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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

alofi

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  1. Sauf erreur, il n'y a pas d'élément de droit qui interdise pour un club d'acheter son oxygène médical à l'étranger. Nous, nous l'achetons côté hollandais à Saint-Martin. Là aussi, je serai curieux de l'analyse d'un juriste...
  2. Sur les fiches de sécurités archivées 1 an on a déjà les noms prénoms et niveaux. On édite pas de facture dans les centres?
  3. Je reviens sur ce fil un an plus tard pour dire que l'on est toujours très content de notre choix de bateau... et que l'on a fini par remplacer le tohatsu (problème d'embase et pièces introuvables) par un Yamaha 25CV tout neuf.
  4. Bah je t'avouerai bien mon penchant pour l'eau fraiche et un peu trouble... mais ça risque de se télescoper avec la sous-discussion sur le mini-bar...
  5. Pour le cursus de formation, de façon générale, je milite pour que l'on sorte de la logique de la profondeur (N1: 20m N2: 40m N3: 60m) et que l'on rentre dans la logique de l'autonomie (N1: plongeur encadré, N2: plongeur autonome dans le cadre d'une plongée organisée par un DP, N3: plongeur complètement autonomie). Pour moi, le MF2 doit être essentiellement (dans cette logique là) un formateur de formateur. Si la seule chose qui motive pour certain la formation MF2, c'est de pouvoir encadrer à 60, je comprends que l'on leur propose autre chose. Mais on pourrait aussi proposer une solution pour ceux qui veulent former des moniteurs et que cela n'intéresse pas d'encadrer dans la zone 40-60 (dont je fais parti). Par ailleurs, j'aime beaucoup la FSGT, j'ai un N4 FSGT et j'ai créé une asso FSGT, mais l'histoire d'obliger les plongeurs à descendre dans la zone 40m-60m pour valider le seul diplôme qui ouvre à l'autonomie complète est très c**. Je l'ai toujours dit, y compris au sein de la FSGT. Que l'on le veuille ou non la zone sub-profonde est une zone où le risque d'accident est supérieur et celui qui veut pouvoir plonger en autonomie complète sans pour autant courir le risque de plonger dans cette zone doit continuer à pouvoir le faire. Donc j'espère que ce n'est pas l'idée derrière cette réforme...
  6. Ce que je suis sûr, c'est de la qualité de mon tuteur! Merci @Scubaphil d'avoir accepté ce rôle! A priori, au Lamentin
  7. Je vise 18 mois en étant optimiste
  8. Je viens de m'inscrire au stage initial MF2 en Martinique (Octobre). Y-a-t-il d'autres forumeurs en cours de préparation MF2 ou qui prévoient de s'inscrire bientôt à l'initial?
  9. Tout dépend de tes centres d'intérêts. "Nice to Have" ne veux pas dire grand chose! Une formation Bio est top pour ceux dont c'est un centre d'intérêt important. Une formation Nitrox pour d'autres et pourquoi pas une formation initiateur si tu es dans l'optique du partage... Difficile de répondre à ta place. Enfin, plus encore que la formation, c'est la pratique dans des milieux variés qui "fait le plongeur".
  10. C'est peut-être par là qu'il faut commencer ou pour ta femme recommencer. Une vraie formation en association, rythme tranquille, pas de N1 en 48h chrono. Pourquoi ne proposerait tu pas à ta femme de s'inscrire dans ton assos pour se former?
  11. Magnifique! Pour le CACI, j'ai une solution, tu te débrouilles pour finir ton carnet en 51 semaines!
  12. C'est très juste. C'est possible, mais ce n'est pas systématique. Dans ma formation d'encadrant, on m'a bien expliqué la différence entre l'organisation de la plongée à la française et dans le monde WSTC. J'ai fait mon niveau 4 à la FSGT, avant de repartir dans le système FFESSM je ne sais pas si cela à un lien.
  13. Oui, les poches à plombs largables, c'est à larguer une fois en surface pour tracter une victime, mais jamais au fond.
  14. Au N1, dans le cadre de la prévention de l'ADD, je leur rappelle que leur guide de palanquée aura un ordinateur pour gérer leur décompression. Au N2, je présente visuellement différents modèles, je parle des avantages et de inconvénients, des réglages (mode, facteur personnel, ....), du mode plan, du mode No Deco et Deco et des différents affichages, des alarmes et procédures d'urgences, du lookbook, de la possibilité de transfert sur PC. Je parle également des affichages post plongée (no fly times, deco times) et des plongées successives. Je leur donnes quelques clés de choix, et leur explique comment trouver la notice et l'importance de ce document. On y passe une heure... Au N3, je fais un peu d'histoire sur l'évolution des ordinateurs, on fait la différence entre une déco table et ordinateur, on compare les courbes de sécurité de différents modèles, je reviens sur avantage, inconvénient, on épluche les notices et parle de la plongée en altitude, des autres gaz... Et puis bien sûr, l'ordinateur est utilisé dans le cadre du cour de planification et dans chaque plongée: communication, ...
  15. Oui, c'est d'ailleurs cela le principal enjeu de la formation de plongeur. Cette discussion m'interroge sur le temps à consacrer à l'utilisation de l'ordinateur dans les formations théoriques. Formation qui ne peut pas se limiter à la seule assertion "Dans tous les cas, suis les indications de ton ordinateur!" . Un jour, je lancerai le débat sur un autre fil.
  16. Je ne vois pas pourquoi tu demandes cela? On discute de l'attitude à avoir en plongée dans une situation précise ( binôme en détresse vitale, alors que l'on a du palier). C'est une affaire de plongeur, pas de médecin... Quant aux facteurs de risque de l'ADD, je les connais, cela n'est pas le sujet Et surtout à tous les coup on ne perd pas. Ce n'est pas je fais mes palier, j'ai 0% de chance de faire un ADD, je zappe une minute de palier, je suis mort. on en a un au club 73 ans... Là tu parles des maladies chroniques des scaphandriers. Je ne vois pas le rapport avec le sujet. Et encore les US Navy 1957 représentent un super progrès vs la version précédente. Ces tables ont été abandonnées car en plongée loisir notamment, il a eu une recherche de plus de sécurité. Aujourd'hui, en dehors du cas particulier dont on discute, plus personne n'accepte d'avoir 1 risque sur 10 000 de faire un ADD lors d'une plongée loisir et c'est très bien, évidemment. Là encore pas grand rapport avec le sujet. Le sujet de philo aujourd'hui est: " En tant que plongeur dans la situation décrite, préférez-vous avoir un risque sur dix-mille* de faire un ADD ou laisser votre binôme crever?" Vous avez 1h, évitez le hors sujet! (* ou un risque sur 500 ou 1 risque sur 100,....)
  17. Merci! La comparaison de différentes tables éditées dans l'histoire de la plongée montre d'importances différences pour le même profil de plongée. La différence est dans le seuil de risque accepté. Aujourd'hui, en plongée loisir, ses seuils ont été baissé et c'est très bien - évidemment qu'il ne faut plus plonger avec les gers 65 ou les us navy d'avant 1957 (tables yarbrought)... Mais en situation de détresse de ton binôme (l'exemple de l'opi est excellent, si tu ne le sors pas de l'eau rapidement, il a une bonne chance de passer de vie à trépas) évidemment aussi que l'on doit accepter un seuil de risque plus important car l'enjeu est là. Si tu rates 15 minutes de paliers, dans 99,8% des cas tu n'auras pas d'ADD. Les 0,2% représente d'ordinaire un risque trop lourd, mais pas dans cette situation. oui, bien évidemment
  18. Chez nous c'est 350€+licence, cotisation annuelle, tout inclus: plongées illimitées, formations à tous les niveaux, cartes de niveaux et même carnet de plongée. Mais tout le monde se bouge!
  19. Mon expérience, c'est que -si la formation est bien faite- les guides de palanquées font un petit peu moins de c..neries que les N2 par exemple. La formation est faite pour cela. Et ce n'est pas spécifique à la FFESSM. Quant au problème décris c'est l'attitude d'un (d'une? ) plongeuse en conflit cognitif entre deux autorités, celle de son ordinateur qui lui dit de ralentir et celle de son moniteur qui lui demande de remonter car il est en train d'assister une personne semi-inconsciente. Et cette plongeuse va se plier à l'autorité de sa machine plus qu'à celle de l'humain. Ça me rappelle cette vielle histoire de plongeurs N3 qui après pas mal de conneries se sont retrouver en train de remonter avec des blocs quasi vides..... à trente mètre, leurs ordis leur indiquent un palier de mi-profondeur alors que leur manomètre les inviter à rejoindre au plus vite le bloc de secours. Qui suivre? Et bien, les gus, ce sont arrêtés pour suivre leurs ordis... c'est l'analyse de leurs ordis retrouvés sur leurs cadavres qui a permis de comprendre cela... Cette histoire m'a été racontée, je ne sais pas si elle est vraie, mais en tout cas, elle illustre bien mon propos. L'ordinateur de plongée est une invention extraordinaire à condition de bien comprendre ses limites...
  20. Je pense que je vais reprendre cet exemple dans mon cours de N3 sur les risques et les limites des ordinateurs: le plongeur (ou la plongeuse) qui fait plus confiance dans les indications de son ordinateur que dans son guide de palanquée....
  21. Je te conseille la lecture des rapports du DAN-US sur ce sujet... je n'ai pas réussit à retrouver la source. Vu le nombre d'accidents de plongée qui débutent par une simple perte de palanquée, c'est loin d'être anodin. Un plongeur isolé, surtout dans une situation stressante, qui plus est de nuit, c'est vraiment une situation dangereuse pour le coup.
  22. À 30m/min, le rapport bénéfices/risques pour la personne inconsciente n'est pas bon. Mais si tu ne te souviens pas bien, il est possible que sa vitesse de remontée fut de 18m/min à 40m. C'est exactement ce qu'il faut faire dans ce cas.... En ralentissant bien sûr plus proche de la surface. Et l'ordi sonne, c'est normal, c'est presque le double de la vitesse qui déclenche une alerte. Et même si la vitesse était de 25m/min avec une personne inconsciente et à 40m, ce n'est pas trop déconnant. Beaucoup moins que l'attitude qui consisterai à remonter à 9m/min, par exemple. Et tu aurais du le suivre. Les risques que tu as pris en perdant ton moniteurs sont supérieurs à ceux que tu as évité.
  23. Si je dois faire un palier pendant ton malaise cardiaque, tu m'en voudras pas d'en profiter pour dénicher des nudibranches dans 4m d'eau? Ah zut, j'ai oublié de préciser que je plaisantais
  24. S'il est normal qu'un militaire ou un professionnel accepte plus de risque qu'un plongeur loisir, quand quelqu'un fait un malaise cardiaque à côté de toi, l'argument ne vaut plus. Ce post en tout me montre bien que dans une formation de qualité, il ne suffit pas d'apprendre au plongeur les risques de la plongée mais aussi de savoir les hiérarchiser pour avoir la bonne attitude au moment opportun. Si un binôme me dit "j'évite de boire avant la plongée sinon j'ai trop envie de pisser" je laisse courir quelques instant, puis je lui dit d'un air badin: " au fait, moi j'ai l'habitude de sortir quelques minutes avant la fin de mon palier obligatoire, je te le dit parce que j'ai déjà eu des binômes qui s'inquiétaient d'attendre sonner mon ordi..." Généralement, ça permet de lancer le débat!
  25. Mais justement, personne ne te demande de te jeter sous un train. On m'a dit que certains corailleurs sortait systématiquement de l'eau 15minutes avant la fin des paliers en laissant leur ordinateur au bout d'une corde. Ils ont souvent vécu bien plus vieux que ceux qui se jettent sous un train. Tu as vu les tables de l'US Navy 1937? Ils ne sont pas tous mort à l'époque. Disons qu'aujourd'hui notre aversion au risque est plus grande et tant mieux... Mais laisser mourrir quelqu'un pour éviter un risque sur 1000 d'avoir un ADD, c'est du n'importe quoi.
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