Classement
Contenu populaire
Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 06/06/2020 dans toutes les zones
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re nous sommes français ; nous sommes en crise, en France : nous ralons/protestons contre tout ce qui représente l'Etat, meme et surtout si c'est faux : c'est l'Etat, donc, c'est mal. Ce qui revient à dire que tout ce qui s'oppose à l'establishment, c'est bien... et là, nous avons un héros solitaire contre des institutions, contre un systeme... qu'importe si sa molécule est foireuse, il resiste au systeme, c'est un héros. et tous les petits (pas par la taille, mais par la valeur économique) s'identifient à leur héros, font du bruit parce qu'à travers lui, ils ne se retrouvent pas dans la societé actuelle et c'est leur maniere de protester contre le systeme...4 points
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Ce n’est pas un héros solitaire, il a de gros moyens qu’un tas de labo lui envie et de très bon support médiatique. Il est tombé dans la crise d’ego de fin carrière, ce n’est pas le premier ni le dernier. Ça commence à causer et manifestement il s’est mis l’intégralité de la recherche française a dos.2 points
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2 points
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On se calme svp, ça devient très très très fatiguant cette incapacité qu'ont certains de discuter dans finir par monter dans les tours....1 point
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Je me fous complètement de Raoult et de la cloroquine mais il faut reconnaître que cet épisode permet d'éclairer la recherche médicale de manière assez crue : - en faisant reposer le financement de celle ci sur les labos qui doivent rentabiliser avec des brevets, il est évident qu'on favorise une course en avant vers de nouveaux médicaments dont l'efficacité par rapport aux anciens ne justifie pas forcément le surcoût. - le sketch de surgisphere et des études basées sur leur données inventées fini de faire passer les revues pour des incapables. Quand on voit qu'ils auraient eu toutes les données des malades américains, l'arnaque n'était pas difficile a détecter. - enfin en France on peut s'interroger sur le rôle de l'INSERM et la mainmise qu'il a sur la recherche. Il ne faut pas oublié qu'il a interdit a Raoult de tester les premiers rapatriés de wuhan en déclarant que tester c'était faire de la recherche... Pour la cloroquine, il faut se rappeler que la consigne en France était : restez chez vous, prenez du doliprane et rappelez nous si vous êtes en détresse respiratoire. A ce niveau là perso si je pensais être atteint et qu'on m'avait dit que il y avait une chance que la pisse de chameau m'évite la réa il est probable que j'aurais tenté le coup. Par ailleurs, les réactions ont été assez surréalistes pour soupçonner des conflits d'intérêts, dire que la cloroquine est dangereuse alors qu'on la filea des gens qui n'ont rien et qui partent en vacances, ça relève du foutage de gueule majeur. L'avenir nous dira si le protocole Raoult marchait où pas, mais quand bien même il n'aurait eu qu'un effet placebo c'est déjà mieux que le doliprane. Il est très probable qu'on finisse par trouver un meilleur traitement, mais d'ici là le virus existera-t-il encore. Il est évident que Raoult en bypassant totalement les canaux de communication habituels ( donc les revues a comité) a remis en cause des piliers du monde de la recherche et s'est mis beaucoup de monde a dos. je pense qu'il s'en fout vraiment pas mal, et très franchement vu comme ces revues viennent de se ridiculiser, il n'a pas forcément eu tort.1 point
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Zut...petite erreur de frappe … une surpression pulmonaire bien sur…1 point
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Merci, à tous les deux. Les fois où sommes partis, faisions cela avec stop sur barre qui était descendue à la poupe. Pas d'utilisation du parachute donc, si ce n'est lors des exams. On va bosser ce point, bien vos conseils, j'apprécie.1 point
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La vraie maladie du moment n’est pas le COVID19, c’est la priorité et l’importance données aux modes de communication au préjudice de ce qu’ils communiquent.1 point
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C'est un super projet. Je bossais sur un truc dans le même genre mais écrit en python avec la lib decotengu. Il me manquait à ce moment là le contrôleur pour le faire tourner. Ça existe mais ça reste un travail de titan pour adapter du python à mPython en mode embarqué. Sans parler de l'interface, des interactions. C'est un boulot de dingue. Je suis complètement admiratif1 point
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Si l'effet narcotique de l'O2 était similaire à celui de l'azote, une expérience à l'O2 pure, donc à moins de 6 m, ne te donnera rien du tout. Même à 18 m si tu es un nageur de combat. Aucun anglo-saxon ne prétend que l'oxygène a un effet narcotique remarquable dans ces conditions, et de façon générale ils admettent tous que, si cet effet existe, il est au mieux égal à celui de l'azote. D'où la difficulté pour le mettre en évidence. Dit autrement : les pressions partielles nécessaires pour mettre en évidence pour l'oxygène un effet narcotique de l'ordre de celui de l'azote sont tellement largement supérieures aux pressions hyperoxiques que les expériences de ressenti personnel ne donneront jamais rien. Il faut des mesures fines et objectives, comme ce que ces études tentent de mettre en œuvre.1 point
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Même les meilleurs ont encore le droit de se tromper. Quant à The Lancet, le comité de lecture a pour but de limiter cela au maximum, malheureusement pour cette fois la boulette est passée. Le fait que The Lancet réagisse rapidement dès les premiers doutes et supprime l'article souligne quand même le sérieux de cette revue. Quant à la vision manichéenne des "pro-Raoult" contre "anti-Raoult", ou encore des "bons à rien" contre les "grands scientifiques", ça n'est qu'une vision de ceux qui soutiennent un camp sans argument logique. La plupart des gens ne sont ni "pro" ni "anti", mais juste sceptiques : ils ne prennent pas pour argent comptant l'avis d'un expert quel qu'il soit, ni ne sautent de joie à la moindre contre-expertise. On essaie juste d'évaluer où se situe la vérité, à la lumière des études publiées, tout en ayant conscience que la vérité vraie, on ne la saura que dans longtemps (le cycle de la science est long). Le fait que l'étude de The Lancet contienne des erreurs ne signifie pas que l'Hydroxychloroquine fonctionne. Cela signifie juste que le fait qu'elle ne fonctionne pas n'ait pas été démontré. Bref, juste retour au point de départ: au final on n'en sait toujours rien.1 point
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J'espère ne pas être trop long dans mon commentaire concernant l'évaluation scientifique des articles. Afin d'éviter la fraude scientifique la plupart des journaux exigent avant publication les originaux des figures correspondant à l'article soumis afin de limiter tout risque de photomontage, les données brutes provenant des machines peuvent également être demandées. A l’issue de la relecture scientifique, si l’article est accepté pour publication un autre relecteur est en charge de cette tache de vérification, une vérification éthique est également faite. Il y a quelques années de cela (5-6ans) les journaux faisant ces vérifications étaient très rares et actuellement certains ne le font pas encore. Pour ceux qui ne connaissent pas le monde merveilleux et surtout lucratif de l’édition scientifique. Lorsqu’un article est soumis à un journal à comité de lecture, un membre de l’editorial board va faire une première évaluation de l’article. Il sera jugé essentiellement sur l’adéquation de l’étude avec les standards du journal, sur la pertinence des résultats obtenus et également sur la notoriété du laboratoire ayant soumis le travail (on ne prête qu’aux riches et un article émanant d’un laboratoire reconnu dont souvent le directeur connait l’éditeur en chef passera plus facilement ce premier barrage). Cette première lecture est quelquefois payante afin d’éviter trop de soumissions, bien évidemment les journaux à haut facteur d’impact vont avoir à tendance à pratiquer. Si le travail remplit les critères du journal, l’éditeur en chef valide et l’article part en révision. Pour cela il sera demandé à 2, 3, 4 relecteurs (ça dépend du journal) d’évaluer le travail, ces relecteurs sont des scientifiques, en principe spécialiste du domaine, je dis en principe car il m’est arrivé quelquefois de recevoir des demandes totalement hors de mon domaine d’expertise. Il sera évalué la qualité scientifique du travail, la pertinence et la solidité (crédibilité) de l’expérimentation et des résultats, la qualité de la rédaction…. A l’issue de ce passage, les relecteurs donnent leurs avis qui vont de accepté tel quel, accepté avec modifications mineures, accepté avec modification majeures et refusé. L’article est renvoyé aux auteurs qui vont pouvoir répondre aux questions, il est toujours possible de redemander une nouvelle expertise si on estime qu’un des relecteurs a mal évalué le travail. Ces va-et-vient entre les auteurs de l’étude et le relecteur peuvent durer assez longtemps, plus d’un an suivant les demandes. Habituellement, cette étape est très constructive et améliore grandement les qualités de l’article. Il arrive également que des relecteurs ait des intérêts à ralentir le travail pour diverses raisons, utilisation de certaines idées pour leur laboratoire ou des laboratoires amis, ralentir la publication car il y a compétition. Pour éviter cela les auteurs peuvent demander l’exclusion de certains scientifiques pour la relecture. Je parlais plus haut de l’aspect lucratif de l’édition car les membres de l’editorial board ainsi que les relecteurs sont des scientifiques qui ne sont pas rémunérés pour leur travail. De plus lorsque l’article est accepté, les auteurs doivent payer l’éditeur et les sommes suivant les journaux peuvent être très importantes (2000 à 5000€), et ensuite les éditeurs vendent les abonnements aux organismes de recherche très chers, pour l’INRA en 2011 le cout a été de plus de 2 millions d’euros (organismes qui ont eux-mêmes financé les recherches, payé pour les infrastructures et les salaires). Pour en revenir à The Lancet, c’est un des journaux qui rapportent énormément à Elsevier et il se doit de faire le buzz pour conserver son haut impact facteur, c’est devenu un tabloïd scientifique bien que des études publiés restent toujours exceptionnelles. Avec la pandémie, la course au sensationnel a vraiment été très importante et bien que des études aient été de grandes qualités et très informatives beaucoup n’ont pas apportés grand-chose.1 point
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Allez, je me lance à mon tour... Né en région parisienne, de père marseillais, j'ai la grande chance de passer depuis tout petit les vacances d'été dans la maison des grands-parents, près de la Grande Bleue. Je grenouille, je patauge dans la Méditerranée mais je sens parfois des « trucs » qui me frôlent les pieds ; ça ne me rassure pas, d'autant qu'il passe souvent un film à la télé avec un grand méchant requin ! Pour que je puisse vaincre mes appréhensions, mon père me passe un masque et un tuba. Ça va, j'ai compris, c'est sous l'eau que ça se passe ! L'été c'est aussi le temps pour moi des BD (!) dont deux surtout qui parlent de trésors engloutis, qui me feront rêver de nombreuses nuits. Si on ajoute le fait que mon père qui, dans sa jeunesse des années 60, plongeait en bouteille et me raconte ses anecdotes de l'époque... J'y vais quand ? Ce sera l'été 94. On croise un semi-rigide avec des plongeurs à bord. Nous allons les voir, le club vient de se créer, le contact passe bien, et le baptême est rapidement fait, suivi du niveau 1. À partir de là, c'est le drame. L'été, il y a la plongée et les autres mois de l'année, il y a le reste, qui ne m'intéressera jamais autant. Après le bac, je me retrouve à Nancy pour mes études... Physique, mécanique, optique ou thermodynamique... Plein de trucs en -ique que je supporte difficilement en regardant par la fenêtre et en pensant à la mer. Moi, je veux plonger ! Forcément, au bout d'un moment, à cause de mes rêveries, les études n'ont plus voulu de moi. Alors j'ai pris mes cliques et mes claques et je suis parti dans le sud, pour aller sous l'eau. Ça fera 20 ans dans quelques jours, et 18 que c'est mon métier. Et j'aime toujours autant !1 point
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pas tant que cela : cela dépend du type d’accu utilisé, de leur qualité et du mode de calcul utilisé pour afficher le % restant (instantané, moyenné ...) il reste un peu de boulot de ce coté là0 point
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Ah çà, c'est pas faux non plus ! Ne soyons pas défaitistes, la déforestation s'accélère, la fonte des glaces s'accélère, le fossé riches / pauvres s'agrandit, le réchauffement climatique s'accélère, l'extinction des espèces s'accélère, j'ai l'impression qu'il a de plus en plus de chefs d'états cinglés.... mais on va pouvoir aller plonger ! ... pour voir les déchets de gants et masques au fond de l'eau. On est foutus, Autrichon....0 point
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