Il y a effectivement eu des échanges stériles et peu productifs. Toutefois, le problème initial vient selon moi du message tel qu’il a été transmis. Je parle ici de la forme et non du fond, fond pour lequel je vous remercie d’ailleurs de nous avoir éclairés.
Une communication imprécise entraîne inévitablement des quiproquos. Je vais prendre un exemple qui, pour moi, a été difficile à assimiler au départ.
Un ordinateur de plongée est capable de gérer l’azote résiduel d’une plongée à l’autre, mais il n’applique pas de pénalité additive spécifique. C’est une notion que je n’avais jamais entendue auparavant. Au début de l’étude, personne ne parlait de cet aspect ; cette précision est apparue bien plus tard dans les échanges.
Pour le plongeur non scientifique que je suis, sans cette explication claire, il est difficile de comprendre pourquoi :
· oui, l’ordinateur gère l’azote résiduel,
· mais non, il ne fonctionne pas comme une table de plongée, laquelle, elle, applique une procédure additive.
D’autant plus que, dans les deux cas, on parle bien de groupes de plongée et d’azote résiduel, ce qui entretient la confusion lorsque la distinction n’est pas explicitement expliquée.