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Posté(e)

salut,

 

 

euh, il y a quand meme 2 autres cas de figure....

- envoyer le para neuf dont le fil n'est pas attaché ................. le para se balade seul en surface

- le para passe sans une hélice et est trainé, son proprio coupe le fil ou le lache.... toussa peut aussi nous donner un para à la dérive

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Posté(e)
chez nous, on fait surface pour s'assurer que le bateau nous a repéré et on redescend pour finir le(s) palier(s).

 

C'est où chez vous afin qu'on évite l'endroit ?

 

(interruption de déco pour question de confort, on me l'avait encore jamais faite celle là ......).

Posté(e)

Intéressant ce récit. Une seule conclusion pour moi : je ne plongerai jamais sur le Donator si c'est comme ça que ça se passe !

 

Est-ce qu'il peut exister une solution convenable de récupération si les conditions réunissent un courant supérieur à 2 noeuds, un trop grand nombre de plongeurs et une mer un peu formée ?

 

Partir en dérive après avoir largué le parachute du fond peut sembler logique, mais vaut mieux qu'il n'y ait pas trop d'écart entre les palanquées.

Je n'ai jamais tenté l'expérience de me larguer de 40m dans un courant comme ça, ça m'étonnerait beaucoup si je le faisais sereinement...

Le pire étant une solution mixte avec une partie qui remonte au bout et une autre qui se laisse dériver : angoisse et cheveux blancs garantis pour le DP.( c'est ce qui est arrivé là apparement).

 

LeRubis et le Donator sont 2 épaves que je ne connais pas, qui me faisaient rèver, mais il semble bien que ça tourne au cauchemard.

 

 

ben sinon c'est pas tendinite mais un arrière gout d'épicondylite, une par bras:confus: pô juste mais ch**nt

 

L'épicondylite étant elle même une tendinopathie.;)

Posté(e)

Moi je l'aime bien le Donator, mais j'ai toujours eu de bol de pouvoir le faire avec un courant de surface gérable qui disparaissait en profondeur, serai je un privilégié ? :D

 

Par contre effectivement à chaque fois il y avait au moins 4 porteurs sur zone et ça faisait du monde dans l'eau, mais bon, chacun larguait sa bouée.

 

Par contre le Rubis, reste un vieux rêve ;)

Posté(e)
Intéressant ce récit. Une seule conclusion pour moi : je ne plongerai jamais sur le Donator si c'est comme ça que ça se passe !

Hello Erwan,

 

Je te rassure, ce n'est pas TOUJOURS comme ça :non: Je l'au aussi faite avec une visi de folie (une fois on distinguait l'épave depuis la surface, soit 40m de visi verticale :top:) et sans jus aucun. Parfois aussi, il y en a en haut et pas en bas ou inversement. L'idéal, c'est quand il y a juste un poil de jus au fond, parce que tu es sur d'y voir du gros :top: et les dentsi, mérous et autres carangues (voir mes des liches) qui y passent sont de taille tout à fait respectable :top:

Est-ce qu'il peut exister une solution convenable de récupération si les conditions réunissent un courant supérieur à 2 noeuds, un trop grand nombre de plongeurs et une mer un peu formée ?

Oui... moins de plongeurs sur l'épave :rolleyes: Sérieusement, les clubs les plus intelligents s'arrngent pour décaler leurs groupes. En général, il y a toujours un des clubs de la presqu'ile qui est dessus en premier (ils sont moins loins et partent plus tôt). Ils donnent souvent les conditions de mer et de courant. Les autres bateaux qui arrivent essayent de décaler leur largage.

Après, encore une fois, c'est selon l'habitude du club (on s'accroche ou pas). Ben tu fais avec, pas trop le choix :non: Il faut absolument éviter les gros we type 1er ou 8 mai car tous les clubs de l'intérieur viennent faire confirmer leurs niveaux en mer et faire faire les profondes à leur niveaux 3 fraichement certifiés... Et là c'est l'usine en bas, 40, 50 ou 60 plongeurs dessus, c'est du déjà vu :eek:

 

C'est aussi pour ça que je préfère le Grec au Donator car quand tu as du monde sur la partie principale (qui est plus petite que le Donator dans les 40m env.), rien ne t'empêche d'aller faire l'avant détaché... Et là, ben y'en a peu qui s'aventurent à faire de la navigation sur 45m de fond :D T'es à peu près sur d'être tranquille.... si ton DP est au courant avant bien sur :hehe:

 

Partir en dérive après avoir largué le parachute du fond peut sembler logique, mais vaut mieux qu'il n'y ait pas trop d'écart entre les palanquées.

Je n'ai jamais tenté l'expérience de me larguer de 40m dans un courant comme ça, ça m'étonnerait beaucoup si je le faisais sereinement...

Rien ne t'empêche de larguer en remontant... le pont sur 40, tu largues vers 30, ça le fait très bien, je le fais souvent ;)

 

Le pire étant une solution mixte avec une partie qui remonte au bout et une autre qui se laisse dériver : angoisse et cheveux blancs garantis pour le DP.( c'est ce qui est arrivé là apparement).

Absolument... Tous ceux qui n'écoutent pas les briefings par exemple :rolleyes:

 

LeRubis et le Donator sont 2 épaves que je ne connais pas, qui me faisaient rèver, mais il semble bien que ça tourne au cauchemard.

Mouais, enfin fait pas charrier non plus :tromaran:

 

Le top du top, c'est d'avoir ta propre embacation pour les faire quand tous les clubs sont partis :top:

 

A +

Posté(e)
Rien ne t'empêche de larguer en remontant... le pont sur 40, tu largues vers 30, ça le fait très bien, je le fais souvent ;)

 

Non, c'est pas le fait de larguer de 40 qui me gène, c'est de partir dans le courant, sachant qu'il y a beaucoup de plongeurs sur zone, que certains vont remonter au mouillage d'autres en dérive et si en plus la mer est formée !!!

 

Très franchement, dans ce cas précis je serais remonté en drapeau sur le bout.

Posté(e)
Très franchement, dans ce cas précis je serais remonté en drapeau sur le bout.

 

c'est ce qu'auraient fait la majorité des plongeurs, surtout peu habitués à plonger dans le courant, c'est normal.

 

Par contre le fait qu'on puisse s'offusquer qu'il y ait du monde sur le bout quand on descend, sent un peu le "pousse toi de là que je m'y mette et tant pis si j'arrive après toi", étrange mais révélateur ?

Posté(e)
Intéressant ce récit. Une seule conclusion pour moi : je ne plongerai jamais sur le Donator si c'est comme ça que ça se passe !

 

Est-ce qu'il peut exister une solution convenable de récupération si les conditions réunissent un courant supérieur à 2 noeuds, un trop grand nombre de plongeurs et une mer un peu formée ?

 

Partir en dérive après avoir largué le parachute du fond peut sembler logique, mais vaut mieux qu'il n'y ait pas trop d'écart entre les palanquées.

Je n'ai jamais tenté l'expérience de me larguer de 40m dans un courant comme ça, ça m'étonnerait beaucoup si je le faisais sereinement...

Le pire étant une solution mixte avec une partie qui remonte au bout et une autre qui se laisse dériver : angoisse et cheveux blancs garantis pour le DP.( c'est ce qui est arrivé là apparement).

 

LeRubis et le Donator sont 2 épaves que je ne connais pas, qui me faisaient rèver, mais il semble bien que ça tourne au cauchemard.

;)

 

+1

y a tellement de plongées à faire, que certains critères de sélection s'imposent. A vous lire, c'est plus dans ma liste.

 

et pour déloger la tendinopathie qui squatte longuement, t'as une proposition ? parceque c'est pas vraiment lié aux panneaux d'akumal

Posté(e)

Partir en dérive après avoir largué le parachute du fond peut sembler logique, mais vaut mieux qu'il n'y ait pas trop d'écart entre les palanquées.

Je n'ai jamais tenté l'expérience de me larguer de 40m dans un courant comme ça, ça m'étonnerait beaucoup si je le faisais sereinement..

 

Contacte-moi si tu cherches un bon centre pour le faire sérieusement - et sereinement ;)

 

Selon moi, la remontée en dérive est moins stressante car toute sensation de mouvement disparaît dès lors qu'on est "parti" avec la masse d'eau environnante. Le calme s'installe pour gérer bien vitesse, gaz, paliers. Bien moins anxiogène que la remontée en drapeau, les grappes de plongeurs, et la position dans l'eau jamais satisfaisante qui s'ensuit.

 

Bien sûr les considérations opérationelles priment sur tout: une mer correcte, un nombre de plongeurs peu élevé et un skipper maîtrisant le tout, permettent une telle pratique.

Posté(e)
....Par contre le fait qu'on puisse s'offusquer qu'il y ait du monde sur le bout quand on descend, sent un peu le "pousse toi de là que je m'y mette et tant pis si j'arrive après toi", étrange mais révélateur ?

 

moi j'ai trouvé cette discussion très enrichissante, aussi bien par rapport au site de plongée proprement dit que sur les échanges généraux.

je trouve que c'est une chance que le sujet nous ait été apporté.

 

et donc, je crois que ce type de témoignage est à encourager :top:

Posté(e)

L'intérêt de la discussion je ne dis pas, bien sûr qu'elle est intéressante, ne serait ce que pour voir les solutions adoptées par chacun dans tel ou tel cas de figure, je suis plus gêné par le fait qu'on puisse se plaindre de plongeurs pendus au bout d'autant que semble-t-il il n'en fut pas différemment à la remontée pour eux.

 

Alors soit on accepte que la descente soit rendue plus difficile par la presence de plongeurs effectuant leur décompression, soit si on veut les critiquer, on fait sa déco en pleine eau, ça a l'avantage d'être cohérent.

Posté(e)

Le Donator, c'est une plongée que je connais bien, je l'ai faites, sans doute, plus de 200 fois.

 

J'ai y connu absolument toutes les conditions:

Absence totale de courant (rare), conditions idéales pour s'enfiler dans le bateau, avec parfois des surprises: par exemple la fois ou, dans la cuisine, ouvrant la porte de ce qui semble être un four, je me trouvre nez à nez avec une murène de belle dimension !

Courant faible de surface, courant faible au fond.

Le pire: courant de 2-3 noeuds de la surface jusque vers 15 m., puis calme jusque vers 25 m. et ensuite courant inverse de 2-3 noeuds !

 

Faire le Donator en sécurité, dans le courant ? Je propose une procédure pour une vingtaine de plongeurs.

Matériel et organisation:

Mouiller le bateau, immerger 2-3 blocs de secu à 6 m. et deux barres de fer à 4 et 8 m. (avec le courant et les plongeurs, elles vont remonter). Avoir une annexe (un Zod) prête avec un bloc de sécu à bord. Un moniteur sur le bateau et un moniteur sur l'annexe.

Instructions:

Autant que possible, remontée au mouillage, paliers sur les barres de fer sous le bateau.

Inutile de trop lutter pour remonter au mouillage; en cas de difficulté, remontée en pleine eau et faire les paliers au parachute, l'annexe récupère les plongeurs. En cas de panne d'air, imprimer de larges mouvements verticaux au parachute, dans ce cas, l'annexe envoie un bloc de sécu.

 

Voilà, c'est peut-être bien du matériel et une organisation assez lourde, mais peut-être est-ce la condition pour plonger en sécurité sur une plongée qui est, somme toute, assez difficile !

 

Pour rappel, le pont du Donator est à 42 m. En principe, les N2 ne devraient pas pouvoir le faire, c'est parce que l'on admet une glissade (dès l'origine de la plongée :)) que certains y vont.

 

Je m'étonne aussi que des plongeurs uniquement PADI puissent faire le Donator. Je ne vois pas trop comment faire cette plongée sans procédure de décompression obligatoire (à moins d'une durée de plongée de 5 min. descente comprise).

Posté(e)
Contacte-moi si tu cherches un bon centre pour le faire sérieusement - et sereinement ;)

 

Selon moi, la remontée en dérive est moins stressante car toute sensation de mouvement disparaît dès lors qu'on est "parti" avec la masse d'eau environnante. Le calme s'installe pour gérer bien vitesse, gaz, paliers. Bien moins anxiogène que la remontée en drapeau, les grappes de plongeurs, et la position dans l'eau jamais satisfaisante qui s'ensuit.

 

Bien sûr les considérations opérationelles priment sur tout: une mer correcte, un nombre de plongeurs peu élevé et un skipper maîtrisant le tout, permettent une telle pratique.

Je +1...

 

Tiens c'est marrant mais j'ai une petite idée du centre que tu vas recommander :D

 

J'en ai un ou 2 aussi que je fréquente en toute sécurité... :top:

Posté(e)

@ abgech : tu crois pas que tu en fais un peu trop pour une plongée, qui, à part le courant fréquent, n'est quand même pas difficile ? (et, non, je ne l'ai pas plongé 200 fois, seulement une grosse vingtaine)

Invité Tartiflette
Posté(e)
Heu, Phil

 

 

heu, j'ai plongé sur le Donator et le Grec en Juin de 2006 ; il y avait 2 bouées sur le Donator et une sur le Grec.

 

Désolé.

 

Voir mon CR là dessus dans le mag "à bloc n°2" sur la W2

 

Ben voila ça c'est bien , 2 bouées, une pour descenedre et une pour remonter :tromaran:

 

Alala heureusement que je suis là, moi ;)

 

Bon ben je crois qu'on peut fermer le fil maintenant

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