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About webmyster

  • Birthday 12/20/1976

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  • Localisation
    France
  • Passions
    Immersion (aquatique et virtuelle) et tir à l'arc
  • Profession
    IR CNRS

La plongée

  • Féderation(s)
    FFESSM, PADI
  • Niveau en plongée
    E3 + Nitrox, Divemaster
  • Professionnel de la plongée
    No

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  1. Le chemin fut laborieux et parsemé de malentendu, voire d'incompréhension. Mais j'ai la réponse à mes trois questions. Merci
  2. Je te le concède : j'ai tendance à trop réfléchir sur les conséquences de mes actes et des actions des gens que j'encadre (cf. signature ). Ce qui dépend (en partie) de moi ici et maintenant, c'est l'attribution de ce niveau 1. Mais je ne peux m'empêcher de penser au futur de ce plongeur et des gens avec qui il va plonger. Après tout, nous préparons des plongeurs à leurs futures immersions, non ? C'est tout le sens de ce que je signale dans le premier point : je ne peux valider les aptitudes d'évolution à 20m. Donc, je ne peux pas signer le niveau 1 (je valide tout de même 1a, 1b et 7). D'où mon interrogation sur la pertinence du certificat médical (mais ... cf. ci-dessous). Je m'en mêle car je pourrais être ce DP : on voit parfois débarquer des plongeurs avec des certificats médicaux qui sont galère à gérer (par exemple : certificat mentionnant l'impossibilité de porter le bloc de plongée). Mais personne dans notre club n'a de formation FFH ; nous ne pouvons pas faire de même. Je me rend compte de l'ineptie de mon post initial : les médecins peuvent signer de telles restrictions dans le cas de handicape moteur ou mental. Ne faut-il pas avoir un avis d'un médecin spécialisé dans le handicape pour cela ? De plus, il me semble difficile de prendre en charge ce type de plongeur dans une structure non adaptée (ie. : formation des moniteurs). En structure associative, ce n'est pas forcément évident de libérer un moniteur, surtout lorsque les gens sont là en week-end prolongé pour se faire plaisir en plongée. En fait, le dossier de ce cas est un petit peu plus long ! En début d'année, son premier certificat mentionnait : "Niveau 1 piscine uniquement !" C'est à propos de ce premier certificat médical que nous avons commencé pester contre ce médecin. Suite à cela nous avons demandé un second certificat médical. Avec cet antécédent, nous continuons à nous poser des questions sur ce second certificat qui mentionnait cette limitation à 5 mètres. C'est le sens caché de mon post : les médecins ne vont-ils pas un petit peu loin dans leurs restrictions ? Au lieu de sortir le parapluie, ne feraient-ils pas mieux de rester chez eux par temps de pluie (ie. : interdire la plongée) ? D'ailleurs, son émotion est souvent immense lorsqu'elle y est. Et puis 60 m c'est surfait : ça pu, c'est sale et il fait sombre !
  3. J'ai beau retourner la chose dans tous les sens, je ne peux m'empêcher de penser que le médecin se décharge de sa responsabilité sur le dos des moniteurs et des directeurs de plongée. Je ne suis pas à même de juger le bien-fondé de cette restriction. Mais en tant que moniteur je constate que cette restriction me laisse beaucoup d'interrogation et m'empêche de signer ce niveau. Voilà pourquoi je demande au président de ne pas signer ce niveau 1 : En tant que certificateur, je suis dubitatif. La 2F recommande (MFT - niveau 1) : Lorsque [les] compétences [2, 3 et 4] sont validées, la formation technique du plongeur peut alors être poursuivie progressivement au-delà de la profondeur de 6m, conduisant ainsi à l'obtention de l'aptitude d'évolution de plongeur encadré à 20m. Pour moi, cela signifie que nous devons valider le plongeur au delà de 6 m (LRE, VDM, équilibre ...). Nous emmenons nos niveau 1 en fin de formation en fosse pour cela. Mais nous ne pouvons pas le faire avec cet élève. Un DP voyant un N1 avec un tel certificat médical aurait deux solution : soit il contraint une palanquée de N1 à 5 m maximum ; soit il dédie un encadrant pour ce seul plongeur. Dans les deux cas, cela risque de poser problème au DP pour organiser la plongée. Mais le future N1 peut très bien ne pas informer le DP de cette restriction ; nous avons pris conscience de ce problème lorsque nous avons vérifié la validité des certificats médicaux pour un séjour en mer. Cette personne était inscrite à ce séjour tout en connaissant la mention sur son certificat médical. En extrapolant, elle pourrait aller dans n'importe quelle structure, son N1 en poche avec un certificat médical moins contraignant. Et si le DP n'est pas informé, il peut l'autoriser à aller à 20m. cela mettrait l'ensemble de la palanquée en danger si la pathologie se déclarait au fond. À mon avis, ce serait plutôt au médecin d'expliquer au plongeur pourquoi il ne peut pas plonger : il aurait l'autorité médicale pour le justifier. Je concède que certains moniteurs auraient moins de scrupules que nous et signeraient ce niveau 1. Mais cela est-il raisonnable ?
  4. Bonjour, Dans mon club, un adulte s'est inscrit pour passer un niveau 1. Le médecin fédéral qui lui a signé son certificat médical a ajouté "plongée maximum 5 mètre" sur le certificat. À quoi sert de "signer" un niveau 1 limité à 5m alors que lors d'un baptême, sans certificat médical, il peut aller jusqu'à 6 m ? Nous pensions lui signer les compétences 1a (utiliser son matériel), 1b (comportements et gestes techniques en surface) et 7 (connaissances techniques élémentaires). Mais est-ce vraiment pertinent, sachant que cette personne risque fort de rester bloquée à ces compétences ? Et cela est-il sérieux de la part du médecin qui a signé ce certificat ? Ne devrait-il pas plutôt conseiller à cette personne de ne pas plonger ? Web
  5. Bonjour, Nous avons des épreuves similaires dans les hauts niveaux de plongée à la 2F (N4, initiateur et plus). Je suppose que les 15 m en apnée sont éliminatoires (ie. : si tu ressors avant les 15m tu es éliminé). Si tel est le cas, tu vas avoir intérêt à jauger ton effort AVANT cette dernière apnée. Si tu arrives à cette apnée alors que tu es essouflé, tu n'arriveras pas à tenir. Et c'est pareil pour tout le monde ... Je dis souvent à mes élèves : ce n'est pas sur la partie nage qui précède l'apnée que l'on fait le chrono. C'est sur celle qui suit. Donc, il faut que tu t'entraînes pour avoir le bon rythme pour tout ce qui précède les apnée. Il ne faut pas être trop lent pour ne pas trop se pénaliser, mais pas trop rapide pour ne pas s'essoufler. Ensuite, une fois que l'apnée est passeée, tu t'exploses les poumons en nageant le plus vite possible pour rattraper le chrono. En conclusion : entraine-toi pour te connaître et cela passera !
  6. Plus précisément, je pense que ce sens pédagogique s'acquiert ! On peut inconsciemment le développer dès son enfance. C'est par exemple un enseignant qui a particulièrement marqué, en bien (il devient un modèle) comme en mal (il devient un contre-exemple : "Jamais je ne ferai comme lui !") Cette "mutation" peut aussi intervenir plus tard. Mais c'est plus difficile : plus on vieilli moins on se remet en question ... Donc, pour ceux qui n'ont pas ce sens pédagogique, le monitorat risque d'être laborieux car ils devront se poser beaucoup de questions sur les méthodes d'enseignement et pourraient avoir à pallier ce défaut par d'autres compétences, voire effectuer la mutation décrite ci-dessus. D'un autre côté, ceux qui ont déjà la "fibre pédagogique" risquent d'être trop léger sur certain point et oublier des éléments importants par "facilité" d'enseignement. Enfin, tout cela est dans un monde idéal exempt de passe droit et où tous les stages pédagogiques et tous les examens de monitorat suivent la même organisation et les mêmes règles. Mais nous l'avons vu : le plus important est de s'ADAPTER ! Donc, nous ne pouvons pas tous couler du même moule.
  7. Euh, il me vient un truc : si on considère normal d'utiliser l'octopuss pour fournir de l'air au plus gros consommateur de la palanquée, alors, pour une question de sécurité, il faudrait un second octopuss, non ? And so on ...
  8. Monsieur serait-il dominateur à tenir la robinetterie du bloc de sa binôme ?
  9. Arf, les enfants qui se copient ... Mais certains sont tellement "géniaux" qu'il est difficile de garder son sérieux. J'ai notamment une crevette (krill ?) de 8 ans qui sait en jouer.
  10. Ouais, mais je m'suis pas casser les cou***** pendant ce pu**** de stage péda à réfléchir sur des gestes de plongées de mer** et à mes comportement à la c** pour ne pas être déifié au panthéon de la plongée ... Se prendre pour Dieu, n'est-ce pas se croire au dessus des lois de la physique ? Plus sérieusement, quand on y réfléchit, cela semble compliqué au début, mais ce n'est pas difficile, juste un pli à prendre. Moi, en tout cas, cela m'amuse beaucoup de réfléchir à mes actions en tant que plongeur (et pas que ...). Et puis cela m'arrive de découvrir des problèmes que pourraient avoir mes élèves. Se croire au dessus des lois de la physique peut mener aux ADD web PS : j'ai adoré mon stage péda !
  11. Hola, je ne suis pas un gourou de secte ! Consciement ou inconsciement, l'une des méthodes d'apprentissage d'un geste ou d'un savoir-faire est le mimétisme. Et de qui les plongeurs peu expérimentés vont-il s'inspirer, si ce n'est du guide de palanquée qui est sensé avoir plus d'expérience ? De là, on revient sur le fait d'essayer d'avoir un comportement exemplaire en toute circonstance car on est potentiellement "imité". Avec le recul j'ai compris pourquoi mon tuteur pédagogique insistait sur l'importance de mes comportements en plongée. Comme tu le soulignes, c'est lourd et il m'arrive de "riper". Mais c'est une habitude à prendre : je ne peux plus faire une mise à l'eau n'importe comment (*). Je ne suis pas "profiler" : je suis incapable d'évaluer convenablement la mentalité de chaque membre de ma palanquée. Ils peuvent sembler très ouverts et aisément comprendre le contexte d'une plongée. Mais cela peut n'être qu'une apparence. Et puis ils peuvent mal interpréter mes propos. Dans le doute, j'évites de prêter le flanc aux remarques et à la critique. Si tu arrive à comprendre le mode de pensé de tes élèves, alors tu as beaucoup de chance. Je sais que mes élèves prendront ce qu'ils veulent de mon enseignement. J'essaie juste de montrer le "bon" exemple, du moins celui qui me semble bon. Effectivement, en tant qu'acte pédagogique, faire respirer sur l'octopuss du moniteur est une bonne chose. Les enfants sont généralement redoutables sur le plan du "copiage" de comportement ... Edit: (*) Ne serait-ce que je risque les boutades justifiées de mes élèves et des autres moniteurs si je me loupe.
  12. Tu as beau enchaîner les SI, cela ne change rien pour moi. De mon point de vue, nous sommes jaugés en permanence par nos élèves en enseignement comme en exploration(*). Que tu le veuilles ou pas, nous sommes des "sachants", des modèles. Personnellement, je considère que je dois montrer l'exemple en toute circonstance. Certes, l'exemple que tu cites semble être sans danger. Mais je me mets à la place de l'élève qui peut se dire : Tu auras beau mettre tous les ATTENTION et tous les SI que tu veux lors du débrief, l'élève ne retiendra qu'une seule chose : le moniteur peut me filer de l'air sur son octopuss en cours de plongée pour la prolonger. En fait, ce n'est pas une question de "Je peux" ou de "Je ne peux pas"(**). Pour moi, c'est surtout une question d'image que le moniteur renvoie à ses élèves. Web (*) Certains élèves en "premières bulles mer" ont du mal à faire la différence entre enseignement et exploration. Mais c'est un autre sujet. (**) Tu remarqueras que je n'insiste pas sur le cas des palanquées autonomes. Même si je n'y suis pas favorable.
  13. Bardass, nous n'arriverons pas à nous convaincre mutuellement. En fait, je n'ai trouvé aucun argument qui pourrait me faire changer d'avis sur le fait qu'un encadrant ne doit pas donner de l'air pour prolonger une belle plongée. Lors de mes formations, je mets l'accent sur l'importance de la gestion d'air et qu'il faut pouvoir être autonome avec son propre scaphandre. Je ne peux pas me permettre de casser mon enseignement par un acte contraire. Cela reviendrait à "faites ce que je dis, pas ce que je fais !".
  14. [Mode Boulet=on] Bof, de Paris, l'emmental et le gruyère c'est pareil ! [Mode Boulet=off] Désolé, on me l'a exposé comme la théorie du gruyère. Quoiqu'il en soit, il faut retenir le concept, peu importe que cela soit avec du gruyère, de l'emmental, du beaufort, du roquefort ... Généralement, nos élèves copient tout, même (surtout ?) les trucs pas "très carrés". Rien ne te dit que ton élève ne demandera pas cela la prochaine fois avec un autre encadrant (moi, par exemple ...). Pire : il pourrait piquer sans préavis l'octopuss de son GdP lors de la sortie suivante "comme la dernière fois" alors que la situation ne s'y prête pas du tout ... C'est pour cela que j'essaie d'être rigoureux lorsque j'encadre.
  15. Mais c'est un faux problème : normalement, en bon encadrant qu'il est, il devrait vérifié "régulièrement" le mano des membres de sa palanquée.
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Bonjour,

 

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