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  1. Rien de nouveau sous le soleil ! J'ai connu, il y a de nombreuses années, des BEES qui ont du changer de job, car ils ne trouvaient pas de boulot à cause de ce genre de "délis"
  2. Comme disent les anciens, chez mes amis des PLD: Pour bien plonger, plonger bourré ! Ou, pour paraphraser Churchill : No sport ! Bon, Perso, je fais 3 h de sport par semaine... et pourtant, je suis gros et gras comme un petit cochon : WTF ?
  3. Pour mes congés (je suis actuellement en pays Basque Espagnol), j'ai suivi ton conseil, mon bon Patoche, pour mon plus grand plaisir. J'ai adoré ! Alors je me permets de mentionner Olivier Norek, que je lis depuis qu'il publie. C'est un flic du 93 qui a pris la plume avec grand talent. Tous ses bouquins sont remarquables. Mais, j'ai fini hier son dernier thriller, "Impact" qui, sur le thème écologique (extrêmement documenté) nous produit un polar passionnant et tellement actuel qu'il dépasse l'actualité de.. 25 ans. Je recommande... Ainsi que toute son œuvre
  4. @Matt, qu'en est-il du sujet initial ? Perso, je ne vais pas pleurer pour ce c***rd ! J'ai rencontré hier, sur la cote landaise, une jeune basque expatrié aux US. Nous avons donc naturellement parlé des antivax et du système de protection sociale chez nous. Il m'a raconté une anecdote : Dans le grand canyon il s'est fait mordre par un écureuil. Le ranger lui a conseillé de faire une vaccin contre la rage . Facture : 26.000 $ !!!!! Heureusement 23.000 $ ont étés remboursés par l'assurance mais il lui reste 3.000 $ à payer ... Quand je luis ai dit que mon passage au caisson (c'est un plongeur) ne m'a rien couté, il a encore plus adoré la France et sa protection sociale . Naturellement, hier soir, lors de notre belle conversation, pas mal de personnalité dont JMB et Francis Lalanne ont du avoir les oreilles qui sifflaient ....
  5. Au niveau des toubibs de la Marine Nationale et en particulier chez les PLD, la question est posée concernant l'augmentation des OPI chez les sujets jeunes et bien entraînés. Une hypothèse évoquée est que certains sujets sont trop entrainés physiquement . Pas mal de toubibs penchent dans ce sens
  6. Affirmatif ! Si tu ne sens rien lorsque tu le fais "à sec" , tu ne t'en sortiras pas sous l'eau
  7. Le meilleur entrainement c'est, pour moi, de bailler la bouche fermée .... En gros, ça vient de mon éducation Prout-Prout
  8. Et c'est Berny qui a de bonnes antennes !
  9. Une question aux toubibs du Forum : C'est au sujet de la 3eme dose. Sachant que le Pfizer est efficace à 47% sur le Delta et que le Moderna est à 76%, sachant que j'ai eu mes deux doses de Pfizer, puis-je me faire la troisième dose au Moderna ? Genre ceinture et bretelles quoi ! Prenez les temps que vous voulez, je relève les copies dans un mois ....
  10. Notre planète se réchauffe sous l’effet de nos activités. Chaque année, nous vivons de nouvelles catastrophes climatiques. Pour limiter le réchauffement en cours, chaque degré compte. Le Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) vient de rendre public la première partie du 6e rapport qui s’intéresse aux bases physiques du changement climatique. Que faut-il en retenir ? Le rapport du Giec sur les bases physiques du changement climatique Retrouvez l'intégralité du rapport et le résumé pour décideurs. https://www.ipcc.ch/assessment-report/ar6/ Ce que l'on constate Les principales constations scientifiques du rapport. 1. Il fait de plus en plus chaud sur le globe La température mondiale a déjà augmenté de plus de 1 °C par rapport à la période préindustrielle (1850-1900). Et ce réchauffement s’accélère. Durant les 50 dernières années, la température globale à la surface de la Terre a connu une augmentation sans équivalent depuis 2000 ans. Ce degré de réchauffement global a déjà des conséquences partout sur le globe. Les terres se réchauffent plus vite que les océans. Et certaines régions se réchauffent plus vite que d’autres. Le bassin méditerranéen, par exemple, subit déjà une hausse des températures moyennes de 3 °C sur l’année. 2. Le climat change à un rythme sans précédent Les évolutions du changement climatique sont rapides et de plus en plus intenses. Elles sont sans précédent dans l’histoire de notre climat moderne. Ces changements affectent tous les composants de notre système climatique. Les indicateurs des changements climatiques dans l'atmosphère, les océans et la cryosphère atteignent des niveaux et évoluent à des rythmes jamais vus depuis des siècles ou des milliers d'années. Le taux d'élévation du niveau moyen de la mer à l'échelle mondiale depuis 1900 environ a augmenté plus rapidement qu'au cours de tout autre siècle précédent depuis au moins 3 000 ans Au cours de la dernière décennie, la couverture annuelle de la glace de mer arctique a atteint son niveau le plus bas depuis au moins 1850 et la couverture à la fin de l'été n'a jamais été aussi faible depuis au moins 1 000 ans. La perte de masse des calottes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique a été quatre fois plus importante au cours de la période 2010-2019 que pendant la période 1992-1999. +1,09 °C : le réchauffement de la température de surface de la planète sur la période 2011-2020 par rapport à 1850-1900. Sur ces 1,09 °C, 1,07 °C sont dûs aux activités humaines. +20 cm : l’élévation du niveau moyen mondial de la mer entre 1901 et 2018. 3. Des extrêmes plus fréquents et plus intenses Sécheresses, feux de forêts, canicules, submersions marines, pluies intenses… les extrêmes climatiques sont de plus en plus fréquents et puissants. Ils n’épargnent désormais aucune région du globe. Il est pratiquement certain que l'intensité et la durée des vagues de chaleur ont augmenté dans la plupart des régions terrestres depuis 1950, tandis que les extrêmes de froid sont devenus moins fréquents et moins graves. Et ces extrêmes ne surviennent souvent pas seuls. La superficie des terres touchées par des phénomènes extrêmes simultanés a augmenté. Vagues de chaleur et sécheresses se produisent plus souvent simultanément, la fréquence des incendies augmente dans la région méditerranéenne, le nord de l'Eurasie, aux États-Unis et en Australie, de même que celle des inondations composées. 4. Les activités humaines sont responsables de ce réchauffement L’Homme est responsable de ce réchauffement. Il est établi que l'influence humaine a réchauffé le système climatique. Les concentrations actuelles de CO2 n'ont pas été observées depuis au moins 2 millions d'années. La fourchette probable du réchauffement net de la surface dû à l'activité humaine est de 0,8 °C-1,3 °C, avec une estimation centrale de 1,07 °C pour un réchauffement de 1,09 °C à la surface du globe. C’est une des importantes avancées scientifiques de ce rapport depuis le précédent : on sait désormais attribuer la part imputable aux activités humaines dans les extrêmes climatiques grâce à des méthodes statistiques complexes. Ce qui nous attend Les avenirs possibles du climat. 5. Le réchauffement s’accélère La température à la surface du globe vers 2050 sera plus élevée qu'aujourd'hui dans tous les scénarios d'émissions envisagés dans ce rapport. /sites/meteofrance.com/files/styles/free_crop/public/images/editorial/modif_giec_1280x.jpg?itok=6mwDY4IB Les avenirs climatiques possibles. 5 nouveaux scénarios Pour parvenir à ces résultats, la communauté internationale en climatologie a réalisé un important exercice de simulations numériques du climat passé et futur. Un ensemble central de cinq nouveaux scénarios d'émissions est utilisé de manière cohérente dans ce rapport pour explorer la réponse du climat à un éventail plus large de gaz à effet de serre, d'utilisation des terres et de polluants atmosphériques que celui évalué dans le précédent rapport (AR5). Selon le scénario le plus « pessimiste » (SSP5 8,5 – croissance économique rapide alimentée par des énergies fossiles), l'augmentation de la température moyenne globale atteindrait 3,3 °C à 5,7 °C en 2100. Le scénario le plus vertueux, le SSP1 1,9 – marqué par une forte coopération internationale et donnant priorité au développement durable – permet de contenir le réchauffement sous l'objectif des 2 °C (1,0 °C-1,8 °C) au prix d'efforts d'atténuation très importants. Cet ensemble de scénarios est à l'origine des projections de l'évolution du système climatique réalisées à l'aide d'une hiérarchie de modèles, allant des modèles climatiques simples aux modèles complexes. Ces projections tiennent également compte de l'activité solaire et le forçage de fond à long terme des volcans. 6. Chaque degré compte De nombreux changements dans le système climatique, comme les vagues de chaleur sur terre et dans les océans, les fortes précipitations, les précipitations abondantes, les sécheresses et la perte de la glace de mer arctique, du manteau neigeux et du pergélisol, s'accentuent avec l'augmentation du réchauffement climatique. Chaque demi-degré supplémentaire de réchauffement climatique entraîne des augmentations significatives des extrêmes de température, de l'intensité des fortes précipitations et des sécheresses dans certaines régions. L'occurrence d'événements extrêmes, rares dans le climat actuel, augmentera avec le réchauffement planétaire. Les changements dans l'intensité des extrêmes de température seront très probablement proportionnels au réchauffement climatique. 7. Des extrêmes accentués par le réchauffement • Températures L'augmentation la plus importante de la température des jours les plus chauds est prévue dans certaines régions de latitudes moyennes et semi-arides, à un rythme environ 1,5 à 2 fois supérieur à celui du réchauffement planétaire. La plus forte augmentation de la température des jours les plus froids est prévue dans les régions arctiques, à environ 3 fois le taux de réchauffement global. • Fortes pluies Les événements de fortes précipitations s'intensifieront et deviendront plus fréquents. À l'échelle mondiale, les fortes précipitations s'intensifieront d'environ 7 % pour chaque degré de réchauffement. • Cyclones tropicaux La proportion de cyclones tropicaux intenses et les vitesses maximales des vents des cyclones tropicaux les plus intenses augmenteront à l'échelle mondiale avec l'augmentation du réchauffement climatique. • Sécheresse La superficie des terres touchées par l'augmentation de la fréquence et de la gravité des sécheresses augmentera avec le réchauffement climatique. • Niveau de la mer La fréquence des événements extrêmes de niveau de la mer augmentera au cours du XXIe siècle, de sorte que des événements extrêmes de niveau de la mer ne se produisant qu'une fois par siècle se produiront chaque année dans les régions côtières en 2100. /sites/meteofrance.com/files/styles/free_crop/public/images/editorial/tableaugiec-1280x_0.jpg?itok=RbwChBdR Chaque degré compte : à quoi s'attendre ? La moyenne annuelle des précipitations terrestres mondiales augmentera. Les précipitations augmenteront très probablement aux hautes latitudes et pour les océans tropicaux, mais diminueront probablement sur une grande partie des régions subtropicales. Au cours du XXIe siècle, les précipitations de la mousson terrestre mondiale devraient augmenter en réponse au réchauffement climatique. 8. Toutes les régions seront touchées Toutes les régions connaîtront de nouveaux changements climatiques à court ou moyen terme dans les 30 prochaines années. D'ici 2050, si le réchauffement climatique atteint 2 °C, les seuils de chaleur extrême connus pour être critiques pour la santé, l'agriculture et d'autres secteurs, seront plus fréquemment dépassés. Pour un réchauffement planétaire de 1,5°C, les changements régionaux comprennent : une augmentation de la température annuelle de surface et, par conséquent, l'allongement des saisons chaudes et le raccourcissement des saisons froides, l'augmentation des extrêmes de chaleur et une diminution des extrêmes de froid. Les fortes précipitations et les inondations devraient augmenter par rapport aux 20-40 dernières années dans la plupart des régions d'Afrique, d'Asie, d'Amérique du Nord et en Europe. Plus le réchauffement sera élevé, plus ces changements seront importants. 9. Des conséquences irréversibles De nombreuses conséquences du changement climatique en cours sont irréversibles à l'échelle du siècle ou du millénaire, en particulier pour les changements dans les océans, les calottes glaciaires et le niveau global de la mer. Les émissions passées ont entraîné des changements futurs inévitables de la température des océans et de l'élévation du niveau de la mer due à l'expansion thermique des océans, qui sont irréversibles à des échelles de temps centennales à millénaires. Les calottes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique continueront, par exemple, à perdre de la masse tout au long de ce siècle. 10. L’avenir de notre climat dépend de l’évolution de nos émissions Il existe une relation quasi linéaire entre les émissions cumulatives de CO2 et le réchauffement climatique qu'elles provoquent. Des réductions strictes des émissions influencent fortement les changements des facteurs d'impact climatique au-delà de 2040. D'ici la fin du siècle, cette atténuation limite fortement la fréquence des niveaux extrêmes des mers, réduit considérablement la fréquence des événements dépassant les seuils de chaleur dangereuse et limite le nombre de régions où ces dépassements se produisent. Des réductions rigoureuses des émissions de CO2 et d'autres gaz entraîneront des effets perceptibles sur la composition de l'atmosphère et la qualité de l'air en quelques années. Changement climatique : qu’est-ce-que le Giec ? 02/03/2020 Le Giec est le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat. Il a pour mission d'évaluer et synthétiser les différentes études sur le changement climatique publiées à travers le monde. Météo-France participe activement à l'élaboration des différents rapports du Giec. Le Giec : une analyse du changement climatique La production du Giec constitue l'apport scientifique alimentant les négociations internationales sur le climat. Le Giec produit des rapports d’évaluation complets, qui constituent de véritables états des lieux des connaissances scientifiques sur le changement climatique. Ces rapports, auxquels plus de 170 pays contribuent, comportent trois volets correspondant à chaque groupe de travail, ainsi qu'un volet final de synthèse. Jusqu’à présent, le Giec a produit 5 rapports d’évaluation complets, parus en 1990, 1995, 2001, 2007 et 2013, le prochain étant attendu pour 2021. Les rapports d’évaluation sont complétés régulièrement par des rapports spécifiques sur des sujets plus précis, à la demande des états membres, comme les énergies renouvelables, les événements extrêmes, l’objectif 1,5 °C ou le changement climatique et les terres. Le dernier Rapport spécial du Giec a été approuvé le 24 septembre 2019 par les 195 gouvernements membres du Giec. Ce rapport spécial porte – et c'est une première – sur l'océan et la cryosphère (les régions gelées de notre planète, glaciers, neige éternelle, calottes glaciaires, banquise, sols gelés) dans le contexte du changement climatique. Le Giec : une expertise du climat depuis 1988 Le Giec (ou en anglais IPCC pour Intergovernmental Panel on Climate Change) a été créé en 1988 par deux organismes de l'ONU, l'Organisation météorologique mondiale et le Programme des Nations unies pour l'environnement. Son rôle est de synthétiser les connaissances scientifiques sur le changement climatique, en analysant les études menées sur ce sujet, d'identifier les résultats les plus fiables ainsi que les domaines où les incertitudes sont fortes. Chaque rapport comporte donc trois volets correspondant à chaque groupe de travail, suivi d'un volet final de synthèse. Ces rapports sont complétés régulièrement par des rapports spécifiques sur des sujets plus précis, comme les énergies renouvelables ou les événements extrêmes. Les acteurs du Giec La rédaction d'un rapport nécessite plusieurs années de discussions, relectures et validations. De nombreux acteurs prennent part à ce processus complexe de synthèse. Le bureau du Giec détermine la structure des différentes versions ou relectures et désigne les auteurs principaux, qui sont proposés par les États et organisations associées au Giec. Les auteurs principaux rédigent pour chaque rapport trois versions, empruntant à chaque fois un long circuit de relectures, contrôles et validations. Des auteurs contributeurs sont sollicités par les auteurs principaux pour leur expertise sur certains points précis. Ils participent à la rédaction de quelques paragraphes du rapport et sont cités dans la version finale. Les experts réviseurs, volontaires au sein de la communauté scientifique ou nommés par les États, relisent chaque version du rapport et y apportent leurs commentaires ou rectifications. La version remaniée par leurs soins est de nouveau transmise aux auteurs principaux. Les réviseurs éditeurs, quant à eux, vérifient que les remarques des experts réviseurs sont bien prises en compte par les auteurs principaux. Ils conseillent aussi les auteurs sur le traitement des questions controversées. Au total, ce sont plusieurs milliers de scientifiques qui prennent part à la rédaction de chaque rapport d'évaluation. La participation de Météo-France aux travaux du Giec Les chercheurs de Météo-France, notamment au sein du CNRM (unité de recherche Météo-France/CNRS), publient chaque année un grand nombre d'études liées au changement climatique. Beaucoup d'entre elles sont évaluées par le Giec et certaines sont citées dans les différents rapports d'évaluation. Quant aux rapports eux-mêmes, plusieurs chercheurs de Météo-France interviennent directement dans leur rédaction et leur amélioration. Pour le sixième cycle d’évaluation du Giec, deux chercheurs ont contribué aux rapports spéciaux, et un chercheur est auteur coordinateur principal d’un des chapitres du sixième rapport d’évaluation du groupe I. Météo-France compte aussi plusieurs auteurs contributeurs, et de nombreux chercheurs participent à la révision des versions successives des différents rapports.
  11. Effectivement en attendant le Match Berny-Di-Meglio on meuble .....
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