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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

Alpha_B

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  1. 'ia ora na. Je n'ai pas d'infos sur la faillite effective de Paralenz mais un constat : le site PARALENZ ne permet plus l'achat en ligne actuellement. Cet évènement, s'il est confirmé, interviendrait quelques semaines à peine après le lancement de la 2ème génération de la Vaquita, évolution matérielle portant essentiellement sur l'angle de prise de vue. Les dernières publications sur la page FB officielle de PARALENZ datent du 2 octobre et ne dénotent en rien d'une faillite en cours. Autrement dit, peu voire pas de bruits avant coureurs. Puisque la question de la fiabilité et du SAV ont été évoquées, étant utilisateur de la Vaquita depuis février 2021, je m'exprime. (A priori) par ma faute, j'ai dû expérimenter le SAV. Pour le coup (et le coût), cela a été du sans faute de leur coté. Le contexte : Caméra qui buggue à 37 m de fond, tentatives de redémarrage sous l'eau conduisant à des séquences de lancement incomplètes puis plus rien. Pas d'indice sur la cause. Contacts interactifs par mail avec le SAV sur quelques jours avec des réponses (manips à réaliser -essais divers) aussi rapides que possible de part et d'autre (12 heures de décalage horaire) ayant conduit à la décision de rapatriement (transport pris en charge) de la bête au Danemark. A l'arrivée, constat que la cam a bu la tasse (d'où la notion d'a priori ma faute). Un cam de remplacement (une reconditionnée) par retour du courrier sans frais (ni pour la cam, ni pour le transport). 7 semaines sans caméra dont 4 dû à DHL pour le trajet Tahiti Danemark, le transport en sens inverse a pris une semaine Précision importante : la cam n'était plus sous garantie depuis 4 mois, environ 120 plongées depuis sa première mise à l'eau. La plupart de remontées négatives (pas les miennes sauf pour la dernière que je cite) autour du produit portent sur : La stabilisation de l'image en retrait de GP (sujet abordé dans le post lancé par @speaktome de mémoire). Pour ça, bah, d'abord, tu travailles sur ta propre stabilité, Naméo !!! Le système d'aimants sur les commandes et sélecteurs, souvent récriminations émises par des utilisateurs n'ayant pas lu le "FMU" et donc pas compris à quoi servaient : le rinçage à l'Eau douce décrit dans les opérations de maintenance systématique préconisées, le graissage-siliconage décrit dans les opérations de maintenance périodique préconisées, Les pièces de rechange inclus dans le pack d'origine... l'appli PARALENZ sur téléphone ou tablette qui n'a jamais vraiment fonctionné. Pour ma part, que du bonheur avec cette cam et des heure gagnées en post prod pour la correction colorimétrique. Bref, si l'info se confirme, c'est dommage mais comme dit plus haut, le marché était potentiellement de niche (et le SAV trop généreux ?). Nana
  2. 'ia ora na @Naiy Sliogán You're welcome. Le permis bateau et l'OWSI PADI sont des formations possibles directement en Polynésie. Un différence toutefois pour le permis côtier délivré en Polynésie qui limite la nav à 5 milles d'un abri contre 6 en Métropole. Cela peut paraître anecdotique mais cela fait toute la différence pour la possibilité de traversée Tahiti<-> Moorea Nana
  3. 'ia ora na A la lecture du titre du post, j'ai cru que l'Atlantide avait été retrouvée Je me rendors...
  4. 'ia ora na @losbh je vais essayer de répondre à cette question, en tout cas, avec les éléments dont je dispose. Le raccourci que je vais faire n'engage que moi. L'historique est long, riche et potentiellement polémique d'où le raccourci... Tout d'abord, le statut d'autonomie de la Polynésie lui confère des prérogatives dans tous les champs en dehors des champs relevant du domaine régalien de l'Etat. En substance, le statut de 2004 définit comme régalien les domaines suivants : nationalité, droits civiques , droit électoral, état et capacité des personnes ; justice et garantie des libertés publiques ; politique étrangère ; défense ; sécurité et ordre publics. Tous les autres domaines relèvent donc des prérogatives de la Polynésie Française qui peut légiférer. "L'assemblée de la Polynésie française a la faculté de voter des "lois du pays" dans le cadre de l'exercice de ses compétences. Ces actes, qui relèvent du domaine de la loi, sont soumis à un contrôle spécifique du Conseil d'État. La Polynésie peut abroger ou modifier des dispositions législatives ou réglementaires qui entrent dans son champ de compétence. Elle peut également adopter des mesures préférentielles en faveur de la population en matière d'emploi ou de protection du patrimoine foncier." (Source haut Commissariat) Ce premier point de la réponse est fondamental puisqu'il sous tend tout le reste. Le sport fait donc partie du champ d'exercice polynésien. Le code du sport n'a donc pas de valeur réglementaire en PF (il peut servir toutefois d'inspiration...) En ce qui concerne la plongée sous-marine sa pratique, son encadrement, sa "commercialisation" (au sens tant de l'encadrement que de l'enseignement) ont fait l'objet au cours des années de multiples adaptations en terme réglementaire, non sans polémiques, défense d'intérêts divers et surtout économiques y compris récemment (je n'entrerai pas dans les détails d'une part pour ne pas trahir l'historique, d'autres part pour ne pas prendre parti... mais parfois à l'image des "discussions de chapelle" telles que celles rencontrées au gré des baguenaudages sur le forum de P.com). Un exemple ancien toutefois pour illustrer : Selon la réglementation de la pratique de la plongée subaquatique en Polynésie Française, délibération n°92-176 AT du 20 Octobre 1992, les prérogatives des plongeurs sont les suivantes : Niveau 1 FFESSM, CMAS 1*, PADI Open Water Diver, PADI Advanced Open Water Diver peuvent plonger jusqu’à 29 mètres ; Niveau 2 FFESSM, CMAS 2*, PADI Rescue Diver peuvent plonger jusqu’à 49 mètres Ces caractéristiques propres à la Polynésie s’expliquent par la température de l’eau et la grande visibilité sur les sites de plongée. Ce texte n'est plus d'actualité, il est intéressant toutefois au sens de la transposition déjà pré-existante des qualifications détenus par les plongeurs. De nos jours, les profondeurs par niveau sont recalées sur la même base que le CDS à l'exception de la profondeur maxi à l'air fixée à 50 mètres (hors cas de formation nécessitant de glisser en dessous). Compte tenu des intérêts économiques et sociaux (je fais court sur le sujet), la réglementation a évolué de façon constante ces dernières années sur la base de constats simples même s'ils ont été très difficiles à "concilier" dans les concertations tenus : Plongée loisir, objet d'une économie portée par le tourisme (fortement d'origine étrangère : USA, Chine, Japon,...) avec donc des pratiquants formés en général dans les écoles "RSTC" ou voulant se former dans la même philosophie, Une réglementation de l'emploi autour de la plongée loisir quasi "transposée" de la Métropole, L'absence d'une filière d'enseignement en local permettant l'accès aux qualifications nécessaires, et donc le faible accès à l'emploi sur ce domaine pour les polynésiens, ... De ces quelques éléments (et bien bien bien d'autres...), l'idée du GPP (Guide de palanquée Polynésien) devenu le brevet professionnel polynésien de guide d'activités physiques de pleine nature mention plongée subaquatique (il existe diverses mentions à ce brevet hormis l'objet du post : activités lagonaires, randonnée pédestre) a émergé pour de meilleures immersions (). En complétant (comme repris dans mon post précédent) par la réglementation des qualifications admissibles détenues par le guide breveté, le panel des activités "rémunérables" vient maintenant englober largement les possibilités professionnelles autour de la plongée loisir en Polynésie avec au fond (pas du lagon ) : un point d'accès supplémentaire à la filière professionnelle en Polynésie, le développement d'une offre de formation locale, l'ouverture bien plus large donc à l'emploi local dans le domaine, l'intégration (même si ça a bien grincé) de toutes les philosophies d'enseignement (RSTC, FFESSM, ...) ... Je m'en arrête là. Encore une fois, j'ai tronqué volontairement l'histoire et ses "crises" (on pourrait écrire un livre). J'ai fait des raccourcis. J'ai essayé d'éviter les partis pris. Je n'ai sans aucun doute pas l'exhaustivité des éléments. Mais le point d'entrée (La Polynésie légifère car elle en a la possibilité, l'Etat lui ayant accordé ce droit) et de sortie (un dispositif adapté permettant un accès à l'emploi local et qualifié dans la plongée loisir -> encadrement et enseignement) sont là. J'espère avoir diminué la turbidité autour de ce sujet en tout cas. Parahi Message complémentaire : Ma réponse à @Naiy Sliogán, vous l'avez bien noté, est à sens unique (au sens géographique). En effet, elle montre que la possibilité d'emploi dans la plongée subaquatique au Fenua existe sans détenir BPJEPS ou DEJEPS. A ma connaissance toutefois, le brevet professionnel polynésien de guide d'activités physiques de pleine nature mention plongée subaquatique n'a pas de reconnaissance ailleurs qu'en Polynésie (de fait ?). La question du retour à l'emploi ailleurs en France se pose donc potentiellement...
  5. 'ia ora na @Naiy Sliogán Les formations BPJEPS ou DEJEPS ne sont pas assurées en Polynésie (ce qui a d'ailleurs pour conséquence de voir très peu de Polynésiens enseignant dans le monde de la plongée jusque là, la formation devant être suivie en Métropole avec les coûts induits). Une qualification récente, "adaptée" à la situation locale, a été créée : le Brevet professionnel polynésien de guide d’activités physiques de pleine nature (B.P.P. G.A.P.P.N.) option plongée subaquatique. https://www.service-public.pf/djs/formation/diplomes_professionnels/bppgappn/ Le GPP ou Guide de Plongée Polynésien dans le langage commun exerce dans le cadre de l'article suivant de la Loi de Pays concernée : Art. 3 La possession du diplôme mentionné à l’article 1er confère à son titulaire les compétences prévues à l’article 2 de l’arrêté n° 1709 CM du 28 septembre 2017, et permet l’exercice professionnel dans les espaces d’évolution suivants : - encadrement, en exploration, d’une palanquée jusqu’à une profondeur de 40 mètres maximum, selon les modalités définies par arrêté pris en conseil des ministres ; - initiation à la plongée en scaphandre jusqu’à une profondeur de 6 mètres maximum, sans objectif de formation ; - encadrement et initiation à la randonnée subaquatique dans le but de faire découvrir la faune et la flore sous-marines. Le guide de plongée subaquatique exerce son activité en autonomie sur le lieu de plongée, sous l’autorité d’un directeur de plongée, titulaire d’une qualification prévue par la réglementation en vigueur, présent au sein de l’établissement. http://lexpol.cloud.pf/LexpolAfficheTexte.php?texte=504150 Tu retrouveras dans le texte ci-dessus (via le lien) les pré-requis d'entrée en formation. Comme tu peux le constater, l'enseignement est exclu du champ d'exercice du GPP mais toutefois si le GPP est par ailleurs titulaire de certaines autres qualifications, il peut être rémunéré pour des activités d'enseignement comme le précise le tableau ci-dessous(extrait de l'Arrêté n° 1614 CM du 8 août 2019 fixant la liste des diplômes ouvrant droit à l'enseignement, l'encadrement et l'animation contre rémunération des activités physiques et sportives (NOR : SJS1921712AC-1) : Brevet professionnel polynésien de guide d'activités physiques de pleine nature (BPP GAPPN), mention "plongée subaquatique" Enseignement de la plongée subaquatique, si le titulaire de la mention « plongée subaquatique » du BPP GAPPN, est également titulaire du Moniteur E2 fédéral, à savoir : - du plongeur GP-N4 de la FFESSM ou de la FSGT ; - et du brevet d'initiateur de la FFESSM ou de la FSGT. Sous la responsabilité d'un directeur de plongée, titulaire du BEES1 plongée ou du DEJEPS plongée : - dans la limite de 20 mètres pour l'enseignement à la plongée en scaphandre (FFESSM ou FSGT) : - dans la limite de 40 mètres pour l'encadrement de la plongée en exploration. Sous réserve de la présentation : - de l'attestation quinquennale du maintien de ses compétences en cours de validité ; - de l'attestation du PSE1(2), à jour de la formation continue annuelle. Enseignement de la plongée subaquatique, si le titulaire de la mention « plongée subaquatique » du BPP GAPPN, est également titulaire : - du Moniteur E3 fédéral (MF1 de la FFESSM ou de la FSGT) ; - ou de l'un des brevets d'instructeur PADI Open Water Scuba Instructor, SSI Open Water Instructor, SDI Open Water Scuba Instructor, NAUI Scuba Instructor, ADIP Scuba Instructor Level 2 complété de l'une des qualifications techniques « PADI TEC 40 ». « SSI Extended Range Nitrox », « TDI Deco Procedures », « IANTD Advanced Nitrox ». « ADIP P40-A avec ADIP Nitrox Advanced ». Sous la responsabilité d'un directeur de plongée, titulaire du BEES1 plongée ou du DEJEPS plongée : - dans la limite de 30 mètres pour l'enseignement à la plongée en scaphandre (FFESSM, FSGT, PADI, SSI, SDI, NAUI, ou ADIP) et uniquement pour le cursus pour lequel le titulaire a un diplôme d'enseignant : - dans la limite de 40 mètres pour l'encadrement de la plongée en exploration. Sous réserve de la présentation : - de l'attestation quinquennale du maintien de ses compétences en cours de validité ; - de l'attestation du PSEI(2), à jour de la formation continue annuelle. http://lexpol.cloud.pf/LexpolAfficheTexte.php?texte=539229 Il ressort donc qu'il est possible d'avoir une activité professionnelle, y compris d'enseignement, dans le monde la plongée subaquatique en Polynésie sans BPJEPS ou DEJEPS. Le B.P.P. G.A.P.P.N. est la clés d'entrée pour une activité professionnelle d'enseignement de la plongée en Polynésie dans ce cadre. A noter que des structures commerciales proposent les formations idoines en local pour obtenir les pré-requis, assurer la formation et autres qualifications (OWSI par exemple)... Espérant avoir un petit peu éclairé ta lanterne. Subaquatiquement. Sorry pour les variations chromatiques et de polices de caractères "subies" par les "copier-coller"... J'ai plus travaillé le fond que la forme.
  6. Aguerri, aguerri... Y'a intérêt de l'être aguerri en eaux chaudes... Sinon, comment on affronte le Général Grevious dans les cavernes des tombants ??? (Vous l'avez la réf, vous l'avez ?) Que l'eau chaude soit avec vous ...
  7. 'ia ora na @Bradwen La Vaquita, comme explicitement exprimé par Paralenz, est une caméra à destination sous-marine. Comme l'indique Matt indirectement, elle a besoin d'eau pour rester dans ses limites de température acceptables pour son fonctionnement. Dans l'air, elle chauffe très vite : elle n'est pas conçue pour cela. Pour ma part, j'utilise la Vaquita sous l'eau et ma vieille (3ans) G7 en altitude (> 0m)
  8. Hello @christophe 38 Désolé que mon post t'ai heurté et fait réagir de la sorte. Il ne s'agissait que d'une pointe d'humour en rebond au "vinaigre" de la phrase de @Jeff__06 ci-dessus reprise et de nulle autre chose. Mon propos démarrait par le signal de mon propre "hors sujet" et ne se voulait en aucun cas une remise dans le thème initial qui, comme tu l'indiques, était épuisé. J'avais d'ailleurs participé à cette dérive quelques posts plus haut... Bref, je retourne donc à mon antérieure attitude consistant à ne l'ouvrir que quand j'ai un truc intéressant à dire (c'est bien rare) et m'abstiendrai de tout humour (sans doute incompréhensible) à l'avenir... Parihi.
  9. Mode HS "on" Et voilà !!! Encore un topic qui tourne au vinaigre... On n'attend plus qu'une grosse huile intervienne et on a tous les ingrédients, glanés au fil de la discussion, pour une "salade d'algues aux moules d'eau douce". Mode HS "off" Bonne soirée
  10. Le rinçage évite d'avoir un parachute "vert" qui sèmera l'eau trouble dans l'esprit de la sécu surface... Ok, ok
  11. 'ia ora na Il y a toujours une phase d'observation plus ou moins rapide qui débouche rapidement sur l'ouverture à l'autonomie si cela se passe bien. Les prérogatives sont adaptées en fonction, plongée dans la courbe de sécurité dans tous les cas. Pour la tortue, rencontre aux "portes" de la Vallée blanche lors d'une dérivante entre Tahi Nui et la VB. La VAE, je n'y avais pas pensé ... Je vais creuser la piste (pure joke)...
  12. Ia ora na J'avoue ne pas souscrire, mais alors pas du tout, à la première affirmation de l'intervention de @Kimsora. Sans doute parce que je ne vis pas du tout cela dans ma pratique (quasi) hebdomadaire sur Tahiti. Pour rester dans le topic, je suis un pur coconut diver PADI raised (Rescue - Deep). Je ne me retrouve en position : encadré que lorsque je plonge avec mon fils (mineur) ou des amis plongeurs non autonomes au sens de la réglementation (N1), guidé lors des incursions sur le reste de la Polynésie (court séjour -> site inconnu ou particulier). Je plonge sur Tahiti, de façon récurrente, avec la même structure (commerciale) qui m'a accueilli, évalué, fait et vu évoluer et accordé sa confiance (ça passe aussi par ça, l'autonomie). J'ai toujours considéré que l'autonomie ne se revendique pas : En premier, elle se démontre. dans le cadre de l'autonomie, le calage avec le DP est simple et clair : Un point d'immersion imposé (le bateau mais ajusté en commun pour l'immersion sur certains sites), une durée estimative de plongée, une profondeur max, une pression résiduelle pour le retour surface, un rappel des procédures en cas d'incident et un point de sortie : le bateau si mouillé (le bateau, pas le plongeur), sortie parachute si dérivante, absence de mouillage ou incident.. Pour le reste (dans le désordre), parcours, point d'intérêt, durée fond, pression de décollage, communication, etc. se discutent directement au sein du binôme, avec oui, une ou plusieurs options évoquées en surface pour adapter en fonction des conditions fond. La plupart du temps, je fais partie des FILO (First In, Last Out) car plongeant avec des plongeurs en capacité de... Je ne compte aujourd'hui plus les plongées où je me suis retrouvé le "navigateur" du binôme pour des plongeurs autonomes de tout niveau (N2, N3,DM, N4 ou même enseignant,... liste non exhaustive) qui ne connaissent pas le site par exemple. Plongeurs que je connais parfois pas avant la plongée prévue. dans ce cas, un échange a toujours lieu en amont en tête à tête avec le DP puis avec le plongeur permettant de "valider" la viabilité du binôme. Je ne me suis jamais vu imposé qui que ce soit dans ce type de configuration. Bref, tout cela pour dire, que France, Polynésie, PADI, autonomie ne sont pas antinomiques. Il faut simplement que : l'humilité soit présente, la confiance raisonnée s'installe, les responsabilités collectives et individuelles s'exercent, la liberté de dire "non" soit effective, ... et qu'on soit réellement autonome Mais suis-je un cas très particulier ? Parahi PS mégalomane : Même les tortues me kiffent (mettez le son et soyez attentifs) Et TOC la tortue VFB AB.mp4
  13. Hello @speaktome Attention aux raccourcis sur le matériel nécessaire et son influence sur la stabilité de l'image. Je ne sais pas mesurer la contribution directe individuelle de chacun des éléments suivants dans le résultat que j'obtiens en terme de stabilité de l'image : Firmware Vaquita / platine / flotteurs / Vaquita / Niveau de maîtrise de la flottabilité du plongeur / ... Pour dire les choses autrement, en remontant l'histoire de mon matériel : Pourquoi ai-je monté la Vaquita sur une platine ? Tout simplement parce que je disposais déjà de la platine auparavant pour la GP. Pourquoi disposais je d'une platine dont la flottabilité est recherchée "neutre" ? Pour ne pas me poser de question à chaque plongée sur l'ajustement de mon lestage lorsque j'emporte ou non le matériel de prise de vue (Fainéantise intellectuelle chronique). Accessoirement, pouvoir récupérer la main de maintien, en cas de nécessité, sans avoir la platine dans qui traîne au fond ou dans les palmes. Pourquoi disposais je d'une platine ? Parce qu'à un moment, je me suis fatigué de devoir gérer le cadrage de l'image de la main gauche (GP sur attache poignet ajustée autour du dos et de la paume de la main) et l'éclairage complémentaire de la main droite en plus du reste (flottabilité, environnement,...). La platine permettait d'avoir un ensemble "rigide" unique permettant de récupérer de la bande passante coté cerveau et accessoirement une main (que bien souvent, je n'utilise pas pour aider à stabiliser encore mieux la platine). Pourquoi un éclairage complémentaire ? Parce que j'étais fiu (fatigué moralement) des images bleues, même en plan rapprochée, en journée et parce que ma pratique de la plongée de nuit s'accentuait. Tout cela pour dire que mon montage actuel n'a pas eu du tout pour initiale genèse la recherche d'une meilleure stabilité d'image avec la Vaquita mais est issu d'autres raisons (que je réalise, à l'écriture de ces lignes, n'avoir jamais réinterrogé sur l'aspect contribution à la stabilité de l'image par la suite). Au final, je ne saurai te dire si l'ensemble platine flotteurs est indispensable. Sincèrement, je ne le crois vraiment pas si tu n'utilises pas d'éclairage. La carte SD elle reste indispensable dans tous les cas . Pour l'attache au gilet, j'utilise la classique liaison "tire-bouchon" extensible. Comme évoqué de façons diverses, dans les posts au-dessus, une maîtrise de la stabilisation reste le premier ingrédient d'une bonne image. Les traitements de stabilisé lors de la prise de vue ou en post-production ne viennent que tenter de gommer les imperfections initiales. Pour ma part, je les accepte en gardant à l'esprit, qu'en fait, j'ai toujours préféré regarder le sujet en direct, en temps réel, plus qu'au travers de la "fenêtre" de la caméra... En gros, tant pis pour l'image si l'émotion directe est là En espérant avoir précisé ces quelques points. PS : Je n'arrive pas à avoir la visu sur les fichiers ajoutés par @speaktome dans son post...
  14. En complément de mon post précédent, deux images de la platine que j'utilise (sur laquelle était initialement montée la GP7). Deux flotteurs mousse incompressibles + deux flotteurs Paralenz spécifiques à la Vaquita (les deux "style torpille" clipées directement sur la cam), l'ensemble est globalement neutre en terme de flottabilité. Les deux images où la platine est visible sont issus d'une GP7 avec filtre rouge sans traitement post. La troisième image, sortie de la Vaquita , sans post traitement est prise en gros au même moment que la seconde image (regardez les deux requins qui se croisent en se chevauchant ). A plus...
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