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Plongeur.com - Le site de la plongée sous marine

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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 11/08/2020 dans toutes les zones

  1. mdr, cela me rappel lors de ma formation N4... descente dans le "bleu" en gravière le moniteur nous dit, Vous descendez la tête la première et vous vous stabilisez juste au dessus du fond. Question il y a combien de mètres là ? hummm entre 30 et 35... OK On y va, on y croit ... a 20 on se retrouve la tête dans la vase...
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  2. Pourquoi vouloir féminiser la plongée ? Moi, j'aime bien être une fille dans un milieu masculin...
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  3. Le prix coûte les deux yeux... lol...
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  4. Des problèmes de fiabilité sur les Uwatec ? Pro (1e version 3 boutons), Pro (1e version 3 boutons, mais écran rémanent), Pro (2e version avec 4 boutons), AirX, AirZ, ProUltra (celui qui s'éclairait en bleu 30 secondes quand on tapait dessus), etc... Jamais entendu qu'ils avaient eu des problèmes... À partir du moment où Scubapastellementpro a repris la nain et produit les machins par contre...
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  5. Je ne connais pas cet ordi, mais il y a la solution d'un masque a ta vu. Voir si tu as déjà un masque pouvant acceuillir des verres correcteurs, tu peux juste change un verre et hop c'est partie
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  6. Attention quand même, depuis le début ce sujet est pas loin de la politique, qui est hors charte. Je préfère prévenir
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  7. c'est comme si tu disais qu'un trimix hypoxique, formé à 70 m peut aller à 120 en structure .......... le lendemain, voire à 320 hors structure... si le mec n'a pas un brin d'intelligence pour comprendre qu'il y a des paliers, une progression à respecter, ce ne sera qu'un fait divers
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  8. C'est le tarif pour avoir du 18650 qui tienne la route ou la plongée Les boites de 50 à 1€ pièce : à éviter.
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  9. Oui je n'en doute pas, et c'est bien malheureux. Perso je n'imaginerai même pas un instant à pénétrer dans un endroit ou il y a un panneau "propriété privée" .. mais je suis un "vieux con", je suis ringard, démodé... Pfffff
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  10. tout est possible (comme par exemple une plainte parce qu'il n'y a pas de défibrilateur accessible..., pas de surveillance de baignade, pas de panneau interdisant la baignade (pas verifié ce point, je n'y suis plus) qui exonererait la responsabilité du taulier) nous avons des avocats imaginatifs..
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  11. Le LH est habituellement à droite parce qu'il est à droite en backmount. Il est à droite en backmount à cause du sens de rotation des robinets : en frottant contre un plafond, le robinet gauche se ferme. Donc le principal est à droite, et on vérifie le secours une fois qu'on a passé la restriction. C'est DIR, et ça n'a pas forcément de sens pour un paquet de plongeurs, mais c'est a priori de là que ça vient. La déco à gauche a sans doute aussi une explication de ce genre, je ne la connais pas. Une partie de l'orientation droite/gauche vient du fait que la majorité des plongeurs est plus à l'aise de la main droite, mais je sais pas si c'est ça qui s'applique ici.
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  12. C'est surtout que 95% des plongeurs n'en ont pas l'utilité, et s'en cognent comme de leur première chemise. Mon avis sur le "réglage qui convienne à tout le monde malgré tout", c'est qu'il existe déjà depuis longtemps: C'est le réglage standard des ordis de base standard qu'utilisent l'immense majorité des plongeurs "standards" que l'on voit au quotidien dans les structures.
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  13. Avis purement personnel : je privilégierais la structure qui me propose le plus de plongées en milieu naturel, histoire d'en profiter, a fortiori si c'est moins cher.
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  14. Bonjour à tous et toutes, Désolé d'avoir tardé, mais comme vous le savez, un CR prend un peu de temps (en tous cas, à moi ). Voilà ce que je peux dire : MALPELO !… Le nom de ce lieu résonnait en moi depuis la lecture d'une interview de Sandra Bessudo (biologiste franco-colombienne ayant œuvré pour la protection de cette île et conseillère spéciale pour l'environnement auprès du président colombien) dans Plongeurs International, en 2001. C'est d'ailleurs par son intermédiaire que j'ai organisé ce séjour - elle tient chaque année un stand au Salon de la Plongée -. J'ai donc profité d'un voyage professionnel au Panama et de la possibilité de disposer des deux semaines précédentes pour découvrir enfin ce lieu colombien mythique. Rendez-vous est pris le 8 octobre à 13 heures, dans un hôtel international de Cali, pour un départ en mini-bus vers le port de Buenaventura, à trois heures de route. Quelques minutes avant l'heure prévue, je fais connaissance avec mes compagnons de voyage et là, première surprise : nous ne sommes que trois ! Je plongerai donc avec Jim , plongeur canadien passant sa retraite récente à plonger à travers le monde, et Nicola , jeune slovaque ayant pris un congé de six mois pour plonger et découvrir l'Amérique Centrale et l'Amérique du Sud. Quelques minutes plus tard, autre surprise : Sandra Bessudo nous rejoint ; elle est du voyage, en compagnie d'un autre biologiste et d'une Ranger, biologiste également. Un désaccord (amical) de Sandra avec l'autorisation récente de prélèvement de spécimens à des fins d'analyse fera que nous aurons la chance d'effectuer les vingt plongées en sa compagnie. Enfin, à l'heure dite, c'est l'apparition tant attendu de notre guide, Jaime. Nos sacs chargés, c'est le grand départ. Après un voyage légèrement rallongé par une panne et un changement de bus - dans des paysages montagneux assez beaux, nous arrivons à Buenaventura à la nuit tombante. Quelques petites courses personnelles dans un super-marché, et c'est l'embarquement sur un semi-rigide qui se dirige vers la sortie du port où nous attend le Ferox. Nous y sommes accueillis par le capitaine et par le propriétaire qui nous montre tout-de-suite nos cabines. Elles sont simples, assez grandes, et confortables. On nous explique alors que comme nous sommes exceptionnellement peu de plongeurs (entendez "clients" ; nous ne sommes que trois, je le rappelle), ils en profitent pour ré-aménager le salon/bar, mais qu'à part cela, les prestations seront les mêmes que d’habitude. Il faut bien dire qu'à part le côté salon/bibliothèque, ça ne nous a pas manqué, la température ne nous encourageant pas à nous mettre à l'intérieur. Vient ensuite la présentation de l'équipage et notre premier dîner à bord, juste après que le Ferox ait appareillé. Les repas : Ils se prennent sur la plage arrière - sur laquelle nous passerons beaucoup de temps puisque c'est là également que se préparent les plongées - sur deux grandes tables entourées de bancs fixes. La cuisinière, Marlen, concocte des menus variés en écoutant de la Salsa, fort bons, dans lesquels les produits locaux tiennent une place importante, ce qui peu créer des surprises, avec des saveurs, des goûts, auxquels nous ne sommes pas habitués. Jus de fruits incroyables à tous les repas (un verre de vin chilien au dîner, pour ma part), garnitures de riz, salades, légumes ou manioc, etc... Durant le voyage, le second guide (Fernando) nous fait un briefing général afin de nous expliquer des choses diverses et variées : procédures en cas de perte de palanquée selon la présence de courant ou pas, usage de la balise individuelle (type Nautilus Lifeline, mais d'une autre marque), attitude à tenir envers la faune et la flore, etc... Planning type : 6h45: 1er petit-déjeuner - 7h15: briefing - 7h30: plongée - 9h: 2ème petit-déjeuner - 10h45: briefing - 11h: plongée - 12h30: déjeuner - 14h45: briefing - 15h: plongée - au retour: goûter - 18h15: dîner. Après plus de trente heures de navigation, à l'aube du 10 octobre, c'est la découverte du fameux rocher. C'est comme sur les photos et les films, le son de dizaines de milliers d'oiseaux en plus ! Les plongées : Nitrox gratuit pour tout le monde (si certifié, bien-sûr). Bloc 12 ou 15 litres (avec supplément pour le 15, mais nous avons tous les trois opté pour cette solution). Après un briefing détaillé - et fort bien dessiné avant chaque plongées par Jaime -, un zodiac nous emmène sur le site prévu, le plus éloigné étant à une grosse dizaine de minutes. Nos blocs gréés ne quittent pas le zodiac ; pour le regonflage, ils sont reliés au compresseur par de longs flexibles. Bascule arrière générale au signal, en flottabilité négative, et rendez-vous pour check selon le site, à 5m ou 10m (ou au fond). Le temps fond varie selon la profondeur, le courant et la faune. Les courants pouvant être costaux, plusieurs points de rendez-vous et d'attente sont fixés avant la remontée générale pour les paliers en dérivante. Enfin, la remontée à la surface dépend beaucoup de ce qui nous entoure - des bancs divers, gigantesques, nous ont souvent fait traîner aux 5m, pratiquement jusqu’à la fin de la réserve - sous l’œil attentif des mouettes (elle mettent leur tête sous l’eau pour regarder ce qui s’y passe et nous attendent). La sortie se fait donc entouré d’oiseaux. Il me faut absolument citer les pilotes de semi-rigides qui n’ont jamais failli à leur tâche, suivant les bulles quelque soit la houle (oui, je sais, c’est leur boulot mais quand-même…). Il nous est arrivé de faire surface à 2 kilomètres de l’île et là, merci messieurs ! La profondeur des plongées varie, allant de 22 à 34 mètres, dont une majorité entre 25 et 30 mètres. Pour ce qui est des après-plongées, elles consistaient souvent en des échanges avec Sandra B. et les autres biologistes sur la faune rencontrée. À propos de cette faune, justement : D’abord, il y a les bancs: des bancs immenses de carangues, luthians, bonites, barracudas, poissons-aiguille, vivaneaux,... seuls ou mélangés. Pour ce qui est des grands bancs de requins-marteau, l'eau chaude de cette saison fait qu'ils ne remontent pas des grandes profondeurs. La température de l'eau de début d'année les fait remonter, mais avec moins de visi. En cette période, l'eau n'allait pas à moins de 22° sur quelques sites, mais généralement à 24° sous la thermo-cline et 27/28° en surface. Nous avons aperçu deux bancs importants, à la limite de visibilité. Les marteaux qui s'approchaient de nous étaient seuls, ou à trois quatre maximum, ce qui est déjà bien beau. Pour ce qui est du reste, c'est le royaume des murènes qui sont partout, seules ou à plusieurs, la tête dépassant d'un rocher comme on voit chez nous, allongées le long de failles, ou souvent en pleine eau. Plusieurs espèces cohabitant (nous avons même vu la murène zèbre), il est difficile de passer une minute sans en voir. Plusieurs espèces de mérous sont présentes sur tous les sites, de grands labres à bosse, tétrodons, diodons,... c'était aussi la période où les apogons juvéniles recouvrent littéralement des secs entiers. Je n'oublierai pas les magnifiques raies-aigle que l'on croise ou suit souvent (dont un début de plongée en parallèle avec le vol d'une bonne vingtaine d'entre elles). Côté faune fixée, deux espèces de coraux et de très jolies gorgones blanches forment le paysage de quelques sites. Le gros : en dehors des requins-marteau halicorne, nous avons vu des requins galapagos, des pointe-blanches, et souvent des soyeux sous la surface en fin de plongée, ou autour du bateau, le soir. Concernant leur présence à Malpelo, Sandra dit que c'est très variable. La pêche sauvage d'il y a deux ans (2000 requins) a laissé des traces, mais les requins sont bien là, plus ou moins nombreux mais à toutes les plongées. Enfin, des rencontres inattendues : snorkeling aux côtés d'une baleine à bosse et son baleineau, courte visite d'un marlin au palier, snorkeling aux côtés d'un requin-baleine (un jeune, de 5 ou 6 mètres), ou une raie modula de passage. Un accident inattendu a écourté de trois plongées (24h) notre séjour : un des mécaniciens (très bon danseur, d’ailleurs), parti effectuer une réparation dans la maison de l'île, s'est cassé la hanche en tombant de l'échelle de corde, seul moyen d’aborder le rocher. Même si un peu déçus, nous avons bien évidemment accepté d'avancer le départ, d’autant que quand nous l'avons appris, il souffrait déjà depuis deux jours... Je dois dire qu'à notre retour, le propriétaire du bateau et l'agence ont été d'une correction exemplaire (nuit d'hôtel et repas payés et changement de mon billet de retour pour Panama). Ce magnifique voyage s’est terminé par un retour sans encombre à Cali et un dîner d'au revoir fort chaleureux avec mes deux compagnons de palanquée. En conclusion, le petit nombre de plongeurs sur des sites déjà peu visités, sauvages, la présence des biologistes (notamment bien-sûr celle de Sandra Bessudo), et la qualité des guides et de l’équipage, ont fait que j'ai vécu un moment privilégié, pendant lequel j'ai fait des plongées fantastiques - techniques, aussi - entouré des personnes les plus compétentes qui soit concernant Malpelo, dans une ambiance de camaraderie entre tous. ET VOILÀ !!!
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  15. ARC1950 sont des formats plus courant en Afrique (il y en a plusieurs (Malawi, Botswana, Congo, Zimbabwe, Swaziland, Burundi....) soit la personne qui t'a donné les points venait d'un de ces pays, soit il modifiait les coordonnées pour éviter le petits malins qui lors des entretien du bateau copient les points:froglol::froglol:. Tu trouveras sur le net des petites application qui convertissent les coordonnées (certain un par un , d'autres en masse pour les grose fichiers de données bathymétriques) ou alors tu règles ton GPS dans le bon format le temps de saisir tes points et après tu reviens dans le format de tous les jours!
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  16. Au début quand tu sera sur place tu peux louer un bateau pour essayer différent modèles tu aura déjà une idée pour faire un choix après si c'est intéressant selon le nombre de sorties d'investir ou de continuer de louer!
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  17. Pas évident d'avoir une réponse exacte tant il y a de disparité entre les ports, entre un port géré par une association ou la place revient à 200€ l'année avec l'assurance et les tarifs de ports privés, les cales c'est gratuit à 99% dans mon département et 10€ à chaque mouvement ailleurs ! Entre un 5M et un 7m le coût d'utilisation n'est plus le même !! Pour comparer sur des sorties large ( 20milles) avec mon bateau 70cv 5m, je suis à 1, celui d'un copain 100cv 5,8M c'est 2 fois ma consommation. Celui d'un autre 140CV 6,3M c'est 3 fois ma consommation sur une sortie commune !! Il y a les frais fixes entretien ( perso moteur sous garantie donc professionnel et je change en gardant quelques mois de garantie pour faciliter la revente et etre tranquille, le moteur prend pas mal d'heures car je suis au bord de l'eau et je sors toute l'année soit 200 à 300 heures par an) Le coût sera différent si tu habites loin de la mer, que bateau sert peu et que tu navigues plus sur net !!
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  18. +1 pour l'Helix, il est capable de faire des images telles que celles que j'ai présenté à un coût inférieur (la taille de l'écran change et il sera un peu plus lent entre deux fonctions ce qui pour la plongée ne sera pas un handicap, plus gênant en pêche ou l'on recherche rapidement la bonne vue et le bon réglage pour localiser un poisson !)
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  19. Quelques exemples de ce que l'on voit avec les nouveaux sondeurs: en mode side imagin: un peu plus profond une petite épave (40m) par plus de 80m de profondeur le side fonctionne! ici le léo devant Cherbourg: le mode donw imagin offre des vues sympa aussi: un sous marin 74 m de fond: petit bateau avec portique visible: le 2D classique permet aussi de bien voir le même sous marin: Mais un sondeur/carto permet d'autre fonction comme faire sa propre carte directement sur l'eau par le pilot: ou du 3D sur le PC: http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=95008111072014103415.jpg sur PC ou sur sondeur plus pratique qu'une carte Navionics!
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  20. avec un matériel classique ici un Humminbird ONIX permet de voir net dans les profondeur que tu souhaites.
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  21. images side des épaves de la bataille de LaHougue (1692) Après le vent Est elles sont bien dé-sablées!
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  22. nouveau sondeur Humminbird ONIX Je viens de recevoir mon nouveau sondeur un ONIX, premières images de 2 épave un peu profonde pour tester les performances: Les premières celle d'un sous marin par 75m de fond, la partie AR avec le gouvernail: et celle d'un navire de travail (43m de long) par presque 80m de fond, une petit image du navire avant le naufrage: Et celle visible sur le sondeur, on peut reconnaitre la cheminée et le portique avant.
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  23. Le Léopoldville vu en side imagin 1198 avec visualiseur Reefmaster Petite vue par 54m de fond, pour ceux qui ont plongé dessus ou qui vont y aller:
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  24. sondeur humminbird en mode 2D classique Image d'un sous marin par 75m de fond en mode classique, permet déjà de se fair eune idée sur quoi on va! Juste faire les bon réglages. Uploaded with ImageShack.us
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  25. Bonjour, il n'y pas qu'un réglage! Pour commencer metter tout les paramètres aux réglage initial (voir sur le manuel) Pis prendre une zone calme avec une profondeur d'environ 10m.(si possible connue avec du relief. Passer en mode side plein écran régle la largeur à 30m de chaque coté environ. Régler la vitesse de défilement à 2. Sensibilité à la moitié. Une personne joue sur le sondeur et une pilote le bateau à environ 2/5nds ne jouer que sur un paramètre à la fos et laisser assez de temps pour le voir le résultat à l'écran. Ne pas oublier il y a un Forum Humminbird avec de très bon conseils! Tu peux m'envoyer des captures pour voir ce qui ne va pas.
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  26. 1 point
  27. autre image d'épave réalisable avec un side imagine Humminbird, ici un destroyer au coté d'un liberty-ship en fréquence 455kHz, je la referais en 800kHz pour une meilleur définition. Longueur environ 120 et 130m! http://imageviesousmarine.over-blog.com/photo-1853002-capture_JPG.html
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  28. Petit lien pour ceux qui ont plongé sur l'épave du léopoldville à Cherbourg: http://imageviesousmarine.over-blog.com/article-images-side-imagin-de-l-epave-du-leopoldville-108786991.html Toujours intéressant à voir!
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  29. Je connais... le même genre de fermeture et de graisse m'ont été livrés avec la poche de ma cornemuse... C'est de la bête graisse silicone... et ça colle...
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Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
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Bonjour,

 

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