça où? Pour moi aucun écrit ne dit ça, la réponse que tu cites dis que seule une requalif faite en France serait valable en France, pas que le bloc prend telle ou telle nationalité. Rien n'empêche dans ce que tu cites qu'un bloc CE requalifié en Belgique ne puisse par la suite être requalifié à nouveau en France, ou ailleurs. La réponse que tu as eu dit que seul le poinçon français est valable en France pour être exploité en France, pas qu'une bouteille ne peut être requalifiėe que dans un seul et unique pays. Pour le reste, j'en reste coi de tant d'absurdité. On est vraiment très forts... Je vais rester dans mon illégalité alors. Vive l'Europe...
  8. Au final, et c'est ce qui me gonfle, le dogmatisme autiste qui prend le pas sur le pragmatisme. Nos sommes dans un pays où on aime tellement faire mal aux mouches qu'on se demande comment il en reste encore, que l'on se plaint sans cesse de la technocratie, et de sa normalisation à outrance, de l'UE, que l'on regrette que tout soit écrit, et finalement... quand il en manque un bout, on se plaint ou en invente ce bout! Pfffff.... Ça me fatigue moi...
  9. Pas aussi simple, en fait. Le régime dérogatoire ne fait pas que "simplement" modifier le nombre d'inspection entre 2 requalifications, mais modifie profondément aussi l'inspection en elle-même puisque le régime dérogatoire répond à des procédures spécifiques, un suivi spécifique, par des personnes spécifiquement formées et habilités! Une inspection périodique dans le cadre du régime général, c'est une inspection effectuée par la personne qui aura été désignée comme compétente par l'exploitant. Pas de cadre aussi bien défini contrairement au régime dérogatoire... Alors moi, en tant qu'exploitant de mes blocs, je m'auto-désigne compétent pour effectuer cette inspection périodique, étant TIV en plus, cela ne me pose pas de problème, mais sans ça, qui pourrais-je désigner comme compétent? Le gonfleur? Le pote qui tient le magasin du coin? Un autre pote TIV? Moi-même? Faut bien voir quand même que cette loi n'est pas vraiment adaptée à une simple bouteille de plongée, rien que les conditions d'utilisation répondent à un tas d'exigences sous la responsabilité de l'exploitant et blablabla... Que si tu devais tout respecter à la lettre, il faudrait presque une petite entreprise, un système administratif complet et tout ça pour un simple bloc pour faire des ploufs...
  10. La durée de validité, non, c'est un droit souverain de chaque état, mais le respect des directives lors de la réalisation des inspections, oui. c'est ce pour quoi l'Europe émet des directives: le respect d'un cadre. Liberté donc ensuite à chaque état de reconnaître une certaine validité temporelle selon sa propre expérience, comme avec le TIV en France par exemple, et un programme permettant au produit de conserver ses caractéristiques définies par la directive le concernant. Le marquage CE permet au produit concerné d'être mis sur le marché communautaire, d'y circuler librement et d'y être utilisé, c'est la base de la législation européenne à ce sujet. À partir du moment où un organisme officiel inspecte et permet sa remise sur le marché, il valide ce processus, sinon il doit le retirer du marché, ou en tout cas ne pas y effectuer de gravage, il ne peut remettre sur le marché un produit ne répondant plus à la directive. La date gravée et le poinçon sont la preuve de cette validité. Sa durée temporelle n'empêche pas la libre circulation, elle n'impose qu'une limite de temps à son utilisation prévue par la directive. Qu'une loi interdise alors sa libre circulation serait une remise en cause directe de la législation européenne sur la libre circulation. Et ainsi je serai extrêmement curieux de savoir sur quel article la 2F se base pour avancer cela... Je dirai plutôt que c'est eux qui sont bien en retard. Et ça continue: sur les 3 dernières années, 2 formateurs de formateurs, entre autres bien sûr, m'ont encore affirmé les âneries que tu dénonces depuis 10 ans. Alors s'il faut recycler les TIV et les formateurs de TIV, et maintenant les formateurs de formateurs de TIV, on fait quoi, des formateurs de formateurs de formateurs de TIV qu'il faudra aussi... Recycler? Quel programme! Mais quand je dis qu'il n'y a pas de texte, je dis juste que personne n'est capable d'en fournir un pour l'instant allant dans ce sens. Et pourtant, depuis le temps que l'Europe existe et que les plongeurs voyagent en Europe, et t'en connaît pourtant un paquet, France, Belgique, RU, Scapa, Haven, Malte, etc..., avec leurs blocs, OC ou CCR(et la seule question qui revient d'ailleurs ne concerne pas les blocs mais le CE du CCR!!), on devrait être au courant, non? Nul n'est sensé ignorer la loi, mais si personne n'est capable de la fournir, de la trouver, de la citer, cette loi, c'est peut-être parce qu'elle n'existe pas, ou plus! Donc si t'en a une, toute le monde sera prêt à faire son mea-culpa, et moi le tout premier, mais si t'as que un Subaqua de 96, ou l'avis de Montagnon, ben... ça fait pas loi. Du tout. Voir ma première partie plus haut sur la libre circulation. Je ne dis pas qu'elle n'existe pas, mais que personne ne la trouve. Un "le chef l'a dit" c'est pas suffisant. Ça tombe bien, moi, propriétaire, entre autres, de 2 blocs requalifiés en Belgique par le commerçant d'un magasin du nord-est de la France, qui me les a vendus neufs(mais fin de stock, d'où la requalif qui avait été faite avant de les vendre), avec facture à l'appui, facture postérieure à la date de requalification(donc le vendeur ne peut pas prétendre en cas de souci que c'est moi qui l'ai fait faire en Belgique), je n'ai absolument AUCUN souci avec ça. On me les gonfle quand je me déplace(et pourtant, blocs diluants de CCR, en SM, on me regarde mon matos, le CE, et blablabla), et si on m'en amène pour en gonfler avec MON compresseur, un bloc étranger gravé réglementairement de moins de 2 ans, oui, je gonfle. Sans hésiter, comme les centres de la côte, tous comme les britanniques gonflent les nôtres. Des britanniques sur mes côtes Malouines, c'en est gavé, l'arrivée des ferries de Brits se fait même en face du SMPE, et des ploufeurs équipés, il en vient! Et d'ailleurs, des gars aussi de Belgique Allemagne ou Hollande, la Bretagne en est pleine!! Et tous les potes d'UFP qui sont partis au fil des ans à Scapa, ils partaient sans leurs blocs, même les CCR?? Non, avec. Pareil à Budapest récemment(et d'ailleurs, à ce propos, emmerdes là-bas aussi avec le M26, et... carte dry-suit exigée... Comme quoi ya pas qu'en France qu'on voit des casques à boulons). Et tous les italiens, allemands et hollandais que je croise en Corse, pareil, avec leurs blocs, et tous ils gonflent sur place! Et je ne parle pas d'Oli ou Harald dans le Lot qui accueillent tout le gratin des plongeurs sout européens, mais aussi des officiels, Sapeurs pompiers, gendarmes, etc... en entraînement. Sinon, un gravage britannique, je sais pas ce que c'est, pour moi il y a le, ou plutôt les gravages réglementaires Européens, et une date d'épreuve, ce sont les 2 choses que je regarde(avec l'état général du bloc, bien sûr) et ces 2 choses me suffisent. C'est l'Europe! ....mais bon, pour les Brits, ça va peut-être changer.... Tu vois Christophe, cette discussion me rappelle celle du AA du composite (toujours introuvable ailleurs que dans le manuel de TIV) sur un autre fil, un truc dit par la 2F, aucun texte pour l'appuyer, et personne n'a de réponse précise à me donner. Même Montagnon n'a pas su me répondre précisément. "C'est loin... texte initial de 1943... mais avec toutes les modifications successives, je retrouve pas de texte, etc...". Bottage en touche, comme on dit... Sa réponse m'a laissé... Sans voix... Et ma réponse à sa réponse avec les interrogations que je soulevais est restée... Sans réponse.
  11. Christophe, on se fout de savoir la durée de validité des autres pays si on est en France et qu'il s'agit d'un bloc étranger, car la loi étrangère ne s'applique pas, c'est la loi française qui s'applique, t'es quand même bien placé pour le savoir en tant que FO!!. Quant au cas où c'est nous qui devenons les étrangers lors d'un voyage, alors ceux qui partent avec leur bloc se soucient d'abord de si ils pourront gonfler là-bas! une requalification est une RE QUALIFICATION, c'est à dire s'assurer que c'est la même chose, tu remplaces la date existante sur le bloc par une plus récente, t'es quand même bien placé pour le savoir en tant que formateur de formateur de TIV!! Ce qui change d'un pays à l'autre c'est sa durée de validité, d'où l'intérêt de se renseigner AVANT de voyager... Mais si les directives européennes permettent ce gravage c'est obligatoirement car cela respecte toutes les conditions pour pouvoir y graver cette nouvelle date en remplacement de l'ancienne! Quand aux avis la 2F, sur le M26 pour ne citer que lui, tu as toujours été sur la même ligne qu'eux? Tu te contente de leurs avis à ce sujet? Et on en est toujours au même point: pas de texte, pas d'interdiction. Principe simple, tout ce qui n'est pas écrit comme interdit est implicitement autorisé. Où est-ce donc écrit que c'est interdit?
  12. My 2 cents... Bien évidemment ce n'est qu'un avis, même si cela paraît affirmatif, c'est plus facile d'écrire comme ça Le principe même de l'Europe est la libre circulation, des personnes et des biens. Cette libre circulation est à la base de tous les systèmes de normalisation et certification que nous connaissons. Si on regarde plus précisément les ESP, et en particulier les bouteilles de plongée donc, que comporte le marquage officiel? Toutes les caractéristiques techniques bien sûr, volume, poids, pressions,... mais aussi: le marquage CE, l'identification du notified body(souvent pas français...), le lieu éventuel de frabrication(rarement français...), la DATE DE PREMIÈRE ÉPREUVE(souvent le lieu de fabrication ), etc... Donc si je suis bien le discours de certains ici, le lieu de la dernière requalfication en interdirait tout gonflage hors du pays où l'épreuve a eu lieu.... Mouais.... Pour un bloc neuf, la dernière épreuve, c'est bien la première épreuve, non? D'une part, la première épreuve est une qualification, la 2eme et les suivantes des requalfications. Donc si la première épreuve à eu lieu hors de France, nous ne devrions avoir aucun droit de la gonfler en France... Car quelle différence entre une première épreuve et une épreuve suivante? Aucune, l'objectif est le même et les moyens sont les mêmes, le bloc a été fabriqué PUIS l'épreuve a été effectuée. La requalification permet de s'assurer que le bloc remplit TOUJOURS les conditions requises . Mes blocs sont des ECS, des Luxfer, des je-sais-pas-quoi, fabriqués je-sais-pas-où, et éprouvés je-sais-encore-moins-où et en fait je m'en contre-fiche, c'est CE, c'est commercialisé en Europe, je peux les acheter en Allemagne ou en Pologne et les utiliser en France, puis les faire requalifier, faire apposer la date d'inspection là où ma vie m'amènera en Europe, le poinçon confirmant que cela a été fait par un organisme habilité, et sans qu'on ne vienne m'emmerder avec un "peux pas, parce que le dernier poinçon n'est pas de chez nous". Ensuite, donc, le poinçon. Le but d'un poinçon n'est pas de nationaliser un équipement. Ca n'a même aucun rapport. Un poinçon, c'est un sceau, officiel, permettant de confirmer que les moyens utilisés sont conformes et effectués sous la supervision d'un "officiel". Le poinçon n'est pas apposé par n'importe qui, il n'est apposé que par des personnes habilités dans un but bien précis. Un poinçon ne se fabrique pas, il est fourni par l'Etat. Le poinçon certifie que l'épreuve a été effectuée dans les règles de l'art et le titulaire du poinçon est la personne ayant supervisé l'inspection, point. L'intérêt du poinçon pour les blocs de plongée sera uniquement dans 2 cas - des vieux blocs antérieurs aux directives européennes et donc ne disposant pas des marquages CE ou Epsilon, mais ceux là ne seront utilisables que dans le pays ayant apposė le poinçon, - des blocs fabriqués hors EU mais dont la certification de conformité a été faite par le fabriquant, et importés par l'usager(cas très rares, mais la conformité CE peut AUSSI être attestée par certificat du constructeur, le marquage n'est pas légalement obligatoire dans la directive). Ensuite, légalement parlant, qu'est-ce qui doit être gravé sur le bloc, date et poinçon? Ben pas forcément... C'est soit la date d'épreuve hydraulique, soit, à défaut, la date de l'inspection période ET le poinçon, c'est en fait ce qui est communément pratiqué, cela évite de se trimballer aussi le certificat attestant la réussite de l'inspection, le poinçon faisant foi, article 27 ici même https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000763528 "Le succès de la requalification périodique d'un équipement sous pression, autre qu'une tuyauterie, est attesté par l'apposition par l'expert qui y a procédé, au voisinage des marques réglementaires préexistantes, de la date de l'épreuve hydraulique, ou à défaut de la date de l'inspection de requalification périodique suivie de la marque du poinçon de l'Etat dit à la tête de cheval." Ce qui explique d'ailleurs la date de première épreuve sur le bloc qui n'est pas suivie d'un poinçon, puisqu'il ne s'agit pas d'une inspection périodique mais juste d'une épreuve... D'autre part, pour en arriver au gonflage, la date d'épreuve doit être vérifiée, afin de s'assurer que le bloc est à jour d'épreuve(que celle-ci soit la PREMIÈRE ou une suivante...), c'est là que chaque réglementation nationale prend le pas sur les directives européennes. L'Europe fixe un cadre de commercialisation et de circulation. Chaque pays est ensuite libre d'exiger une validité spécifique à cette épreuve à l'intérieur de ses frontières. Et c'est ainsi que la France c'est 2(ou 5), et que la Belgique, l'Italie, l'Espagne et autres auront chacune leur validité, leurs inspections visuelles, etc... Et ce.... Même pour un bloc neuf, le lieu d'épreuve/inspection n'a absolument RIEN à voir là-dedans. Bref, l'Europe fixe des bases de libre circulation, chaque pays ensuite valide ces règles pour une durée précise. Mais ne peut empêcher la libre circulation, cela va à l'encontre même des principes européens.
  13. Pas énormément de sites nécessitent autre chose qu'un timer là-bas. J'y ai déjà fait 3h avec juste 2 S80, imagine la profondeur moyenne
  14. Yep, mais je n'ai que des bruits de couloir à ce sujet... Bruits consistant en un " ça risque d'être un peu long pour ton Freedom, ils ont pas mal de têtes de Liberty en SAV"... Après, combien est-ce, "pas mal", je ne sais pas
  15. Le mien: retour SAV cause entrée d'eau. Celui d'un de mes binômes: retour SAV cause capteur de pression HS. Donc toute confiance dans leur SAV, oui, il fonctionne très bien. Toute confiance dans la fiabilité, ben ça commence à s'émousser un peu...
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